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La Tribune-AEF 4èmes Rencontres Universités Entreprises 2011 - 23/05/2011 | 19:27 - 554 mots

Les diplômes universitaires peinent encore à percer dans les entreprises

Depuis la loi sur l'autonomie, l'insertion professionnelle est inscrite dans les missions des universités. Mais les entreprises, notamment les PME, se montrent encore frileuses.
Les jeunes diplômés d'universités peinent à trouver un place dans les entreprises.
Les jeunes diplômés d'universités peinent à trouver un place dans les entreprises. Les jeunes diplômés d'universités peinent à trouver un place dans les entreprises.

"Le débat national sur l'emploi des jeunes démontre chaque jour un plus qu'il est nécessaire de rapprocher la formation et l'emploi", a martelé Patrick Hetzel, le directeur général pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle, en clôture du colloque annuel des présidents d'université (CPU), consacré à la licence, il y a 10 jours à Toulouse. Pour fêter ses quarante ans, l'université de Paris Est-Créteil (Upec) organise le 8 juin une "rencontre autour de 40 ans de professionnalisation" et signera à cette occasion une convention avec BNP-Paribas. Tout un symbole. L'insertion professionnelle est de fait l'un des grands enjeux des universités, a fortiori depuis la loi LRU de 2007 sur l'autonomie qui l'inscrit comme l'une de leurs missions fondamentales (le taux d'insertion compte désormais dans le calcul des moyens accordés à chaque université).

Nouveaux métiers

Mais les universités "y travaillent depuis longtemps avec les entreprises, notamment sur les nouveaux métiers", tient à rappeler Françoise Moulin-Civil, vice-présidente de la commission de la formation et de l'insertion de la CPU. C'est encore plus vrai pour les "jeunes universités", plus en pointe sur le développement des stages, des portefeuilles d'expériences et de compétences et des plateformes d'emploi. "L'insertion professionnelle fait partie du code génétique de l'Upec depuis sa création", estime ainsi Philippe Bizeul, directeur du service d'orientation et du bureau d'aide à l'insertion professionnelle (BAIP) de l'Upec. Seulement, en imposant la création des BAIP, la LRU a "rendu plus visible et officielle" en interne cette mission et "les universités ont compris que l'insertion professionnelle est bien l'objectif final", admet Françoise Moulin-Civil. Les directeurs de BAIP d'Ile-de-France (17 universités) ont ainsi créé un "cercle" (le Cedipre) en mars dernier pour mutualiser leurs efforts en direction de "communautés d'entreprises".

Les établissements s'évertuent donc rendre plus "lisible" leur offre de formation, salue Christian Darantière, directeur délégué de l'Association pour faciliter l'insertion professionnelle des jeunes diplômés (Afij), que ce soit en direction des étudiants que des entreprises, tous niveaux confondus (licence, master et doctorat). Sachant que si les masters sont bien perçus par les entreprises, les doctorats, pourtant référence à l'internationale mais non reconnus dans les conventions collectives en France, peinent à faire leur trou face aux diplômes de grandes écoles et les licences générales sont encore très peu identifiées par les recruteurs, qui leur préfèrent encore les diplômes "professionnalisant" tels le BTS ou le DUT. "La licence est un diplôme intermédiaire peu identifié par les PME qui demandent des compétence en anglais et informatique par exemple. Les diplômés d'université doivent être employables et pouvoir s'adapter", a ainsi témoigné au colloque de la CPU, Daniel Thébault, président du Medef Midi-Pyrénées, reconnaissant que les universités "rendent leurs étudiants plus autonomes que les grandes écoles."

Evangélisation


L'employabilité des diplômés d'université en entreprise est encore plus difficile pour les postes à responsabilité. "Ces postes sont préemptés par les diplômés des écoles d'ingénieur et de commerce", constate Christian Darantière. Et ces diplômés se cooptent ensuite entre eux. Seule des universités sélectives comme Dauphine font jeu égal (La Tribune du 13 mai 2011). Nombre d'universités ont commencé à travaillé sur leurs réseaux d'anciens mais c'est un travail de longue haleine. Surtout, en face, les entreprises rechignent encore. "Je ne sais pas si les entreprises ont évolué dans les même proportions que les universités", s'interroge Christian Darantière. Les universités conviennent qu'un long travail d'évangélisation, voire d'acculturation, mais aussi de marketing est nécessaire.

Clarisse Jay - 23/05/2011, 19:27  | 
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  • Lud a écrit le 26/05/2011 à 13:53 :

    • Réponse à la Tribune : Vous justifiez votre neutralité par des citations reprisent ici et la dans votre article... Vous savez pourtant que 90% des gens exposés à l'article ne le liront pas en entier et qu'ils s'arrêteront principalement à votre titre d'article à la tournure négative et aux 5 premières phrases écrites en gras en guise de résumé... - Les diplômes universitaires "peinent encore à percer" dans les entreprises (= c'est super y a du progrès ?) | - Depuis la loi sur l'autonomie, l'insertion professionnelle est inscrite dans les missions des universités. "Mais les entreprises, notamment les PME, se montrent encore frileuses" (= juste mort de rire, d'une votre propos est très général (on ne recrute pas pareil en fonction du secteur et de la situation géographique) et de deux vous imaginez qu'il y a un rapport entre emploi et origine du diplôme ?... Les PME recrutent depuis toujours de l'universitaire comme de l'école de com ou autres, le mot "frileux" est totalement inappropriée... Si les PME n'ont pas recruté c'est peut être aussi pour d'autres raisons (économique, crise, attente de clôture de résultat...) Le timing et les mots employés dans ces débuts de phrase sont pour moi mal choisi, avec une reforme de moins de 6mois vous arrivez déjà à des conclusions, suite à une enquête de 2 jours... bravo!). Enfin pourquoi ne pas parler des IAE ? dans la phrase : L'employabilité des diplômés d'université en entreprise est encore plus difficile pour les postes à responsabilité. "Ces postes sont préemptés par les diplômés des écoles d'ingénieur et de commerce" puisque vous les distinguez de l'université...

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  • moutarde a écrit le 25/05/2011 à 12:57 :

    • Certes mais tout n'est pas mauvais :les DESS équivalents du diplome d'ingé sont bons en général mais nos français ne jurent que par les écoles d'ingé ce qui n'est pas le cas à l'étranger .Ce matin encore un exemple du modéle français chez Thales :embauche d'une dame qui bossait pour le gouvernement :diplome pas plus important qu'un DESS mais ,relations parfaites ...Si les universités avaient crée des carnets d'adresses comme les écoles d'ingé il n'y aurait plus de différence .

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  • La Tribune a écrit le 25/05/2011 à 11:40 :

    • En réponse à ceux qui estiment que cet article « partisan » contribue « à maintenir dans l'opinion publique une mauvaise image des universités et une bonne image pour les écoles de commerce », il serait utile d?en refaire une lecture attentive. Cet article, qui s?appuie sur de nombreux contacts avec des professionnels (deux jours de colloque à Toulouse avec les présidents d?université, des responsables du Medef + interviews de spécialistes de l?insertion professionnelle), dit le contraire (cf notamment 2ème paragraphe) : 1. ? Les universités « travaillent depuis longtemps avec les entreprises, notamment sur les nouveaux métiers", tient à rappeler Françoise Moulin-Civil, vice-présidente de la commission de la formation et de l'insertion de la CPU. C'est encore plus vrai pour les "jeunes universités", plus en pointe sur le développement des stages, des portefeuilles d'expériences et de compétences et des plateformes d'emploi. "L'insertion professionnelle fait partie du code génétique de l'Upec depuis sa création", estime ainsi Philippe Bizeul, directeur du service d'orientation et du bureau d'aide à l'insertion professionnelle (BAIP) de l'Upec. 2. ? Si les diplômés d?université ont encore du mal à s?imposer face aux diplômés de grande école pour les postes à responsabilité (par exemple cadre supérieur dans un grand groupe : vous conviendrez que l?on trouve à ce genre de poste peu de licences d?histoire.) c?est parce que les écoles ont depuis longtemps travaillé leurs réseaux d?anciens mais « nombre d'universités ont commencé à travaillé sur leurs réseaux d'anciens ». 3. ? Le problème vient beaucoup des entreprises qui, surtout en période de crise, veulent se rassurer en recrutant de préférence les diplômés de grandes écoles. Extrait de l?article : « Surtout, en face, les entreprises rechignent encore. "Je ne sais pas si les entreprises ont évolué dans les même proportions que les universités", s'interroge Christian Darantière » 4. ? l?article n?évoque ni les IUT, ni les IAE (qui se définissent eux-mêmes comme des « écoles de management délivrant des diplômes reconnus par l?Etat au sein de formation de haut niveau au tarif de l?université »), ni des écoles polytechniques universitaires (réseau Polytech) car ce n?était pas son propos puisque ces formations cherchent justement à se rapprocher du modèle des écoles. L?angle de l?article était bien l?insertion professionnelle des diplômes « classiques » d?université (licence générale?). Cela dit, le choix de la photo est effectivement malheureux. Il se voulait un clin d??il au second degré. Ce choix va être rectifié.

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  • LA TRIBUNE REPOND a écrit le 25/05/2011 à 11:17 :

    • En réponse à ceux qui estiment que cet article « partisan » contribue « à maintenir dans l'opinion publique une mauvaise image des universités et une bonne image pour les écoles de commerce », il serait utile d?en refaire une lecture attentive. Cet article, qui s?appuie sur de nombreux contacts avec des professionnels (deux jours de colloque à Toulouse avec les présidents d?université, des responsables du Medef + interviews de spécialistes de l?insertion professionnelle), dit le contraire (cf notamment 2ème paragraphe) : 1. ? Les universités « travaillent depuis longtemps avec les entreprises, notamment sur les nouveaux métiers", tient à rappeler Françoise Moulin-Civil, vice-présidente de la commission de la formation et de l'insertion de la CPU. C'est encore plus vrai pour les "jeunes universités", plus en pointe sur le développement des stages, des portefeuilles d'expériences et de compétences et des plateformes d'emploi. "L'insertion professionnelle fait partie du code génétique de l'Upec depuis sa création", estime ainsi Philippe Bizeul, directeur du service d'orientation et du bureau d'aide à l'insertion professionnelle (BAIP) de l'Upec. 2. ? Si les diplômés d?université ont encore du mal à s?imposer face aux diplômés de grande école pour les postes à responsabilité (par exemple cadre supérieur dans un grand groupe : vous conviendrez que l?on trouve à ce genre de poste peu de licences d?histoire.) c?est parce que les écoles ont depuis longtemps travaillé leurs réseaux d?anciens mais « nombre d'universités ont commencé à travaillé sur leurs réseaux d'anciens ». 3. ? Le problème vient beaucoup des entreprises qui, surtout en période de crise, veulent se rassurer en recrutant de préférence les diplômés de grandes écoles. Extrait de l?article : « Surtout, en face, les entreprises rechignent encore. "Je ne sais pas si les entreprises ont évolué dans les même proportions que les universités", s'interroge Christian Darantière » 4. ? l?article n?évoque ni les IUT, ni les IAE (qui se définissent eux-mêmes comme des « écoles de management délivrant des diplômes reconnus par l?Etat au sein de formation de haut niveau au tarif de l?université »), ni des écoles polytechniques universitaires (réseau Polytech) car ce n?était pas son propos puisque ces formations cherchent justement à se rapprocher du modèle des écoles. L?angle de l?article était bien l?insertion professionnelle des diplômes « classiques » d?université (licence générale?). Cela dit, le choix de la photo est effectivement malheureux. Il se voulait un clin d??il au second degré. Ce choix va être rectifié.

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  • Lulu a écrit le 24/05/2011 à 22:24 :

    • Que se soit en Université ou en Ecole de co, c'est comme tout il y a à boire et à manger, mais les très bon M2 universitaires ou les formations reconnues des grandes écoles, tous ceux là n'ont pas de mal pour s'insérer professionnellement il faut arrêter les vieux discours. Les Universités ont juste plus de mal à communiquer et à faire valoir leurs formations auprès du grand public mais chez les recruteurs elles sont très appréciées. Méfiez-vous plutôt des belles plaquettes marketing qui vous promettent monts et merveilles pour 8000 euros l'année seulement.....

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  • DRH Franc Mac a écrit le 24/05/2011 à 20:12 :

    • Mieux vaut un mauvais diplôme d'école de fils à papa, qu'un bon diplôme universitaire. Si on commence à avoir des gens bosseurs, sérieux et capables d'assumer leurs responsabilités à la tête des entreprise, on ne va pas s'en sortir pour placer nos mômes fumistes et tout mou.

      • Tzeensh a répondu le 25/05/2011 à 12:13 :

        • Il vaut aussi revolutionner l'education a partir du collège, parceque c'est la ou débutent les problèmes.

      • diplomée IAE a répondu le 25/05/2011 à 21:58 :

        • Oui pourquoi pas des ecoles de commerce à la sortie du CM2 vous pourriez y inscrire vos enfants !!!

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  • dul a écrit le 24/05/2011 à 13:05 :

    • si ils se cooptent entre eux, c'est parce qu'ils refusent d'admettre que des IAE, qui ont fait des études gratuitement, puissent être aussi compétent sinon plus qu'eux avec leur diplome à 10 000? l'année. Heureusement, la réussite des universiaires à l'étranger prouve une fois de plus que la France est malade de ses "élites".

      • gg a répondu le 24/05/2011 à 15:19 :

        • Les écoles d'ingénieur sont gratuites. Je pense qu'il s'agit plutôt de recruter des collaborateurs ayant les mêmes méthodes de travail, la même vision de l'entreprise et parfois même un passé commun (je suis ingénieur Arts et Métiers) Sachez par ailleurs que les "anciens" ont parfaitement en tête la nécessité de diversifier les sources de recrutement. Je concède que le réflexe est plutôt d'aller chercher dans les écoles qu'on connait le mieux pour les avoir pratiquées... Le problème se situerait - à mon avis - au niveau de la communication.

      • dul a répondu le 24/05/2011 à 22:48 :

        • En l'occurrence je parlais ici des écoles de commerces (IAE = Institut d'Administration en Entreprise). Pour les ingé c'est différent dans la mesure où elles sont relativement spécialisées dans un domaine : aéronautique, info, environnement, chimie, etc... Or dans les écoles de commerce c'est les mêmes programmes partout et le seul et unique critère de choix des élèves est le classement, bien sûr je ne dis pas qu'un ingé refuserait l'X, mais il peut refuser Ponts pour SupAéro si il veut travailler chez Airbus par exple. Ajouter à cela que les commerciaux sont également les plus hautains, comme si il fallait qu'il se justifie de leur pseudo statut d'élite.

      • gg a répondu le 25/05/2011 à 10:41 :

        • Très honnêtement, la spécialisation des écoles d'ingénieur n'existe pas vraiment, en tt cas pour la plus part et pour les meilleures. J'ai travaillé pendant 5 ans dans un cabinet d'audit financier et pourtant je suis censé être ingénieur plutot orienté génie mécanique... dans cette société il y avait 25% d'ingénieurs environ. en école d'ingé il s'agit plus d'acquérir une démarche que des connaissances techniques. Par ailleurs, je sens une pointe d'amertume dans vos postes - et c'est ce qui m'a fait réagir. Plutot que de monter les uns contre les autres, essayons plutot de conserver ce qui fonctionne bien en France (même si tout n'est pas parfait, notamment au regard de la diversité des candidats issus de classe prépa), mais interrogeons nous sur les raisons des difficultés que semblent rencontrer les 'gens' de la fac. Encore une fois, d'après moi il s'agit plus d'un manque d'information sur les spécificités des diplômes qu'autre chose.

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  • Lud a écrit le 24/05/2011 à 12:29 :

    • Honteux, encore un pure article journalistique partisan merci madame JAY... Vous avez contribué à maintenir dans l'opinion publique une mauvaise image des universités et une bonne image pour les écoles de commerce... Mais sur quels faits crédibles ? (par ailleur vous oubliez de parler des IAE (formation pourtant universitaire) dans votre article ? normal l'ensemble des IAE français fonctionne très bien avec un fort taux d'embauche à la sortie...)

      • diplômé IAE a répondu le 24/05/2011 à 16:32 :

        • Tout à fait d'accord. Pour les ecoles de commerce par exemple appelées grandes écoles...Je parle des ESC...Je rigole bien. Quand j'ai eu l'occasion de voir quelques copies d'examen du niveau demandé...Mon université et IAE Perpignanais m'a offert une formation beaucoup plus pointue et surtout de l'esprit critique. C'est d'ailleurs ce point qui fait débat. Les ESC sont formatés et ça plaît aux entreprises qui les recrutent comme chefs de produits pour bouffer du chiffre. On ne veut pas de gens intelligents, on veut du superficiel, on regarde les apparences et cela nous suffit, les comportements "m'as-tu vu", le corporatisme...

      • Tzeensh a répondu le 25/05/2011 à 12:14 :

        • Pour une entreprise qui est le plus interessant? Celui qui en sais juste suffisemment mais qui sais faire beaucoup de choses? Ou celui qui connait tout sur tout mais qui n'est pas fichu de faire quoi que ce soit. Il n'y pas de résulats a sortir. Le principe des écoles de commerce sont au dela des universités. Un point c'est tout.

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  • Verité a écrit le 24/05/2011 à 09:36 :

    • Honteux, c'est parce qu'il ne veulent pas parler des vrais problèmes de la société au nom de la liberté d'expression. D'abord les universités dispensent une très bonne formation permettant aux élèves d'entrer directement sur le marché du travail: mais le problème c'est qu'en France les entreprises partage les valeurs du pistonage fondés sur des conceptes mafieux et communautaristes. Ensuite, l'économie et l'emploi sont dans une situation désolant (pas de création de poste), car sur exemple: 100 000 embauche/ on a 120 000 rupture de contrat. VOILA LES VRAIS PROBLEMES. Moi même je suis diplômé en droit bac+5 et depuis ans je n'ai rien d'autres trouvé à part un stage de 9 mois qui est terminé l'année dernière.

      • ledodu a répondu le 24/05/2011 à 10:58 :

        • bonjour , votre vision de l'entreprise est fausse et si vous arrivez avec ces idées vous êtes mal part. en quoi êtes vous diplomé ? de plus les chiffres donnés en terme de création d'emplois sont nets (créations-destructions)

      • toccata a répondu le 24/05/2011 à 14:58 :

        • Et vous, connaissez-vous le monde de l'entreprise? J'y suis. Je suis salarié dans une grande SSII française. Ce que raconte Vérité correspond assez bien à ce que j'observe autour de moi, et j'ai le même ressentiment de faire face à des concepts mafieux (non pas tant sur l'embauche que sur la marche de l'entreprise).

      • ledodu a répondu le 25/05/2011 à 10:31 :

        • @toccata , oui je travaille chez un editeur donc je connais bien le monde de l'entreprise. a mon avis vous etes mal tombé, vous devriez peut etre changer .

      • Tzeensh a répondu le 25/05/2011 à 12:16 :

        • Des concepts mafieux et communautaristes? Ah. La bonne blague. Dans les entreprises il n'y a qu'une seule et unique règle : Qui va bosser le plus, et le mieux. Le reste n'est que futilité et paranoia.

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  • Verité a écrit le 24/05/2011 à 09:35 :

    • Honteux, c'est parce qu'il ne veulent pas parler des vrais problèmes de la société au nom de la liberté d'expression. D'abord les universités dispensent une très bonne formation permettant aux élèves d'entrer directement sur le marché du travail: mais le problème c'est qu'en France les entreprises partage les valeurs du pistonage fondés sur des conceptes mafieux et communautaristes. Ensuite, l'économie et l'emploi sont dans une situation désolante (pas de création de poste), car sur exemple: 100 000 embauche/ on a 120 000 rupture de contrat. VOILA LES VRAIS PROBLEMES. Moi même je suis diplômé de Droit des contrats, bac+5 et depuis un ans je n'ai rien d'autres trouvé à part un stage de 9 mois qui est terminé l'année dernière et un boulot d'agent d'accueil pour un sté de comptables.

      • Tzeensh a répondu le 25/05/2011 à 12:17 :

        • Quelle idée de faire du droit des contrats... personne ne vous a dit dés le départ que vous ne trouveriez pas de travail? Naiveté.

      • diplodocus a répondu le 24/07/2011 à 21:43 :

        • Naïveté, merci.

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  • Honteux a écrit le 24/05/2011 à 07:00 :

    • Responsable de formation universitaire, je n'ai jamais vu un de mes étudiants ayant l'attitude de la personne qui apparaît sur la photo utilisé pour illustrer cet article. L'auriez-vous utilisée pour illustrer une article consacré aux diplômés d'écoles?

      • scandaleux a répondu le 24/05/2011 à 09:09 :

        • Vous avez raison le choix de la photo pour illustrer l'article est scandaleuse et non représentative des universitaires!!!! ou comment casser les diplomes des universités alors qu'on sit la cooptation entretenue par les établissements privés!

      • Biendit a répondu le 24/05/2011 à 09:25 :

        • En effet, cela ressemble bcp plus aux diplômés des business school qui se la coulent douce pendant 3 a 4 annees....contrairement aux universitaires qui doivent se battre jusqu'au grade de Master...

      • ... a répondu le 24/05/2011 à 09:50 :

        • D'autant plus que cette photo a été prise dans un(e) gare/aéroport/métro...(Voir les valises sur la droite...)

      • groscouik a répondu le 24/05/2011 à 10:27 :

        • je fais pareil , issu de l'université, je refuse de prendre des stagiaires issus des grandes écoles et science po au profit des universitaires.

      • diplômée IAE a répondu le 24/05/2011 à 16:36 :

        • NON pour le prochain article sur les grandes écoles ils prendront une photo de W-E d'intégration avec une fille éméchée en soutif troussée par un petit bourgeois bourré comme un coin avec en fond un binoclard qui se fait humilier. L'esprit grandes écoles...

      • Tzeensh a répondu le 25/05/2011 à 12:18 :

        • L'esprit universitaire : On vous bourre le crane avec des principes communistes obsolètes, et on vous dis que vous savez plein de choses. Sauf que manque de pot : Vous n'êtes pas foutu de faire le boulot d'un fonctionnaire. Les connaissances c'est bien, les compétences c'est mieux.

      • diplômée IAE a répondu le 25/05/2011 à 21:55 :

        • quel culot et quelle provocation de dire que les universitaires ne savent rien faire. Quel manque d'ouverture d'esprit. Pour ma part je ne dis pas qu'un diplomé d'ecole ne sait rien faire mais j'ai pu constater dans mon domaine, l'éco gestion qu'ils ne sont pas plus compétents mais bien souvent très formatés (rassurez-vous pas par le communisme mais formatés quand même ce qui ne vaut pas mieux) et pas plus compétents et je le redis le niveau requis une fois l'accès à l'ecole acquis est décevant dans tous les domaines de compétences, finance, marketing etc... Ce sont des futurs cadres commerciaux et là je vous donne raison ça ne demande pas énormément de compétences finalement

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    • Naïveté, merci.

      par diplodocus le 24/07/2011 à 21:43

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