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latribune.fr | 19/10/2012, 16:42 - 182 mots
Jean-David Chamboredon a été l'initiateur du mouvement des Pigeons, contre la taxation des plus-values, via un texte publié par La Tribune le jour de la publication du projet de Budget. Aujourd'hui, interrogé par La Tribune, il admet que le nouveau texte du gouvernement ne pose plus de problème aux créateurs d'entreprise, dans "80 à 85% des cas". Mais estime que les start up vont manquer cruellement de l'appui des business angels.
« L'amendement du gouvernement règle 80 à 85% des cas des entrepreneurs" affirme-t-il. Ceci dit, ceux qui ont des histoires accidentées ou dont l'ambition du projet nécessite beaucoup de capital ou qui ont pris beaucoup de risque subiront la hausse de la taxation de plein fouet. En revanche, ce qui m'inquiète vraiment, ce qui n'a absolument pas été réglé par le gouvernement, c'est la situation des « business angels ». Ils sont indispensables au démarrage de nombreuses start-up. Or, avec une taxation qui se situera entre 42,5 et 62% selon les durées de détention, ils vont évidemment hésiter beaucoup avant d'investir. Beaucoup de start up vont être incapables de démarrer, beaucoup d'autres vont mourir. »
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michel941 a écrit le 21/10/2012 à 13:50 :
les bolcheviks sont pourtant un bon exemple en poitique l'expérience ne tient pas lieu de leçons et nos politiciens ne savent pas voir plus loin que leur bout du nez electoraliste
Business Angel France a écrit le 21/10/2012 à 11:38 :
Tout à fait d'accord avec Jean-David Chamboredon sur les conséquences de l'augmentation de l'imposition des plus-values sur les business angels. Et pas de business angels = pas de startups. A ce sujet, je vous laisse lire http://www.business-angel-france.com/business-angel-france-coup-de-gueule-faut-pas-prendre-les-business-angels-pour-des-mougeons Patrick Hannedouche
mitch72 a écrit le 20/10/2012 à 12:38 :
Les américains peuvent dormir tranquille , ce n'est pas demain qu'on ira les concurrencer sur l'IT . On va rester avec nos entreprises de l'après guerre et décliner lentement un peu comme l'argentine ..
Pigeon et demi a écrit le 20/10/2012 à 11:09 :
En effet, les business angels sont totalement oubliés, sacrifiés, parce que sans doute associés à ceux qui s'enrichissent grâce au capital, en s'endormant ! Alors, "beaucoup de start up vont être incapables de démarrer, beaucoup d'autres vont mourir"... ou partir ailleurs... là où les dirigeants politiques et citoyens ont un minimum de culture économique pour comprendre que sans les investisseurs qui prennent des risquent ( donc parient, donc spéculent ), leur pays est condamné à prendre le chemin de la paupérisation, et de la désindustrialisation, replié sur soi, incapable de comprendre la marche du monde, par manque d'audace et de rêve. Car il s'agit bien de rêve ici. On détruit des milliers de rêves au nom de quelques symboles sociaux. Des rêves qui pourraient financer à termes des projets sociaux si chers à ces memes politiciens, par la création de richese. Mais au lieu de cela, on préfère les financer par la dette ou la confiscation. Est-ce cela le développement durable ? C'est triste, mais je refuse que le projet que porte meure. Donc je vais partir, pour trouver les fonds d'amorçage ailleurs. Et créer la richesse ailleurs... Il y a un sketch de Fernand Reynaud, le douanier : http://m.youtube.com/#/watch?v=Q9IowAaUAPY Eh bien, remplacez simplement le mot "étrangers" par riches ou entrepreneurs ou business angels.
Politiquement incorrect a écrit le 19/10/2012 à 19:32 :
L'initiateur des pigeons est un petit joueur. Combien lui a t'on donné pour qu'il se taise ???
Une bataille de perdue a écrit le 19/10/2012 à 17:52 :
Chamboredon a fait le choix infantile de la division. Pour faire aboutir son mouvement au plus vite, il a désigné son voisin à la vindicte des socialistes, comme les enfants face à l'instituteur dans la cour de l'école. La lâcheté conduit souvent à ce résultat prévisible : les pigeons vont finalement perdre leur premier combat (par manque d'investisseurs). Au lieu de diviser, il fallait s'unir avec les autres victimes du socialisme. Jean-David, il n'est pas trop tard pour devenir enfin adulte. La guerre n'est pas finie.