Pourquoi la survie à long terme de l'euro est improbable

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Dans un long entretien à La Tribune, Niall Ferguson, professeur d'histoire à l'université de Harvard, porte un regard pessimiste sur l'Europe. Il se dit certain que les mouvements populistes ont de beaux jours devant eux. Et il s'interroge sur les effets de la montée en puissance de la Chine.

Vous êtes l'un des premiers à avoir analysé la crise qui a touché l'économie mondiale à partir de 2007. Pouvons-nous dire que nous sommes aujourd'hui sortis de cette crise ?

Le monde a dû faire face une grande dépression. Heureusement, nous avons eu recours à des mesures fiscales et monétaires massives qui nous ont permis d'en atténuer les effets. Et aujourd'hui, après ces mesures de soutien excessives, nous avons la gueule de bois. Celle-ci prend la forme d'une crise de dette souveraine, qui s'étend chaque fois qu'un pays est attaqué par les marchés financiers, parce qu'il trop endetté. Est-ce que cet enchaînement va aller au-delà de la zone euro et traverser l'Atlantique ou prendre la direction du Japon ? J'en suis convaincu depuis un petit moment, parce que les déficits ou l'endettement de ces pays n'ont rien à envier à ceux que nous surnommons les Pigs, je veux parler du Portugal, de la Grèce, de l'Irlande ou de l'Espagne. Voilà pourquoi je m'attends à un changement significatif de la perception des investisseurs, sur l'aspect risqué des obligations japonaises ou américaines. Changement qui se traduirait par un mouvement à la hausse des taux d'intérêt nominaux, avec des conséquences très importantes pour ces pays. C'est le grand risque que court actuellement l'économie mondiale, étant donnée la taille des économies japonaise et américaine.

Lors du dernier World Economic Forum à Davos, de nombreux intervenants ont insisté sur l'écart croissant entre la bonne santé des économies émergentes et le marasme des pays industrialisés. Partagez-vous cette analyse?
Sur un plan historique la crise financière est un épiphénomène. Il s'agit d'un événement relativement discret qui intervient dans le contexte d'un déplacement massif du pouvoir économique de l'Occident vers l'Orient. En réalité, cette crise n'a fait qu'accélérer ce transfert, qui avait débuté bien avant 2007.


Est-ce que dans l'histoire, le monde a connu de tels transferts de pouvoir?
Si on regarde un peu plus d'un siècle en arrière, on a connu un phénomène comparable, lorsque les États-Unis et l'Allemagne ont pris le pas sur la Grande Bretagne dans le palmarès des puissances industrielles. Dans le premier cas, ce changement s'est fait en douceur, les Etats-Unis doublant la Grande Bretagne dans les années 1870, et cette dernière acceptant très bien sa relégation graduelle d'un statut de senior à celui de junior dans le cadre d'un partenariat anglo-américain. En revanche, dans le cas de l'Allemagne, même si ce pays avait des affinités culturelles avec la Grande Bretagne, le résultat a été un conflit désastreux. Aujourd'hui, lorsqu'on se penche sur la relation sino-américaine, on peut se poser des questions. Est-ce que le partenariat économique sino-américain va continuer à exister ? S'il devait disparaître, par quoi serait-il remplacé ? Par une simple compétition entre deux rivaux, ou par quelque chose de plus sérieux, voire par un conflit?


Quel est votre pronostic?
Je ne suis pas fondamentalement pessimiste et je ne crois pas que nous sommes à l'aube d'un nouveau type de guerre froide, ou qu'un jour éclateront de véritables guerres entre les États-Unis et la Chine. Ce n'est pas inévitable. Mais parallèlement, si l'on considère l'importance de la demande chinoise en matières première, demande qui va aller en s'amplifiant, et l'offre mondiale de ces ressources minières ou naturelles, il parait probable qu'une rivalité va s'instaurer entre les puissances occidentales et la Chine. Ce ne serait pas une surprenant, dans la mesure où la plupart des grands conflits de l'ère moderne ont eu pour enjeu des matières premières. Au XVIe et XVIIe, on s'est battu pour l'or et l'argent, au XVIIIe pour le sucre et les épices, au XIXe pour le charbon, au XXe siècle pour le pétrole...Voilà pourquoi je ne serais pas surpris de voir le partenariat sino-américain, qui remonte à 1972, prendre fin. Et je pense que nous assistons actuellement à sa désintégration.

Vous vous placez dans une perspective de long terme ?
Pas tant que ça. En fait, on entend déjà beaucoup de critiques chinoises sur la politique américaine. Quand j'étais à Pékin en novembre dernier, les Chinois ne cessaient de taper sur Ben Bernanke pour sa politique monétaire QE2. Sur le plan militaire, la visite à Pékin du Secrétaire à la défense Robert Gates en janvier a été marquée par des signaux très symboliques de la montée en puissance militaire de la Chine. Nous avons déjà des preuves que ce mariage prend l'eau. La réalité, c'est que ce qu'on appelle la Chinamérique se résumait à un mariage économique entre un épargnant et un dépensier et j'ai toujours pensé que des alliances de cette nature ne durent pas. Passé un certain point, il s'agit d'une amitié très illusoire. Et pour des raisons essentiellement économiques, on va surgir des frictions entre les deux puissances.
Au cours de la prochaine décennie, il est peu probable que ces tensions prennent un tour militaire mais sur le plan diplomatique, on voit déjà les Chinois entrain de se positionner dans la région Asie Pacifique. À Séoul par exemple, les Coréens reconnaissent que la Chine est déjà devenue la puissance dominante. Que c'est le pays avec lequel ils ne veulent pas avoir d'ennuis. Or Washington n'a pas encore pris la pleine mesure de ce changement. Sans doute parce qu'au cours de la dernière décennie, les administrations successives se sont surtout concentrées sur le Moyen Orient et les conflits en Irak et en Afghanistan. Mais au cours de la même période, la Chine a émergé si rapidement, qu'en termes de PIB calculé en parité de pouvoir d'achat, la Chine, en y incluant Taïwan et Hongkong a déjà atteint la taille des États-Unis. Et pourtant, les Américains sont toujours persuadés que le partenariat sino-américain est inscrit dans la durée. "Ils ont besoin de nous autant que nous avons besoin d'eux", expliquent les officiels américains. Mais ils se trompent : chaque année, la Chine a de moins en moins besoin des États-Unis. Inversement, les États-Unis ont de plus en plus besoin de la Chine.

La crise de la dette souveraine semble s'être calmée en Europe, et pourtant vous restez pessimiste. Pourquoi ?
Il y a déjà dix ans, j'avais annoncé que la zone euro serait une entité instable parce qu'une union monétaire sans une union fiscale n'est pas durable. Cette analyse a été validée par la crise. Actuellement, je crois que la situation reste très fragile, et peut aisément se résumer par une question : l'électeur chrétien-démocrate allemand est-il prêt à accepter un changement institutionnel conduisant à des transferts de revenus de l'Allemagne vers la périphérie de l'Europe? La réponse est non ! Jusqu'à la réunification du pays, il était admis que l'Allemagne était le financier du processus d'intégration européenne. Elle devait fournir la première contribution au budget européen : pour la génération d'Helmut Kohl, il s'agissait d'une sorte de réparation après la Deuxième Guerre Mondiale. Les nouvelles générations allemandes ne ressentent pas la même obligation. Ce qui pose un problème majeur, parce que s'il n'y a plus personne pour faire des chèques, le processus d'intégration européenne ne peut pas continuer. En fait, il pourrait même aller à rebours.
Donc le premier problème est cet obstacle politique, Angela Merkel ne peut pas ou ne veut pas expliquer aux citoyens allemands ordinaires pourquoi ils doivent continuer à financer ce processus. Il y aurait pourtant une réponse très simple : si les Allemands refusent de continuer à payer, les banques des Lander allemands vont couler. Car il ne s'agit pas d'une crise de la dette souveraine, mais d'une crise bancaire, dont l'épicentre se situe en Allemagne. Mais ce raisonnement échappe complètement à l'opinion allemande, qui pense qu'elle travaille dur et doit payer pour ses voisins paresseux.


Pourquoi dites-vous que la construction européenne peut même aller à rebours ?
Nous vivons une période de désintégration économique, qui est très profonde et structurelle. Si vous regardez les coûts unitaires du travail, depuis la création de la zone euro en 1999, vous constatez une divergence, et non une convergence, ce qui est très problématique. Dans la période précédente, on aurait résolu le problème avec des dévaluations dans les pays devenus trop chers. Aujourd'hui, le seul ajustement possible passerait par des réductions nominales de salaires aux travailleurs Grecs, Irlandais, Portugais ou Espagnols, ce qui semble très difficile.

Vous voyez un risque d'éclatement de la zone euro ?
Ce risque est réel et je pense que ce serait une grande erreur de croire que simplement parce que l'Euro existe maintenant, il sera toujours là dans 10 ans. Le manque de volonté politique en Allemagne et la désintégration structurelle à l'?uvre dans la zone euro sont les deux facteurs qui rendent la survie à long terme de l'euro improbable. Parallèlement, du point de vue de Berlin, l'euro est un mal nécessaire, parce que sans lui, les Allemands auraient les mêmes problèmes que les Suisses avec leur monnaie trop forte. Le meilleur argument pour la survie de la zone euro est qu'elle sert très efficacement les intérêts de l'industrie allemande.


Vous voulez dire à cause de son taux de change ?
Exactement ! Rappelez-vous de la signification de la zone euro : il s'agit d'un accord qui donnait aux pays excessivement endettés comme la Belgique ou l'Italie les taux d'intérêt bas allemands, l'Allemagne bénéficiant en retour d'un taux de change plus faible. C'était ça, le deal ! Mais le problème aujourd'hui, est qu'en l'absence de transferts du centre vers la périphérie et sans une véritable intégration du marché du travail, le seul moyen de maintenir la zone euro dans sa forme actuelle passe par la déflation dans les pays périphériques. Ou alors,  il faudrait que la Banque centrale européenne introduise des assouplissements quantitatifs, du type QE2 et se montre beaucoup plus agressive dans la monétisation de la dette...

Ca vous parait envisageable ?
La solution la plus simple pour résoudre la crise de la zone euro serait que Trichet se transforme en Bernanke, adopte le QE2 et achète des obligations, et affaiblisse un peu l'euro. Les chinois pourraient répondre favorablement à cela en achetant encore plus de la dette des Pigs. L'autre solution, plus dure, serait de demander aux Grecs ou aux Irlandais de transformer leur déficit de 10% du PIB en un excédent de 5% du PIB, et c'est impossible ! D'autant qu'il y a un facteur qu'il ne faut jamais sous estimer en période d'après crise:  ce sont les conséquences politiques.

Jusqu'à présent, on est plutôt parvenu à les éviter...
Oui, mais il s'agit d'une combustion lente ! Les gens ont souvent du mal à réaliser que l'histoire ne se déroule pas au rythme d'un match de football. Les événements vont à leur rythme, mais déjà nous voyons dans de nombreux pays européens des tournants politiques majeurs, brisant de façon irréversible le consensus qui existait entre les chrétiens et sociaux démocrates depuis l'après-guerre. Je suis convaincu que le populisme va devenir de plus en plus puissant en Europe. Or il est difficile de croire que les populistes seront de vibrants défenseurs du projet européen, car leur fonds de commerce, c'est le nationalisme et la xénophobie.
 

Quand on regarde l'Histoire, quelle est la meilleure solution pour sortir d'une crise de la dette ? Et combien de temps cela peut prendre ?
Il y a bien eu un pays qui avait une dette dépassant 200% de son PIB, qui n'a pas fait défaut, et qui n'a pas connu l'inflation. Il s'agit de la Grande Bretagne après la bataille de Waterloo. Entre 1815 et 1914, la dette britannique a été réduite, grâce à une croissance forte, grâce à des excédents du budget primaire et grâce enfin à des taux d'intérêts bas. La Grande Bretagne pouvait, c'est vrai, compter sur deux avantages : la révolution industrielle et l'apport de son empire colonial. Malheureusement, c'est le seul cas que je connaisse. Et en dehors de cette exception, tous les pays ayant accumulé des dettes trop importantes au regard de leur PIB ont été conduits au défaut ou à l'inflation, selon que la dette était libellée dans leur propre monnaie ou dans une devise étrangère. Nous voyons donc bien ce qui risque de se passer : les pays qui ne peuvent pas imprimer de la monnaie vont faire défaut, comme l'Irlande, la Grèce et peut-être d'autres.  Les autres, ceux qui peuvent créer de la monnaie, à commencer par les États-Unis, connaîtront l'inflation et des dépréciations monétaires. C'est aussi cela, la leçon de l'Histoire.

 

 

PORTRAIT

Niall Ferguson, un écossais à la fibre braudélienne

Niall Ferguson, professeur d'histoire à Harvard mais aussi auteur d'ouvrages historico-économiques et de documentaires pour la télévision et commentateur très recherché par les médias, fait rarement dans la sobriété. Le prochain livre de ce quadragénaire écossais diplômé d'Oxford, qui sortira en Grande Bretagne au mois de mars, s'intitule tout simplement « Civilization ». Un ouvrage que son auteur qualifie de « braudélien », en référence au célèbre historien français (1902-1985), et qui a pour ambition de décrypter les différents facteurs ayant permis l'essor et la domination de l'Occident sur le reste du monde pendant 5 siècles. Facteurs qui, ont diparu ou dont l'Occident n'a plus le monopole, analyse l'auteur.


 

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Commentaires
a écrit le 24/01/2014 à 3:41 :
la devaluation ne gene que les banques (autrement dit le cartel bancaire petro genocidaire). Mais ca ne gene absolument pas le peuple.
a écrit le 07/11/2011 à 6:45 :
Selon les traités on ne peut pas sortir de l'Euro sans sortir de l'UE.
Il y a en Allemagne un certain nombre d'experts financiers qui proposent de scinder la Zone Euro en deux, la zone Euro Sud et la Zone Euro Nord.
Je pense que cela n'est pas vraiment réalisable, mais on veut y croire de plus en plus en Allemagne. La France serait dans la Zone Euro Sud avec l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Grèce.
Le problème des dettes souveraines de certains pays semble avoir ça source dans les déséquilibre des balances commerciales entre les pays de la Zone Euro. Il serait donc bon de décourager aussi bien les déficits que les excédents.
Pourquoi ne pas demander à tout pays présentant un excédent de déposer l'équivalent de son excèdent auprès de la BCE jusqu'à ce-que celui-ci soit résorbé par un déficit équivalent?
Ce qui à moyen termes obligerait les pays de la zone euro à équilibrer leurs exportations et importations.
a écrit le 06/04/2011 à 21:20 :
Fergusson a raison : http://0z.fr/VAL0h
Vidéo ici, aussi : http://0z.fr/mf0ux
a écrit le 07/03/2011 à 8:40 :
"se montre beaucoup plus agressive dans la monétisation de la dette..." Donc le gars nous dit que la seule solution est de faire marche la planche à billets. Il est aussi favorable à l'inflation pour payer la dette. Ce qu'il ne dit pas c'est que ce dont on parle c'est de l'hyperinflation. Ce qui veut dire, pour être clair, que dans quelques années voir mois le dollar ne vaudra plus rien. C'est en gros la méthode du Zimbabwe. On a vu le résultat... Une monnaie qui ne vau plus rien, des billets d'un milliard de dollars...Je suis prêt à parier que ce gars à investit massivement dans l'or. Il ne souffrira pas de l'hyperinflation. Mais tous ceux en Amérique qui croient encore aux discours d'Obama et de Bernanke et qui garde leurs économies en dollars vont être ruinés.
a écrit le 05/03/2011 à 17:38 :
nouvelle devinette ".la terre est devenu un village " donc les marchandises ne sont soumises ni a l espace ni aux temps ....donc pour rentrer dans" le jeu" il faut définir un autre terrain..".la partie" a déjà commence ... a priori la grece a un lointain rapport..mais je reconnais que cela est extrêmement" relatif"....je vous conseille pas de prendre ce chemin... celui ci est tortueux a souhait...tout les chemins mènes a Rome... c est pas la qui faut aller non plus .il faut " . "..donc répondre a la devinette et rentrer dans le jeu....acteur ou spectateur...subir ou .souffrir.... a toi de jouer!....bonne chance....
a écrit le 04/03/2011 à 22:00 :
J'ai bien lu cet article et tous les commentaires qui s'y réfèrent. Mr Ferguson se trompe en ce qui concerne les relations chino-américaines. Les chinois rachètent les dettes US et les dollars qui ne valent même pas le papier sur lequel ils sont imprimés pour avoir un pied à terre en Amérique et dans tous les pays tributaires des USA. Il y aura des querelles de clocher mais pas de conflits armés. Ces derniers ne peuvent plus se produire entre nations technologiquement développées. C'est trop dangereux et l'on ne sait pas encore tuer les pauvres sans toucher aux riches et aux puissants. Pour l'acquisition des matières premières les chinois s'introduisent astucieusement partout, sans abuser les autochtones comme l'on fait les occidentaux. En plus, ils ont un immense voisin sous-peuplé, regorgeant de ressources avec lequel ils entretiennent d'excellentes relations. Allant jusqu'à imaginer un remplacement du monde impérialiste par un BRIC élargi qui pourrait inclure des européens (Allemagne, pays nordiques et autres déçus de l'U-E).
Quant à l'Euro, il doit rester et s'imposer définitivement dans une Europe mieux structurée (pas cet amalgame de républiques mafieuses, de républiques royales et de monarchies décadentes avec leurs milliers d'inutiles et de sangsues). Il faut une Fédération ayant un pouvoir central, une armée, une Constitution, une justice et des lois sociales identiques sur tout le territoire. Ainsi, on ne peut pas avoir 27 chefs qui pensent plus à leur égo qu'à leur mission. Regardez donc le Monde ! Toutes les nations qui pèsent actuellement (USA, Russie, Chine, Inde, Brésil, Argentine etc) sont des fédérations. Même l'Allemagne avec ses landers en est une qui fonctionne.
Des dirigeants comme notre Sarkozy sont périmés depuis longtemps. Il faut innover et évoluer. L'époque napoléonienne est terminée depuis longtemps. Pensons aux générations futures...Jean-Claude Meslin Le Rescapé de la Bombe d'In-Ekker
a écrit le 02/03/2011 à 9:59 :
L'Euro n'a pas d'avenir ! Le dollar en a-t-il davantage ?!!! Qu'il arrête de nous faire rire !!! Voila encore un américain typique...
Réponse de le 27/03/2011 à 13:04 :
On verra bien!! Aucune union monétaire n'a tenu dans le temps....
a écrit le 02/03/2011 à 8:48 :
analyse inepte de la situation par un dandy narcissique
a écrit le 01/03/2011 à 22:58 :
ferguson est en train de gagner la partie...il a raison sur tout ...diogene(s.d.f)le tonneau des danaïdes ( la dette)..... c est un banquier .... qui a donne le dernier élément....." la boite de pandore" (euro) la grece....quelle histoire! c est un peu logique que cela soit un banquier (banque mondialement connu...)... des que l on parle d argent... note de l article 16sur20 ... peut faire mieux
a écrit le 01/03/2011 à 10:19 :
Il ne suffit pas de dire que l'EURO va mal pour sauver pour sauver le Royaume Uni et la livre sterling de la banqueroute.
a écrit le 28/02/2011 à 23:19 :
sortir de l europe vite
a écrit le 28/02/2011 à 11:42 :
On ne sait pas trop bien pourquoi certains anglo-saxons se réjouissent des malheurs de l'Europe, pourquoi ils veulent couler la réputation d'une monnaie qui a pourtant pas mal bien traversé les épreuves, pourquoi cet entêtement à la haine de la construction européenne .. Il fut un temps où l'Europe pouvait être un concurrent sérieux des Etats-unis mais c'est fini tout çà, la zone euro et la zone dollar ont interêt à travailler ensemble pour faire le poids face aux futures puissances asiatiques.
a écrit le 28/02/2011 à 6:41 :
Brillante analyse, mais qui n'intègre pas une autre voie : la guerre
Réponse de le 16/03/2011 à 17:55 :
tu as tord... La seconde guerre mondial a fini avec" les explosions atomiques"...regarde bien le Japon....aucun rapport....? note 12sur20
a écrit le 25/02/2011 à 21:01 :
Je vis aux USA et l'Europe n'a rien à leur envier. On le voit tout les jours que l'économie américaine est sur la corde raide. Technologiquement, ils ne font pas le poids. Mais ils retourneront sur leurs pattes beaucoup plus vite que la France qui est dirigé par les même depuis 50 ans (enarques). En gros, le pouvoir va vers l'orient, et l'Europe et les USA vont couler. Et ça a déjà commencé
a écrit le 25/02/2011 à 18:07 :
On voit où nous a amené l'Euro que nos "élites" nous ont fait ingurgiter de force: 8 millions de chômeurs, dont seulement à peine 4 millions indemnisés, 12 millions de personnes sous le seuil de pauvreté!, 1200 milliards d'euros de dette!, qui remboursera une telle somme?, vos enfants?, petits enfants?, si vous en avez!.
Il est aberrant et choquant de constater encore aujourd'hui des inconditionnels qui veulent préserver à tout prix cette monnaie sans repère et sans valeur!.
Réponse de le 26/02/2011 à 2:16 :
J'ai cherché la première fois du boulot en 94 avec 12% de chômeurs ... a une période ou il y avait les 40h et le Franc !!!! fin 90 (après les 35h) le chômage est retombé en dessous de 10% puis vers les 8% ... L'Euro est arrivé après !!!! a priori l'Euro n'a pas grand chose a voir avec le taux de chômage ... si ce n'est que son niveau haut ne favorise pas les exportations , mais comme les entreprises françaises ne savent pas exporter , c'est pas grave ... Et puis quand au début de l'Euro il était à 1 Euro = 0,8 Dollar de nombreux râleur disaient que cette monnaie ne valait rien ....
Réponse de le 27/02/2011 à 23:37 :
@Tonio: tout ces arguments bidons contre l'Euro sont fatigants, tant d'inculture économique! Un des arguments préférés des anti-euro c'est dire que sous l'Euro tout est devenu cher!! Alors que dans tous les pays, tout est devenu cher. Si nous avions gardé le Franc nous aurions eux au mieux la même inflation, et probablement pire. La seule chose que s'est effectivement passé lors du passage à l'Euro, c'est le fait que des produits qui valaient 5 francs sont soudainement passé à 1Euro (donc 6.5Francs). C'était abusif, mais assez naturel au fond, un effet d'aubaine pour les marchands. Mais essayez d'expliquer ça à des gens qui ne sont jamais sortis de leur trou.
Réponse de le 28/02/2011 à 16:28 :
la france a été le pays le plus endetté pendant le 18eme siecle, le 19eme siecle et le debut du 20eme siecle, et le redeviendra peut-etre au cours du 21eme siecle, l'euro ? rien à voir, ce sont de mauvaises habitudes de gestion à la française le probleme, l'euro par contre empeche le desendettement, car la dette augmente plus vite que les revenus de l'etat, nous sommes devenus debiteurs infinis, qui alimentont les comptes des gens aisés de la planete, on peut parler d'esclavage economique , le meme niveau que lorsque des travailleurs illegaux devaient travailler pour un salaire de misere le reste de l'argent allant rembourser leur dette à la mafia, dette impossible à resorber, y'a des comparaisons qui font mal mais qui sont impossibles à refuter.
Réponse de le 28/02/2011 à 16:34 :
il aurait fallut interdire l'endettement du pays avant de rentrer dans l'euroland, condition necessaire pour eviter une spirale d'endettement infinie, avec ses consequences politiques certainement tragiques à venir pour le peuple et la construction europeenne, on peut parler d'une certaine façon d'un poison.
il existe tres peu de cas dans l'histoire où des etats restent neutres ou excedentaires dans leurs finances, en general ils sont presque tout le temps en deficit, c'est aussi le principe de la politique de promettre plus que ce qu'il y a en caisse, pour compenser cela les etats impriment leur monnaie lorsqu'elle est papier, et font la guerre quand elle est metallique pour acceder à de nouvelles mines, et dans les 2 cas augmenter la masse monetaire et retarder l'echeance de la dette.
Réponse de le 01/03/2011 à 11:08 :
xavier-marc
Ne perdez pas de temps à expliquer aux bornés, ils ne comprendrons jamais rien!.
Réponse de le 02/03/2011 à 2:47 :
La grande majorité des pays est endettée ... certes , quel est le rapport avec l'Euro ?
Un des rare pays excédentaire que je connaisse et la Norvège , grande superficie , du pétrole, du gaz , et la moitié de Paris en population (5millions d'habitants), ça aide a être excédentaire. Le problème de la France ce n'est pas l'euro, c'est que les français n'ont pas de pétrole et ... même pas d'idées pour compenser .... "il faut faire comme avant => et revenir au Franc" (ça c'est être innovant !!! lol)
Réponse de le 03/03/2011 à 23:56 :
la france a l'equivalent du petrole( un apport de devises), c'est le tourisme. l'absence de petrole et gaz pour se desendetter est donc une fausse excuse.
Réponse de le 09/03/2011 à 3:11 :
Pour que le tourisme rapporte vraiment il faudrait qu'on soit moins râleurs, plus souriants et plus optimistes ... oui on a beaucoup de touristes ...qui nous traversent pour aller en Espagne et en Italie ....
a écrit le 24/02/2011 à 19:57 :
J'avoue ne pas bien distinguer le devenir de l'Euro et même de l'Europe qui aurait dû devenir une force extraordinaire. Mais trop de disparité dans tous les domaines risque de tuer et l'Europe et sa monnaie : PIB, Salaires, Fiscalité, Politiques, notamment vis à vis des Etats-Unis, etc...
Réponse de le 25/02/2011 à 3:23 :
Parce qu'aux US entre un noir au chômage dans sa maison bouffée aux termites dans un état du sud et un Golden Boy de la finance à New York à Manhattan , il n'y a pas de disparité ?????
a écrit le 24/02/2011 à 19:50 :
et pourquoi 2011 sera l'année de la faillite financière des USA, tu sais pourquoi?
Réponse de le 24/02/2011 à 20:06 :
1.2011 = 11.09 (11.00). 2001
a écrit le 24/02/2011 à 19:33 :
il ne fallait pas être grand clerc pour s'apercevoir que l'euro ne passerait pas le cap des 20ans et encore je suis obtimiste trop de différences entre les pays européens cette marche forcée vers la monnaie unique a été une énorme bêtise et je suis poli bonne soirée
a écrit le 24/02/2011 à 19:22 :
« Or il est difficile de croire que les populistes seront de vibrants défenseurs du projet européen, car leur fonds de commerce, c'est le nationalisme et la xénophobie ».

En même temps, ce monsieur est professeur d'histoire à Harvard, pas professeur de sociologie. Gageons qu'Harvard comporte d'excellents professeurs en sociologie et que ceux-ci auront envie de toucher deux mots à monsieur Ferguson quant à son "analyse" (et la phrase que je cite, même mon neveu de 14 ans il le dit aussi, pourtant il est fan de Cauet et de Lady Gaga, pas prof à Harvard).
a écrit le 24/02/2011 à 18:46 :
Il ne va pas assez loin, pourquoi ne pas évoquer la crise majeure à venir du marché des changes. Pourquoi ne pas parler de la sous évaluation du Yuan, et qu'il est prévu de toute façon dans le cadre d'un nouvel ordre mondiale de se mettre en accord pour dans un premier temps des monnaies de régions plus vastes comme une monnaie de l'ALENA et adieu le dollar.

Et il serait intéressant de savoir pourquoi aussi le marché des changes est devenu si perméable à la crise bancaire et économique occidentale.

Il serait aussi intéressant de parler de la balance économique mondiale en terme de production consommation et d'approfondir le discours des dettes en évoquant leur natures respectives.

Même en tant que profane je trouve cet article peu étoffé.
a écrit le 24/02/2011 à 17:34 :
Notre bel américain en pince pour Marine pour avoir autant de certitudes !
a écrit le 24/02/2011 à 17:27 :
vous avez raison de comparer ces propos à ceux de Marine Le Pen, Ce type est un néo conservateur américain qui cherche tjs à prouver au monde que les Etats Unis s'est sortent mieux que l'Europe en déclin.
Il présente l'Europe comme un agrégat de pays nationaliste qui se haissent mais il fait que projeter sa propre haine.

Même d'un point de vue économique, il ne releve que les défauts (cf. pb de fiscalité) et les érigent en vérité absolue sans voir qu'il y a des solution notamment les projets d'un veritable policy mix en dans l'UE avec pol monétaire et budgtaire.

Bref.. c'est du grand n'importe quoi ce type
Réponse de le 02/03/2011 à 14:08 :
je rejoins complètement l'analyse de ABCD. Article avec peu de fondements que j'ai pris le temps d'étudier.
L'euro pourrait bien devenir une monnaie de réserve pour la stabilité de la zone et les efforts incroyables consentis par la BCE.
j'ai juste peur que les USA profitent des révolutions du monde arabe pour s'approprier les puits de pétrole et redonner un peu de valeur à leur dollar.
La guerre du pétrole comme réponse à la guerre des monnaies.
a écrit le 24/02/2011 à 17:09 :
Analyse très éclairante et surtout aux arguments bien justifiés.
Merci pour cet article!
Réponse de le 25/02/2011 à 3:28 :
Ouai bof .... il est gentil mais il est du genre a voir acheté des subprimes a gogo ... en tout cas si il avait su que c'était des conneries il ne l'avait pas dit ... peut être pas si compétent cet expert de la finance .
a écrit le 24/02/2011 à 16:59 :
Le problème c'est que tant que l'Allemagne n'aura pas la même politique budgétaire que le reste de l'Europe, les jours de l'euro seront comptées....
a écrit le 24/02/2011 à 16:32 :
Quand je pense qu'on ridiculise Marine le Pen quand elle dit que l'euro va s'effondrer...! Un prof d'Harvard c'est quand même du sérieux !
Réponse de le 25/02/2011 à 3:33 :
Enfin il ne dit pas non plus que le Dollar ne va pas s'effondrer lui aussi , il n'y a pas besoin d'être de Harvard pour compter les centaines de milliards dépensés par le gouvernement américain pour renflouer les banques , que le gouvernement américain a transformé en obligations (dont même la Chine ne veut plus) qu'il revend aux banques américaines .... ça pue ... a coté la BCE est une petite joueuse ...
a écrit le 24/02/2011 à 16:12 :
Tout ce que vdisent les économistes est du pipeau ! on en a la preuve tous les jours;l'euro est une monnaie efficace et sympa pôur les Européens:il aura la vie dure..
a écrit le 24/02/2011 à 15:26 :
Moi j'aime bien l'Euro, cela me permet d'avoir des choses a l?étranger sans coûts de change , voyager ici et la , retirer de l'argent aux DAB sans surcoût, etc etc etc...
De plus si l'Angleterre et tout les autres en UE mais pas dans la zone Euro étaient justement en Zone Euro , on aurait pas tant de problèmes.
A terme tout les pays de l'UE doivent adopter l'Euro.
Si l'Euro etait si nul on n'en verait pas tant dans les pays de l'est ou il y en a qui l'ont adoptée même n?étant pas pays UE.

L'euro est une monnaie forte , stable et qui durera.

Les sangsues de l'Euro sont bien les spéculateurs!

Quand a l'allemagne, je comprend tout a fait qu'elle en ait marre de donner a des pays qui ne se développent pas et qui sont dans l'UE juste pour profiter du voyage en train et beneficier de tout les avantages sans pour antant en faire profiter ces citoyens locaux.
Quand y'a quelque chose qui va pas , c'est L'europe , quand ça va, c'est le pays mdr!
Exemple en France: L'europe a conseiller la France pour la TVA sur l'ADSL et Mobiles, mais n'a jamais obligée ! La France a dit, c'est l?Europe qui Oblige la hausse de la TVA ! Pas mal hein !











Réponse de le 24/02/2011 à 18:37 :
"sans coûts de change" Quelle naïveté.
Réponse de le 25/02/2011 à 3:37 :
Oui mais pour tous les rêveurs du retour au Franc (faible et dévalué tous les 4 matins) imaginez une inflation du double ou du triple de maintenant et des taux d'intérêts au dessus de 10% ... Ahhh le paradis du Franc ....
a écrit le 24/02/2011 à 14:11 :
arrêtons d'acheter autre chose que Français et revenons au franc
Réponse de le 25/02/2011 à 3:39 :
Moi j'achète Français et en Euros .... mais la plupart des français veulent acheter Chinois ou Américain ou Allemand mais en Franc, a priori cela ne sera pas une bonne affaire !!! mdr ...
a écrit le 24/02/2011 à 12:32 :
Il faut abolir l'Union Eureopéenne et l'Euro et revenir à la Communauté Européenne avec la souvereineté de chaque pays!
Réponse de le 25/02/2011 à 9:07 :
ouais et les etrangers dehors!! (sauf les touristes hein... lol)
a écrit le 24/02/2011 à 11:54 :
avis à la population : n'ayez pas peur de ce genre d'article. Ca s'appelle la guerre économique. Aux US, les émissions, articles anti EUROS sont quotidiens. Les écarts existent partout même là bas (va comparer le revenu moyen du mississippi et de la californie ...)

Ils feraient de se soucier de leur dette que plus personne ne veut, même les chinois ...

2011 année de l'implosion des US ??
Réponse de le 24/02/2011 à 14:15 :
Les arguments exposés sont détaillés, et l'opinion de ce monsieur est tout à fait recevable. Contrairement à lui, je ne pense pas que la survie de l'euro à long terme est improbable et comme vous dites, les USA ont déjà beaucoup à faire avec leur propre dette. Mais on peut être européen et penser que l'UE ne fonctionne pas comme elle devrait.
a écrit le 24/02/2011 à 10:33 :
Il faudrait revenir à l'Europe des 15 maximum. L'entrée des pays de l'Est a été une folie. Seule la Slovénie a joué le jeu.
a écrit le 24/02/2011 à 10:16 :
Très bon article, les analyses de M. Ferguson sont tout à fait pertinentes. Certains points sont déjà vérifiés : la montée des populismes est une évidence, les élites du monde préparent déjà la fin du "pacte" sino-américain sur fond de crise de matières premières, et la situation de l'Allemagne est décrite avec une justesse totale. Tout n'est pas rose, mais comme cela a déjà été dit, l'avenir pourrait très bien se dérouler différemment...
a écrit le 24/02/2011 à 10:11 :
La question est : ? est ce que la notion de Pays (ou de Nation) inclus aussi celle de finance liée à l'intérêt fiscal général dans la responsabilité citoyenne ?? particulièrement dans les faits ou depuis des dizaines d'années, l'on nous claironne la permanence d'une "guerre économique"? alors, que n'a t on pas instauré une "loi martiale" propre aux états en guerre ?? particulièrement appliquée aux attitudes de "désertion" ?...
a écrit le 24/02/2011 à 9:42 :
Le problème c'est qu'on a élargi beaucoup trop vite la zone euro,et en plus avec des tricheurs,il s'en est suivi des déséquilibres intolérables en peu de temps.
Quoiqu'il en soit,je pense qu'un retour en arrière serait catastrophique et que
l'euro survivra au prix de changements de prérogatives de la BCE.
Ne nous laissons pas envahir par le pessimisme intéressé des anglo-saxons au
sujet de l'euro!!
a écrit le 24/02/2011 à 8:41 :
L'avenir est tellement incertain ...
Réponse de le 24/02/2011 à 17:15 :
par définition
a écrit le 24/02/2011 à 8:24 :
bon article, par contre difficile à lire du fait des nombreuses fautes.... vous n'avez donc pas de lecteur-correcteur à la tribune ??
a écrit le 24/02/2011 à 7:56 :
L'Europe, telle qu'elle est, est une usine à gaz: les écarts des niveaux de vie des pays sont trop importants, les politiques (fiscales, sociales...) trop différentes, ainsi que les mentalités. Et les langues multiples compliquent cet ensemble (avec un coût supplémentaires de plusieurs milliards d'euros de traduction pour la CE).
Avec les difficultés qui pointent, on ne peut être que très pessimiste.
a écrit le 24/02/2011 à 5:42 :
"une union monétaire sans une union fiscale n'est pas durable"

Pourtant le dollar est une monnaie qui existe depuis plus de deux siècles alors que la fiscalité des différents états n'est absolument pas comparable. Essayez de comparer ce que paient un texan et un habitant de NY...

Globalement l'analyse de M. Fergusson est intéressante mais elle repose sur beaucoup de suppositions et d'éléments non prouvés. Si on additionne tous les biais de son raisonnement, la réalité pourrait bien être tout autre. Ce monsieur paraît manquer un peu d'humilité.
Réponse de le 24/02/2011 à 10:31 :
Pas de comparaison possible avec l'UE : déjà parce qu'il existe une fiscalité au niveau fédéral, et surtout des différences historiques majeures. Les Etats-Unis sont une entité savamment entretenue depuis la Constitution; en cas de danger au niveau global le texan se sent subitement très proche du new-yorkais. En Europe les fédéralistes sont une espèce en voie de disparition.
a écrit le 24/02/2011 à 1:43 :
Si l'euro est dans une telle situation, c'est bien parce que nous avons sauvé nos banques, grandes détentrices de dollars. Mais le dollar ne vaut plus rien, la Chine est de facto ruiné, et le seul endroit sur Terre où il restera un semblant d'organisation financière, ce sera l'euroland.
a écrit le 24/02/2011 à 0:37 :
Il me semble que l'auteur se trompe sur la vision des Allemands. Certes les électeurs sanctionnent Angela Merkel aux élections, mais les ménages sont aussi très optimistes en Allemagne. C'est donc qu'ils ont un espoir nourri que leur économie ne va pas si mal, et exporte bien... avec l'euro!
Dès lors prédire la fin de l'euro paraît un peu pessimiste... On voit beaucoup les inconvénients liés à l'euro mais on oublie aussi les avantages, notamment contre la spéculation monétaire contre un état.
Et chaque pays Européen bénéficierait davantage d'un euro plus solide et de davantage de convergence dans les règles fiscales et monétaires, que d'un éclatement général et le retour aux monnaies nationales.
Alors effectivement, le prix politique à payer parait élevé, et les salaires semblent la dernière variable d'ajustement. Les salaires des fonctionnaires en Espagne et en Roumanie ont été beaucoup baissé - comme ailleurs en Europe.

Le populisme est un vrai danger pour l'Europe, ca a été une catastrophe pour l'Europe de l'Est, et cela menace maintenant l'Europe Occidentale (à gauche comme à droite), et effectivement, ces partis ne sont pas pro-Européens. Mais le populisme se casse toujours la figure, il ne dure pas très longtemps.
Pourquoi ce pessimisme à moyen terme?
a écrit le 23/02/2011 à 21:33 :
l'euro fut la plus belle erreur du XXIème siècle, si l'euro avait été supervisé par M. le Gl De Gaulle, par M. Georges Pompidou ou par M. Valéry Giscard d'Estaing, le résultat aurait peut être été bon sans plus, mais débattu et supervisé par mitterand ce ne pouvait être qu'un fiasco, et évidemment, M. Chirac n'a pas mis le nez dedans, il s'est contenté de suivre les pointillés de la gauche caviar, si 1 homme même de gauche (moi qui suis 10% UMP) réalisait la suppression de l'euro et remettait le Franc à son taux initiale, je serais, (certes avec 1 peu de rancoeur) prêt à voter pour lui en 2012, foi de pieds sur terre.
Réponse de le 24/02/2011 à 19:43 :
L'euro a son prix initial AHAHAH

Comme s'il ne s'était pas passé 10 ans depuis l'euro et que l'inflation a ete nulle et que la France n'aurait pas devalué depuis ces 10 ans et la crise

Quelle naïveté !!!

en Franc actuel l'essence vaut 20 Fr le litre soit 3?

ça risque de faire tres tres mal si jamais on repasse au Franc avec un smic a 2500 Fr


Réponse de le 25/02/2011 à 3:52 :
Le franc a toujours été faible (moins que la lire mais bon ...) alors revenir au franc , a ses dévaluations répétitives, à l'inflation galopante , aux taux d'intérêts énormes ... boffff
Réponse de le 01/03/2011 à 21:41 :
1 peu de calcul: quand le Francs existait les augmentation du coût de la vie étaient de 0,10-0,20 voir 0,50 FRS, lorsqu'à présent une augmentation se fait, elle est toujours de 0,10-0,20 ou 0,50 mais en euros ce qui donne en FRS 0,66-1,34 ou 3,40Frs, ce n'est pas la même donne, si les commerçants voulaient suivre le rythme des augmentations passées cela ferait: 0,15- 0,3 ou 0,75 euros, un vrai bonheur pour Mme Chirac, 1 vrai casse tête pour les commerçants comme pour nos bourses.
a écrit le 23/02/2011 à 15:00 :
Voilà un bon exemple du torysme actuel sur l'Europe; et ne pas oublier que l'auteur est un ami de D Cameron; l'Europe avancera mais les Britanniques chercheront à s'y raccrocher quoiqu'il arrive à l'actuelle coalition au pouvoir à Londres.
Réponse de le 25/02/2011 à 3:57 :
Que les Anglais sortent de l'Europe et que les journalistes arrêtent de mettre en avant les théories anglo-saxones .... Si quelqu'un veut les défendre qu'il achète d'abord un de ces fameux produits financier anglo-saxon complexe (Américain, Anglais, Irlandais, Islandais) ... et qu'il nous en donne des nouvelles ....
a écrit le 23/02/2011 à 13:01 :
Le vrai problème est qu'il aurait fallu faire l'Europe sociale avant d'ouvrir les marchés. Les seules qui en ont profité, ce sont les patrons c'est tout. Les pays riches ont durement payé pour les plus pauvres et aujourd'hui il faudrait faire marche arrière ??
Est-ce bien raisonnable ??
a écrit le 22/02/2011 à 17:05 :
J'ai toujours été opposé à l'euro. D'abord parce que la monnaie est un élément de souveraineté dont nous prive la BCE. Ensuite il est illusoire de vouloir mettre dans le même moule des nations aussi différentes que l'Allemagne et la Grèce. La seule chose qui m'inquiète si l'euro disparait, c'est que ma modeste épargne ne vaille plus rien et je n'ai pas les moyens de mettre mes sous à l'abri sous forme de francs suisses, par exemple. Pendant que j'y suis j'espère que quelqu'un en France aura le courage politique d'activer l'article 49 A du traité de Lisbonne, c'est à dire la sortie de l'UE. La France doit redevenir une nation souveraine et échapper à la tutelle de Barroso et de sa grosse commission.
Réponse de le 23/02/2011 à 18:35 :
Et moi qui croyais aujourd'hui avoir tout lu !
Quant à votre épargne elle subira une dévaluation de 40 %
Il vous restera la lessiveuse de ma grand mère.
Réponse de le 24/02/2011 à 7:51 :
c'est pls que nul
Réponse de le 25/02/2011 à 4:00 :
Barrosi Sarkoso ...même combat ...certains rêvent que la Banque de France aurait pu faire autre chose que d'appliquer ce que les marchés financiers mondiaux lui auraient demandé ... doux rêve ...
a écrit le 22/02/2011 à 14:29 :
il faudra bien revenir au franc.
Réponse de le 23/02/2011 à 21:44 :
Merci pour cette analyse, c'est tres utile et constructif.
a écrit le 22/02/2011 à 13:21 :
Bla Bla Bla, quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage.
Pauvres américains, je ne voudrai pas être à leur place même si la mienne n'est pas la plus réjouissante. OUi nous avons l Euro et ça les embête bien alors ils vont tout faire pour essayer de nous tuer. Ils n'ont pas eu l'oeuf alors ils s'en prennent au têtard avant qu il soit transforme en plus gros qu eux.
Intox, Intox quand tu nous tente !
Réponse de le 24/02/2011 à 9:17 :
Bonne analyse que je partage tout-à-fait.
Réponse de le 25/02/2011 à 13:48 :
Pour aller asser tres souvent aux USA suis assez d accord avec vous Raoul
a écrit le 22/02/2011 à 13:05 :
Serait-il excessif de demander à des journalistes professionnels de relire leur copie, pour éviter les erreurs de formulation et les mots qui manquent ?

a écrit le 22/02/2011 à 12:47 :
Analyse pertinente... un bon exemple de bonne vulgarisation macroéconomique
a écrit le 22/02/2011 à 12:37 :
Réduire les deux guerres mondiales à un conflit entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne pour la suprématie ! Chamberlain n'avait pas l'air de voir les choses de cette façon à Munich, en 1938. Si le reste des analyses de Niall Ferguson est de ce calibre, ses prédictions sur l'euro n'ont de quoi inquiéter personne.
Réponse de le 24/02/2011 à 10:07 :
Tlön, Je vous comprends mais il demeure vrai que la GB est devenue allié de la France parce qu'elle craignait la domination allemande. L'Entente Cordiale ne s'est pas fait parce que les Britanniques aimaient les Français (ou vice-versa) mais parce que l'Allemagne était une menace économique et politique. La montée économique des Américains n'était pas politique, donc pas de conflit.
a écrit le 22/02/2011 à 11:36 :
Analyse intéressante... La question qui se pose à la lecture de cet article, qui est une vision au delà de 2012, c'est : et que se passera t il si cela se réalise? rivalité/conflit UAS - Chine, désintégration de la zone euro. Qu'adviendra t il et quels moyens de mitigation doivent être engagés. Une vraie analyse de prospective et des risques.
Réponse de le 22/02/2011 à 12:04 :
Quelle question!
Lorsque les riches s'appauvrissent, les pauvres crèvent à la guerre.
a écrit le 22/02/2011 à 11:09 :
un type d'harvard était très persuadé de l'existence d'une guerre de religions et de la présence d'armes de destructions massives
a écrit le 22/02/2011 à 11:00 :
Tout n'est pas faux, mais tout n'est pas vrai non plus (genre les EU puissance mondiale en 1870?? Même la Belgique était devant...).
Ce que ça dit surtout, c'est qu'il est grand temps de remettre des règles. C'est nous qui laissons la Chine devenir une puissance mondiale, alors que ce pays est philosophiquement une menace (une dictature hypocrite, en N1 mondial, je ne suis pas sûr que c'est vraiment ce que nous voulons...) Il suffirait de mettre des étiquettes claires et de laisser le consommateur faire le choix, et je suis à peu près sûr que la Chine se calmerait d'un coup...
Le Capitalisme non régulé crée une sorte de féodalisation, par la concentration des entreprises (ce qui résulte aussi avec un taux de chomage comme l'humanité n'en a jamais connu) et un pouvoir politique donné aux mêmes entreprises (c'est sûr que Danone ou Total ont plus de pouvoir en Afrique que la France...). Ce n'est pas humainement souhaitable. C'est l'entreprise qui est au service de la société, et non le contraire... Mais ce sujet n'a JAMAIS été abordé.
Enfin, pour l'Euro, si on ne peut pas concevoir une monnaie qui peut traverser des périodes plus dures, et bien qu'elle meure. Mais entre nous, je ne vois pas bien en quoi une baisse de l'euro de 50% par rapport au dollar ou au Yuan serait un problème...
Réponse de le 22/02/2011 à 14:37 :
Je suis d'accord ! Quand j'ai su que la Chine avait signée des contrats avec l'Espagne, je me suis dit que la Chine était en train d'étendre ses tentacules économiques mais il me semble que cela va aller au-delà de l'économie.
a écrit le 22/02/2011 à 11:00 :
votre raisonnement Chris76 est un peu simpliste,car en cas de faillite des etats europeens ,c'est la famine assurée pour bon nombre de personnes ,ceux qui habitent les campagnes pourront peut-etre vivre en autarcie mais les citadins seront penalisés et donc agressifs pour survivre ,je pense que des jours bien sombres s'annoncent pour une multitude de personnes
Réponse de le 22/02/2011 à 11:57 :
Cher Moeri16,
Ce qui va créer la famine, c'est la dépendance alimentaire créée artificiellement par les grands cartels type Monsanto dont l'ambition passe par la privatisation du vivant, qu'il s'agisse de l'Humain ou de la Nature. Arrêtons cette concentration folle des richesses ! Regardez Ben Ali : on parle d'un bas de laine de 51 milliards de $ !!! Qu'est-ce que c'est que 51 milliards ? C'est une bonne question. Pour en avoir une illustration, c'est un montant de 1$ dépensé chaque seconde, jour et nuit, y compris les dimanches et jours fériés pendant... plus de 1600 années !... Et ce calcul simpliste exclue toute capitalisation d'intérêt ou autre recette liée à la détention d'un tel capital qui se révèlerait totalement "indépensable"...
Rapprochons à cette illustration le fait que des millions de personnes sur cette terre n'ont pas 1$/jour pour survivre et cessons de défendre l'indéfendable.
a écrit le 22/02/2011 à 10:49 :
"Au XVIe et XVIIe, on s'est battu pour l'or et l'argent, au XVIIIe pour le sucre et les épices, au XIXe pour le charbon, au XXe siècle pour le pétrole" des cértineries aussi simplistes sont réjouissantes : les deux guerres mondiales, la guerre de corée, le vietnam,etc, c'était pour le pétrole.c'est une sacré révélation. Si on avait su on aurait pu éviter bien des drames. braudélien de mes ***.
a écrit le 22/02/2011 à 10:25 :
Tout ça c'est bien joli, mais que deviennent les gens, les êtres humains ? En gros ce type nous dit que l'on va finir par renoncer à l'UE et se battre avec la Chine ? Et si je ne veux pas ? Et si je veux faire des enfants et vivre heureux et en paix ? Je peux ? A lire ce gars, non. Et bien moi je dit que l'Histoire n'est jamais écrite d'avance et que le bon sens l'emportera. Pourquoi pas une autre bonne grosse crise après tout ? Lorsque plus personne ne pourra payer, et bien nous ne paierons plus, et voilà tout, cela ne nous empêchera pas de vivre.
a écrit le 22/02/2011 à 2:30 :
ce gars est assez bon dans son analyse et en plus son approche historico-économique nous change des sempiternelles approches géopolitiques qui sont semblent aujourd hui insuffisantes pour expliquer les mouvement actuels du capitalisme. Ce qui est sur, c est que le mouvement est bien dynamique et Bernanke a raison d utiliser le QE2 pour accompagner cette mutation. Dommage que certains ne le comprenne pas. Il faut lire Krugman car lui a bien compris les enjeux. Il faut vraiment avoir des peaux de saucisson devant les yeux pour ne pas le voir, le lire et l entendre.
Le capitalisme a cette force historique d être pragmatique et réactif.
Réponse de le 22/02/2011 à 10:19 :
Sacré Gertrude !
Tu dis "peaux de saucisson devant les yeux" à ceux qui pensent qu'une croissance infinie dans un monde fini est une chimère ?!!!...
Tu n'y vas pas avec le dos de la cuillère... Un peu de modération, que diable !...
Le QE2 ou la nouvelle composition chimique de la planche à billet ou comment faire payer aux générations futures la gabegie actuelle...
Le capitalisme comme la plupart des "ismes" a cela de particulier de se vautrer dans l'erreur et de ne pas comprendre ceux qui refusent de s'y aligner...

Allez, sans rancune !....

Pierre
Réponse de le 22/02/2011 à 10:24 :
Sacré Gertrude !
Tu dis "peaux de saucisson devant les yeux" à ceux qui pensent qu'une croissance infinie dans un monde fini est une chimère ?!!!...
Tu n'y vas pas avec le dos de la cuillère... Un peu de modération, que diable !...
Le QE2 ou la nouvelle composition chimique de la planche à billet ou comment faire payer aux générations futures la gabegie actuelle...
Le capitalisme comme la plupart des "ismes" a cela de particulier de se vautrer dans l'erreur et de ne pas comprendre ceux qui refusent de s'y aligner...

Allez, sans rancune !....

Pierre
a écrit le 21/02/2011 à 23:26 :
Djaici: la competitivite c ce qui te fait travailler. Si on se fait distancer on ne peut plus vendre, on devient donc pauvre , on est alors a la merci de n importe qui: demain envahi et colonise par la chine ?
Réponse de le 22/02/2011 à 3:31 :
qui se croit assez puissant pour empêcher la chine de rattraper le retard qu'on lui avait imposer ces derniers siècles? on lui as fournit les mêmes jouets économiques que nous et maintenant ils vont vite nous montrer qu'ils connaissent très bien les règles... commence a apprendre le mandarin tu perdra moins de temps...
a écrit le 21/02/2011 à 21:30 :
Chacun a sa propre perception du monde, mais ce qui est sure, c'est que personne ne sait pourquoi il faut suivre cette culture de la compétitivité à tout prix qui est plus que débile.
a écrit le 21/02/2011 à 20:42 :
personne donne de définition des troubles aux Maghreb donc son nom sera le grand changement pourquoi, après tout il faut déduire...car
première déduction de la théorie Eugène, philosophe grec qui vivait dans un tonneau ta crise a bien commence en grece il faut remonter l histoire .....le tonneau des danaïdes un trou sans fin ,un gouffre financier comme le déficit de la France...fin de la première partie histoire continu c est pas du tout la fin de l histoire
Réponse de le 22/02/2011 à 10:31 :
Eugène , ou bien Diogene ,,,,
a écrit le 21/02/2011 à 10:44 :
Avec ou sans l'euro, avec ou sans Bruxelles, mille formes de collaboration sont possibles entre les Etats européens, et, surtout, leurs populations. Ces cinquante dernières années, les peuples ont appris à se connaître, et s'apprécier. (Rappelons qu'Hitler, hors sa guerre dans les Flandres, n'avait pas mis les pieds hors de l'Allemagne et de l'Autriche avant sa prise de pouvoir...)
Quant à l'analyse du futur des relations entre la Chine et les USA, elle me parait très pertinente. Ce qui devrait résoudre une grande part des problème de l'Europe en soustrayant à l'économie mondiale 1 milliards de Chinois...
Réponse de le 22/02/2011 à 11:03 :
Y a pas besoin de voyager pour être tolérant et ouvert à la discussion,
Et c'est pas parce qu'on voyage qu'on ne peut pas rester intolérant et fermé aux autres.
Par contre, tant qu'on acceptera pas que d'autres aient les mêmes prétentions que nous, et qu'on soit chacun d'accord pour y trouver le meilleur équilibre, il y aura toujours des lésés et des profiteurs, entrainant frustrations et envies !
a écrit le 20/02/2011 à 19:03 :
Vous voulez un beau t-shirt? OK. Pas cher? OK. Fabriqué chez nous? euh, ça, c'est plus difficile... La solution? acheter plus cher? comment ça pas question? alors faut pas vous étonner. La vraie solution ? sa mise en ?uvre prendra du temps, une génération en fait : celle à laquelle on apprendra qu'on ne dépense pas 11 euros, dollars ou trilili quand on n'en possède que 10. Tout le reste est du pipeau, et les américains commentent à comprendre qu'à vivre à crédit, eh bien un jour il faut payer; y compris quand le fait d'avoir de gros biceps a "convaincu" l'autre de payer pour lui pendant un certain temps... La "science" des économistes, mis à part le fait qu'elle a permis la création d'obscurs instruments ou processus financiers tels la titrisation imbécile de dettes insupportables et donc l'enrichissement de profiteurs (y ' aurait-il un autre mot?) a surtout produit une misère humaine quasi insondable (même aux USA, suffit d'y aller et de ne pas refuser de la voir, elle et les cohortes de homeless...) Alors maintenant ces mêmes financiers avisés ont beau jeu de dénoncer le populisme. Et si c'était avant tout du bon sens? Le plus probable désormais -hélas- semble bien la survenue d'une guerre. A quelle échéance? Bien peur que ce ne soit plus désormais que la seule question... A propos, et puisqu'il est mentionné, relisez le donc Fernand Braudel (un "populiste" a encore le droit, rassurez moi...?) si ensuite vous restez optimiste, un seul mot : bravo!!
Réponse de le 20/02/2011 à 20:26 :
Après le populisme de la finance (néolibéraux, moins d'état, GATT , OMC, suppression des droits de douane, moins de taxes et d'impôts) qui devait nous amener à la prospérité (pour les multinationales et les riches oui ça à marché !! pour les pauvres: les dettes et les impôts et le chômage) , maintenant nous allons voir le populisme du peuple !!!! Les prochaines élections vont être intéressantes !!
a écrit le 20/02/2011 à 17:55 :
On dirait que pour lui Europe = Allemagne !
a écrit le 20/02/2011 à 17:53 :
Les Européens ont une botte secrète aussi. L'épargne. La population Européenne emprunte autant qu'elle épargne. Seulement les américains eux s'endettent avec très très peu de contrepartie.
Réponse de le 20/02/2011 à 18:59 :
faux :
exemple, d'après le rapport de la cour des comptes (de tête, le chiffres exacts sont dans le pavé) la france à environ 2000 milliards d'épargne, et 5000 milliards de dette en cumulé (état+ collectivités locales +...) vive la décentralisation - ou la technique du coup de balai sous le paillasson !
Et on en rajoute une couche avec l'europe. D'un pétard mouillé notre dette se transforme en un truc tellement gros que ça devient trop risqué pour tout le monde - chinois et autres compris. Donc on laisse filer. Jusque quand ?
Réponse de le 21/02/2011 à 22:19 :
C'est les chiffres inverse !!!
Réponse de le 23/02/2011 à 15:12 :
mdr oui encore un qui n'a rien compris ! c'est tout l'inverse et la dette de l'état et des collectivités locales, et bien c'est la même !
a écrit le 20/02/2011 à 11:23 :
article de monsieur ferguson note 13 sur 20
t lire des vérité sur la palisse c est pas trop mon truc mais malgré ces manquements ces omissions ou ces oublies je rajoute 1 point cet article est intéressant ,est ce vraiment la vérité j en doute un peu
a écrit le 20/02/2011 à 11:10 :
devinette/ la théorie d Eugène débouche directement sur les problèmes des pays musulman le président a appelé le grand Maghreb donc si vous arrivez a définir la déduction de cette théorie ...l avenir vous appartient vous rentrez dans la syntaxe de l actualité dernier détail qui a une importance la théorie va avec une autre théorie et donc Eugène va avec un autre mot qui était Eugène j aime bien ce prénom après tout pourquoi c est le plus précis bonnes chances a tous
a écrit le 20/02/2011 à 8:00 :
L'euro est foutu, disparition avant 5 à 6 ans...
Réponse de le 20/02/2011 à 18:41 :
ça sera pas trop tot
Réponse de le 25/02/2011 à 4:13 :
Avant ou après que le dollar s'effondre. ... Et puis le Franc , ses dévaluations, son inflation, ses taux d'intérêt énormes ... quelle nostalgie ... mdr
a écrit le 20/02/2011 à 7:36 :
l'euro tiendra et l'Europe se fera, contrairement aux souhaits des anglos saxons qui contrôlant la presse économique essaient de nous convaincre du contraire.
Le est appelé a s'effondrer avant la fin 2011 eu égard à la dette abyssale des usa, je conseille au plus grand nombre de consulter les analyses du leap2020
sur internet pour faire le pendant à un point de vue uniquement Anglo Saxon
a écrit le 19/02/2011 à 23:47 :
Question à deux améros : de quelle fraternité occulte fait parti ce monsieur?
a écrit le 19/02/2011 à 23:47 :
Franchement les commentaires sur l'Europe des anglo-saxons je ne les lit même pas. Ce sont bien eux qui sont à l'origine des systèmes financiers actuels qui nous tueront tous. Au lieu de raconter des bêtises à propos de la fin de l'euro, on ferait mieux de se soucier des activités irresponsables de la FED. L'euro tiendra, malgré les incompétents de la trempe de Christine Lagarde.
Réponse de le 22/02/2011 à 12:46 :
Parfaitement d'accord. Le capitalisme est un système qui fonctionne bien partout, sauf chez les anglo-saxons.
a écrit le 19/02/2011 à 22:25 :
Sous l'administration Nixon les Américains ont créé un système par lequel en saturant le monde de Dollars ils pouvaient faire partager leur déficits pharamineux par le reste du monde. Nous arrivons à la fin de cette période.
La politique du "Le dollar est notre monnaie mais c'est votre problème" est terminée. Bien sur cela ne plait pas beaucoup aux USA.
Dans les années 70 aucun journaliste aux USA n'aurait osé imprimer que l'Europe allait réussir à se créer. Puis dans les années 90 tout bon expert américain savait que l'euro ne verrait jamais le jour. Aujourd'hui il ne leur reste qu' à prédire sa disparition .
Car dans le cas contraire, si on compare les déficits commerciaux et budgétaires ainsi que les dettes des US et de l' Europe, on ne peut pas donner grand chose du dollar de demain.
Réponse de le 20/02/2011 à 17:53 :
Les US font tourner la planche a billet a plein régime. La Chine commence a placer ses exedents budgetaires sur l'Euro. L'euro monte et du coup l'Europe ne peut plus exporter quoique ce soit. C'est la BCE et ce sont les gouvernements Europeen qui sont obliger de montrer aux marchés que la Grèce, l'Irlande et maintenant le Portugal ont soit disant besoin d'aide ceci afin de faire baisser l'Euro , il en va de notre survie sinon L'europe mis a part l'Allemagne (et encore ...) sera remplie de chômeurs. Pronostic pour 2012: 1 Euro = 2 Dollars et le baril de pétrole à 90 Euros ... effectivement cela doit faire peur aux Anglo Saxons qui doivent rêver de la fin de l'Euro pour les sauver.
a écrit le 19/02/2011 à 22:03 :
Une vue braudelienne de l'Histoire ne ressemble absolument pas aux propos rapportés dans cet entretien : c'est superficiel sur la question financière et monétaire, c'est carrément malhonnête sur les causes et conséquences d'un défaut de dette, et ça n'évoque en rien les atouts géographiques et les ressources naturelles des pays concernés. Article à revoir.
a écrit le 19/02/2011 à 21:54 :
je pense qu'on devrait surement remettre les monaies de chaque pays, chaque pays sa monaie.
a écrit le 19/02/2011 à 20:49 :
Comment l'euro peut-il survivre sans une politique fiscale et sociale commune ainsi qu'avec une banque centrale qui n'a pas beaucoup (voir pas du tout) de pouvoir ? Il est urgent de revoir tout cela.
a écrit le 19/02/2011 à 17:57 :
Bon pour amener du grain à moudre ..voyez les commentaires de Mr Sapir et de Mr Todd sur France culture en fin d'année 2010.
C'est ma foi très simple : 10 ans de chaos monétaires avant la montée en puissance de nouvelles monnaies de reserves (rouble , yuan , dollar australien)

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