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Hamid Guemache, à Alger | 14/09/2012, 15:02 - 373 mots
Le patronat algérien réclame du nouveau gouvernement d'Abdelmalek Sellal de clarifier sa politique économique dans un contexte marqué par l'abandon des privatisations et le soutien massif de l'Etat aux entreprises publiques. « Qu'est ce que le gouvernement veut faire ? Quel est son programme économique ? Quel est le rôle de l'État ? Quel est le rôle des secteurs privé et public ? », s'interroge Réda Hamiani, président du Forum des chefs d'entreprises (FCE), la plus importante organisation patronale du pays.
Le retour en force de l'Etat
« J'ai exprimé au nouveau ministre de l'Industrie Chérif Rahmani qui nous a reçus mercredi la première préoccupation des chefs d'entreprises qui est la clarification de la politique économique du gouvernement », explique M. Hamiani qui se félicite de la désignation de M. Rahmani à la tête du ministère de l'Industrie dans le nouveau gouvernement de Sellal nommé début septembre, après plusieurs mois d'attente.
Le patron des patrons déplore le retour en force de l'État dans l'économie, plus de vingt ans après l'adoption officielle de l'économie de marché au début des années 1990. « Plus le temps passe, plus l'État se remettait à intervenir tous azimuts dans l'économie », regrette M. Hamiani en citant « l'abandon des privatisations et le soutien massif au secteur public » de la part de l'État.
Difficultés d'accès aux financements bancaires
Outre l'absence de visibilité sur le programme économique du gouvernement et de stratégie pour sortir le pays de sa dépendance vis-à-vis des hydrocarbures, le président du FCE affirme avoir fait part au nouveau ministre des difficultés récurrentes rencontrés par les patrons locaux : difficultés d'accès aux financements bancaires et au foncier industriel, la complaisance du gouvernement vis-à-vis de l'informel, l'obligation de payer les importations par lettre de crédit uniquement. M. Hamiani a également réitéré la demande du FCE en faveur de la révision de la loi dite 49/51 introduite en 2009 et qui oblige les intérêts algériens à prendre la majorité dans tous les projets d'investissements impliquant des étrangers.
« Nous avons parlé des investissements directs étrangers. La loi 49/51 est à revoir. Elle est trop figée et générale. Son application peut se justifier uniquement aux secteurs stratégiques », estime M. Hamiani. Cette règle fait fuir les investisseurs étrangers qui boudent le pays, selon le patronat.
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Services rendus. a écrit le 15/09/2012 à 08:50 :
Boutef veut renationaliser certains secteurs de l'économie, non pas dans l'intérêt du peuple Algérien, mais pour les revendre aux émirs du Qatar surtout, qui auront la main mise sur l'économie Algérienne à moyen terme. C'est la récompense offerte à ses "frères Qataris" qui l'ont gavé lors de sa traversée du désert (1979-1999).
NIFEL a répondu le 15/09/2012 à 15:45:
Vous croyez qu 'il ya une économie en ALGERIE,?
BAKIR a écrit le 14/09/2012 à 22:35 :
Mais, attention, l'Algérie peut surprendre par des virements à 380°! Beaucoup de ressources et de potentialités et une diaspora solide installée dans le monde! il lui manque des leaderships solides et intelligents!
NIFEL a répondu le 15/09/2012 à 15:46:
Surprendre qui?
chris a écrit le 14/09/2012 à 22:19 :
L'algérie est le dernier pays communiste du monde avec la corée du nord , cuba, le vénézuela et même pire que la birmanie qui se libéralise dernièrement.
NIFEL a répondu le 15/09/2012 à 15:51:
Communiste ,socialiste ou autre que par le vocabulaire le vrai systeme est HYPOCRISIE A L EXTREME difficille de le répertorier dans le systéme politique ou idélogique inventé par HOMME
Knight a écrit le 14/09/2012 à 22:00 :
C'est le retour des années Boumedienne! Retour arrière de 40 ans! Triste algérie .