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Romain Renier | 27/09/2012, 09:26 - 442 mots
Alors que la température moyenne augmente sous l'effet des gaz à effet de serre, les effets sur la planète, comme la fonte des glaces aux pôles ou la levée du niveau de la mer, devrait faire peser une menace en croissance constante sur les populations et sur l'économie, selon un rapport sur l'impact humain et économique du changement climatique dans 184 pays. Il est résultat d'une commande du Climate Vulnerable Forum (CVF), qui regroupe 20 pays menacés par les changements climatiques.
100 millions de vies menacées d'ici à la fin de la prochaine décennie
Selon l'organisation humanitaire DARA, la pollution de l'air, la famine et les maladies qui résultent du changement climatique sont responsables chaque année plus de 5 millions de décès. Et, selon DARA, ce chiffre devrait atteindre les 6 millions de morts si rien de change dans nos pratiques polluantes. Plus de 90% de ces décès devraient arriver dans les pays en voie de développement d'après le rapport. "La combinaison changement climatique et pollution au carbone devrait retirer la vie à plus de 100 millions de personnes d'ici à la fin de la prochaine décennie" alerte le rapport.
Des conséquences économiques non négligeables
D'après l'organisation, le changement climatique aurait coûté 1,6% de produit intérieur brut en moins par an àla planète, et pourrait lui coûter le double d'ici à 2030. Et, elle estime que la transition vers une économie à faible rejet en carbone coûterait 0,5% du PIB mondial en dix ans.
Les pays en développement sont menacés...
Ce sont les pays les plus pauvres qui sont les plus menacés par l'acroissement des risques d'innondations et de pénurie d'eau potable. En moyenne selon le rapport, les pays en voie de développement pourraient voir leur PIB amputé de 11% d'ici à 2030 en raison des changements climatiques. Cela s'expliquerait par le coût que représenterait pour l'agriculture ces changements. "Un degrès celsius de températeure moyenne en en plus équivaut à une chute de 10% de la productivité agricole. Pour nous, cela signifie 4 millions de tonnes de céréales en moins, soit 2,5 milliards de dollars. C'est 2% de notre PIB" a expliqué le Premier ministre du Bengladesh, Sheikh Hasina en réponse à la publication de ce rapport avant d'ajouter que "en comptant les dommages aux biens et les autres pertes, nous sommes face à une perte de 3 à 4% de notre PIB."
... mais les pays riches et émergents aussi
Mais les pays en voie de développement ne sont pas les seuls concernés par les risques liés au changement de climat. Selon DARA, les Etats-Unis et la Chine pourraient perdre 2,1% de leur PIB respectifs tandis que la hausse des températures pourrait coûter 5% de son PIb à l'Inde.
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Pollution? a écrit le 04/03/2013 à 01:15 :
"Pollution au carbone". S'il s'agit du CO2, qui fait 0,04% de l'atmosphère, et qui n'est pas un polluant, aucun risque. S'il s'agit des microparticules de carbone-suie émises, entre autres, par les diesels, l'OMS a confirmé qu'elles sont néfastes pour la santé publique.
Précisions a écrit le 04/03/2013 à 01:04 :
" La température moyenne augmente sous l'effet des gaz à effet de serre, les effets sur la planète, comme la fonte des glaces aux pôles ou la levée du niveau de la mer". Plusieurs de ces informations sont erronées: A) Tglobale est stable depuis 1997, donc T n'augmente plus depuis 16 ans. B) Selon le GIEC/IPCC: 1) Le CO2 a un rôle moteur sur T 2) le CO2 anthropique est majoritaire par rapport aux échanges naturels. Or, (1) est une hypothèse du GIEC non validée, et réfutée par l'absence de point chaud en zone tropicale, tout comme par deux publications de physiciens, qui montrent que l?action du CO2 sur T est non mesurable. Par ailleurs, le taux de CO2 a été, dans le passé lointain, de plusieurs milliers de ppm, sans que cela n'ait n?entraîné un emballement des températures. (2) est une affirmation arbitraire, non validée, et réfutée par 2 études (Humlum et Salby). C) La fonte des glaces aux pôles: - Oui, pour l'Arctique, en fin de période estivale, mais celle de l'été dernier a été due à un cyclone intense, début août, qui a fractionné la banquise, favorisant ainsi sa dispersion et sa fonte. La reconstitution de la banquise boréale est déjà supérieure à ce qu'elle fut en hiver dernier à la même époque. - Non pour la banquise australe, dont la superficie atteint des records, que ce soit en hiver ou en été. D) Les niveaux océaniques ne montent que de 3,2 mm/an selon les mesures satellitaires et de 2,5 mm/an selon les mesures par marégraphes. Rien d'alarmant.
miroboland a écrit le 28/09/2012 à 17:17 :
le problème c'est que toutes ces études alarmantes comme la justice française jugent de tous les côtés négatifs de ce qui se produit mais n'analyse jamais tous les côtés positifs que cela a car tout n'est pas que négatif ou positif, il y a pour certain pays des aspects positifs : certaines terres deviendront cultivables, avec la fonte des glaces, certains transports seront raccourcis et moins couteux...et il y a énormément de critères de ce genre à intégrer, au lieu de dire comme ceux qui établissent ces analyse, souvent plein d'à priori qui font leurs analyses à charges et jamais à décharge...et l'on verra que comme toujours que le malheur des uns fait le bonheur des autres...c'est ainsi que fonctionne la nature, il y a des carnivores et des herbivores et les premier sont le malheur des seconds...il en est de même avec le réchauffement que la terre a connu à plusieurs reprises, et sans qu'il n'y ai à l'époque d'hommes pour justifier du réchauffement...
cucufa a répondu le 28/09/2012 à 18:19:
Les effets positifs sont bien pris en compte dans la littérature scientifique compilée par le GIEC, comme on peut le voire sur se graph récapitulatif du rapport 2007 : http://www.ipcc.ch/publications_and_data/ar4/wg2/en/figure-spm-2.html Vous parlez aussi de l'ouverture de la route maritime au nord du canada, je ne pense pas que ce soit un secret, on en parle beaucoup. Tout ça ne change rien aux 100 000 millions de morts, ni au doublement des prix alimentaires d'ici 2020. Oui la nature a procédé par crise, et a déjà subit 5 extinctions de masse. Mais les extinctions précédentes ont pris plusieurs millénaires. Cette fois ci, l'homme provoque la 6e extinction de masse en a peine 2 siècles. Il faudra des centaines de millier d'année pour que la vie trouve les formes d'adaptation aux nouvelles conditions.
arcesilas a répondu le 28/09/2012 à 23:16:
@ Miroboland: On va certainement gagner pas mal de terres cultivées dans le Nord... mais les populations en surnombre sont dans le Sud. En cas de perte de productivité en Afrique et en Asie du sud, il faudra faire face à des migrations encore accélérées. Et nous ne parvenons pas à faire face à celles qui existent déjà. Il est plus que temps d'effectuer notre transition énergétique vers le renouvelable. Lesquelles énergies sont parfaitement fonctionnelles en Allemagne, Autriche, Suède, Espagne, ... etc Bientôt au Japon. Si l'Europe veut continuer à jouer un rôle de modèle et d'éclaireur, elle a là une carte à jouer. (Vu que pour le reste...) Quant à la France, personne ne l'attend plus, il me semble.
cucufa a répondu le 29/09/2012 à 11:50:
Il faut avoir du culot pour citer en exemple l?Allemagne et le japon qui sont d'énormes émetteurs de gaz a effet de serre puisque 80% de leur énergie est fossile.... A niveau de vie équivalent, nous somme les meilleurs du monde en terme de faibles émissions de gaz a effet de serre...
arcesilas a répondu le 29/09/2012 à 15:54:
Les Allemands sont à la pointe en matière de maisons zero émission, de recherche de solution renouvelables pour sortir du nucléaire. Ils se sont donnés les moyens de leurs ambitions. Ce que la France ne fait pas. Les Allemands sont accoutumés à l'idée de devoir isoler leurs logements, d'économiser l'énergie, de reconditionner leurs système de distribution électrique pour lui permettre d'absorber les flux variés du renouvelable. Quant aux Japonais, Fukushima, et la récente décision de sortir du nucléaire va les contraindre à suivre la même voie. Il y ceux qui préparent l'avenir, et ceux qui s'accrochent aux technologies dépassées et dangereuses. Si la France est peu émettrice de GES, cela ne tient qu'à sa politique d'équipement nucléaire, et non pas à une volonté de lutter contre le réchauffement climatique. La France est très en retard: combien de chauffages électriques? de vitrages simples? de transport publiques déficients? de banlieues mal desservies? de pavillons sans isolation? d'acceptation du solaire ou de l'éolien? d'entreprises leader dans le renouvelable?
cucufa a répondu le 29/09/2012 à 18:40:
L'important c'est le resulat, et le resultat c'est que nous sommes en avance par rapport à l'Allemagne et au Japon. Le resultat c'est que l'allemange bloque un engagement plus ambitieux de l'UE en faveur de la reduction des émissions de GES, et que le Japon viens d'offrir à l'hummanité +30% en deux ans. Soyons fiers, nous sommes en avace grace a notre particularité historique, et le peux d'energie fossile qu'il nous reste on peux le remplacer par du renouvelable pour être le deuxième pays apres l'islande a avoir une électricité décarbonnée. Les chauffages éléctriques ne sont pas un problème, c'est une soltution. L'alternative c'est le gaz et c'est pire.
arcesilas a répondu le 30/09/2012 à 18:51:
Pour avancer, il faut une culture du renouvelable, de l'innovation, une auto-discipline. La population française est peu conscientisée. Le fait que la France, grâce au nucléaire, produise moins de GES que d'autre pays relève du hasard: c'est la volonté de posséder l'arme nucléaire, puis le recyclage de cette technologie dans la recherche d'une certaine indépendance énergétique qui l'a permit. Aucun objectif environnemental dans tout cela. Un hasard. Le résultat actuel cache donc un abîme: pas d'investissement volontariste dans les technologies renouvelables, peu de mise en condition des populations. Et cette avance accordée par le nucléaire peut être remise en question au moindre accident, comme au Japon. Le chauffage électrique, une solution? Une catastrophe, oui. Griller de l'électricité pour produire de la chaleur? "de la confiture aux cochons". La solution est dans les techniques de constructions modernes, souvent élaborées dans le nord de l'Europe.
cucufa a répondu le 30/09/2012 à 22:54:
Ecoutez, la je pense qu'on ne tombera pas d'accord. Moi je préfère un population non "conscientisée" qui n?émet pas de CO2 qu'une population "conscientisée" qui en émet. Surtout si la population en question produit son électricité au charbon. Même une construction super bien isolée a besoin de chauffage. Et si je préfère de loin le renouvelable à l?électricité nucléaire, je préfère d'encore plus loin un chauffage décarbonné à un chauffage fossile. Ne renions pas notre héritage historique. Grace au nucléaire nous avons fait beaucoup de chemin vers le 100% décarbonné. Notre pays était prêt à accepter une taxe carbone et la France soutien l?idée d'une taxe carbone au niveau européen. Malheureusement les pays "conscientisés" que vous avez cités refusent cette idée car ils sont coincés par le retard du développement des renouvelable. Et en Allemagne c'est le coût de la sortie du nucléaire qui fait qu'ils n'ont plus l'argent pour développer les renouvelables. Je ne comprend pas votre idée de confiture aux cochons. L?électricité produit de la chaleur avec un rendement de 1, c'est l'effet joule. Regardons ce que fait la Suisse qui vient de programmer la fin du chauffage électrique pour parvenir a sortir du nucléaire. Vous croyez qu'ils vont se chauffer autrement qu'avec les millions de m3 de gaz et donc de CO2 qui arrivent droit de Russie ?
arcesilas a répondu le 01/10/2012 à 20:14:
La transition énergétique est impossible sans une population éduquée. Cette transition oblige à repenser l'urbanisme, les transports en commun, le rapport entre transport en commun et voitures, le tri et le traitement des déchets, l'architecture, le traitement bureaucratique des installations solaires et éoliennes, les flux financiers destinés à la recherche...etc C'est un changement de mentalité. Les pays du Nord y ont travaillé. Le modèle français implique que l'Etat central prenne les décisions et les impose à la population. Le complexe nucléaire lui convient donc tout à fait. Et c'est ce qui compliquera la transition énergétique en France. On voit tous les jours ce complexe nucléaire s'attaquer à ses rivaux solaire et éolien, qu'il regarde comme des concurrents dans la course à la puissance et à l'argent. L'Allemagne n'a pas besoin de développer le renouvelable : c'est fait. Même les Chinois sortent des panneaux à 18% de rendement (Yingli, ...). Ce n'est plus qu'une question d'installation. Et, dans le Nord, les particuliers ont les moyens. En 2020, la ligne « de parité réseau », pour le solaire, passera par le centre de l'Europe. La Suisse qui, comme la Belgique, découvre des fissures dans les cuves de ses centrales, a décidé d'en finir. D. Leuthard, PDC, organise une transition à base d'hydraulique turbiné, de micro centrales, de solaire, d'éolien, de bio gaz, d'isolation bâtiments, d'économies d'énergies, d'efficacité énergétique ...et d'un peu de gaz pour passer le cap difficile. Et même la Droite suisse pense que le gaz est trop cher... L'électricité est faite pour faire tourner des machine outils ou animer des systèmes d'éclairages ou de climatisation performants. Les maisons passives ne se chauffent pratiquement plus.
cucufa a répondu le 01/10/2012 à 21:03:
Oui je suis d'accord il faut que le population prenne conscience et que la transition soit pensée en amont de chaque décision. Apres il est totalement faux de dire que le nucléaire s'oppose au solaire et à l'éolien alors que ce sont exactement les mêmes entreprises qui sont leaders en nucléaire et renouvelable (edf, areva, alsthom...). Il n'y a aucune grande entreprise majoritairement de renouvelable en Europe, depuis les déboires de Vestas ou du photovoltaïque européen. Si vous pensez que l?Allemagne n'a pas a développer le renouvelable, regarder donc son mix énergétique 80% fossile dont plus de 50% de charbon. Repensez-y quand dans une semaine ils vont inaugurer le gazoduc nordstream (55 milliards de m3 de gaz par an, à 2,8 kg de CO2 par m3). Les chinois domine la planète du photovoltaïque je sais bien. Je suis moi même en doctorat dans le photovoltaïque. Mais ce n'est pas faute d'investissement dans la recherche en Europe. Ils sont subventionnés à fond, et surtout ils ont la capacité de doubler la production tous les ans pour suivre le marché. Faire une cellule c'est pas compliqué, c'est comme pour les vêtements moyen de gamme ya plus rien en Europe. Mais je retrouve l'espoir de bosser dans le photovoltaïque en France...grâce au nucléaire. En effet un paramètre important c'est au bout de combien, de temps une cellule photovoltaïque permet d'économiser le CO2 émis à sa fabrication. En France ou l'éléctricité n?émet pas de CO2, ce temps est très court et les chinois pensent y construire leurs usines : http://www.latribune.fr/green-business/l-actualite/20120711trib000708587/pourquoi-la-france-attire-les-leaders-etrangers-du-solaire.html La parité réseau ne change rien si on ne sais pas stocker l?électricité ou l'envoyer loin. Ce n'est pas le Graal du secteur, elle est déjà atteinte dans pleins d'endroit du monde mais il faut que les réseaux suivent, et c'est ce qui bloque en Allemagne. C'est très bien ce que fait la Suisse avec les renouvelables, mais la conscience écologique voudrait que le développement des renouvelables remplace le gaz en priorité plutôt que le nucléaire. Par ce que fermer une centrale nucléaire pour ouvrir 5 centrales a gaz ça n'a pas de sens, surtout que pour cette solution "temporaire" on construit des gazoducs depuis la Sibérie et des centrales qui durent 50ans. La transition prendra du temps. Une seule centrale nucléaire produit plus d?électricité (et sur demande) que tout l'éolien et le solaire en France (aléatoire). Les maisons passives c'est très bien mais malheureusement il ne faudrait plus construire de maisons pour limiter l'usage des voitures et l'artificialisation des terres. Seulement une minorité des gens vivent dans des maisons, et faire un immeuble passif a partir d'un immeuble existant, c'est déjà plus difficile. Mais il faudra le faire ! C'est déjà assez long et cher comme ça, ça serait bête de dépenser notre argent pour construire des centrales a gaz et acheter le gaz plutôt que d'isoler les immeubles. Pourtant plus de 30 tranches gaz sont en construction en ce moment dans l'indifférence la plus totale des "écologistes" qui ne saisissent pas l'ampleur du problème du réchauffement climatique.
arcesilas a répondu le 02/10/2012 à 15:27:
La parité réseau est essentielle pour pousser les particuliers à s'équiper en photovoltaïque, y compris en autonomie. Je parlai du développement technique du renouvelable en Allemagne. Il est clair que sur le plan des puissances à installer, il y du travail. Les producteurs chinois de photovoltaïque ont réussi le tour de force dont seul le nucléaire avait bénéficié auparavant : faire financer sa R & D par l'Etat... L'aspect « sécurité » du nucléaire est essentiel. En Suisse, un accident type Fukushima toucherait le tiers du pays utile, avec ce que cela implique dans un pays densément peuplé, couvert d'industries. Et signerait l'arrêt de mort du tourisme et de l'agriculture pour tout le pays. Sans compter les éventuelle répercussion internationales dues aux retombées. Un problème qui concerne aussi la France, vu le nombre de réacteurs en activité. C'est cet aspect sécuritaire (et non idéologique) qui a convaincu les autorités de prendre le taureau par les cornes. Belges et Allemands ont le même problème. Les techniques de rénovation d'immeubles, même très anciens, sont désormais parfaitement au point. Elles ne permettent pas de transformer une bâtisse en béton en immeuble producteur net d'énergie, mais réduisent au maximum la consommation. Voir : www.minergie.ch pour les différents standard. C'est exactement ce dont la France a besoin pour réduire son déficit extérieur, largement du à ses importations d'hydrocarbures. Avec des bâtiments correctement isolés, elle pourrait chauffer ses logements avec le produit de ses forêts et les déchets de son agriculture. Et l'électricité nucléaire alimenterait sa flotte de véhicules électriques. Aucune aventure technologique là dedans. Tout est éprouvé. Et rien de délocalisable.
cucufa a répondu le 02/10/2012 à 16:06:
Un accident comme fukushima toucherais le tiers du pays utile ! Je ne savais pas que la suisse faisait 60km² ^^ En tout cas leur décision sécuritaire locale à court terme se fait sur le dos du climat et de ses conséquences globales et irréversible. J'espère juste qu'un mouvement populaire pour sauver ce qui peut l'être du climat se crée assez vite mais c'est pas gagné. Surtout quand on voit qu'aujourd'hui même l'Allemagne a réussi à faire inscrire le gaz dans la classification des énergies faibles en carbone de l'UE pour toucher les aides :S C'est sur que pour eux ça sera toujours moins pire que le charbon et la pollution aux particules qui va avec, mais appeler une technologie basée sur la combustion de carbone "faible en carbone" j'appelle ça de l'hypocrisie criminelle. Comme si émettre deux fois moins de carbone diminuait la pollution. Malheureusement le carbone étant persistant, sa concentration augmente juste deux fois moins vite, ce qui fait que les conséquences empirent deux fois mois vite. Youpi merci les Allemands. Je suis tout à fait pour le développement du bois énergie s'il est fait dans le respect de la biodiversité et que son bilan carbone n'est pas pourri par le transport, mais en remplacement d'abord du fossile puis du nucléaire. Je souhaite l'isolation des bâtiments. Mais ce que je vois autour de chez moi c'est la construction d'une centrale gaz à Bouchain, une autre a coté d'Arras bien sur dans l'indifférence générale. Ils sont ou les greenpeaces et autres avec leur force de frappe ? On est en train de détruire les conditions climatiques de survie de l'Homme et du reste de la vie et tout le monde s'en fout..
arcesilas a répondu le 03/10/2012 à 17:16:
Le pays utile, en Suisse, est constitué par le Plateau, zone plate de 300 km de long pour 60 km de large, bordée par les Alpes au sud et le Jura au nord. Là se concentrent la majorité de la population, des services, de l'agriculture et des industries. Et les centrales nucléaires. Le reste est bon pour les touristes, les vaches et les militaires. Tracez un cercle de trente km de rayon autour de l'une des centrales, ajoutez une ou deux bavures radio actives, et vous démolissez un tiers du pays utile. Quand on a demandé à la présidente de la Confédération, Leuthard, pourquoi, elle à l'origine pro-nucléaire, était devenu l'artisan de la fin de cette énergie en Suisse, elle a répondu « parce que je sais compter »...Je suis d'accord avec vous sur le danger que représente le gaz pour la climat. C'est une fausse solution. Au mieux une béquille provisoire. La France a tout ce qui lui faut pour assurer son indépendance énergétique et son équilibre financier dans ce domaine. Renault est même leader dans les véhicules électriques. Mais il faut que le gouvernement se secoue (20 000 prises d'alimentation opérationnelles pour tout le pays...). Et que le lobby nucléaire cesse de s'acharner sur le renouvelable en s'imaginant assurer son avenir. C'est un sabotage qui contraste douloureusement avec ce qui se passe à l'étranger.
cucufa a répondu le 03/10/2012 à 20:22:
C'est quand même pas très probable de voir les 5 réacteurs suisses exploser en même temps alors que c'est arrivé que deux fois dans l'histoire... Enfin bref même si ça arrivait ça reste local et temporaire et ça ne détruit rien du tout. La centrale de Tchernobyl a continué à marcher jusque dans les années 90 et les gens de Fukushima sont rentré chez eux (pour ceux qui ont encore une maison) après un accident nucléaire qui n'a tué personne. Comparez avec les conséquences prévues et même actuelle du réchauffement climatique renforcé par la combustion du gaz... Mais bon apparemment on est d'accord au sujet du gaz. Maintenant je vais vous prouver que nucléaire et renouvelable ne s'opposent pas : le leader français et acteur mondial majeur de l?énergie biomasse est areva. Il sont aussi très actif en recherche et développement et rachètent de nombreuses start-up (Thermya et son charbon vert cet été par exemple). Areva va aussi construire le champ éolien offshore de saint Brieuc avec des éoliennes developpées et fabriquées par AREVA. EDF est le seul gros acteur Français du photovoltaïque, et c'est un acteur de plan mondial. Ils ont racheté photowatt cet année, ils ont des chercheurs EDF dans les meilleurs laboratoires de recherche photovoltaïque du monde, notamment à l'IMEC en Belgique et cofinancent de nombreux projets de recherche et des start-up avec le CEA, le CNRS etc.. Ils ont des parts dans plein de sociétés photovoltaïques. Ils ont monté EDF énergies nouvelles. Il construisent maintenant leur propre laboratoire de recherche photovoltaïque en région parisienne, le plus grand de France... Au jour d'aujourd'hui, une seule petite centrale nucléaire produit plus que le solaire et l?éolien en France. Aucune fermeture prochaine ne pourra être compensée par les renouvelables à moins de doubler leur production. Pourquoi ne pas dire : dès qu'on a la capacité de remplacer une centrale, on la ferme, plutôt que de la fermer, construire des centrales gaz, acheter du gaz, avec de l'argent qui ne servira pas à s'équiper en renouvelables ou financer l?isolation des bâtiments... La voiture électrique ne sert à quelque-chose que si la production d?électricité ne produit pas plus de CO2 que la combustion de l'essence. C'est bien sûr le cas en France, ce n'est pas du tout le cas en Allemagne qui par contre pourra encore améliorer son déficit commercial en faisant rouler ses voitures au charbon.
arcesilas a répondu le 04/10/2012 à 16:11:
Inutile de faire péter 5 réacteurs, un seul suffira, il ne s'agit que du tiers du territoire utile helvétique, non de 100%. Il faut savoir se restreindre. « local et temporaire » ??!! bel optimisme. Tchernobyl a coûté 500 milliards de $ aux Ukrainiens, Biellorusses et Russes (www.ladocumentationfrancaise.fr). Il y a des pays vastes dont on peut sacrifier 1 ou 2 province à une petite erreur de manipulation, mais il en est de trop petit, en Europe, pour qui ce sacrifice est impossible. Les Japonais ont été à deux doigt de perdre Tokyo ; cela leur a servit de leçon. Il y aussi des gens qui savent compter : si le France devait connaître un accident nucléaire, elle perdrait son « pétrole vert » (qui a envie de boire un bon thé vert du Japon?) et une bonne part de son tourisme. Vu qu'elle est en train de perdre son industrie... Confier au CEA, à EDF et à AREVA les clefs de l'avenir renouvelable de la France me semble très audacieux. Je crois qu'on peut prédire que la France ne sera aucunement leader dans tout autre domaine que le nucléaire. Mais il me semble que c'est le but de la manoeuvre. Il conviendrait tout de même de ne pas oublier qu'une vieille centrale nucléaire constitue un danger non seulement pour la population qui l'a fait construire, mais aussi pour des populations étrangères. Fessenheim est un pistolet braqué sur Freiburg et Basel. La France est trop engagée dans le nucléaire pour s'en dégager rapidement. Autant donc faire avec. Mais aucun Etat ne devrait se laisser dicter sa politique par l'une de ses structures vassales.
Cucufa a répondu le 04/10/2012 à 17:00:
Bon la vous m'avez carrément choqué, insinuez qu'un quelconque lobby maléfique du nucléaire aurait infiltré et parasité la filière renouvelable en France pour l?empêcher de se développer c'est une insulte pour tous ceux qui se battent pour faire exister la filière, que ça soit à l?institut national de l?énergie solaire (INES, CEA), à 'institut de recherche et de développement du photovoltaïque (IRDEP, CNRS, EDF) etc. etc. On est déjà leader dans certains domaines, mais la concurrence est rude et on ne peux pas être leader partout. On n'a absolument rien a envier en termes technologiques aux autres pays européens. SOITEC, qui est issue du CEA est maintenant leader mondial en photovoltaïque à concentration. Le personnel au CEA passent d'un domaine à l'autre, que ce soit photovoltaïque, nucléaire ou pile a combustible ou batterie. Areva est leader mondial dans la biomasse. Cette opposition méchant nucléaire riche qui ne veut pas donner l'argent aux renouvelables est complétement fantasmée. D'ailleurs dans le monde, il y a plus de renouvelable que de nucléaire et plus d'argent dans le renouvelable que dans le nucléaire. Aujourd'hui, selon une autorité indépendante (l'ASN), on sait que Fessenniehm peut produire de l?électricité sans dangers pendant encore 10 ans. Si on la ferme, le cout c'est des milliers et des milliers de tonnes de CO2 dans l?atmosphère et 2 milliards de cout qui n'iront pas dans le développement d'une alternative propre.
Martine de Strasbourg a écrit le 27/09/2012 à 15:08 :
"...Quand on sait que le cap du milliard d'individus a été franchi en 1804, le cap des six milliards en 1999 et que l'on attend 9 à 12 milliards d'hommes vers 2050, la conclusion s'impose d'elle même : par ses besoins alimentaires, eau potable, énergie, matières premières, la surpopulation entraîne la ruine de la planète et mettra en péril jusqu'à l'existence de ses habitants(...) Dans ces conditions, pas si sûr que l'humanité quitte le XXI e siècle pour entrer dans le XXII e siècle. Que fera-t-on, par exemple, des cent millions de réfugiés climatiques prévisibles et /ou de tous ceux consécutifs à un accident - ou guerre - nucléaire ? Quoi qu'il en soit, tôt ou tard, d'une manière ou d'une autre, l'humanité sera confrontée au problème global de sa survie" Livre "les corps indécents". Et si c'était vrai ?
Pour rire a répondu le 27/09/2012 à 17:29:
Mais on sait bien que c'est faux. Par construction, parce qu'il nie la capacité proprement illimité de l'homme à se développer et s'adapter, le malthusianisme ne peut qu'échouer. Ce genre de propos est tenu depuis plusieurs siècles, à propos de l'agriculture, de la population, du pétrole, du climat... A chaque fois, ceux qui font ces prévisions apocalyptiques se plantent lourdement. Relire les précédentes prévisions de désastres imaginaires fait toujours bien rire.
Trafiquants de peur a écrit le 27/09/2012 à 12:07 :
Les études sérieuses prouvent qu'il n'y a plus d'augmentation des températures depuis environ une décennie, alors que l'activité humaine a progressé ces dernières années comme jamais auparavant. Un honnête homme correctement éduqué ne peut plus ignorer que le CO2, loin d'être un polluant, est indispensable à la vie, et que l'activité solaire est une des explications les plus probables aux variations climatiques. L'obsession du réchauffement anthropique, qui n'existe que dans les esprits faibles mal éduqués, met en lumière les escrologistes pour ce qu'ils sont : des trafiquants de peur, des terroristes, des criminels contre l'humanité.
cucufa a répondu le 27/09/2012 à 12:50:
ça c'est pour les températures qui n'augmentent plus : http://www.skepticalscience.com/graphics.php?g=47 Personne ne dit que le CO2 n'est pas indispensable à la vie ou que c'est un polluant dans le sens "toxicité". Par contre la science dit que l'augmentation de CO2 dans l'atmosphère provoque une augmentation de la quantité d?énergie absorbée par cette même atmosphère. L'activité solaire est prise en compte dans tous les modèles climatiques et ne peut pas expliquer à elle seule les évolution climatiques sans introduire l'augmentation de gaz a effet de serre. Malheureusement les écologistes sont occupés à faire peur avec le nucléaire ou je ne sais quoi, par ce que c'est perceptible, bien plus que le problème du réchauffement climatique dont les effets sont diffus et étalés sur plusieurs millénaires.
yvan a répondu le 27/09/2012 à 14:09:
Clair que ça m'arrange même que l?Arctique fonde complètement : j'aurais plus de surface navigable pour mon yacht.
@cucufa a répondu le 27/09/2012 à 17:39:
Joli pseudo ! Bien sûr que les variations de composition atmosphérique provoquent des changements... de l'ordre de 1 pour 100000 milliards ! Bouh, ça fait super peur ! Sérieusement, l'activité solaire est le meilleur candidat, pour ne pas dire le seul, qui explique les principales variations climatiques de long terme, tandis que l'activité humaine est indubitablement hors de cause. Continuer à prétendre le contraire, continuer à soutenir la cause anthropique du réchauffement, tient du dogme religieux, pas de la science. Scientifiquement parlant, le débat est déjà tranché.
cucufa a répondu le 27/09/2012 à 18:07:
la ou vous avez raison c'est que le débat est déjà tranché puisqu'il existe un consensus scientifique. D'ailleurs il suffit de montrer les températures et l'activité solaire sur un même graphique : http://www.skepticalscience.com/pics/Solar_vs_Temp_basic.gif
GABUZO a écrit le 27/09/2012 à 11:37 :
Si il est normal de s'interroger sur la croissance débridée et ses effets en terme de pollution sur l'humanité et la planète des rapports comme celui là vont paradoxalement à l'opposé du but recherché en avançant des chiffres sans preuves tangibles (pourquoi 3.2 % du PIB et pas 2.5 ou 3.5% pourquoi 100 millions de morts: avec 2 chiffres cela ferait moins spectaculaire). On pourrait presque ce demander si un tel rapport n'est pas commandité par les industriels qui ont récupérer le Développement durable pour justifier les prix et les arnaques écolos du genre ampoules basse consommation isolation écologique etc.
Tahi a répondu le 27/09/2012 à 12:01:
en effet, derrière les chiffres il y a des réalités humaines, alors il faut proscrire les chiffres bidons. On croirait des généraux ivres qui lancent des offensives depuis leur salon en regardant une carte...
cucufa a répondu le 27/09/2012 à 12:53:
Il s'agit d'estimations. Ils ont fait la somme des coûts estimés des dégâts du réchauffement climatique et comparé par rapport au PIB mondial. L?intérêt de la démarche est plus de montrer que ce coût n'est pas négligeable plutôt que de savoir si c'est plus 1% ou 5%
Abitbol a répondu le 27/09/2012 à 13:18:
Estimations, prédictions, dites donc... ça c'est de la science dure. La réalité est que les gens meurent généralement d'un arrêt du coeur et que les facteurs qui entraînent la mort sont tellement nombreux qu'il est absolument impossible d'incriminer le réchauffement climatique comme "cause". A moins de mourir cuit au soleil en Norvège un 25 décembre... Quant à l'économie mondiale, les facteurs de croissance et de récession sont tout aussi difficiles à déterminer à 1 an... donc à 18 ans, ce n'est pas raisonnable. Ce genre "d'études" alarmistes et anxiogènes commencent à être d'un ridicule achevé. Mais bon, c'est le pain quotidien des médias qui ont du mal à vendre les non-évènements et "l'espoir".
cucufa a répondu le 27/09/2012 à 13:38:
Il est parfaitement possible statistiquement d'évaluer la surmortalité due à tel ou tel facteur. Ils n'ont pas cherché à savoir si il y allait avoir croissance ou récession ,mais ils ont fait la division du coût des dégâts estimé par le PIB. Ce n'est malheureusement pas le pain quotidiens des média qui préfèrent parler de ce qui fait réagir émotionellement, comme les meurtres ou les disparitions. Cette étude a été très peu relayée.
Abitbol a répondu le 27/09/2012 à 22:05:
Le jour où vous pourrez produire un rapport médico-légal qui conclu : mort par réchauffement climatique, ou mort dû à la pollution; nous en reparlerons. Mais en attendant ce jour hypothétique, les statistiques qui évaluent la "surmortalité" ne sont, en fait jamais fait par des statisticiens qui sont des gens sérieux appliquant les mathématiques dans le domaine statistique. Et si ce genre "d'études" joue sur le côté émotionnelle : 100 millions de morts les 18 prochaines années. Les meurtres et autres disparitions qui se comptent à l'unité sont de la plaisanterie à côté.
cucufa a répondu le 27/09/2012 à 22:50:
On ne peut pas dire si quelqu'un qui a le cancer du poumon l'a eu a cause de la cigarette. Allez vous en conclure que la cigarette est inoffensive pour autant ? Comment faites vous pour savoir que les statistiques de surmortalité ne sont pas réalisés par des statisticiens ou des épidemiologistes ? Le bilan de la canicule 2003 serait donc faux ? Les effets de la pollution atmosphérique aussi ? Ce que je voulais dire au sujet des médias c'est que le réchauffement climatique est quelque chose d'abstrait qui suscite des réactions qui vont du "de toutes façon on est trop sur terre" à "c'est des conneries" en passant par "2 degrés de plus ça fera pas de mal on a eu trop froid cet hiver". Il est diificile de se représenter les énormes bouleversements qui vont arriver et qui changeront la vie de toutes les personnes jeunes aujourd'hui. Les effets ne sont pas direct mais des causes de décès sont amplifiées. Les effets sont disséminés et non pas concentrés. Ils sont diffus dans le temps, loin de ce qui occupe les journaux. Cette étude a été cité par 20min et le monde qui ont recopié la dépêche et c'est tout. Pourtant les journaux sont saturés de fait isolés de violence scolaire. J'ai l'impression que c'est un problème qui inquiète ceux qui ont le temps de lire les publications scientifiques et qu'il y a encire une grande marge en France -où les "écologistes" s'acharnent bêtement sur le nucléaire- avant que le réchauffement climatique sont un sujet de préoccupation populaire. Pourtant c'est la principale préoccupation écologique au royaume unis ou en Belgique par exemple.
Abitbol a répondu le 28/09/2012 à 17:35:
Mauvaix exemple : des gens ont le cancer du poumon et ne fume pas ou meurt d'autre chose. Bien sûr qu'il n'y a pas de statisticiens pour faire ce genre d'études, sinon ils ne pourraient pas arriver aux mêmes conclusions. Il y a seulement des épidémiologistes, des chercheurs, des médecins, ce que vous voudrez qui font des statistiques... Ce n'est pas la même chose. Pour faire des statistiques, tout dépend des données que vous mettez en entrées. Un bon exemple : les statistiques sur le nombre de morts sur la route dus à l'alcool. Comment sont faites ses stats ? On prend le nombre de morts sur la route, puis on prend le nombre de ceux qui avaient de l'alcool dans le sang au moment de l'accident, plus ceux qui avaient éventuellement de l'alcool dans le sang et qui ont causé l'accident sans mourir pour autant. Enfin, on détermine des statistiques pour conclure que l'alcool tue un certain nombre de gens sur la route et on en tire des pourcentages. Ce qu'oublie systématiquement de faire ce genre de mauvais/faux statisticiens, c'est de calculer le nombre de gens qui ont de l'alcool dans le sang en conduisant, multiplié par le nombre de kilomètres parcourus de cette façon et qui n'ont pas d'accident et qui ne meurt pas sur la route. Donc, ce genre de statistiques est faux, puisqu'elles ne tiennent jamais compte de toutes les données d'un problème et ne prennent en compte qu'un aspect pré-déterminé de façon arbitraire. Comment savoir si ce que certains appellent "réchauffement climatique" ne produit pas des effets bénéfiques sur des centaines de millions de gens qui voient leur conditions de vie améliorée et prolongée ? Ceux qui ont moins froid; qui font de meilleurs récoltes, souffrent moins de la faim ? etc... Pour faire des statistiques, on ne peut pas choisir les données seules qui vont dans le sens du résultat que l'on souhaite obtenir à la fin. En science, cela s'appelle un biais. Posez-vous les questions : Qui commande l'étude ? Pourquoi ? A qui la confit-il ? Pourquoi ? Est-ce fiable ? Quels sont les intérêts en jeu ? etc...
cucufa a répondu le 29/09/2012 à 18:42:
Donc la cigarette ne donne pas le cancer et conduire au volant n'est pas dangereux ! Merci pour cette discussion enrichissante ^^
Abitbol a répondu le 01/10/2012 à 23:22:
Donc, on peut dire que la cigarette donne tout un tas de choses au fumeur et possiblement entre autres : du plaisir, des maladies, etc... "Conduire au volant" est recommandé, je ne sais pas si c'est dangereux... Est-ce que cette discussion a été enrichissante pour moi ? NON.
orangutan a écrit le 27/09/2012 à 11:26 :
Tant que les modélisations seront fausses, par ignorance des composantes océanique, forestière et nuageuse du climat, on pourra dire n'importe quoi pour avoir l'air intelligent. Regardez les courbes historiques sur le dernier milliard d'année en % de CO2 et température. Il n'y avait rien en commun lorsque l'atmosphère comportait plus de 20 % de CO2, alors quand il s'agit de millionièmes on ne peut être que ridicule.
cucufa a répondu le 27/09/2012 à 12:55:
Et elles sont ou vos courbes ? Par ce que sur celles des scientifiques sur les 400000 dernières années il y a covariation : http://www.skepticalscience.com/images/Milankovitch_Cycles_400000.gif
orangutan a répondu le 27/09/2012 à 15:04:
Un milliard, c'est 1 000 000 000 années. Il faut du recul pour juger. Sur les 400 000 dernières années, regardez de près : les températures précèdent les pics de CO2 de 800 ans en moyenne, pas l'inverse.
cucufa a répondu le 27/09/2012 à 15:55:
Je suis curieux de voir vos courbes sur 1 milliard d'année !!! Comme si on avait encore de la glace d'un milliard d'année... En quoi 1 milliard d'année donnerait plus de recul que 400 000 ? Sur quoi vous basez vous ? Pour une fois que j'ai affaire à un spécialiste j'en profite... Oui effectivement le pic de température précède le pic de CO2, ce qui est plutôt logique puisque personne ne s'amusait à l'époque à sortir le carbone fossile de terre pour le mettre dans l'atmosphère. Les phases de réchauffement ont été provoqués par d'autres raisons et les rétroactions hausse des températures -> hausse du CO2 -> hausse des température ont provoqués plus de 90% du réchauffement. De plus les évolution cliamtique ne se font pas en même temps partout sur terre; Une explication plus rigoureuse se trouve ici : http://www.nature.com/nature/journal/v484/n7392/full/nature10915.html
orangutan a répondu le 27/09/2012 à 16:53:
Il n'y a pas besoin de glace subsistante pour connaître la composition de l'atmosphère. Sachez qu'à certaines époques géologiques, la plus grande partie de la planète était couverte de glaces, et particulièrement quand le volcanisme déversait des milliers de fois plus de "gaz à effet de serre" que maintenant. Je suis effectivement un géophysicien qui a travaillé sur ce sujet et qui suis atterré de constater la désinformation dont il fait l'objet.
cucufa a répondu le 27/09/2012 à 17:40:
Citez donc vos sources et montrez nous les courbes. Vous avez les DOI ? De plus sans être un spécialiste il me semble que l'effet le plus perceptible des volcans c'est la baisse des températures dues aux poussières qui réfléchissent la lumière incidente, ce qui n'a effectivement rien a voir avec des gaz a effet de serre.
orangutan a répondu le 27/09/2012 à 18:23:
Vous faites allusion aux volcans actuels, si minimes par rapport à ceux du passé lointain. En effet celui du lac Toba a exterminé 90 % de la population humaine, il y a 73 000 ans et si on remonte plus dans le temps, il y a eu entre 100 000 000 et 250 000 000 d'années beaucoup plus grave, ce qui était encore très faible par rapport à la période antérieure à 330 000 000 d'année où l'oxygène était un gaz rare. Plusieurs fois la presque totalité des espèces terrestres ont disparu, ce que l'on appelle les"extinctions de masse". Les météorites excitent les foules alors que leur rôle est très faible par comparaison.
cucufa a répondu le 27/09/2012 à 21:47:
Très bien, mais ça ne contredis en rien le réchauffement climatique d?aujourd?hui. Et au passage, avec déja 1/3 des espèces éteintes en 1 siècle, nous sommes en plein dans la 6ème grande extinction, la plus rapide de toutes.
Abitbol a répondu le 28/09/2012 à 19:59:
1/3 des espèces éteintes en 1 siècle ? Chiffre fantaisiste s'il en ait... Il y a plus d'espèces connues aujourd'hui qu'il y a 1 siècle. Donc le nombre d'espèces augmente.
cucufa a répondu le 29/09/2012 à 19:13:
Ahaha vous êtes super logique vous. C'est par par ce qu'on met un nom sur une espèce qui existait déjà qu'on la crée... Le nombre d?espèce connues et le nombre d?espèces n'ont aucun rapport. Voila les chiffre scientifiques : http://www.nature.com/nature/journal/v427/n6970/full/nature02121.html
Abitbol a répondu le 02/10/2012 à 17:59:
Oui je suis bien plus logique que vous, ça c'est sûr... Si vous connaissez 100 espèces et que 33 disparaissent, ça fait un tiers des espèces qui disparaissent. Mais si, entre temps, vous découvrez 1000 autres espèces, alors les pertes ne représentent plus que 3%, etc. Les observateurs se prononcent sur ce qu'ils connaissent, c'est ça la science. Pas sur ce qui existent potentiellement, ça c'est de la religion. Le nombre d'espèces connues = nombre d'espèces existantes pour l'observateur. Nature n'est plus une référence sérieuse depuis quelque temps déjà. Quand on voit les papiers qu'ils ont publié "revus par les pairs"... La mémoire l'eau, l'affaire Hendrick Schon et les fadaises sur le réchauffement climatique.
cucufa a répondu le 03/10/2012 à 07:37:
Enfin bon que ça fasse 3% ou 33% des espèces connues ça fait toujours 33 espèces qui ont disparu dans votre exemple... Mais bon au moins par rapport au poste d'avant vous reconnaissez que c'est une perte et non pas un gain de biodiversité. Heureusement que la science permet de se prononcer sur ce qui existe potentiellement avant observation. La plupart des effets quantiques ont été observé des décennies après avoir été prévus, les trous noir ont été découverts après que Einstein ai prédit leur existence, le boson de Higgs pareil.... Il ne faut pas confondre en sciences le débat scientifique qui porte sur les différences d'interprétation des phénomènes observés avec les lois physiques ou mathématiques qui sont irréfutables dans leur domaine d'application. Voila un papier sur le nombre d'espèces estimées : 8,7 millions dont 1,23 millions connues. http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/08/23/pres-de-8-7-millions-d-especes-vivantes-peuplent-la-terre_1562713_3244.html
El Caballero a écrit le 27/09/2012 à 11:25 :
Et la grande Russie sera gagnante ! la Pologne aussi.
cucufa a répondu le 27/09/2012 à 13:39:
Pourquoi ?
@John a répondu le 02/10/2012 à 15:05:
Parce que avoir - 30 C° l'hiver c'est pas agréable, mieux avoir - 5 C° maxi comme en France les gens de Sibérie attende avec impatience se réchauffement climatique. Moins besoin de Vodka pour se réchauffer, moins de morts pour alcoolémie ( pas tenue en compte dans l'article) ....Santé..... hic,,,,,,
cucufa a répondu le 03/10/2012 à 08:25:
Déjà les Russes n'habitent pas tous en Sibérie, loin de là. Et pour l'instant ce qu'ils voient c'est les sécheresses à répétitions qui ruinent leurs récoltes depuis quelques années... Et s'il fait -40 l'hiver en Sibérie, il fait 35 l'été. Et s'il fait 45° au lieu de 35, ça fait plus de bière pour se rafraichir donc plus de mort par alcoolémie...
El Caballero a écrit le 27/09/2012 à 11:25 :
Et la grande Russie sera gagnante ! la Pologne aussi.
aka a écrit le 27/09/2012 à 10:38 :
Il me semble que la boite qui a le plus perforé entre 2007 et 2012, c'est un opérateur chinois dans le charbon (+65% l'an). Si il y a bien un problème de réchauffement climatique on y va tout droit malgré les beaux discours. Et ne me dite pas que finir comme a Fukushima c'est mieux, la politique énergétique de la France vaux pas un clou.
Kiceca a écrit le 27/09/2012 à 10:34 :
Car le train est perçu comme dangereux : à ses débuts on a craint sa vitesse excessive (25 à 50 km/h) qui allait rendre les voyageurs malades ; des chauds et froids étaient à attendre au passage des tunnels (il est vrai que les premiers wagons de 3e classe étaient à ciel ouvert et que les voyageurs y subissaient les intempéries tout en recevant fumée et escarbilles). Michelet dans La Mer (1861) : « L'extrême rapidité des voyages est une chose anti-médicale. Aller comme on le fait en vingt heures de Paris à la Méditerranée en traversant d'heur e en heure des climats différents, c'est la chose la plus imprudente pour une personne nerveuse ; elle arrive à Marseille, pleine d'agitation, de vertige. » François Arago, physicien français (1786-1853) : « J'affirme sans hésiter que dans ce passage subit, les personnes sujettes à transpirer seront incommodées, qu'elles gagneront des fluxions de poitrine, des pleurésies [ ... ] » Le journal médical anglais Lancet constate en 1862 : « La vitesse et la diversité des impressions fatiguent nécessairement l'oeil comme le cerveau. La distance des objets qui se transforme sans cesse exige un continuel travail d'adaptation de l'appareil oculaire à travers lequel ils s'impriment sur la rétine ; et la fatigue intellectuelle du cerveau à les recevoir est à peine moindre, même si elle est inconsciente, car aucun fait n'est moins controversé dans le domaine de la physiologie que celui d'après lequel une activité fonctionnelle excessive entraîne toujours un dommage matériel et une transformation organique de la substance. »
Ipegi a répondu le 27/09/2012 à 11:04:
Les toubibs sont aussi toujours "compétents" aujourd'hui,rien ne change finalement...A part se faire payer grassement ,creuser le trou de la sécu et faire croire à leur "omniscience",ils ne savent pas faire grand chose.
aka a répondu le 27/09/2012 à 11:17:
@kiceca Ce que tu oublie de dire c'est que cette étude médicale à été commandée à l'époque par des opérateurs fluviaux en Angleterre qui voyaient d'un mauvais oeil l'arrivée de la concurrence du chemin de fer. La propagande ou les études pseudo-scientifiques allant dans le sens du donneur d'ordre ne date pas d'aujourd'hui.
@kiceca a répondu le 27/09/2012 à 11:23:
Kiceka est une amie des belles lettres mais son argumentaire est très faible par rapport aux poisons que nous déversent l'industrie productiviste : ceux qui se sont jetés sous le train l'ont choisi; ceux qui sont morts de l'amiante, des radiations et de la dioxine l'ont subi.
Kicéca a répondu le 27/09/2012 à 13:41:
Kiceca est " un ami ".... Juste un petit complément.... Quelle crédibilité accorder à des prévisions à horizon 2030 ? Perso je n'accorde aucune crédibilité à une telle prévision. Comment peut on estimer que le réchauffement climatique fera perdre 3,2 % de PIB en 2030 ? Pourquoi 3.2 % et pas 1.5 % ou 6 % ? Comment peut on estimer que le réchauffement climatique fera 100 Millions de morts en 2030 ? Pourquoi 50 ou 200 voir même 500 ?
arcesilas a répondu le 28/09/2012 à 23:10:
@ Kiceka: Il est très probable que les premières expériences à plus de 30 km/h des audacieux passagers des premiers trains britanniques ont du exciter, apeurer et donc fatiguer énormément... Mais on s'y est fait depuis.
karltown a écrit le 27/09/2012 à 10:33 :
Changement climatique par ci changement climatique par là, quand ce qui devra arriver arrivera nous ne pourront rien y faire, quelque soit les prévisions que l'on peut faire on ne peut éviter l'inévitable, il est déjà trop tard et le pire reste à venir. Profitez du temps qu'il vous reste car nos enfants n'auront pas cette chance et ils ne connaîtrons jamais le monde comme nous l'avons connu au paravent. Trop c'est trop à un moment il y a un STOP et ce sera dur pour tout le monde.
yvan a écrit le 27/09/2012 à 10:27 :
Oui, enfin... Soyons pertinents : c'est surtout le PIB qui compte.
Tahi a écrit le 27/09/2012 à 10:27 :
"la pollution de l'air, la famine et les maladies qui résultent du changement climatique sont responsables chaque année plus de 5 millions de décès." C'est quoi ces conneries? Ils sont malades de sortir des chiffres pareil! Cela discrédite totalement les mouvements écolo!
sebb a écrit le 27/09/2012 à 10:05 :
La vie regule le nombre d'etre vivant , le jour ou plus personne ne meur de cause accidentelle...comment ferons nous quand nous seront 25 milliard...nous produirons plus pour polluer encore plus.
HK a répondu le 27/09/2012 à 10:52:
on colonisera la Lune puis Mars !!
AIME a écrit le 27/09/2012 à 09:58 :
LA TERRE EST UN GROS MORCEAU DE CAILLOU ELLE NA RIEN A FOUTRE AVEC DES PRÉVISIONS ALARMISTES NOUS SOMMES EN 2012 PENSONS A 2012
Aimé a répondu le 27/09/2012 à 10:20:
Aimer les cailloux : voilà un programme ambitieux ! A part cela, vous aimez quoi, qui ?
Jules a écrit le 27/09/2012 à 09:54 :
Personnellement, ça ne m'inquiètes pas ! De toute façon, c'est la fin du monde le 21 décembre, alors pourquoi stressé pour l'avenir ?
Gandalf a répondu le 27/09/2012 à 13:00:
J'ai ma place réservée à Bugarach pour faire partie des survivants...
Centriste a écrit le 27/09/2012 à 09:47 :
Sans être partisan des alarmistes, je prévois moultes commentaires après cet article pour nous dire qu'il ya pas de progrès sans pollution, que tous ces scientifiques sont des charlots, soutenus par la mouvance vert-socialo-communiste, que tout cela est du pipeau, etc, etc....Quand le productivisme conduit à la destruction de l'environnement, on n'est plus dans le progrès contrairement aux dernières paroles de M. Allègre.