L'élite politique française est-elle vraiment à la hauteur du projet européen ?

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Est-ce qu'il n'y aurait pas dans cette évaporation de la voix française quelque chose d'autre : un mélange de flemme, de provincialisme, d'orgueil et de complaisance ?  Copyright Reuters
Est-ce qu'il n'y aurait pas dans cette évaporation de la voix française quelque chose d'autre : un mélange de flemme, de provincialisme, d'orgueil et de complaisance ? Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Et si derrière l'indigence des propositions françaises pour la réforme de l'Union européenne et les déchirements de la majorité sur le traité budgétaire se cachaient mal l'auto-complaisance et le provincialisme d'une classe politique hexagonale trop gâtée ?

Le débat sur le traité budgétaire fait tanguer une majorité gouvernementale soumise à des forces contraires. Le Premier ministre ayant mis toutes ses forces dans la balance pour le faire voter, il y a fort peu de chance que se reproduise le scénario de la Communauté européenne de défense, stoppée nette par l'Assemblée nationale en août 1954.

Pas de "grand dessein"

Mais les crissements qui s'échappent du navire France ont déjà fait une victime : sa réputation de stratège européen. Personne en Europe ne peut plus avoir de doutes : la France n'a pas de « grand dessein », pas de « plan secret » pour jeter les bases d'un nouveau « deal » politique et institutionnel européen conciliant l'économie sociale de marché et les contraintes d'une mondialisation darwinienne. Un deal d'autant plus nécessaire que les solutions adoptées depuis quatre ans ont poussé à leur point de résistance ultime l'architecture existante et malmené les principes démocratiques.

Bien sûr, la France va « faire des propositions », a annoncé le Premier ministre, avant le conseil européen des 17 et 18 octobre, qui sera probablement le premier d'une  longue série consacrée à la réforme de l'Union. Mais on les imagine déjà d'une extrême prudence et d'un pragmatisme radical tant il va falloir concilier de sensibilités différentes. On peut donc craindre qu'elles soient décalées par rapport au débat déjà lancé à Bruxelles et Berlin.

La pussillanimité de Paris

Le président du Conseil européen Herman van Rompuy distille depuis des semaines son idée de « budget de la zone euro ». Le principe d'une modification du traité sur l'Union est pratiquement acquis, ne serait-ce que pour y intégrer, comme prévu en 2018, le fonds européen de 500 milliards d'euros qui doit voir le jour ces jours-ci. Le gouvernement allemand s'est déjà dit prêt à organiser un référendum en république fédérale si les changements qui seront proposés supposaient de retoucher sa sacro-sainte constitution.

Qu'est-ce qui explique donc la pusillanimité de Paris ? Il y a à cela toutes sortes de raisons politiques, toutes sortes de réserves légitimes qui tournent autour de l'ADN libéral de la Commission européenne ou encore du principe même de la supranationalité, un débat aussi ancien que la première des communautés européennes.

"Heureux comme Dieu en France"

Mais qu'il soit permis ici d'ajouter une hypothèse à cette liste. Est-ce qu'il n'y aurait pas dans cette évaporation de la voix française quelque chose d'autre : un mélange de flemme, de provincialisme, d'orgueil et de complaisance ? Est-ce qu'il n'y aurait pas en somme aussi de très mauvaises raisons à cette paralysie d'une grande partie de l'élite politique française devant le fait européen ? Des raisons qui seraient assez bien résumées par cette expression allemande mêlant l'ironie et l'envie : « Heureux comme Dieu en France ! ».

Nos dirigeants politiques sont des dieux répugnant à quitter leur Olympe parisien au point de déserter en masse les rangs du Parlement européen au moment des législatives françaises. C'est tellement plus sympa de déjeuner Chez Françoise, aux Invalides, que dans un boui-boui bobo de la place du Luxembourg à Bruxelles ou - pire encore - au restaurant des députés que rien, à part les nappes blanches et le service à la place, ne distingue de la cantine du personnel.

Pourquoi quitter le terrain bien balisé des débats hexagonaux où chacun a sa place : souverainiste, gaulliste de gauche ou de droite, socialiste euro-critique, etc. Pourquoi s'exposer au grand vent de la concurrence européenne, affronter l'étrangeté du libéralisme d'un socialiste scandinave ou du juridisme d'un Allemand, quand on peut rester dans un référentiel idéologique connu ? Pourquoi s'obliger à communiquer dans cet étrange idiome qu'est l'anglais de Bruxelles quand on parle la plus belle langue du monde ? Pourquoi, en somme, s'ennuyer à faire l'Europe quand on est si bien chez soi ?

Renoncer au confort national

Hélas, la transformation de l'Union européenne en instrument d' « intégration solidaire », comme l'appelle de ses v?ux le président Hollande, ne peut se faire qu'au prix du renoncement à un certain confort national. Il ne s'agit pas de dénationaliser la politique, mais d'intégrer dans le débat et dans la réflexion les paradigmes des autres Européens pour sceller ces compromis historiques féconds qui ont permis le marché commun ou la monnaie unique.

Les universitaires, les dirigeants d'entreprise ont appris depuis un moment déjà à se familiariser avec les aléas, les servitudes mais aussi les opportunités d'un monde aux frontières évanescentes, plus international, plus anglophone. Il n'est jusqu'à l'ouvrier posté sur sa chaîne de montage à qui on explique : « Mais vous comprenez, Monsieur, la concurrence chinoise... ». La corporation politique reste, elle, profondément nationale, sinon nationaliste. Bien sûr, il y a en Belgique des Flamands qui rêvent d'habiter un pays monolingue où il faudrait passer un test de langue pour pouvoir acheter un terrain. Mais est-on obligé de partager leur rêve de grillades bien de chez nous ?

Le spectacle des déchirements internes à la gauche témoigne avant tout d'un désarroi devant cette chose étrange qu'est l'Union européenne. Il confirme le constat amer fait par l'ancienne présidente du Mouvement européen Sylvie Goulard, aujourd'hui députée européenne, qui écrivait en 2007 : « Ces dernières années, « l'Europe » au sens d'une communauté d'hommes solidaires n'a plus été faite ». (*)

Comparaison cruelle avec l'Allemagne

Plus faite, car plus pensée, en politique la réflexion et l'action vont ensemble. Sous l'ancienne majorité, comme sous l'actuelle, la crise a montré que Paris n'était simplement pas prête. Ici, la comparaison avec l'Allemagne, qui pousse depuis 2009 pour un large débat sur les finalités de l'Union et réclame désormais ouvertement une Convention à laquelle elle se prépare, est une fois de plus cruelle.

La mécanique de la crise a fait advenir précisément ce que toute la construction européenne visait à éviter : placer l'Allemagne au centre du jeu européen, dans une position objectivement dominante. Pour ceux qui vivent sur l'Olympe, c'est peut-être une perspective que l'on peut contempler sereinement. Mais pas pour nous, simples mortels.

 

(*) « Le Coq et la Perle, 50 ans d'Europe », éditions du Seuil

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Commentaires
a écrit le 05/10/2012 à 19:15 :
une journaliste en poste à Bruxelles...;c'est qu'elle en prend des risques !C'est qu'elle produit de la richesse la petite - pardon la grande -! elle glose , elle parlote , elle écrit ; aprés tout c'est son droit. mais comme disait BREL en chantant la parlote "c'est elle qui raconte l'.histoire quand on ne l'a pas inventée ".Ah oui au fait si elle n'aime pas les flamands qu'elle reste à Bruxelles ou ailleurs et que grand bien lui fasse ... signé : un non donneur de leçons.
a écrit le 05/10/2012 à 9:59 :
La France a une élite intellectuellement et moralement indigente.

Point de catastrophisme cependant. Cette élite est vieille. Une nouvelle élite est en train d'émerger. Elle se démène, car l'ancienne lui bloque le passage. Mais les baby-boomers vieillissent. Les rejetons qu'ils installent pour leur succession n'ont pas leur trempe, et chaque jour leur pouvoir faiblit. Un jour (peut-être plus proche qu'on ne le croit), un point d'équilibre sera franchi, et le vieux monde sera balayé. La France marche comme cela.

Les trentenaires d'aujourd'hui préparent le monde de demain, malgré les bâtons dans les roues qui ne font que les endurcir. Ils parlent anglais, voyagent et ont des amis étrangers avec qui ils discutent, savent pertinemment que leur horizon ne peut être que l'Europe, connaissent la rareté des ressources et l'intègrent dans leurs modèles économiques. Ils savent aussi tous, consciemment ou non, qu'un jour une mue spectaculaire aura lieu, d'autant plus violente que la carapace actuelle est rigide et sèche.
Réponse de le 05/10/2012 à 11:04 :
Vous parlez des gens qui travaillent dans le secteur marchand (privé si vous voulez) car le reste ne s'occupe pas de ce qui se passe ailleurs. La journaliste a raison, allez vivre en province et écoutez les réunions des conseils généraux, les discours des hommes politiques locaux : on se croirait sur une autre planète et j'ai bien peur que la nouvelle génération de cette caste là soit identique. Je souhaite vivement me tromper et que vous ayez raison.
a écrit le 05/10/2012 à 8:18 :
L'europe a été créé par des élites pour renforcer leurs pouvoirs et c'est qui qui a dit oui ? Alors cessez de pleurer les moutons!
a écrit le 05/10/2012 à 6:30 :
Le véritable progrès démocratique n'est pas d'abaisser l'élite au niveau de la foule, mais d'élever la foule vers l'élite."
G. Le Bon - 1841-1931 -
Aujourd?hui l?élite politique et bien souvent intellectuelle type BHL ou économique type M. Minc sont devenues le fardeau de la foule qui il faut bien le dire assume à chaque élection ce poids avec une sorte de masochisme bien français.
Dans l'afafire du traité nous avons vu sur Canal des journalistes interrogés des députés de gauche comme de droite qui vote un texte qu'ils n'ont pas lu le meilleur pour cet exemple M. Ciotti ou alors ceux qui n'ont pas su lelire trop compliquée pour des 'élites" dont une bonne partie de députés PS interrogés. La nouvelle assemblée n'échappe pas à la règle que l'on vote bêtement mais surement ce que l'on ne comprend pas le plus ou que l'on n'a pas lu car technocratiquement indigeste, mais il est toujours intéressant de voir bêler nos élus ces bons motons qui ne sont jamias tondus mais qui nous tondent et avec joie car la France vote pour eux. On peut toujours dire que ceux qui ne sont pas à l'assemblée sont meilleurs type Mme Le Pen ou M. Mélenchon mais leurs piètres discours montrent qu'ils sont du même moule. Ne parlons pas du NPA ou du PCF et autres "grands partis démocrates!!!!" qui ont donné du char d'assaut pour que vive!!!!!! la démocratique.
a écrit le 05/10/2012 à 4:59 :
Là c'est le comble de l'hypocrisie. Une journaliste basée à Bruxelles qui nous fait la leçon de démocratie...

Est-ce qu'elle sait comment fonctionne les institutions européennes ? Que les peuples sont mis en esclavage par ces financiers bruxellois de la Commission européenne, BCE et tutti quanti ?

De qui se moque-t-on ?

La démocratie ce n'est pas le pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple ?

D'après cet article, la démocratie se résume au pouvoir des technocrates, pour les banques, pour la finance et pour les rentiers spéculateurs.

Et elle ose se présenter comme journaliste... Quelle fumisterie sans nom. Si elle est journaliste, je suis philosophe - du même niveau que BHL d'ailleurs.

La TRIBUNE faites un effort si vous voulez conserver un peu de crédibilité...
Réponse de le 11/10/2012 à 1:12 :
Justement , le "grand dessein" de la France dans l'Europe pourrait être de créer une vraie démocratie européenne: c'est pas très difficile, il suffit de faire élire les membres de la Commission ou son président au suffrage universel, ce qui forcerait tout ce beau monde a faire attention aux directives qu'ils pondent si ils tiennent a leur poste... de donner au parlement européen l'initiative législative qui est jusqu'ici réservée à la Commission... et surtout aux Chefs d'Etats qui décident tout entre eux... La France est peut être une démocratie et l'Europe en est une bien incomplète, mais c'est a nous de la compléter !

Enfin, juste faire remarquer que vous êtes en fait le jouet des mensonges des chefs d'Etats, qui décident tout pour l'Europe en sommet, entre eux, puis comme ce qu'ils ont décidé est impopulaire, font comme si c'était imposé par l'Europe... apprenez justement comment fonctionnent les institutions européennes : la Commission n'a plus de pouvoir depuis 10 ans... la catastrophe de l'Europe c'est le triomphe de l'intergouvernemental..
a écrit le 05/10/2012 à 4:47 :
La propagande est en forme ! La tribune n'est pas un journal critique ou objectif, sachez-le ! C'est un instrument de propagande au service des lobbys financiers et industriels, tout le monde le sait. Tous les autres médias dits dominants sont dans le même lot.

Le peuple reprendra le pouvoir, préparez-vous :)

PS: L'union européenne n'est qu'un intermédiaire pour légitimer les décisions nécessaires à la sauvegarde des intérêts des lobbys contre celui des peuples et de la démocratie. Le message commence à être bien compris.

Il vous reste encore maximum 5 à 10 ans avant que ça pète :)
a écrit le 05/10/2012 à 1:03 :
mais non... on a BHL... a lui seul il est toute une elite. Et quelle verbe... grace a lui intervention en Lybie, intervention en syrie et intervention tous azymuths ... la France pays des grands combats...
a écrit le 04/10/2012 à 21:03 :
Que des "pingouins" !!!!!!!!!!! il suffit de voir dans quelle état est la France
Réponse de le 05/10/2012 à 0:55 :
Tu es un peu dur... Les pingouins peuvent voler contrairement aux manchots. Non, décidément, les pingouins ne méritent pas de se voir ainsi comparés à nos hommes politiques... ;-)
Réponse de le 05/10/2012 à 19:20 :
Oui, tu as raison !!! c'est humiliant pour le "pauvre" pingouin d'être comparé à notre "élite" politique... je retire ma comparaison ;-)
a écrit le 04/10/2012 à 20:37 :
il faut se mefier de ceux qui se pretendent nos élites, car ils n'ont pas les capacités de faire face aux problematiques de notre époque, en fait il nous faudrait un franklin ROOSEVELT,pour remettre l HUMAIN au coeur des objectifs.
a écrit le 04/10/2012 à 20:35 :
Posez une telle question est déjà en donner la réponse. Personne n'est dupe. L"Europe est un zombie.
a écrit le 04/10/2012 à 20:18 :
contrairement a ce qui est exprimé, il nous faut prendre conscience de la colonisation de l'europe, et de l'occident en plus général, par les saxons et les anglo-saxons, ils appliquent la même méthode que celle des colons américains face aux autochtones indiens,en établissant des comptoirs, a l'heure actuelle les comptoirs ce sont les banques d'affaires et la colonisation s'accèlère. alors oui il faut reflechir avant de s'engager a brader ce qui fait l'originalité du grand pays qu'est la FRANCE.
Réponse de le 05/10/2012 à 2:29 :
plûtot par L'Allemagne

http://www.presseurop.eu/fr/content/article/2798681-la-reunification-allemande-est-notre-peche-originel
Réponse de le 11/10/2012 à 1:16 :
L'Europe continentale peut être un espace pour ca, un espace de résistance à l'Anglo-saxonisme ambiant... on partage bien des choses avec les Allemands, avec les Espagnols, une manière de penser, une philosophie, une peinture, une musique, une histoire... bien plus qu'avec les Anglais... qui sortiront d'ailleurs de l'UE si elle se construit trop fortement... preuve que ce n'est pas une construction qui leur plait et qu'ils manipulent, mais plutot un ilot de resistance culturelle..
a écrit le 04/10/2012 à 19:17 :
Ces gens là se sont proclamés eux-mêmes des élites.
Entre vouloir et pouvoir, il y a un gouffre.
Pour décrirent nos élites:
"Too much style without a substance, too much stuff without a style".
a écrit le 04/10/2012 à 18:14 :
Il faut se méfier des stratèges et des grands décideurs : le dernier en date, Francois Mitterand n'a t-il-pas pris des décisions qui se sont avérées nuisibles à la France et bénéfiques à l'Allemenagne ? Malheureusement, en économie comme en politique, les conséquences se paient ^près plusieurs années, tandis que les médailles sont décernées illico.
Réponse de le 11/10/2012 à 1:27 :
Mitterrand nous a lancé sur la voie de l'Euro, ce qui nous force aujourd'hui a dépasser nos egoismes nationaux pour construire une Europe unie a la taille d'un continent qui SEULE PEUT PESER DANS UN MONDE ou les puissances s'appellent Chine, USA, Inde, Brésil... Mitterrand a fait preuve par là d'un immense courage ( car il savait que créer l'Europe, ce serait un peu détruire certaines choses de la France ) et de beaucoup de lucidité ( car il savait, lui, que la France ne peut être la France sans la grandeur, et qu'il n'y avait plus de grandeur pour elle que par l'Europe unie, et que construire l'Europe, fut ce en sacrifiant un peu de l'esprit francais, c'était en sauver l'essentiel : sauver l'esprit francais des ravages de la mondialisation, de l'uniformisation, en lui donnant un cadre solide ou il puisse s'exprimer, en dialogue avec une culture européenne qu'il a toujours inspirée )... c'est sans doute son plus bel acte politique, ne lui en otez pas le mérite... le reste de sa politique, notamment économique, est sans doute fort contestable, mais pas le choix de l'Europe, choix courageux et grand s'il en est.
a écrit le 04/10/2012 à 17:10 :
Tant que nous seront dirigés par des énarques et des fonctionnaires, la France restera une nation de deuxième division.
Dans un monde ouvert et extrêmement concurrentiel, la France devrait être "piloté" comme une entreprise !
Réponse de le 04/10/2012 à 17:43 :
De surcroît, nos dirigeants n'ont qu'un seul objectif: se faire réélire.

L'UE n'est qu'un prétexte pour eux, une excuse pour ne se sentir ni responsables ni coupables.

Nous allons tout droit à la faillite, et c'est tant mieux: seuls les cow--boys du FMI débarquant à Paris et à Bercy pourront remettre ce pays en marche, en arrêtant les gaspillages. Qu'ils arrivent, et vite !!!
a écrit le 04/10/2012 à 15:44 :
Avant de faire des propositions, d'envisager le grand pas en avant, de s'élancer vers un avenir radieux, il serait intéressant de savoir dans quoi les peuples d'Europe sont invités à s'engager. Franchement, entre le marché unique ouvert à tout le monde, la banqueroute organisée par l'euro, une commission a-démocratique, ...etc, il n'est pas inutile de prendre le temps de la réflexion...
Réponse de le 11/10/2012 à 1:31 :
...Et quand la réfléxion nous aura montré la nécessité économique, géographique, géopolitique, d'une Europe unie, et qu'on n'a pas le choix si on ne veut pas devenir les vassaux de la Chine, il faudra surtout prendre le temps de changer les choses : faire une Europe démocratique, créer un espace public européen, des partis européens, un débat européen, une réfléxion sur l'Euro qui soit pilotée par un ministre des finances européen élu par les européens... etc
a écrit le 04/10/2012 à 15:39 :
plus l'union europeenne echoue, plus on nous dit qu'il faut plus d'europe . C'est le meme discours que tenaient les communistes lorsque l'urss commencait à s'effondrer; Le liberalisme qu'on nous impose en europe en echange de notre souveraineté s'effondrera comme le communisme hier.
Réponse de le 04/10/2012 à 16:01 :
@danub : où voyez vous le libéralisme que l'on nous impose ? tjrs plus d'impôts et de réglements et de pouvoir pour les fonctionnaires de Bruxelles ? Le libéralisme est contre l'abandon de souveraineté et il en peut s'effondrer, car il n'est pas anti humain comme le communisme, c'est tout l'inverse, c'est la seule philosophie politique humaniste ...
Réponse de le 04/10/2012 à 16:20 :
Liberalisme en europe? Je sais pas ou vous voyez du liberalisme en Europe mais si vous en connaissez ne serait-ce qu'un seul je vais vous demander de preciser que je puisse y courir....
a écrit le 04/10/2012 à 15:19 :
Il faut construire l'Europe mais je suis profondement pessimiste quant à l'eventualité d'une construction avec la france.
La France soit elle disparait, soit l'Europe disparait, car la France n'existe que dans le cerveau d'ideologues dogmatiques qui a la fin du XVIIIe ont autoproclamé l'utopie jacobine qui en allemand se dirait "Ein Volk Ein Frankreich & Ein tout le reste..."
La France est une caricature d'Empire Romain, l'Urb sacrée, PARIS et des colonies en cercles concentriques.
La France est une Democratie "canada dry" elle en a la couleur, elle en a l'apparence... mais ça n'en est pas, c'est une oligarchie bureaucratique qui a divinisé un état, ce monstre froid nietzschéen dont le mensonge qui sort de sa bouche est "je suis le peuple français". Ils ne sont ni l'un ni l'autre, et s'ils brament "citoyen" et "republique" à tout propos c'est seulement parce que cela ne veut rien dire.
C'est une statolatrie, l'etat est leur Dieu (censée remplacer le Roi et l'Eglise alors qu'ils ne peuvent s'en passer), une ETAT/DIVIN finalité de toute chose, infaillible, intangible, indivisible, avec son clergé bureaucratique et son "catechisme republicain" dixit Jules Ferry, et il le dissimule en parlant de laïcité au lieu de neutralité comme les autres pays.

la France est un monstre, elle n'est pas en Europe, elle est une transplantation du despostisme oriental, au sein de l'occident. L'Europe que nous souhaitons tous s'est toujours batie autour, en la contournant, en la contrant mais jamais vraiment avec elle.

Vous parlez de pusillanimité! en verité vous parlez d'or, Frederic II dans son testament au peuple allemand enjoignait déjà les allemands de ne jamais compter la France dans son camp, car "elle est et sera toujours velléitaire et pusilanime". Elle ne sait que decevoir et trahir, elle aime tellement cela que quand il ne lui reste plus rien a trahir, elle se trahit elle même.

Pour construire l'Europe, il faut detruire l'utopie jacobine comme a été detruite les utopies fachistes et communistes dont elle est d'ailleurs la matrice idéologique. Autant dire que ce n'est pas pour demain.
a écrit le 04/10/2012 à 13:54 :
L'article voit juste en pointant le manque de stature des elites francaises. Je crains pour autant que nous n'en ayons pas le monopole. A l'heure ou il nous faudrait, un Francois 1er, un Henri VIII et un Charles quint, nous avons Cameron, Merkel et Hollande ou sarko la vedette. En Italie la transition entre El Cavaliere et Monti est aussi evocatrice du malaise, 6 mois avant l'evenement qui aurait ose juste imaginer que cela se produise. La renaissance de l'europe va attendre encore un peu...
Réponse de le 04/10/2012 à 14:06 :
François 1er n'a jamais eu la stature de chef d'état (dictateur à l'époque) de charles quint ou d'henri VIII ...
a écrit le 04/10/2012 à 13:43 :
En politique, comme en diplomatie et comme aux échecs, les gagnants sont ceux qui ont un coup d'avance. Et c'est bien là, notre plus gros problème. Nos dirigeants politique, au moins depuis 30 ans, ne sont pas des visionnaires et sont uniquement intéressés par les "petits" problèmes du quotidien qu'ils pensent maîtriser. Nicolas Sarkosy aurait certainement pu être un bon président, car il est manifestement intelligent et débordant d'énergie (malheureusement souvent gaspillée en grands discours démagogiques et inutiles). Mais il n'aurait pas dû être aussi ambitieux pour sa personne et son entourage, et ne pas penser qu'à satisfaire sa clientèle électoraliste.
a écrit le 04/10/2012 à 13:11 :
En FRance, en occident, dans le monde...quelle sont les élites nationales capables de faire face à une mondialisation qui les dépasse ?Les élites n'ont pour objectif partout que 'augmenter leurs pouvoirs et privilèges. Il en résulte une insatisfaction des masses comme chez nous avant 1789. OUI MAIS...." un tien vaut mieux que deux tu l'auras" et ces élites nous le rappelle en permnence alors qu'elles en profite!
a écrit le 04/10/2012 à 13:09 :
poser la question c' est y répondre ! La classe des nantis doit perdre son statut pour que ça change ... Vaste programme .
Réponse de le 04/10/2012 à 13:33 :
Poser la question, c'est se douter que la réponse est négative
Réponse de le 04/10/2012 à 15:25 :
C'est n'importe quoi ça ! Des nantis il y en aura toujours et se sont eux qui font fonctionner le monde. Les seul à avoir fait semblant de les supprimer c'est les russes et on voit qu'ils en sont revenu. Ce qu'il faut faire c'est interdire le carrièrisme politique. Les rangs seraient moins fournis, les appétits disparus et seuls les vrais patriotes seraient présent pour des mandats unique et mal rémunérés
Réponse de le 04/10/2012 à 15:25 :
C'est n'importe quoi ça ! Des nantis il y en aura toujours et se sont eux qui font fonctionner le monde. Les seul à avoir fait semblant de les supprimer c'est les russes et on voit qu'ils en sont revenu. Ce qu'il faut faire c'est interdire le carrièrisme politique. Les rangs seraient moins fournis, les appétits disparus et seuls les vrais patriotes seraient présent pour des mandats unique et mal rémunérés
Réponse de le 04/10/2012 à 17:49 :
Il faut pas confondre "nantis" et "parasites". Le capitalisme entreprenariale crée des richesses, le capitalisme predateur se contente de voler sans contrepartie, detourner les fonds publics etc On peut sans hesiter classer les grandes banques actuelles dans cette seconde categorie.
a écrit le 04/10/2012 à 12:55 :
Leur vision n'est déjà pas très éclairée sur les départements et régions, à part dépenser l'argent qu'ils n'ont pas, alors vous pensez, sur la France ils pédalent dans la semoule, et sur l'Europe ils ne sont pas encore sorti de l'antichambre. il faudrait qu'ils soient plus proche des réalités, ce qui n'est pas le cas, sortis des grandes écoles élus avec le sentiment d'avoir du pouvoir et d'être les seules à savoir quelque chose, ils n'ont aucune idée de la façon dont vivent les gens, les entrepreneurs, les étudiants d'aujourd'hui, moi non plus d'ailleurs mais je ne me présente pas à la direction de l'état.
a écrit le 04/10/2012 à 12:45 :
Je n'arrive pas a saisir la portée des propos de l'auteur Florence Autret, qui est une journaliste "critique" du lobbying américain pour la constitution européenne. Cela doit être de l'humour.
a écrit le 04/10/2012 à 11:06 :
Encore une journaliste éblouie par les feux du IV ème Reich! Les Français sont forcément des bouseux ("provincialisme") et de gros cons ("nationalistes"). Parce qu'elle va déjeuner place du Luxembourg à Bruxelles avec les eurocrates, elle croit faire l'histoire. Mais ne comprends rien à son pays. Son sujet est un marronier certainement commandé par ses maîtres.
Réponse de le 04/10/2012 à 11:36 :
Les Latins sont des Oliviers,et la France avec 550000 élus ne voit plus rien,sinon la confusion et le chacun pour soi,avec biensur le max de prebendes.
Alors chasseurs-ceuilleurs les Français???
Réponse de le 04/10/2012 à 11:40 :
c'est beau d'êre aveugle à ce point ... c'est très frais...
a écrit le 04/10/2012 à 11:05 :
La réponse est malheureusement évidente...Mais les français ont les politiques qu'ils méritent. On en est resté à un débat idéologique et démagogique droite-gauche qui ne veut plus rien dire.
Réponse de le 04/10/2012 à 15:22 :
Eh oui, UMP = socialisme = PS. Tous ces clones s'agitent frénétiquement dans la naphtaline.
a écrit le 04/10/2012 à 11:04 :
Il y a une elite politique en France????????????????????????????????? Ah bon!
Réponse de le 04/10/2012 à 12:59 :
Elle veut sûrement parler des petits malins qui dirigent nos régions et notre pays à tous les échelons, elle confond élite et arriviste.
a écrit le 04/10/2012 à 11:03 :
L'Europe avec ses 27 membres (pardon 28 avec les E-U qui "imposent" leur politique économique) est une entité trop complexe ,trop lointaine pour ne pas dire hautaine ou arrogante avec son mille feuille d'assemblées, de commissions... pour répondre aux aspirations des peuples qui la composent ! De plus en plus de citoyens, d'élus se désintéressent de sa politique ultralibérale qui broient les états nations et le montrent en se réfugiant entre les murs nationaux !
Réponse de le 04/10/2012 à 14:33 :
Qu'est-ce que c'est une nation, un peuple? Confucius:" La vertu du prince est comme le vent, celle du peuple est comme l'herbe. Au souffle du vent l'herbe se courbe". Evidemment la France, comme d'habitude c'est différent, on ne peut comparer!
Réponse de le 04/10/2012 à 14:54 :
@ stone1 : politique ultra libérale de l'europe ??? un monstre technocratique voulu par Delors pour être un état supra nation anti démocratique et anti libéral ? votre méconnaissance du sujet est saisissante ....
Réponse de le 04/10/2012 à 17:56 :
c'est vrai l'europe c'est lointain arrogant compliqué bureaucratique, mille feuille etc.

Au fait il me semble que cet état qui a 36000 communes, 110 departement,26 regions, des TOM & POM, des communautés de communes etc.. c'est pas mal comme millefeuille et gabegie bureaucratique.
Quant à l'arrogance il me semble que l'enarchie, les ponts, les mines, l'ENM, et toutes les soi disant grandes ecoles en on à revendre.

En fait ce que le français reproche à l'Europe, ce sont ses emprunts au systeme "à la francaise", et heureusement ce n'est pas l'unique modele, la preuve ils sont nettement plus economes.
a écrit le 04/10/2012 à 11:01 :
Article européiste par excellence. Peut-être que si la France avance aussi lentement, c'est qu'elle n'est pas convaincue par cet espèce de fédéralisme larvé et inefficace qui se met en place mois après mois où on dilue la nation dans une sorte de magma informe. On parle de "projet européen", on prenant bien soin d'avoir le regard haut et lointain pour se donner la contenance de celui ou celle qui a une vision mais c'est quoi ce projet exactement ? Qui peut le définir avec précision ? Il n'y a pas 36 solution: soit ça se passe dans le respect des nations et on part sur une Europe des nations, soit on balaye les nations et ça se passe dans un cadre fédéral. Cette dernière option étant à mes yeux une utopie puisque l'Europe n'a rien d'un pays et qu'il ne le sera jamais. L'Europe des nations, qui respecte chaque peuple et chaque pays dans ce qu'il est, me paraît la meilleure option, et de loin.
a écrit le 04/10/2012 à 10:52 :
Personnellement je ne le pense pas,a voir la réaction des politiques ils ont au contraire,l'air s'endormir et d'être incapables,ou cela nous mènera-t-il ? on verra bien pour nôtre malheur.
a écrit le 04/10/2012 à 10:39 :
La France se réveille et réalise à nouveau la grande capacité de la Gauche à détruire notre pays et sa réputation. Il y a dix ans, c'était les 35 heures, et aujourd'hui, c'est la destruction organisée de nos entreprises.
Merci pour cet article réaliste dont il faut espérer qu'il éclairera encore d'avantage nos concitoyens sur la décadence vers laquelle nos dirigeants actuels nous conduisent.
Réponse de le 04/10/2012 à 10:53 :
la France a pas besoin de la Gauche. elle a la droite la plus bete du monde : anti libérale, anti européenne, xénophobe et "patrimoniale" ne favorisant pas les jeunes actifs, les créateurs ou les entrepreneurs.
Elle préfère- notre droite nationale - favoriser le patrimoine immobilier, les retraités sur la cote d'azur à coup de nombreuses et variées niche fiscale, les grands groupes français dont nous avons certes besoin et dont nous sommes fiers mais quid de nos Moyennes entreprises saignées à blanc par ces grands groupes (PME qui font le succès à l'export de l'allemagne et de l'italie), des nouvelles technologies pour lesquelles nous avions un avantage comparatifs grace à nos jeunes ingénieurs qui partent tous aux US pour monter leur boite.

Quand on voit la gestion de la droite Française pendant 10 ans. Les chiffres parlent d'eux mêmes : la dette a double en volume La crise a bon dos nous ne sommes pas en crise depuis 2002.
Aucun courage politique pour défaire les 35h aucune mesure pour favoriser le travail et la création d'entreprise.

Allez les gards faudra repasser !

Réponse de le 04/10/2012 à 11:08 :
siencore, s'il n'y avait pas eu la gauche mitterandesque, la France serait encore une puissance economique mais ces messieurs de la gauche qui desirent distribuer ce qui ne leur appartient pas au nom de la justice ne sont que des voleurs. La philanthropie n'a pas de place dans les gouvernements.
a écrit le 04/10/2012 à 10:35 :
L'article est excellent si l'on remplace "politique" par "administrative". Ce serait déjà pas mal si l'élite politique vivait avec la population française, qui elle, vit plus ou moins dans le monde... Un projet européen c'est un mélange de politique (un peu) et de technocratie pure et dure (beaucoup). Sur ce dernier point, c'est à l'élite administrative de fixer un cap. Or, notre administration semble amorphe sur les questions de coopération internationale. De manière assez inquiétante, ce n'est guère mieux chez nos partenaires.
Réponse de le 04/10/2012 à 15:24 :
Avez-vous trop bu ?
Réponse de le 04/10/2012 à 15:55 :
A quel sujet? Expliquez vos interrogations?
a écrit le 04/10/2012 à 10:13 :
vouloir des eurobonds sans transfert de souverainete... tout est dit, non?
a écrit le 04/10/2012 à 9:54 :
"Elite", le terme est un peu fort pour désigner quelqu'un qui a fait l'ENA ...
a écrit le 04/10/2012 à 9:49 :
Nous sommes en ineptocratie! C'est ainsi que certains américains qui s'intéressent à notre pays qualifient notre système politique actuel. C'est un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire, et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux mêmes ou à réussir sont "récompensés" par la confiscation de la richesse et du travail de producteurs en diminution continuelle. C'est cruel mais bien vu!
Réponse de le 04/10/2012 à 10:43 :
@ Maarly : merci pour cette information !! c'est effectivement cruel, mais plutôt bien analysé sur notre pauvre pays ...
Réponse de le 04/10/2012 à 10:57 :
C'est, en effet, ce que me disait un exposant allemand à une bourse aux minéraux. Bon, lui il était colère parce qu'on lui avait augmenté toutes ses taxes pour pouvoir vendre en France.

a écrit le 04/10/2012 à 9:43 :
La question est effectivement celle de la compétence de nos politiciens dont la principal travail consiste à dire ''moi j'ai raison, les autres ont tort./''
a écrit le 04/10/2012 à 9:38 :
Cet article est une très bonne surprise, comme le frémissement d'une prise de conscience salutaire. Ce pays n'est peut-être pas foutu, finalement.
a écrit le 04/10/2012 à 9:12 :
Tout à fait d'accord avec cette analyse. Il suffit de voir la connaissance qu'ont nos élus des soilutions qui ont marché à l'étranger (Allemagne, Canda, Suéde), des analysesdes think étranger sur l'excés de nos dépenses publiques et des axes d'amélioration. La réponse est toujours la même:" La France est différente, on ne peut pas comparer". Nous avons tous connus cette phrase dans nos entreprises de ceux qui ne voulaient surtout pas changer leurs "bonnes habitudes". Oui il y a absence de diagnostic du mal français et de vision stratégique de l'ambition pour la France.
Réponse de le 04/10/2012 à 10:38 :
oui mais pour cela il faut s'interresser à ce qui se passe chez nos voisions proches ou lointains et leur rendre visite. or dans mon travail je n'en rencontre pas beaucoup des français en Asie ou aux USA.
Réponse de le 04/10/2012 à 10:46 :
@ RPR : votre expérience personnelle ne peut servir de régle : il ya plus de 2.6 millions de français expatriés, dont le revenu moyen est le double du revenu moyen des français de métropole (chiffres 2010 suite à une enquête du senat, consultable sur leur site internet). On peut donc imaginer sans peine que la majorité de ceux-ci comprennent bien les rouages économiques et se rendent compte de ce qui marche bien dans les autres pays.
Réponse de le 04/10/2012 à 11:27 :
@john, vous avez raison, dans mon post je voulais écrire "élu français" et non français. mais comme le site de la tribune recharge toute les 2 minutes je tape trops vite sans prendre le temps de ma relire.
Réponse de le 04/10/2012 à 11:42 :
@ RPR : je vous rejoins, des élus français à l'étranger, il y en a pas des masses !!

Il faut dire qu'ils sont très autocentrés ...
Réponse de le 04/10/2012 à 11:59 :
@john, ils pourraient organiser des voyages d'études, l'assemblée nationale à un budget très important pour cela. mais leurs destinations ne sont (presque) jamais les pays dynamiques... en revanche cuba ou le vénézuala sont très à la mode ! maintenant à leur décharge lors des dernières législatives les rares qui ont osé se sont ramassé... nos compatriotes expatriés leurs ont fait comprendre ce qu'ils pensaient d'eux....
a écrit le 04/10/2012 à 9:02 :
Avec un tel titre, je vois d'avance les commentaires. C'est trop facile :-)
a écrit le 04/10/2012 à 8:43 :
Il viendra le jour les français vont envahir les rues des villes pour pousser dehors les potentats énarques bons à rien, profiteurs de la Républiques, traitres par éducation, et les politicards de tous bords mauvais à tout, menteurs, carriéristes, sans foi ni loi.
Réponse de le 04/10/2012 à 9:12 :
Et grâce à ce jour mémorables ou le sang des traîtres aura été versé grâce à la sueur du peuple, les suivants pourront enfin s'installer et profiter à leur tour ;)
Réponse de le 04/10/2012 à 9:21 :
C'est une évidence, mais comment voudriez-vous qu'ils s'en rendent compte ? Ils tournent en circuit fermé consanguin, a se congratuler entre gens du monde. Cela fait très longtemps qu'ils ne représentent qu'eux-même, et absolument pas leur électeurs. Nous ne sommes clairement plus en démocratie, mais en monarchie cooptative.
Réponse de le 04/10/2012 à 9:37 :
Les Français peuvent commencer par rendre des visites régulières et musclées aux parlementaires de tous bords, dans leurs permanences, pour leur expliquer très clairement, sans aucun ménagement, leur ral le bol et le cas échéant leur demander de démisionner, de partir avant qu'ils ne soient foutus dehors manu militari.... CA ca serait efficace, chaque semaine, un groupe décidé das chaque permanence des Parlementaires, Sénateurs comme Députés et Conseillers Généraux à ne pas oublier puisqu'ils cumulardent et lézardent pour profiter de la République à bout de souffle.

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