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latribune.fr, avec AFP | 08/09/2012, 09:19 - 318 mots
La zone euro doit poursuivre son désendettement mais le soutien de la Banque centrale européenne ne suffira pas à résoudra la crise et "le plus important" maintenant est "d'avoir des politiques de croissance", a estimé samedi Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, sur France Inter. "Dans la situation où est la zone euro, ce qui est le plus important est d'avoir des politiques de croissance qui permettent de recréer des perspectives d'intégration des marchés, des perspectives de sortie de crise", a-t-il déclaré.
"Ce n'est pas à la BCE de résoudre toutes les dimensions de la crise"
Pour lui, les mesures de soutien à la zone euro annoncées jeudi par le président de la BCE marquent "une contribution importante", "mais ça ne résout qu'une partie de la crise et certainement pas tous (ses) aspects". "Ce n'est pas la fin de la crise parce que ce n'est pas à la BCE de résoudre toutes les dimensions de la crise", a-t-il fait valoir. Selon Benoît Coeuré, "une intervention de la BCE ne peut marcher que si les pays sont sur le chemin qui leur ramène la croissance et qui leur permet de se désendetter et ça, la BCE ne peut pas le faire à leur place".
Poursuivre le désendettement et mettre en oeuvre des politiques de croissance
"Il faut continuer le désendettement, c'est malheureusement un impératif parce que cette crise est une crise de la dette (...) C'est la condition du retour de la croissance mais il faut évidemment en parallèle et en soutien des politiques de soutien à la croissance", a-t-il insisté. "La mise en oeuvre de ces politiques de croissance est très importante", a-t-il ajouté. Le président de la BCE, Mario Draghi, a annoncé jeudi une série de mesures exceptionnelles pour enrayer la crise de la zone euro, incluant notamment un programme illimité de rachat de dette des pays ayant du mal à se financer sur les marchés, comme l'Espagne et l'Italie
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Philippe du forumdemocratique a écrit le 09/09/2012 à 17:06 depuis un Iphone :
La BCE se défausse mais ce sont ses propres règles qui asphyxient l économie On a prête en début d année 1000 milliards d euros aux banques a 1%qui n ont remis que 10% dans l économie Et si la BCE prêtait de l argent pour des projets utiles comme dans les trente glorieuses? En 1970, 25 ans après la fin de la guerre, la France avait 4,5% de croissance en moyenne, pas de dette publique et une inflation à 3,5% À qui la faute si cela a changé ?
la pluie a écrit le 08/09/2012 à 19:27 :
Avant cette europe nous n'avions pas de probléme,maintenant c'est de plus en plus catastrophique,vous rendez vous compte que la gauche et la droite nous ons mis dans cette situation,je me répéte mais de leur faute cela finira trés trés mal,question de temps.
CéVré a répondu le 09/09/2012 à 14:17:
Avant l'Europe, il n'y avait aucun problème, et pour cause on avait un gros chantier a gérer après chaque guerre :-) Allons, un peu de sérieux voyons. L'Europe, au sens paperasse, est un gros ramassis de charlots, mais le concept en lui même a tout de même rendu quelques relations transfrontalières nettement plus agréables, non ?
tc a répondu le 09/09/2012 à 18:16:
@Cévré : super, du moment que les relations transfrontalières sont au beau fixe, on se moque de faire plonger l'économie des pays de la zone euro !! Vive l'UE !!!
cliquet a écrit le 08/09/2012 à 18:02 :
une façon évidente pour se désendetter consiste en premier lieu à ne plus augmenter la dette. La solution la plus simple est de quitter l'euro au profits des monnaies nationales émises sans intérêt.
Inflationniste a répondu le 08/09/2012 à 18:52:
Une monnaie émise sans intérêt, ça n'existe pas. Il y a toujours un intérêt à payer. S'il n'apparaît pas officiellement, notamment lorsque la BC prête directement à l'Etat à taux prétendument nul, un jour ou l'autre les plus pauvres vont devoir payer l'intérêt de la monnaie par le pire des impôts : l'inflation. Cette crise n'est pas la crise de l'euro mais la crise des Etats-providentiels obèses et parasites.
la pluie a répondu le 09/09/2012 à 10:27:
Il faut arréter de faire des phrases pompeuse sans intérét,l'euro est une catastrophe cela se voit,ça fait douze ans,et il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir
grouik a répondu le 09/09/2012 à 17:13:
@la pluie:les tares de la france ne proviennent pas de l'euro mais de la classe politique.l'euro ne simplifie pas les choses c'est tout
philippe a répondu le 09/09/2012 à 18:07:
et celles de l'espagne, dela grece, de l'italie et du portugal ne viennent pas de l'euro non plus mais de la classe politique finalement c'est cette classe politique qui a fait l'euro!
vido a répondu le 11/09/2012 à 14:09:
Il me semble que les USA et le Royaume Uni sont aussi dans la panade. Ils n'ont pourtant pas l'euro! Arrêtons de tout mettre sur le dos de l'euro
Les guignols de l'économie a écrit le 08/09/2012 à 11:35 :
Coeuré n'a pas encore compris que la crise actuelle reflète la psychologie des acteurs économiques qui ne veulent plus jouer au jeu qu'on leur impose : travailler en se faisant ponctionner brutalement par le fisc plus de 50% de ce qu'ils produisent. Il peut relancer tout ce qu'il veut, déverser des torrents d'argent gratuit spolié aux producteurs, faire toutes les relances keynésiennes imaginables, on ne joue plus. La fête est finie ! Coeuré et tous les guignols keynésiens de l'économie, entièrement responsables de la crise actuelle, doivent admettre qu'ils n'ont plus leur place dans le nouveau jeu qui va apparaître. Cette crise n'est pas qu'économique : c'est aussi un changement de pouvoir.
Education a répondu le 08/09/2012 à 12:04:
Leur incompétence passait au moyen age avec un peuple de faible éducation, mais aujourd'hui ils sont paniqués parce que la compétence est inversée. Les monarques du 21e siècle sont moins éduqués et compétents que les gueux qu'ils sont sensés diriger (d'où certaines tentations de baisser le niveau de formation progressivement...). Il est grand temps de s'en débarrasser, nous n'avons plus les moyens de cette obésité consanguine incompétente...
Lerner a répondu le 08/09/2012 à 12:16:
@ les guignols de l'économie, j'espère que vous vous incluez dans votre pseudo car à lire vos théories complètement déformée par une vision partielle et partiale de la réalité vous finissez déconnecté de la situation... La crise des subprimes a entrainé une formidable baisse de la masse monétaire qui avait été gonflé artificiellement par des crédits irremboursables (et improductifs) dès le départ. Face à cette destruction monétaire, les banques ont demandé le secours des Etats qui pour rembourser leurs dettes doivent prélever plus d'impôts ou diminuer les investissements et les dépenses donc eux aussi détruire de la masse monétaire. L'effet récessif devient cumulatif. Les monétaristes qui croient que la monnaie est neutre ont tord et cette crise le témoigne. il faut recréer de la monnaie pour que la masse monétaire retrouve un niveau d'avant 2007-2008 et sortir de la spirale déflationniste - récessive ! Oui c'est le changement de pouvoir mais pour le dépars des monétaristes et le retour des keynésiens... Avec comme leçon du passée que la création monétaire ne doit plus passer par les Etats et leurs endettements.
@Lerner a répondu le 08/09/2012 à 12:55:
L'Etat US est entièrement responsable de la crise des subprimes : il l'a initiée par des lois sociales stupides et il l'a amplifié avec des organismes créés artificiellement sous son contrôle. Les subprimes, c'est le pouvoir collectiviste sans limite de l'Etat obèse qui provoque l'anarchie économique parce qu'il agit contre la liberté individuelle pondérée par la responsabilité individuelle.
letroll a répondu le 08/09/2012 à 13:16:
n'oublions pas que " l'état obèse " est maintenant au service des financiers et des grands groupes, les âneries de type subprime, le surendettement et une grande partie des dépenses publiques sont là avant tout pour réinjecter du fric dans un système économique qui ne peut pas survivre car son principe est d'avoir des salariés pauvres, un chômage élevé et des consommateurs riches ... les dépenses publiques et les dettes ne sont pas les causes mais les conséquences du problème
Socialisme de connivence a répondu le 08/09/2012 à 14:43:
Les dépenses publiques sont tout autant la cause que la conséquence du problème. Au départ, les subprimes sont des subventions publiques. Quant à savoir qui est au service de qui, qui corrompt qui, ça n'a pas plus d'importance que l'antériorité de l'oeuf ou de la poule. Cela reste du socialisme de connivence qui pervertit tout ce qu'il touche et nous enfonce dans la crise, sa crise.
letroll a répondu le 08/09/2012 à 15:45:
le "socialisme de connivence" est l'autre nom de ce que l'on nomme aussi "ultralibéralisme" et qui n'est d'ailleurs absolument pas du libéralisme :-)). Aucune théorie économique ne fonctionne réellement ( à part sur le papier ). Dans un monde ou chaque état peut jouer sur les leviers de l'économie ( ex : la Chine et les USA ) avec plus ou moins de bonheur, il est indispensable que les autres états soient également forts , le libéralisme put et dur n'a aucune chance de fonctionner dans le monde réel.
@letroll a répondu le 08/09/2012 à 19:08:
L'ultralibéralisme n'existe pas : c'est une invention pour dissimuler aux populations infantilisés la réalité du socialisme faussement démocratique mâtiné de mercantilisme brutal qui prévaut aujourd'hui dans la plupart des pays développés. Le libéralisme n'est pas une théorie, encore moins une idéologie, puisqu'il ne propose aucune solution "construite". Le libéralisme ne tend vers aucune finalité mais exige la mise en oeuvre de moyens simples comme le respect de la vie, de la propriété privée et de la liberté : c'est avant tout un état d'esprit, une méthode d'analyse, une philosophie diront certains, qui se contente de constater que les théories constructivistes mises en oeuvre par les Etats ne fonctionnent pas, jamais, même pas par hasard, et qu'elles aboutissent systématiquement à la crise, à la guerre, à la ruine et à la pauvreté. Ce n'est pas parce que d'autres pays persistent dans l'erreur que nous devons reproduire ces mêmes erreurs.
@@letroll a répondu le 08/09/2012 à 21:13:
Le libéralisme = le respect de la vie, de la propriété privée et de la liberté !! ???? Peut être dans la définition mais la réalité est tout autre! Car à l'heure actuelle la liberté s'achète à coup de liasse de billet, le respect de la propriété privée ne fonctionne que si vous ne faites pas partie du commun des mortels, et le respect de la vie... c'est une légende ça non? en tout cas on l'a oublié depuis très longtemps! Après à propos de notre système actuel, et bien c'est comme les communistes à leur époque, ils ne voient pas et ne conçoivent pas la chute arriver...
Stop a écrit le 08/09/2012 à 11:33 :
Résorber le problème consisterait déjà a arrêter les conneries. Tant que l'Europe continuera a avoir une balance commerciale déficitaire, on pourra toujours essayer de soigner les conséquences a l'intérieur, cela s'appelle traiter les symptomes. Tant qu'on abandonnera la production locale au profit de productions ailleurs au lieu de la guider, tant qu'on continuera a "investir" dans des infrastructures consistant a bruler des carburants achetés ailleurs, tant qu'on continuera a courir derrière les méthodes de leviers financiers externes a outrance pour cacher ces deux problèmes précédents sous le tapis, on pourra toujours rêver a la croissance. Que pourrions nous bien exporter, puisque nous ne savons déjà même plus produire ce dont nous avons besoin. Quand comprendrons-nous qu'il faut investir dans l'infrastructure de NON consommation d'énergies fossiles, investir pour cesser de bruler. Quand comprendrons nous que les problèmes de dettes sont a traiter de manière interne, car c'est un jeu d'écriture qui se résout sur la durée, sauf si on l'a laissé dans les mains des autres qui nous ponctionnent des intérêts dans l?intervalle "pour notre bien". Tous ces grand programmes sont largement adressable a l'intérieur de l'Europe puisque nous disposons de quasiment tout ce qui est nécessaire, y compris un marché intérieur plus large que les "maitres du monde"... mais pour cela, il faudrait que la strate parasitaire consanguine fasse de sacré progrès en gestion et clairvoyance, au lieu de s'étriper pour savoir qui sera le chef de qui...
Balance a répondu le 08/09/2012 à 12:02:
Votre commentaire débute mal : l'Europe a une balance commerciale excédentaire.
Stop a répondu le 08/09/2012 à 12:31:
Cher(e) Balance, la zone Euro est a peine a l'équilibre, tandis que l'Europe des 27 est déficitaire depuis un bon moment. Allez faire un tour chez Eurostat et mettez votre programme d?éducation a jour avant de vouloir jouer le maitre d'école qui corrige les copies :-)
Stop a répondu le 08/09/2012 à 12:59:
La synthèse est ici, au cas ou ... http://epp.eurostat.ec.europa.eu/portal/page/portal/euroindicators/peeis
marie210917 a écrit le 08/09/2012 à 10:56 :
Savent-ils tous ces braves que la croissance ne se décrète pas ?
nico a écrit le 08/09/2012 à 10:55 :
Une crise de la dette.....une crise du chômage et du pouvoir d'achat aussi peut être.... Tous les pays Européens voir USA et autres ne sont pas dans la même situation. En France nous n'avons pas de problème de dettes privés par exemple...L Espagne, n'avait pas de problème de dette publique.... Selon moi, la crise de la dette actuelle n'est que le résultat de la faillite du système financier, qui elle même provient de la rapacité excessive de certains financiers qui a conduit au délocalisation et au transfert de la valeur ajouté vers le capital. L'Européen ou américain moyen, pour maintenir son niveau de vie soit endettement privé soit endettement publique. Face à la montée, logique et irrémédiable des "émergents", il est urgent d'offrir aux citoyens des perspectives et les bases d'un nouveau contrat social europeen. Aujourd hui on est loin du compte et clairement c'est pas faute de la BCE. A ce rythme on en a pour 20 ans....
jb a répondu le 08/09/2012 à 11:15:
Bravo!
tc a répondu le 08/09/2012 à 14:11:
@Nico. Si vous attendez après l'UE pour changer de modèle économique, on aura rejoint le caniveau. Non, il faut reprendre notre destinée en main tant qu'il en est encore temps, sortons de l'UE !!
nico a répondu le 08/09/2012 à 20:11:
@tc de mon point de vue la seule façon pour que nous reprenions notre destin en main, c'est de s'unir entre européen et tenter d'imposer aux autres nos règles. Tu pollues? t'es sutaxé!, tu fais du dumping? t'es suttaxé! tu passes par les paradis fiscaux t'es mega taxé. je caricature pas mal, mais ce que je pense qu'àavec 350 millions d'habitants, avec l'economie la plus puissante au monde (juisqu'ici) et un encore un rayonnement culturel et politique on peut avouir cette ambition. Pour ça il faut se bouger. Ma belle et chère France ne peut pas faire cela seule tc. Je ne suis pas sur que l'on puisse dire changer de modele éco...le modifier et sans doute de façon importante dans certains domaines (finance par ex) oui. De toute faço en l'état je ne vois pas franchement d'autres modèles...Si plus de coopération (notamment entre européen) et sans doute moins de concurrence. Recherche, fisclaité autant de domaine où la coopération apporterait plus "d'utilité marginale";
tc a répondu le 09/09/2012 à 11:21:
@Nico : Se bouger, bien sûr, il fallait y penser !!! Pourquoi croyez-vous que la "gauche" au pouvoir fait exactement la même politique économique que la droite ? Tout simplement parce qu'elle n'a pas les moyens de faire autrement, notre pays étant lié par les traités européens. Et que disent les traités européens ? Que nous devons adapter notre économie à une monnaie dont nous n'avons pas le contrôle de change (impossibilité de dévaluer) et au libre-échange qui implique la libre circulation des marchandises et des capitaux à l'intérieur et à l'extérieur de l'UE favorisant les délocalisations et le dumping social. Et puis, comme si cela n 'était pas suffisant, vient maintenant le traité budgétaire qui fera que l'Etat devra couper dans la santé, les retraites et le social pour tenter de contenir le déficit budgétaire à 0,5% du PIB (on voit ce que cela donne dans des pays comme l'Irlande, le Portugal, la Grèce, l'Espagne et l'Italie qui pourtant doivent ramener le déficit à 3%, une folie !!!). Ouais, pour bouger, nous allons bouger mais malheureusement pas dans le sens où vous l'entendez. Le monde est devenu fou !!!
Bravo a écrit le 08/09/2012 à 10:42 depuis un Iphone :
Que de beaux mots: "politique de croissance"! Mais tous ces technocrates qui n y connaissent rien en économie comment vont t ils faire sans endetter un peu plus les états ? Du blabla et encore du blabla avec une bonne dose de dogmatisme communiste on n est pas sortie de la crise croyez moi!
jboss a écrit le 08/09/2012 à 10:42 :
et il a des idées ce monsieur pour "une politique de croissance" ?
Surement Pas a répondu le 08/09/2012 à 11:23:
Si cette catégorie de guignols avait des idées, cela ferait longtemps qu'on le saurait :-)