La leçon de responsabilité des Grecs à l'Europe

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La victoire d'Alexis Tsipras est un message pour l'Europe
La victoire d'Alexis Tsipras est un message pour l'Europe (Crédits : AFP)
En choisissant de rompre avec l'obéissance aux politiques européennes par la voie démocratique, malgré l'ampleur du choc d'austérité, les Grecs ont donné une leçon que le reste de l'Europe serait bien inspiré d'écouter.

Sans doute, dès lundi, aurons-nous déjà les lamentations et les colères habituelles des commentateurs. Cette victoire de Syriza en Grèce sera pour les uns le nouveau signe de « l'irresponsabilité » d'un pays qui l'a déjà prouvé sur le passé sur le plan budgétaire. D'autres se lamenteront sur les difficultés qui attendent à nouveau l'Europe en raison des caprices de « ce petit pays. » En d'autres termes, on blâmera l'outrecuidance de ce « petit peuple » à contester la sagesse des directions qui lui ont été données depuis Bruxelles. Pourtant, le peuple grec a, ce 25 janvier, donné plus d'une leçon de responsabilité  à l'Europe. Des leçons qu'il serait irresponsable de négliger.

Echec des partis « pro-européens »

Peu importe si Syriza aura ou non la majorité absolue. Ce dimanche, le désaveu des Grecs pour des dirigeants Européens qui n'avaient guère caché leur soutien au gouvernement sortant (on se souvient de Jean-Claude Juncker voulant revoir des « têtes connues ») est sans ambiguïté. L'échec des deux partis qui ont défendu et mené la politique dictée par l'Europe est cuisant. Le Pasok et Nouvelle Démocratie, qui, en 2009, représentaient 77 % de l'électorat et qui, en 2012, avaient encore mobilisé 42 % des exprimés, ne recueillent cette fois qu'un tiers des voix. Mais il s'est exprimé dans les urnes. Par la démocratie. C'est la première leçon, peut-être la plus sublime, du peuple grec à leurs partenaires européens : celle de croire dans un changement possible par le processus démocratique. Cet espoir est d'autant plus remarquable que l'Europe avait tout fait pour neutraliser la démocratie.

Echec de la stratégie de contournement de la démocratie de l'UE

Ce qui a été vaincu ce soir, ce sont toutes les manœuvres des institutions européennes pour se rire du choix des électeurs depuis près de 5 ans. Et elles ont été innombrables : les politiques économiques imposées par la troïka à des gouvernements élus ;  les chantages de la BCE à des parlements et à des gouvernements comme à Chypre et en Irlande ; les « consensus » entre les grands partis exigées comme en Grèce en 2012 ou, avant même, au Portugal et en Espagne ; les pressions et les intimidations enfin lors des campagnes électorales comme les Grecs viennent encore d'en connaître.

Le choix de la démocratie

Malgré tout, les Grecs, qui avaient beaucoup descendu dans la rue entre 2010 et 2012, mais qui, en 2012, avait donné une dernière chance à l'Europe, ont montré ce soir qu'ils croyaient qu'en Europe, il est possible de changer de politique européenne par les urnes. Malgré les humiliations et les pressions, ils ont montré qu'ils croyaient encore en une Europe démocratique. Les grands de l'UE ne doivent pas prendre cette leçon à la légère. Ils doivent accepter ce choix sans chercher à exclure la Grèce pour cette seule faute : celle d'avoir fait confiance à la démocratie. S'il advenait que la Grèce finisse par sortir de la zone euro, ceci signifierait que la démocratie en Europe n'est qu'une façade limité aux camps qui acceptent une seule politique économique. Autrement dit, qu'elle n'est qu'un leurre. L'Europe fait donc face ce soir à un défi considérable qui décidera de son avenir.

Un pays humilié et ravagé

La deuxième leçon des Grecs s'adressent tant aux dirigeants qu'aux peuples européens. Aucun pays n'a plus souffert dans l'UE que celui-ci au cours des cinq dernières années. Son économie a subi un choc digne d'une guerre, la politique d'austérité a accéléré la paupérisation et fait grossir la dette. Aucun autre pays n'a également été autant méprisé. Qu'on se souvienne des titres des journaux allemands en 2010-2012 et même de plusieurs journaux français, de ces articles d'alors décrivant une population paresseuse, indolente et corrompue, malgré les statistiques qui disaient le contraire. Et malgré cela, les Grecs ne sont pas tombés dans la facilité de la xénophobie et de la haine de l'immigré.

Le refus de l'exclusion et de la xénophobie

Certes, le parti néo-nazi Aube Dorée a surgi au parlement en 2012 et il y restera cette année, prenant même la troisième place. Mais sa progression marque le pas. Il semble avoir atteint son point haut dans une société pourtant saignée à blanc par les politiques de coupes budgétaires. Au contraire, le parti qui, ce soir, l'emporte, est un parti qui n'a pas cherché à faire peser sur l'étranger la culpabilité des malheurs du pays. On peut apprécier modérément les thèses de Syriza, on peut les trouver fantaisistes, mais on ne peut accuser le parti d'Alexis Tsipras de jouer - comme l'a fait durant toute la campagne le premier ministre sortant  et soutenu par l'Europe Antonis Samaras - sur la peur de l'autre et le rejet de l'immigré. C'est une leçon donnée à ceux qui, au nord de l'Europe, en France, au Royaume-Uni, en Italie et même en Allemagne, confondent la critique des politiques européennes avec la stigmatisation des immigrés. Mais là encore, les dirigeants européens devraient, ce soir, se féliciter de ne pas devoir faire face dans quelques semaines à un dirigeant de l'extrême-droite en Grèce. Car, compte tenu de ce que l'Europe a infligé à ce pays, c'eût été logique. Mais là aussi le peuple grec a fait preuve d'une responsabilité exemplaire.

La leçon économique

Enfin, la dernière leçon est économique. Les Grecs disent ce soir à l'Europe qu'il n'existe pas qu'une seule politique économique possible. Ils ont témoigné de l'absurdité de la politique menée depuis 2010 : contracter de la dette pour rembourser de la dette ;  abaisser le niveau de vie pour améliorer une compétitivité fictive dans un pays qui n'a pas les structures pour exporter ; couper aveuglément dans les dépenses publiques pour atteindre des objectifs budgétaires inféconds pour l'économie. Dans le cas grec,  les instances de l'UE ont défendu les vieux pouvoirs qui avaient été à l'origine des problèmes du pays, elles se sont appuyés sur eux pour mener un « assainissement » qui ne s'est jamais attaqué à la structure oligarchique de la société hellénique, mais l'a même renforcé.  Les Grecs demandent donc, par le vote de ce dimanche, une politique qui assume cet échec et réparent en partie ses effets : un plan de lutte contre la pauvreté, un démantèlement de l'oligarchie, des investissements européens et une restructuration de la dette. Il ne s'agit pas d'un nouveau caprice de « mauvais élève » comme la presse allemande aura tôt fait dès lundi de le fustiger. Non, car les Grecs ont été fort bons élèves et ils ont montré aux générations futures l'absurdité de cette politique. Ce que les Grecs exigent ce soir, c'est que l'Europe répare ce qu'elle a brisé. Et prenne sa part du coup de la réparation.

Assumer et changer.

Beaucoup, en France comme en Allemagne s'alarment du coût d'une restructuration de la dette hellénique pour les finances publiques de nos pays. Mais ce coût est logique : il est le fruit de la décision prise en 2010 de ne pas, alors, restructurer la dette grecque et de préférer faire un montage de cavalerie financière en comptant sur des calculs faux (la sous-estimation des multiplicateurs budgétaires) et des théories erronées (le retour de la confiance par l'austérité). En « prêtant » à la Grèce pour qu'elle rembourse ses créanciers, les Etats de la zone euro faisaient preuve d'une confiance démesurée dans leurs modèles économique, d'une hubris, aurait-on dit dans l'ancienne tragédie grecque. Or, l'hubris se paie toujours. La restructuration de la dette grecque sera le prix de cette hubris. Là encore, les Grecs appellent à la responsabilité. Mais aussi au réveil. Cinq ans plus tard, c'est en effet encore les mêmes logiques qui dominent à Bruxelles et à Berlin. Le peuple grec demande à l'Europe de changer de paradigme pour le bien de ses peuples. De se montrer plus souple, plus flexible dans ses politiques économiques. De réfléchir moins idéologiquement.

Ne pas faire la sourde oreille

Nul ne sait ce qui va désormais se produire. Mais quoi qu'il arrive, l'Europe doit prendre au sérieux le message hellénique : celui de la responsabilité. Si elle le néglige, elle perdra toute crédibilité démocratique et économique. Les Eurosceptiques, et cette fois les moins recommandables et les moins prompts à la discussion et au compromis, en seront les seuls vainqueurs. La Grèce donne ce soir une chance à l'Europe. Qu'elle ne la piétine pas.

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Commentaires
a écrit le 28/01/2015 à 22:18 :
y'a pas de correcteur d'orthographe sur les ordinateurs de la tribune?
a écrit le 28/01/2015 à 1:34 :
Je trouve ridicule que suite à une victoire des eurosceptiques en Grèce quelqu'un puisse dire sérieusement que la Grèce donne une chance à l'Europe. Si Mélenchon et Le Pen gouvernaient seuls la France, ce serait une chance pour l'Europe, pour la France, ou pour aucun des deux ?

Personne ne doute de la difficulté de la situation des Grecs, mais étant donné qu'ils ont bien profité, et qu'ils profitent toujours, des largesses de tous leurs partenaires, j'ai du mal à voir en quoi le fait qu'ils refusent de se laisser conduire après avoir prouvé leur incurie totale est une bonne nouvelle pour qui que ce soit, que ce soit pour eux ou pour ceux qui paient les pots cassés grecs (à raison, mais ce n'est pas la question).
Réponse de le 28/01/2015 à 17:59 :
Vous ne savez pas du tout ce qui se passe dans ce pays car vous n'etes pas informe. Tout ce que vous apprenez est filtre par les MME et partis politiques. Le peuple est en tres grande souffrance et paie les scandales economiques des dirigeants grecs qui jusqu'a maintenant tenaient ce pays dans leur main. C'est ungenocyde enorme. Apprenez que nous le peuple grec sommes honnete et travailleur.
Réponse de le 28/01/2015 à 18:00 :
Mélenchon n'est pas eurosceptique. IL devrait l'être, j'en conviens, mais il s'en défend.
a écrit le 27/01/2015 à 21:29 :
A savoir comme même que pendant long-temps les banques européennes , avec l’acore de leur pays et du "ministre concerné" prêtaient des milliards à la Grèce pour
"son développement" , avions et armes inclus . Au passage les couts des travaux et produits étaient surtaxés entre 40 et 100% de leur vrai valeur , et le pot était partagé entre , le maître d'ouvrage , le maître d’œuvre , les homes politiques , les banques ,et les spécialistes du montage de la corruption .Quel festin non ? C'est plus ça que les Grecques payent aujourd'hui ,, leur anesthésie pathétique pendant ses années FORTES .
a écrit le 27/01/2015 à 1:42 :
Merci pour cet article. J'ai remarqué que tous les commentaires qui s'en indignent proviennent de gens qui n'ont qu'une vision partielle ou même complètement déformée de la situation en Grèce, et qui ne font aucun effort de recherche et d'information avant de poster leurs messages.

Beaucoup de personnes semblent en effet ignorer les chiffres catastrophiques du chômage, de la baisse des salaires, de la fermeture des entreprises, des coupes dans les pensions des retraités, de la multiplication des taxes et des hausses d'impôts (oui, les grecs paient leurs impôts - y compris fonciers - il va falloir au bout d'un moment que certains arrêtent de raconter n'importe quoi) qui ont conduit ces 36% d'électeurs vers une nouvelle solution après avoir fait confiance à l'ancien premier ministre conservateur lors des élections de 2012.

D'ailleurs, malgré cette situation difficile, 27% de grecs ont tout de même voté pour ce dernier, ce qui n'empêche pour autant pas nos commentateurs éclairés de les mettre dans ce grand sac d'insultes et de calomnies sur "les" grecs.
a écrit le 26/01/2015 à 23:15 :
Pas très convaincante cette longue démonstration.
La démocratie, c'est d'abord le plus grand nombre. Mais cela ne donne aucune garantie de lucidité, de prévoyance et de sens des responsabilités de la part de celui (celle) qu'on a élu(e). Témoin l'élection parfaitement démocratique de F. Hollande.
S'agissant de l'élection en Grèce, on a affaire au coup de force d'une opinion publique désespérée, beaucoup plus qu'à l'expression d'un choix mûri, raisonné, qu'on pourrait qualifier de responsable
a écrit le 26/01/2015 à 20:37 :
Ne pas oublier que c'est un gouvernement de droite, aidé par Goldman Sach, qui a manipulé les chiffres pour pouvoir entrer dans la zone Euro
Ce n'est pas les grecs que nous avons aidé ce sont les banques françaises
Les grecs n'ont jamais vu cet argent soit disant prêté par la troïka

Les grecs en doivent rien à la France
De plus l'Allemagne n' a jamais payé les dettes de guerre, si l'Allemagne payait la Grèce n'aurait plus de dette
Réponse de le 27/01/2015 à 1:56 :
"De plus l'Allemagne n' a jamais payé les dettes de guerre". Je serais plus discret là-dessus si j'étais vous.
La France a-t-elle payé ses dettes des guerres napoléonienne, de la guerre d'Algérie, d'Indochine, les guerres coloniaux (Afrique, Amérique du Nord) ?

Et pourquoi pas demander aux Grecques de payer pour la guerre de Troie?
Réponse de le 27/01/2015 à 2:24 :
@cad : Ca n'a rien à voir. Le remboursement de ces réparations devait avoir lieu dès la réunification de l'Allemagne (comme elle s'y était engagée). Mais dès que la réunification a eu lieu, l'Allemagne n'a plus voulu entendre parler de cette dette. Trop facile ensuite de faire la morale aux autres.
Réponse de le 28/01/2015 à 1:44 :
Il n'y a pas de dette de guerre allemande.

Indépendamment de l'aspect moral déjà soulevé juste au-dessus, les états bénéficiaires du plan marshall, c'est-à-dire la Grèce entre autres, ont renoncé au paiement d'une quelconque dette de guerre allemande en échange de l'obtention de l'aide américaine à la reconstruction. Autrement dit si les Allemands payaient ce serait une violation du droit international et les Grecs devraient redonner aux Américains ce qu'ils ont obtenu après la seconde guerre mondiale. A moins que "les Grecs" disent que le droit international n'a aucune valeur, ce dont hélas je croit les nouveaux dirigeants de la Grèce amplement capables, demander des dettes de guerre ne ferait qu'enfoncer la Grèce.
a écrit le 26/01/2015 à 19:14 :
Très bon article de Romaric Godin n'en déplaise aux chantres de l'économie de marché, des libéraux, des "qui paie ses dettes s'enrichit", des banksters. Leçon de démocratie des Grecs, sérieux, réalisme et responsabilité de Syriza. Tout ce que ne sait plus faire l'Europe technocratique.
Réponse de le 26/01/2015 à 19:46 :
Article irresponsable. Que chacun paie ses dettes et tout ira mieux.
a écrit le 26/01/2015 à 19:14 :
Très bon article de Romaric Godin n'en déplaise aux chantres de l'économie de marché, des libéraux, des "qui paie ses dettes s'enrichit", des banksters. Leçon de démocratie des Grecs, sérieux, réalisme et responsabilité de Syriza. Tout ce que ne sait plus faire l'Europe technocratique.
a écrit le 26/01/2015 à 18:50 :
a lire l'article le peuple Grec par la démocratie ira mieux:
,comme le peuple Français alla mieux avec Dalladier

il serai tant d'arrêter tout cela , les grecs doivent sortir de l'europe et vérifier par eux même si la politique de l'extrême gauche leur apporte un mieux. ça coûtera ce que ça coutera mais ça donnerait une bonne leçon à tous les partisans des bisounourseries notamment chez nous...si nous nelefaisonspas maintenant alors notre pays et d'autres continueront à dépenser l'argent qu'ils n'ont pas au nom de la relance et de la lutte de s classes
a écrit le 26/01/2015 à 17:09 :
certains commentaires sont assez disparates ... mais certains poussant des cris devraient se rappeler du film : la grèce allait faire faillite et cesser tout paiement. Point. et croyez vous sincèrement que Sarkozy et Merkel qui avait alors dit qu'ils ne leveraient pas le petit doigt pour les grecs ont soudainement eu les yeux de chimène pour Athénes. Non chers compatriotes c'est pas pur egoisme national car les banques françaises et allemandes était très exposées en Grèce et certaines (outrerhin surtout) risquaient la faillite. Nous n'avons pas aidé les Grecs : nous nous sommes aider nous même ET nous leur avons fait payer cher. Tres cher car au lieu de faire des prêts publics à 0% nous leur chargeons 5% ! et leur faisons contracter toujours plus de dette tout en leur faisant appliquer une politique d'ajustement digne de la faillite pur et simple. Même le FMI dit que cette politique fut stupide. Mais certains ici sont encore à croire que l'économie est une question de morale. Deux choses à ne pas confondre. si c'était cela, l'attitude de l'Europe vis à vis de la Grèce fut tout aussi immorale que les tricheries sur les comptes grecs pour rentrer dans L'euro.
Certains (nombreux) disaient dès 2010 qu'il fallait déclarer la faillite de la Grèce et que les investisseurs privés prendraient leurs pertes ... comme pour toute faillite d'entreprises de personnes ou de pays . l'islande chers amis n'a pas hésité une seconde elle a déclaré une faillite pleine et entière. Des banques anglaises ont souffert je n'ai pas vu de manif à paris en soutien aux banques anglaises.
a écrit le 26/01/2015 à 16:03 :
C'est une plaisanterie cet article ???? Ce qui est responsable, c'est d'assumer ses erreurs quand on en a faites. Et la responsabilité, ce n'est pas de se défiler.
a écrit le 26/01/2015 à 15:46 :
la propagande gauchiste de la presse française n'a plus de limite ni aucune décence.
Le microcosme politico-artistico-journalistique parisien exulte et se croit tout permis.
Hollande donne l'exemple avec ses frasques et sa future retraite à 37 000€ par mois.
Réponse de le 27/01/2015 à 1:24 :
J'ai pratiquement éclaté de rire en lisant votre commentaire (à vos dépens, je dois bien l'avouer). Il ne manquait juste que le mot "bobo" (ou même gaucho, soyons fous) et ç'aurait été parfait.
a écrit le 26/01/2015 à 15:31 :
en temps que ménage, si je suis trés endétté, que ma gestion est calamiteuse, que je gaspille, et que je ne boucle plus les fins de mois,
- la solution est dans le rétablissement rapide de la trésorerie en chassant le gaspi, et en repartant dans la prospérité ?
- ou de me surendetter en ne touchant à rien et ensuite d'accuser le banquier, la mondialisation, ma petite soeur .?

il est inouï qu'on puisse titrer que la fuite en avant et le suicide de la gréce soit "une leçon d'économie", on touche aux abus de la liberté d'expression en désinformation et manipulation du peuple, au négationnisme de la gestion la plus élémentairre (aucune entreprise ne serait vivante avec une telle antilogique), à l'obscurantisme idéologique et politicien

la tribune nous a habitué à mieux, honte à un étalage de contrevérités majeures
a écrit le 26/01/2015 à 15:31 :
Quelle magnifique victoire de la Métis sur l'Hubris ! des fins sur les lourdauds, du faible sur le puissant, de la lumière sur les ténèbres...
a écrit le 26/01/2015 à 15:23 :
le vote des grecs c'est celui de la fuite en avant, de l'antigestion, du refus de payer l'ardoise...
et ils attendent que l'europe continue à payer leur panier percé

il faut surtout les laisser se débrouiller tous seuls s'ils sont aussi surs d'eux, aucun problème

la gabegie et antigestion c'est le cancer de la société, mais ils refusent la chimio car c'est désagréable, ils préfèrent se soigner aux plantes de l'illusion
Réponse de le 27/01/2015 à 1:20 :
Du calme, du calme. Excédent brut primaire dégagé en 2013 pour la Grèce : 1,5 milliard d'euros.
a écrit le 26/01/2015 à 15:00 :
quand on n'est pas capable d'équilibrer un budget, on disparait, comme pour les entreprises. et c'est le peuple qui paye le prix fort, toujours
il n'y a aucune leçon économique à en tirer, les économistes ne sont que des philosophes politiciens qui disent tout et son contraire, la leçon est au niveau de la gestion
tousles pays qui se sont réformés avec courage repartent dansla prospérité : angleterre, suéde, canada, allemagne...
rtous les pays qui ne gérent rien, fuient les problèmes et creusent la dette s'enfoncent inexorablement : gréce, france, ..
il est lamentable qu'un journaliste puisse écrire de telles inepties, il n'y a aucun salut à l'antigestion ; il est vrai que 72% des journalistes ont voté hollance, alors le bourrage de crâne et la désinformation se poursuivent
Réponse de le 26/01/2015 à 19:07 :
Moi qui vit en Grande Bretagne depuis plus de 30 ans, je peux vous dire que le chanchlier des finances ici dit que des mensonges et de plus en plus avec les elections qui approchent,
Il dit que le deficit a ete reduit de moitier, alors que c'est faux. il avait dit qu'il l'eliminerait en 2015, il est a 91 milliards de livres.
Le Canada voit sa bulle des immobiliers qui eclate, grace a leur ancien banquier qui est en Grande Bretagne maintenant Marc Carney et qui fait pareille ici avec une bulle immobiliere qui grossi.
L'Allemagne qui ne va pas mieux avec une population qui vieillie, une production qui diminue, des ventes reduites et le petrole qui risque de diminuer si la Russie decide de couper l'acheminement par l'Ukraine.
Alors je pense que vous devrez remettre vos informations a jour.
Pour la Grece, c'est son salut que Syrisa veut sauver car elle ne pourra jamais repayer sa dette, comment voulez vous repayer 175 euros quand vous ne gagnez que 100 euros? a moins d'etre magicien et encore!!!
La France, le probleme la majorite des gens savent maintenant que Monsieur le mou ou Helmet pour les anglais est l'homme incapable car il vous a menti des sa campagne pour la presidence, ici en Grande Bretagne on pouvait le voir a des kilometres ses mensonges parce que on est entre en recession bien avant la France.
Les journalistes, et bien vous pouvez ecrire des bouquins, mais au moins celui ci est correct et dis des verites a moins que vous preferez BFM-WC,Liberation, et bien d'autres qui vous enfument pour vous tenir tranquilles avant de bien vous tondre.
Ce n'est pas avec la tele o les journaux qui ont baissaient leur pantalons que vous pourrez lire des choses qui vous eveilleront mais plutot par d'autres moyens et merci pour internet, facebook, twitter et quelques journalistes independents avec des economistes qui nous donnent une balance de jugements plus saine pour que nous puissions nous informes et raisonner convenablement.
a écrit le 26/01/2015 à 14:55 :
ils n'ont toujours pas de cadastre, sont incapables de faire rentrer l'impôts, de recenser les piscines (on peut faire avec google), ne cessent de creuser leur dette..
et au lieu de mettre en place les mesures de réduction des déficits afin d'inverser le cercle infernal de la dépenses sans limitée (come en france !), ils préférent prendre la voie de la fuite en avant, du saut dans le vide
un suicide collectif, merci de nous mettre en dehors...
Réponse de le 27/01/2015 à 1:17 :
J'aime bien cette histoire de cadastre qui nous est constamment resservie dès qu'il est question de la Grèce, comme si le cadastre était LA solution miracle aux problèmes de la dette grecque (évidemment qu'il en faut un, évidemment que c'est le signe du délitement de l'Etat, mais de là à se sentir obligé d'en parler systématiquement...).

Bon ensuite, désolé de casser votre argumentaire, mais la Grèce a réussi à obtenir cette année un excédent budgétaire primaire (hors intérêts de la dette), justement grâce à... l'augmentation des impôts, des taxes et des coupes drastiques dans le budget de l'Etat.
a écrit le 26/01/2015 à 14:52 :
marre de payer leur gabegie, leur incapacité à gérer. il faut les sortir de l'europe et on va voir comment ils arrivent à produire de la croissance en dépensant plus que de recettes, en creusant la dette et ses intérêts, à la lacheté de la fuite en avant quitte à sacrifier le jeunesse dans le chômage

et on leur donne mélanchon, besancenot, taubira, duflot ...et tous les autres antigestionnaires, ils vont leur expliquer comment on gére de cette façon...
a écrit le 26/01/2015 à 14:36 :
Le choix est rapide l'extrême droite type FN urbanisé à la bobo attrape mouche des mécontentements ou l'extrême droite à la grec ou à l'allemande. juste un peu violent voire très peu démocratique.
C'est quand la grosse négo sur les dettes irrécouvrables sans la ruine de tous?
a écrit le 26/01/2015 à 12:00 :
les grecs ont une culture de ne pas rembourser leurs dettes, ils n'auraient jamais du intégrer la zone Euro. La seule solution c'est qu'ils en sortent. Si on négocie avec le nouveau gouvernement la zone Euro va se déliter car Italie, Espagne et même France demanderont le même traitement, et un jour les Allemands et autres pays vertueux et responsables sortiront de l'Euro. Rappellons nous que l'Allemagne a basculé dans les années 30 à cause d'une situation économique désastreuse consécutive à la guerre de 14/18 et aux réparations imposées...
Réponse de le 27/01/2015 à 1:10 :
Merci pour cette analyse fort détaillée madame Irma.
a écrit le 26/01/2015 à 11:38 :
La Grece ,comme en France,truque,à des niveaux ,qui peuvent être comparable!!!!
Commerces,habitats,Eglises,armateurs,financiers,c'est le concours permanent à l'exil fiscal
ajoutons le patronat qui préfère utiliser des immigres pour toutes les taches saisonnières,les quels sont payés sans notion de SMIC!!!
Pour tous les Latins nous avons ce schéma,entretenu par des Elus,qui lèchent la gamelle.
alors pas belle la vie d'un européen lambda????
a écrit le 26/01/2015 à 11:21 :
Article pondu par qulequ un qui n a pas connu la grèce avant et après son entrée dans l UE
Réponse de le 27/01/2015 à 2:03 :
Exactement! L'entrée de la Grèce dans la zone euro en particulier a crée une bulle avec l'argent à credit peu cher possible avec l'euro. Ils ont donc cru de pouvoir s'aborder la même vie come l'Europe occiedentale avec la conséquence des prix montant. Ceci n'a pas été un problème quand l'argent (à crédit bon marchè) a continuè de couler. Mais la bulle a éclaté et ils se rendent compte que l'argent emprunté n'a pas été utilisé pour developer une economie durable.
a écrit le 26/01/2015 à 10:02 :
" Cet espoir est d'autant plus remarquable que l'Europe avait tout fait pour neutraliser la démocratie."
C'est n'importe quoi. Cet article n'est pas digne de La Tribune.
a écrit le 26/01/2015 à 10:01 :
"les Grecs, qui avaient beaucoup descendu"
"(les Grecs, qui) avait donné une dernière chance à l'Europe"

Une phrase et 2 belles fautes ...
a écrit le 26/01/2015 à 9:39 :
Consterné par la teneur de cet article et son manque de cohérence.
Si, effectivement, on peut décider, démocratiquement, de ne pas payer ses dettes, pour s'endetter d'avantage, notamment, fort bien.
Mais alors, il faut aller jusqu'au bout du raisonnement, et quitter l'Europe. En ayant l'honnête de nettoyer son ardoise... Oui mais avec quel argent?
Et oui, les générations actuelles doivent effectivement assumer les conneries passées et, plus compliqué, ne pas en faire de nouvelles pour ceux qui gouverneront demain.
Réponse de le 26/01/2015 à 10:34 :
Mort de rire cet argent que vous évoquez, c'est de la fausse monnaie..! LA solution c'est bien la sortie de l'union ..américaine et le retour aux monnaies nationales, voyons..
a écrit le 26/01/2015 à 9:39 :
Certains commentaires me font rire. Quand on menace les Grecs d'appauvrissement généralisé, ils se tordent. Leur niveau de vie a baissé de 40% depuis 7 ans. 44% de leur population vit sous le seuil de pauvreté. Ensuite on leur dit qu'ils ne pourront plus se financer sur les marchés en cas de défaut de paiement. Leur budget a un excédent primaire. Ce qui veut dire que sans dette leur pays serait même en capacité "d'épargner".
Réponse de le 26/01/2015 à 9:57 :
Vous sous-entendre que l'austérité à porté ses fruits ! Excédent primaire: le but est atteint.
Réponse de le 26/01/2015 à 10:03 :
Le prolétaire est celui qui ne possède rien. mais qui travaille, ou recoit des aides sociales pour subsister. Il peut parfois oublier que dans la pauvreté de sa condition, il existe une différence entre le grec moyen (26 000 usd de PIB/hab, et l'ukrainien: 3 600 usd..). souhaitons aux grecs de ne pas plonger vers le trou désormais ouvert..
a écrit le 26/01/2015 à 9:31 :
Leçon de démocratie ? J'emprunte, je fraude l'Europe, je dépense trop, puis je vote que je ne rembourse pas ? D'accord c'est de la démocratie. Mais si alors l'Europe vote qu'elle ne veut plus de la Grèce, c'est aussi de la démocratie.
Réponse de le 27/01/2015 à 1:06 :
Tsipras n'a jamais dit qu'il ne voulait pas rembourser, je ne sais pas d'où vous tenez ça. Renégocier la dette ou la façon dont elle doit être payée, ne veut pas dire qu'il veut stopper net tout rembourser.

Je zappe le passage sur votre délire d'humiliation (il semble que vous n'ayez pas été très assidu lors de vos cours d'histoire, revoyez le passage qui concerne le siècle dernier), mais ça correspond à quel moment votre "je fraude l'Europe" ?
a écrit le 26/01/2015 à 9:29 :
Vous voulez rire ? Vous dites que l'oligarchie n'a pas été attaquée. Mais c'était et c'est aux Grecs de le faire, pas à l'Europe. On ne peut donc pas dire que les Grecs ont été bon élèves. Quant à la dette, elle a été restructurée. Demandez donc à tous les groupes financiers privés à qui on a imposé une réduction de 40% de leurs créances. Il ne faut pas dire n'importe quoi. Depuis la création de l'Euro, les Grecs ont bénéficié de taux d'intérêts très bas et de subventions européenne importante, durant près de dix ans. Qu'en ont-ils fait ? Trop facile de dire que c'est la faute de l'Europe.
Réponse de le 26/01/2015 à 16:59 :
c'est à l'euroep : quand l'Allemagne et la France accueille les comptes de armateurs grecs et n'échangent pas d'informations fiscales avec l'état grec ... c'est quoi si ce n'est de l'hypocrisie ?
Réponse de le 26/01/2015 à 23:35 :
Eh toto te fatigue pas cet article c'est du R Godin pur jus. C'est un banquier qui parle et généralement il ne faut pas trop croire le discour des banquiers. Bref Il spécule sur un éclatement prochain de la zone euro, et la tribune lui offre une tribune.
a écrit le 26/01/2015 à 9:03 :
Bravo aux grecs pour leur vote démocratique ,mais ils n ont pas fini d' en baver ,l appauvrissement généralisé arrive ,qu ils jugent tous les corrompus de tous bords qui les ruinent depuis toujours et là ils feront du bon boulot,bonne chance.
a écrit le 26/01/2015 à 8:51 :
Les socialistes jouent les "péres noêl" toujours généreux avec l'argent des autres ne disent pas la vérité.
Ces mensonges finiront par apparaître tôt ou tard ...et c'est pour bientôt
a écrit le 26/01/2015 à 8:45 :
Democratie = Démagogie
Le suffrage universel n'a de sens que si les citoyens sont informés et responsables de leur vote ce qui n'est évidemment pas le cas : quand on ne paye pas d'impôt, a-t-on le droit de voter ?
Réponse de le 26/01/2015 à 9:38 :
Commençons par retirer le droit de vote à Christine Lagarde, exemptée d'impôt.
Réponse de le 27/01/2015 à 0:59 :
Qui vous dit que ces électeurs ne sont pas responsables, informés (j'imagine que vous connaissez mieux qu'eux la situation qu'ils vivent au quotidien) et qu'ils ne payent pas d'impôts ? Sur quelles sources vous vous basez pour affirmer de tels propos calomnieux ?

Ensuite, pour votre information, le droit de vote n'est pas soumis à la condition de payer des impôts, même en France (Si si. La démocratie, cette chose décidément étrange brrrr).
Réponse de le 29/01/2015 à 2:28 :
Mme Lagarde du FMI ne paie pas d'impôts malgré son très haut salaire donc elle ne devrait pas avoir le droit de voter - j'adore cette logique surtout lorsqu'on l'applique à ceux qui veulent donner des leçons aux autres
a écrit le 26/01/2015 à 8:34 :
On en reparlera dans quelque année de cette leçon!!!
On ma toujours appris que vicre au dessus de ces moyens et surendette ne donnait aucun avenir!!!
a écrit le 26/01/2015 à 8:19 :
La BCE a bien senti l'avenir en décidant de faire tourner à plein la planche à billet: cela permettra de continuer à donner des milliards à la Grèce sans espoir de retour, au prix d'un effondrement de l'Euro et d'une baisse du niveau de vie en Europe....
Réponse de le 27/01/2015 à 0:54 :
Vous racontez n'importe quoi puisque la Grèce n'en bénéficie pas tant qu'aucun accord n'a été conclu entre le nouveau gouvernement et la troïka. Lisez mieux les articles la prochaine fois.
a écrit le 26/01/2015 à 7:48 :
N'oubliez pas que l'effacement de la dette grecque représentera un supplément d'impôt de plus de 1000€ pour chaque français. Il est bon de le savoir, ce n'est pas notre gouvernement qui l'avouera.... Êtes-vous prêt ???
Réponse de le 27/01/2015 à 0:52 :
Il faudrait un jour vous accorder avec les chiffres (je dis "vous" parce que je n'arrête pas de lire ça depuis quelques jours), un coup c'est 1000 euros, un coup c'est 700, un autre 600. En plus, vous omettez de préciser que cette éventualité correspondrait à un défaut total de la dette grecque, et ce n'est pas ce que souhaite Tsipras (il est probable qu'on s'oriente plutôt vers des taux d'intérêts plus faibles et une plus longue maturation).
a écrit le 26/01/2015 à 7:44 :
Article irresponsable. Depuis quand c'est le débiteur qui impose ses règles à son créancier ????
Réponse de le 26/01/2015 à 9:05 :
depuis que ces créanciers volent allègrement les peuples( la BCE prêtent aux banques privées à 1% pour nous "revendre" cet argent à 6, 7, 8%) si ça ce n'est pas du vol!
a écrit le 26/01/2015 à 7:40 :
Une étude chose manque à votre article: qui paie. Il y a comme un impression qu'il s'agit de européens.... Dont les français.
a écrit le 26/01/2015 à 7:39 :
Après avoir écrit cette article, je crois que ce journaliste pourra prendre sans difficulté sa carte du parti Siryza....mdr.
a écrit le 26/01/2015 à 7:11 :
Bravo. Enfin un pays qui se réveille. A quand les français ?
a écrit le 26/01/2015 à 7:08 :
c'est tellement facile de promettre et payer avant l'argent qu'on n'a pas
a écrit le 26/01/2015 à 7:01 :
et qui va payer la gabegie promise???
a écrit le 26/01/2015 à 6:39 :
Bravo les grecques.
a écrit le 26/01/2015 à 6:30 :
On sait ce qui nous attend de toute facon. Allongement des echeances, baisse des taux, et puis effacement pur et simple d'une partie de la dette. Et ce seront les autres etats qui paieront. Si c'est la solution, allons y, mais il faudrait quand meme que les grecs fassent vraiment le menage dans leur systeme, comme nous devons le faire aussi d'ailleurs. Et la, j'ai beaucoup de doutes
a écrit le 26/01/2015 à 5:53 :
Avec des petits bouts d'argumentation ça et là on peut tenter de justifier l'injustifiable.

Pourriez vous ressortir le même article dans quelques années, lorsque la France acculée par ses dettes élira un candidat réfractaire à l'épuration de la dette de...2 000 -3 000 milliards : un acte de démocratie magnifique, le peuple a parlé, un autre modèle est possible etc. etc.
Réponse de le 27/01/2015 à 0:44 :
La France l'a déjà fait par le passé, l'Allemagne aussi. Ca n'a rien d'extraordinaire. Ne vous faites donc pas plus royaliste que le roi.
a écrit le 26/01/2015 à 4:05 :
Euh.. le monsieur parle de la democratie grecque "Le choix de la démocratie" qui a vaincu la dictature de Bruxelles. Le monsieur suppose donc que les autres pays de l'Union sont des pays non democratique, que les peuples de l'Europe du nord qui ont choisi l'austerite "n'etait pas Le choix de la démocratie" sont des peuples qui vivent sous un regime dictatorial. Je me demande ou il sort ce monsieur.
a écrit le 26/01/2015 à 3:19 :
Article complètement irresponsable.
Si dans une famille un enfant dépense à tout va l'argent qu'il n'a pas et emprunte ou qu'il vole aux parents, est-ce lui le responsable et les parents doivent-ils acquiescer ?
Si des islamistes violent les lois communes d'une société parce qu'ils voudraient qu'on respecte plutôt leur lois, est-ce la société l'irresponsable ?
Les Grecs ont souffert et souffriront, parce qu'ils se sont montrés complètement irresponsables dans le passé, mais s'ils n'ont même pas de gratitude envers ceux qui les ont sauvés, qu'ils ne viennent pas en plus réclamer encore de l'argent et plus de droits.
Réponse de le 26/01/2015 à 7:41 :
Tout à fait d'accord. Les grecs fuient les réalités avec notre argent.
Réponse de le 27/01/2015 à 0:41 :
Ce qui est surtout irresponsable et complètement absurde, c'est de comparer la situation d'un état avec celle d'une famille. N'importe quel économiste vous expliquerait que le budget d'un état ne se gère pas de la même façon que le budget d'un bon père de famille.

Seconde erreur, considérer que les grecs ont été irresponsables (il faudrait expliquer en quoi), comme si chacun avait pu savoir exactement ce qui se tramait dans les coulisses du pouvoir. Vous croyez que le citoyen lambda connaissait les magouilles qui se sont notamment tramées entre le gouvernement grec et le banque Goldman Sachs ? Et vous, vous savez exactement tout ce qu'il se passe à Matignon et Bercy ? Vous vous croyez plus intelligent que les autres peut-être ?

Quant à dire "qu'ils n'ont pas de gratitude envers ceux qui les ont sauvés", ce serait risible si ça n'était pas aussi catastrophique pour ces 25% de chômeurs, ces smicards ne touchant plus que 580 euros (alors même que les taxes et les impôts sont de plus en plus nombreux), ces retraités dont les pensions ont considérablement été réduites, ces foyers qui sont de plus en plus nombreux à être passés sous le seuil de pauvreté, etc... etc... Pardonnez à ces "ingrats" de ne pas s'être sentis sauvés.
a écrit le 26/01/2015 à 3:18 :
Vous ecrivez: "Malgré tout, les Grecs, qui avaient beaucoup descendu dans la rue entre 2010 et 2012, mais qui, en 2012, avait donné une dernière chance à l'Europe, ont montré ce soir qu'ils croyaient qu'en Europe, il est possible de changer de politique européenne par les urnes."

Donc pour vous c'est une expression de democracie si la Grèce - un pays de même pas
11 Mio habitants - peut forcer la mains sur la politique d'Europe - une zone comprennant 500 Mio habitants ? C'est même votre souhait ?
Réponse de le 27/01/2015 à 0:28 :
"un pays de même pas 11 Mio habitants "

Qu'est-ce que c'est que cette façon dénigrante de parler ? Vous voulez qu'on compare la population de la France avec celle de la Chine pour voir ?

Ensuite, vous interprétez mal. L'auteur ne dit pas que les grecs doivent forcer la main de qui que ce soit, mais plutôt que - compte tenu de l'échec de ces plans d'austérité - l'expression de ce vote pourrait être prise en considération afin de s'orienter vers une solution qui soit à la fois bénéfique à la Grèce, comme au reste de l'Union Européenne.
Réponse de le 27/01/2015 à 2:08 :
Ce n'est pas dénigrant en disant les faits (la Grès compte moins d'habitants que l'ensemble de l'Europe). C'est vous qui pense qu'une faible nombre d'habitants est une mauvaise chose - pas moi.

Par contre ce que je trouves pas bien c'est quand une minorité veut imposer sa volonté contre la volonté d'une majorité. Mais je veux à ce point effectivement esperer que j'ai seulement mal intérpreté.
a écrit le 26/01/2015 à 3:01 :
Vous avez raison, il faudra bien restructurer cette dette. Mais qu'on ne compte plus sur nous pour leur preter un sou!
a écrit le 26/01/2015 à 2:03 :
Le journaliste est grec ?
a écrit le 26/01/2015 à 0:36 :
Article bourré de fautes d'orthographe et de syntaxe...tant et si bien qu'il en devient déplaisant à lire.
a écrit le 26/01/2015 à 0:17 :
Bel article, mais attendons de voir comment va ce comporter Syriza face a l'Europe.Il y aura forcement des négociations.
Le Président Hollande dans ses promesses de campagnes avait promis de ne pas ce laisser faire face a l Europe ..........
De nombreux traités sont signés et on ne les remets pas en cause comme ça.
Réponse de le 26/01/2015 à 1:21 :
Si on s'en tient aux personnalités, le parallèle est douteux. Qui en France a cru sincèrement voter pour un candidat énergique?
a écrit le 26/01/2015 à 0:17 :
Je suis consterné par la teneur de cet article dans ce journal que je croyais sérieux dans le domaine économique.
Se réjouir à l'avance de ce que va faire le futur gouvernement grec, sans avoir la moindre idée du contenu de sa politique, et alors que les annonces de campagne ne consistent qu'en promesses démagogiques de dépenses pour un pays qui n'a plus un euro et ne vit que des prêts que lui ont consenti et lui consentent encore les autres pays européens et le FMI, est d'une bêtise à pleurer.
La classe politique grecque est certes responsable de la situation, mais les Grecs qui ont voté pour elle, et tous ceux qui ont profité du système en vivant au dessus de leurs moyens ne le sont pas moins. Il est normal qu'on leur présente la facture, si non à quoi bon tenir son budget si l'on n'assume pas les conséquences de son impéritie.
Les Grecs ont le droit de choisir démocratiquement leur avenir. Les autres européens ont tout autant le droit de leur dire qu'ils ne paieront plus pour eux s'ils veulent continuer à vivre aux frais de leurs voisins.
Je ne sais pas si ce journaliste, Godin, est ou non spécialiste en économie, mais un journal sérieux ne devrait pas lui laisser écrire et publier des inepties pareilles.
Réponse de le 26/01/2015 à 0:33 :
tout a fait d'accord...cet article est un tissu d'âneries irresponsables pour un journal dit économique européen. ..mais je vois que les contribuables seront encore une fois rackettes par le lobby politico-financier dont godin essaie de se faire l'echo
Réponse de le 26/01/2015 à 0:59 :
Économiquement, les grecs ont raison et l'article critiqué est un excellent raisonnement économique. C'est au niveau des sous-système que les dynamiques économiques prennent forme et se jouent. Les programmes d'ajustement en Afrique ont crée une bourgeoisie politique d'un côté - quelques milliers - et des millions de jeunes qui traversent le désert pour escalader une clôture entre l'Europe et l'Afrique pour chercher du travail au prix de la vie. Quand un homme se nie, si un serpent passe par là il s'y agrippe. Les grecs solvables sont mondialisés. Les autres sont exclus du système, quand ils atteindrons le fond, un jour, ils pourront se relever, au lieu d'appliquer des politiques appauvrissantes. Pour produire, en général il faut du capital et du travail. Le capital, toutes choses égales par ailleurs est mobile, alors que les barrières à la mobilité ne permettent pas la mobilité du travail non qualifié. Sans approfondir le sujet, il faudrait changer de paradigme. Si mon premier argument découle du bon sens, économiquement une politique monétaire commune doit répondre par une seule politique aux besoins de dix huit pays différents. deux types d'asymétries peuvent apparaître : l'asymétrie de l'objectif et les réponses distinctes des pays de la zone à une modification des taux. Si le paradigme ne change, il faudrait ouvrir les frontières et favoriser l'immigration des populations;
Réponse de le 27/01/2015 à 0:18 :
"mais les Grecs qui ont voté pour elle, et tous ceux qui ont profité du système en vivant au dessus de leurs moyens ne le sont pas moins"

Quand des gens font confiance à des responsables politiques qui promettent de lutter contre la corruption et qui au final font l'exact inverse (c'est un exemple qui peut s'appliquer avec tout un tas de promesses jamais respectées), ils sont "autant" coupables ou pas ? Si votre réponse est tout de même positive, vous devriez dans ce cas vous réjouir qu'ils aient eu le courage de voter pour un parti hors système, qui n'a jamais eu le pouvoir et ne peut donc pas être accusé d'avoir les mains salies par les magouilles orchestrées par les précédentes forces et familles politiques qui gouvernaient la Grèce jusqu'à présent.

Et pour votre information (je ne suis pourtant pas un soutien de Syriza), mais il ne semble avoir lu nulle part que ce parti souhaitait "vivre au frais des voisins", c'est plutôt l'inverse, puisque leur logique consiste à considérer qu'une Grèce plus riche sera mieux à même d'honorer ses obligations qu'une Grèce appauvrie par des années d'austérité.
a écrit le 25/01/2015 à 23:55 :
quelle leçon ? attendons de voir ... Et foin de choix "moral" ! le peuple a l'air d'avoir fait un choix pragmatique et non idéologue si on en croit les déclarations des grecs interviewés A quand une analyse objective
a écrit le 25/01/2015 à 23:10 :
Après avoir menti sur ses comptes pour rentrer dans l'Europe, voici que la Grèce va nous donner des leçons de Démocratie...Belle rigolade dans un pays dont l'Eglise possède trop de terres et où le clergé vie très très bien...Sans parler du nombre hallucinant de grecs qui n'ont jamais payé d'impôts car ils l'avaient décidé.
Je connais un français qui vit là-bas.
Il est payé par l'union européenne. Son constat : la politique imposée est parfois complétement stupide ( par ex, les médecins peuvent faire payer leurs patients uniquement jusqu'au 10 du mois, après c'est gratos) mais au fond ils l'ont mérité...
Réponse de le 27/01/2015 à 0:10 :
La Grèce n'a pas menti sur ses comptes, elle a fait appel aux services de la Banque Goldman Sachs et vu au su de tout le monde, puisque ça n'était pas interdit. On ne peut pas dire de quelqu'un qu'il triche ou qu'il ment, quand ce qu'il fait est légal et connu de tous les acteurs. C'est surtout très facile de venir se réveiller plusieurs années après quand les choses vont mal, alors que personne ne disait rien quand la Grèce s'endettait pour - notamment - financer le matériel destiné à son armée.

Quant à affirmer qu'il y avait un "nombre hallucinant de grecs qui n'ont jamais payé d'impôts car ils l'avaient décidé", non mais sérieusement, vous y croyez vous-même ou bien c'est juste pour le plaisir de salir des gens gratuitement ? Sachant que les impôts sont prélevés à la source, vous allez bien avoir du mal à expliquer comment tout un tas de gens pouvaient décider unilatéralement de refuser de payer leurs impôts. Même dans les professions libérales, parmi les médecins les plus véreux, il y avait toujours au moins une partie des revenus déclarés qui débouchaient fatalement sur des impôts à payer (certes de façon moindre, et c'est bien là le véritable problème ).
a écrit le 25/01/2015 à 22:55 :
Quel enthusiasme Mr. Godin!........Je presume qu´il est comparable a celui que vous avez eu quand F. Hollande a ete elu preisdent de la republique.......... Je suis sur par contre que vous dechanterez dans encore moins de temps que vous ne l´avezfait pour Francois.... La Grece seule est foutue, elle ne survivera que grace aux prets consentis par les contribuables europeens. Mais cela ne derera pas tres longtemps.
Réponse de le 26/01/2015 à 0:22 :
Monsieur Godin chercherai-t'il a se faire embaucher a libé ?
a écrit le 25/01/2015 à 22:27 :
Pour une fois ce soir ...... Vive la Grèce libre
a écrit le 25/01/2015 à 22:26 :
Nous sommes tout aussi "rigolos" que les méchant grecs...
a écrit le 25/01/2015 à 22:03 :
Pour cet article. En effet certains dont la bce ont eu un honteux comportement antidémocratique. Ils y ont perdu leur crédibilité. Ils cherchaient avant tout à aider les banques privées au détriment des populations comme toujours. Honte à la bce et vive la démocratie
Réponse de le 25/01/2015 à 22:21 :
Tous les privés ont déjà subi leurs pertes (70 pour cent du nominal, et pertes des intérêts). C'est Vous qui allez payer maintenant, via la BCE.
Réponse de le 26/01/2015 à 5:36 :
C'est tout ce que vous trouvez a dire? Et bien moi je dis honte aux grecs qui après avoir cru être plus riche qu'ils ne l'étaient en vivant aux frais de la princesse (comme le fait la France, comme d'autres), pensaient pouvoir emprunter à des taux aventageux aux autres pays (alors qu'ils les mettaient déjà en difficulté) sans les rembourser. On va voir ce que vont faire ces populistes de gauchistes. Je les invite à exiger enfin que les habitants développent leur pays, leur industrie inexistante, et paient leurs impôts (mais surtout ne touchez au clergé il pourrait vous arriver malheur)
Réponse de le 26/01/2015 à 23:59 :
Nall, vous mélangez tout. Avant la crise, la Grèce n'empruntait pas auprès des état membres de l'UE, mais directement auprès des marchés financiers. C'est la crise de 2009 qui lui a privé de l'accès à ces marchés et a déclenché ce qu'on a appelé les "plans d'aide" financés directement par le FMI, la BCE et l'UE. Donc dire qu'elle "empruntait à des taux avantageux auprès des autres pays, tout en les mettant en difficulté" est tout simplement faux.

Quant aux impôts, vous devriez peut-être vous renseigner un peu plus sérieusement sur la situation, sans doute ainsi apprendriez-vous que les impôts pour les salariés du privé et du public sont prélevés à la source. Ce n'est pas parce que certains travailleurs indépendants ne déclaraient pas l'intégralité de leurs revenus que ça vous permet d'en conclure que personne ne paie ses impôts.
a écrit le 25/01/2015 à 21:39 :
La Grèce n'est pas fautive, dans ses prétentions de ne pas rembourser ses dettes, ni dans la conduite de ses budgets: elle n'a qu'une phobie administrative... Mais le loueur finit par se faire payer, et le contrôleur des impôts fera son travail. Je partage le sens du mot Responsabilité avec les allemands.
Réponse de le 25/01/2015 à 23:02 :
Memoire selective dirait on.... la responsabilite allemande a ete de pisser sur les criteres et les limites du pacte de stabiliter en 2005 qu ils avaient eux meme impose aux autres... la responsabilite allemande de sous investir dans les infrastructures de demain... en 2025 2030...on en rira comme une bonne blague. Le commerce mondialtousse et la machine allemande a une croissance egale aux pays a qui elle donne les bons et mauvais points...
a écrit le 25/01/2015 à 21:20 :
Bonjour. Un pays responsable !!!! Si un pays qui ment sur ces compte, qui vie avec un train de vie qui ne correspond pas a ces rentrées fiscales ( travail au Black généralisé, pas d'impôts fonciers) qui n'impose pas l'église Orthodoxe ( plus grand propriétaire foncier et immobilier de Grèce), les armateurs. Pays qui avait un nombre de fonctionnaires qui rendais jaloux la CGT. Pays qui avait un nombres hallucinants de pensionné en tous genre.Un pays qui a coûté déjà 245 milliard € à ces méchants partenaire. Personnellement j'appelle cela des rigolos, et cela me fait mal au cœur de s'endetter pour " ce pays responsable "
Réponse de le 25/01/2015 à 22:08 :
Mais ce sont les banques privées qui ont prêté massivement à la Grèce !!! Et la bce à voulu preter à la Grèce pour faire payer par les contribuables européens cette erreur des banques et sauver ces banques. Une fois de plus.
Réponse de le 26/01/2015 à 5:37 :
Nous sommes bien d'accord. Cela n'a que trop duré.
Réponse de le 26/01/2015 à 23:50 :
Von Chubb, quel est donc ce monde imaginaire dans lequel le travail au black, en Grèce, serait généralisé et où il n'existerait pas d'impôts fonciers ?

En dehors de vos "Mais tout le monde sait que c'est comme ça", quelles sont vos sources et vos données statistiques exactes ? Quant à l'impôt foncier, n'avez-vous pas entendu parler de cette taxe foncière justement prélevée sur la facture d'électricité (qui a depuis été remplacée par l'ENFIA) ? Plutôt que de poster n'importe quoi, peut-être devriez-vous vous renseigner sur la situation de ce pays (j'entends par là, autrement qu'en reprenant les propos du café du commerce).

PS : L'Eglise n'est pas le premier, mais le second propriétaire foncier du pays. Elle a payé 12,5 millions d'euros d'impôts en 2011.
a écrit le 25/01/2015 à 20:57 :
Un parti financé par Soros, ça questionne.. Qui ne va pas assez loin, d'ailleurs tant il est urgent de sortir de l'Union avant la ruine.
Réponse de le 26/01/2015 à 1:52 :
Et l'UE n'était au courant de rien de la gabegie grecque avant la crise de 2007 ? Laissez-moi rire. Je ne suis qu'un citoyen lambda mais cette UE me parait pitoyable. Appelons ça une ploutocratie pour faire simple, une Europe de l'Euro mais pas une Europe des peuples comme on nous l'avait promis. Les fondateurs étaient-ils si naïfs ? Mais pas leurs suivants sûrement pas. La naiveté n'est plus une qualité d'être si elle le fut un jour ..
Mais l'Histoire n'est jamais écrite d'avance.

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