«La Grèce peut forcer l’Europe à changer»

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Yannis Varoufakis est candidat pour Syriza aux élections du 25 janvier en Grèce.
Yannis Varoufakis est candidat pour Syriza aux élections du 25 janvier en Grèce. (Crédits : Reuters)
Dans cette interview accordée à "La Tribune" le 20 janvier dernier (à une semaine des élections), Yanis Varoufakis, qui vient d'être nommé, ce mardi, ministre des Finances du gouvernement Tsipras, explique son engagement et le sens qu’aurait pour l’Europe une victoire du parti dirigé par Alexis Tsipras.

Pourquoi avez-vous décidé de vous engager en politique avec Syriza ?

Pendant très longtemps, je n'étais pas proche de Syriza. J'ai conseillé, avant qu'il ne devienne Premier ministre en 2009, George Papandréou. Mais, lorsqu'en juin 2010, j'ai commencé à écrire que, contrairement à ce qu'affirmaient les politiques grecs, la Grèce était en faillite et qu'il fallait accepter ce fait, plusieurs hommes politiques de tous horizons m'ont contacté, y compris Alexis Tsipras. Progressivement, nos positions se sont rapprochées au fil des années. Je n'avais jamais eu l'intention d'entrer en politique, mais lorsque vous avez établi, en tant qu'économiste, un ensemble de recommandations pour votre pays, et qu'un dirigeant politique vous propose de les mettre en œuvre, il est difficile de refuser.

Si Syriza gagne, pensez-vous mettre réellement en œuvre ces recommandations ?

Non, la seule certitude que l'on a en Grèce, c'est l'incertitude. Mais, si vous avez une chance de pouvoir le faire, vous devez la saisir.

Comment comprenez-vous les pressions de la Troïka sur votre pays en cette période de campagne électorale ?

La Troïka tente de nous asphyxier et de faire pression sur le choix démocratique en nous disant : ou vous suivez nos exigences, ou vous serez jetés en enfer. Ils présentent en réalité leurs propres menaces comme des circonstances exogènes à la situation, alors qu'elles en sont une simple partie. Ils tentent de terroriser les électeurs grecs.

Comment y répondre ?

Pour ma part, j'aime à croire que la meilleure arme que l'on peut opposer à la Troïka est de disposer d'un gouvernement élu avec une bonne majorité. Une fois ce gouvernement élu, il me semble que l'on doit pouvoir s'asseoir à une table pour discuter enfin du règlement définitif de la crise grecque et de mettre en place une nouvelle approche de la part du reste de l'Europe. Car cette crise n'est pas qu'une crise « grecque », c'est aussi une crise européenne. Si la Grèce n'avait pas été dans la zone euro, elle n'en serait pas là. Sans doute serait-elle aussi en difficulté, mais pas à ce point. Si la France se trouve elle-même dans une impasse, en raison de sa dette et de sa situation politique et sociale, elle le doit aussi à l'organisation actuelle de la zone euro.

La crise de 2008 est une crise comparable à celle de 1929 et l'on se souvient que cette dernière crise a libéré des forces qui ont détruit l'Europe. Or, nous n'avons jamais été autorisés à traiter de cette crise comme d'une crise systémique. L'Europe a toujours insisté sur le fait que la crise en Grèce était une crise grecque. Ce n'en est pas une. Nous devons enfin comprendre que si nous voulons une union monétaire, nous devons créer un réseau de solidarités internes. Une victoire de Syriza serait l'occasion de traiter enfin la crise dans sa vraie dimension.

Mais, lors de son élection en 2012, François Hollande voulait aussi changer la zone euro et il disposait aussi de la légitimité démocratique. Cela n'a pas suffi.

En réalité, il n'a jamais essayé. Il s'est contenté de mettre l'accent sur l'aspect « croissance » du pacte de stabilité et de croissance, mais en dehors de ce changement sémantique, il ne s'est rien passé. Mais la situation de la France en 2012 n'est pas celle de la Grèce d'aujourd'hui. La France n'est pas en faillite, nous y sommes et nous n'avons rien à perdre. Si l'Europe et Berlin pensent qu'ils ont le droit moral de nous asphyxier, de nous assassiner, je pense qu'il faut être prêt à les laisser faire.

Comment expliquez-vous la politique européenne de François Hollande ?

Le Parti socialiste français a une lourde responsabilité dans la façon dont la zone euro s'est structurée. Il y a, depuis le début des années 1990, la volonté du PS de capturer la Bundesbank pour permettre à la France d'être riche au-delà de ses propres limites. Cette volonté - qui prend ses racines dans la première proposition d'union monétaire qui date de 1964 - a mené à une « danse de la mort » entre Paris et Francfort et qui a fait du PS le complice de tous les développements de la zone euro. En réalité, la France est en guerre avec l'Allemagne, et cela conduit à une véritable vassalisation de la France, à la création de ce que j'appelle un « Vichy post-moderne. » Et le seul à profiter de cette situation, c'est le Front National... Je crois qu'une victoire de Syriza en Grèce représentera la dernière chance pour François Hollande de changer cette donne.

Quelles seront vos propositions à la troïka ?

Nous demanderons d'abord un délai de 10 à 15 jours pour finaliser notre plan que nous voulons à la fois très détaillé et très complet. Ce plan sera organisé autour de quatre piliers.

Le premier pilier concernera la dette grecque. Nous voulons faire des propositions que même Wolfgang Schäuble [le ministre fédéral allemand des Finances, Ndlr] ne pourra pas refuser. Il n'y aura donc pas de défaut, de coupes franches dans la dette. Nous allons proposer une formule où le remboursement de la dette dépend de l'évolution du PIB nominal. L'idée, ce sera que l'Europe devra être notre partenaire dans la croissance, et ne devra pas plus compter sur notre misère. Le second pilier, ce sera les réformes.

Mais l'Europe et la Troïka prétendent que le gouvernement d'Antonis Samaras est le meilleur garant des « réformes »...

C'est évidemment faux. Antonis Samaras a fait de la chirurgie avec un couteau de boucher. Nous, nous voulons utiliser le laser, pour ne pas tuer le patient. Mais nous voulons évidemment des réformes, nous voulons en finir avec la kleptocratie qui ruine ce pays. Et cela ne signifie pas détruire les emplois et les conditions de travail, ou vendre à vil prix les entreprises nationales.

Et le troisième pilier ?

Il concerne l'investissement. Le problème de l'investissement en Grèce ne peut pas concerner seulement la Grèce. Syriza s'est engagée à maintenir un budget équilibré, nous ne pouvons donc pas attendre de l'Etat grec qu'il résolve ce problème. Il faut donc un plan ambitieux au niveau européen.

Mais Jean-Claude Juncker n'a-t-il pas déjà lancé un tel plan ?

Je ne cesse pas de m'étonner de la stupidité de ce plan. C'est comme donner de l'aspirine à un homme mort. Du reste, l'assouplissement quantitatif (QE) de Mario Draghi n'est pas davantage une bonne idée. Il ne servira sans doute qu'à alimenter des bulles sur les marchés financiers. L'Europe dispose pourtant d'un instrument pour investir, la Banque européenne d'Investissement (BEI) qui est aujourd'hui trop pusillanime dans ses actions, non seulement parce qu'elle craint pour sa notation, mais parce que ses investissements doivent être cofinancés.

Il faut donc libérer la capacité d'action de la BEI pour entamer une vraie « nouvelle donne » pour l'Europe et injecter 6 à 7 % du PIB de la zone euro dans l'économie. Et si Mario Draghi veut racheter de la dette publique, il serait plus utile qu'il rachète sur le marché secondaire des obligations de la BEI. Ce sera bien plus utile que d'acheter de la dette allemande. Les taux de cette dernière seraient ainsi maintenus bas et nous pourrons financer une nouvelle vague d'investissement dont l'Europe - et pas seulement la Grèce - a besoin.

Et le dernier pilier du programme de Syriza ?

Ce sera de gérer enfin la crise humanitaire en Grèce. Mais là encore, je pense qu'il faut réfléchir au niveau européen. Aux Etats-Unis, les bons d'alimentation ont permis de sortir de la pauvreté des centaines de milliers de ménages. Pourquoi ne pas utiliser les bénéfices de l'Eurosystème, le réseau des banques centrales de la zone euro, pour financer de tels bons en Europe ? Cela créerait de la solidité politique en Europe, les gens pourraient constater concrètement les effets positifs de l'appartenance à la zone euro.

On a cependant l'impression que ce type de propositions risquent immanquablement de se heurter à un refus, notamment allemand, puisque, à Berlin, on ne veut pas d'une union des transferts...

Je ne suis pas d'accord. Quoi que fasse ou dise l'Allemagne, elle paie, de toute façon. Et dès 2010, j'ai considéré que nous n'avions pas, nous autres Grecs, le droit moral d'accepter de l'argent des contribuables allemands, pour payer nos créanciers. En réalité, cet argent va dans un trou noir et, ce que nous leur demandons, c'est qu'ils dépensent leur argent plus intelligemment. Pourquoi demander à la Grèce d'emprunter l'argent des contribuables allemands pour rembourser la BCE ? Parce que Jean-Claude Trichet, le plus mauvais banquier central de l'histoire, l'a décidé jadis ? Faisons plutôt en sorte que la BEI fasse le travail pour lequel elle a été créée.

Précisément, la Grèce devra rembourser 6 milliards d'euros à la BCE en juin. Le fera-t-elle ?

Si nous avons l'argent, évidemment. Sinon, il faudra discuter. Je voudrais néanmoins souligner combien cette idée de devoir rembourser la banque centrale est stupide. C'est une première dans l'histoire et cela n'est jamais arrivé. La question que doit se poser l'Europe est : pourquoi, avec de telles décisions continuer à alimenter des mouvements comme Aube Dorée ou le FN ?

Mais la BCE fait pression sur la Grèce en exigeant un accord avec la Troïka. Pensez-vous qu'elle puisse, en cas de victoire de Syriza, bloquer l'accès des banques grecques à la liquidité ou, du moins, menacer de le faire comme dans le cas irlandais ?

On peut voir l'attitude de la BCE sous deux aspects. Le premier : la BCE fait pression sur la Grèce. Le second : elle fait pression sur la troïka. Ce qu'elle veut, c'est un accord. Nous aussi. Alors, faisons en sorte qu'il y en ait un. Quant au cas irlandais, je voudrais souligner que la situation est très différente. Si l'Irlande a accepté la Troïka, c'est parce que le gouvernement irlandais d'alors n'a pas tenté de résister. Il sera jugé négativement pour cela par l'histoire. Mais dans ce cas, Jean-Claude Trichet a complètement outrepassé son mandat en forçant l'Irlande à transformer de la dette privée en dette publique. Il brûlera en enfer pour cela ou, au moins, il devrait être jugé devant un tribunal européen... Un gouvernement Syriza ne se comportera pas comme le gouvernement irlandais d'alors.

Mais si aucun accord n'est possible, ni trouvé ?

Alors, je le dis clairement : « la mort est préférable. » Le vrai déficit de la Grèce, c'est un déficit de dignité. C'est à cause de ce manque de dignité que nous avons accepté des mesures stupides et cela a alimenté un cercle vicieux de l'indignité qui, elle-même, entretient le mécontentement, la peur et le ressentiment. Tout ceci n'est pas bien. Nous devons retrouver notre dignité, l'esprit qui, le 28 octobre 1940 nous a fait dire « non » à l'ultimatum de l'Italie mussolinienne. A ce moment, nous n'avions pas non plus les moyens de dire « non » et pourtant, nous l'avons fait. (ndlr : le 28 octobre 1940, le dictateur grec Metaxas avait refusé par un « non » devenu légendaire de se soumettre à l'ultimatum italien. Dans la guerre qui a suivi, les Grecs ont repoussé l'armée italienne). Il faut retrouver l'esprit du 28 octobre.

Qu'entendez-vous par « la mort » ? La sortie de la zone euro ?

Le terme de « mort » était allégorique. Et comme toute allégorie, moins on l'explique et mieux on le comprend. Quant à la sortie de la zone euro, je veux insister sur le fait que nous avons le droit de rester dans la zone euro. Nul ne peut nous le contester.

Dans votre ouvrage Le Minotaure Planétaire*, vous indiquez que la crise de 2008 signale la fin d'une époque pour l'économie mondiale, celle où le double déficit américain alimentait les excédents germano-chinois et la croissance financière. Quelle nouvelle époque est-elle en train de naître et quel rôle la victoire de Syriza peut jouer dans cette nouvelle ère ?

Je ne sais pas à quoi va ressembler l'économie mondiale dans l'avenir. Mais il est certain que ce que j'ai appelé le « Minotaure » est en train de mourir. La croissance américaine actuelle ne peut cacher deux réalités : les emplois créés sont souvent des emplois précaires et le recyclage des excédents créés par les déficits américains à Wall Street n'est plus possible. Pour moi, l'élément décisif sera la naissance de nouvelles Lumières. La Grèce peut être une petite lueur d'opportunité. Nous ne sommes pas assez grand pour changer le monde, mais nous pouvons forcer l'Europe à changer.

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(*) Le Minotaure planétaire - L'ogre américain, la désunion européenne et le chaos mondial, par Yanis Varoufakis, Editions Enquêtes et Perspectives (2014), 384 pages.

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POUR ALLER PLUS LOIN

Repères

Agé de 54 ans, Yanis Varoufakis a été formé au Royaume-Uni. Professeur à l'université de Sidney (il a la double nationalité grecque et australienne) jusqu'en 2000, il est ensuite revenu en Grèce où, de 2006 à 2008, il a conseillé George Papandréou, alors leader de l'opposition.

Dès 2010, il s'est opposé au discours dominant en Grèce et a défendu l'idée qu'il fallait assumer la faillite du pays. Auteur d'une "modeste proposition pour régler la crise de l'euro", notamment saluée par Michel Rocard, il s'est rapproché de Syriza. En cas de victoire du parti d'Alexis Tsipras, on évoque son nom pour diriger les négociations avec la troïka.

Le "Minotaure planétaire", publiée en 2013 en anglais a été traduit en plusieurs langues. Il commente sur un blog l'actualité économique.

Fiche de lecture

L'ouvrage de Yanis Varoufakis reprend une de ses intuitions, formulés dès le début des 2000 : l'économie mondiale a tourné jusqu'en 2008 autour du "recyclage" des déficits jumeaux américains.

Après l'effondrement du système de Bretton Woods en 1971, les Etats-Unis ont en effet préféré organiser l'économie mondiale autour de leurs déficits comme ils l'avaient fait auparavant autour de leurs excédents. Ainsi, les économies excédentaires profitaient de ces déficits pour faire des bénéfices qu'elles recyclaient ensuite à Wall Street, assurant ainsi à la croissance américaine. Pour Yanis Varoufakis, la zone euro est devenue une sous-zone de cette logique, centrée sur la capacité de l'Allemagne à faire des excédents.

Cette situation rappelle à l'auteur le mythe du Minotaure, monstre mi-homme, mi-taureau enfermé dans le labyrinthe par son père Minos et qui se nourrissait des otages envoyés chaque année par Athènes, comme le Minotaure américain se repaissait des excédents du reste du monde. Jusqu'à ce que Thésée le mette à mort, métaphore du vieux monde minoéen tombé sous les coups du "nouveau monde" mycénien...

La crise de 2008 est précisément, cette mise à mort du vieux monde. Pour Yanis Varoufakis, c'est l'absence de conscience de ce changement d'ère, la volonté du "vieux monde" de résister qui rend la crise si pénible et si longue, car l'économie mondiale ne peut pas encore mettre à jour le "nouveau monde."

Yanis Varoufakis, Le Minotaure planétaire - L'ogre américain, la désunion européenne et le chaos mondial, Editions Enquêtes & Perspectives (2014), 384 pages, 23 €.

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Commentaires
a écrit le 04/07/2015 à 15:42 :
Quand on a des responsabilités politiques , ce n'est pas pour faire des discours sur la façon dont les autres pays gèrent leur affaires. La construction européenne est une erreur: par exemple la grande bretagne ne fait pas partie de la zone euro. L'Europe avant de devenir l'UNION EUROPENNE CAPITALE LISBONNE BAROSO était la Communauté Economique Européenne , et si Tsipra avait eu besoin de finances, dans les pays méridionaux , c'est le système mafieux qui fonctionne et l'Europe peut accorder des subventions pour des routes , des ponts ; mais de là à demander des milliards de monnaies étrangères au FMI ou à la BCE: les grecs n'ont qu'à faire fonctionner leur propre planche à billets et s'ils ont perdu leurs matrices , ils peuvent s'adresser à des puissances étrangères pour qu'on leur fabrique leurs billets de banque nationaux.
a écrit le 12/02/2015 à 11:50 :
La Grèce avait inventé la démocratie qui a été détruite par la finance.
elle est en train de la réinventer BRAVO
a écrit le 01/02/2015 à 11:01 :
Il mélange tout et fait des discours a l'ancienne sans aucune réelle référence financière. S'il recherche des liquidités pour doper la croissance, rien en l'empêche de faire un Emprunt national, voire obligatoire, vis a vis des grandes fortunes grecques.
a écrit le 30/01/2015 à 12:44 :
'Amérique n'est pas dans la zone euro
Quand on a triché, on assume.
Les pays "menteurs" se cachent derrière le masque de la solidarité et de la démocratie au sein de la zone euro pour soutenir la position de la Grèce : en fait c'est un prétexte malsain
a écrit le 30/01/2015 à 12:37 :
La croissance à crédit, c'est une économie droguée ; au sevrage, ça fait trés mal...
Les démagogues surfent sur cette vague qui n'a pas de solution douce : on ne peut que retarder le couperet qui doit tomber .
Encore quelques milliers de milliards d'euros, monsieur le bourreau ...
Réponse de le 01/02/2015 à 22:30 :
ça fait 60 ans que l'on fait tous de la croissance à crédit....
a écrit le 28/01/2015 à 18:48 :
Bravo pour cet interview en espèrant une bonne sortie des crises pour tous !
Juste quelques remarques. Si on laisse l'argent public pousser sur les arbres (création sans passif pour le preneur) il faudrait que ce soit sous contrainte d'une politique interventionniste non extrémiste (liberté-égalité-fraternité sans oublier les enfants), d'écologie, utilité publique et équité à long terme pour l'Europe. Le cas échéant (y compris le QE) les pro nucléaires notamment auraient leur manne.
A propos de l'effet des dominos des pays du sud quid des ex états de l'est.
a écrit le 27/01/2015 à 21:48 :
Entretien détonnant et riche en enseignement! Il ne reste plus a à Monsieur Varoufakis qu' à mettre en oeuvre ses propos. Bonne chance!
a écrit le 27/01/2015 à 18:12 :
la dette aux états européens est déjà restructurée : 36ans à 0,5% . Maintenant il demande de rembourser que si la croissance est supérieure à 3% ce qui signifie JAMAIS . Ce n'est pas un pays c'est un souk , tout est au black même le bon dieu .!
a écrit le 27/01/2015 à 17:21 :
en clair, le changement ça veut dire: donner nous les milliards manquants plutôt que de nous les prêter.
Le risque: se retrouver au même point dans 10 ans.
a écrit le 27/01/2015 à 17:10 :
Entre 1924 et 1929, la république de Weimar a vécu à crédit et a même emprunté auprès des Etats-Unis l’argent dont elle avait besoin pour payer les réparations de la Première Guerre mondiale. Cette pyramide s’est effondrée pendant la crise de 1931. Il n’y avait plus d’argent. Les dégâts ont été considérables aux Etats-Unis et l’effet a été dévastateur sur l’économie mondiale.
Sauf que les Etats-Unis ont veillé à ce que l’on n’exige plus de l’Allemagne des réparations aussi exorbitantes. A quelques exceptions près, toutes les demandes ont été renvoyées à une future réunification des deux Allemagnes. C’est véritablement ce qui a sauvé l’Allemagne, cela a été le fondement du miracle économique qui a commencé dans les années 1950. Mais les victimes de l’occupation allemande ont dû renoncer aux réparations, y compris les Grecs.
Si l’on prend la puissance économique des Etats-Unis comme point de référence, le défaut allemand des années 1930 a eu autant d’impact que la crise financière de 2008. En comparaison, le problème de la Grèce est minime. Seul le risque de contagion à d’autres pays de la zone euro pose problème.
Après les premiers défauts de paiement, dans les années 1930, les Etats-Unis ont consenti une remise de dette considérable à la République fédérale, en 1953. A partir de là, l’Allemagne s’est portée comme un charme pendant que le reste de l’Europe se saignait aux quatre veines pour panser les plaies laissées par la guerre et l’occupation allemande. Même en 1990, le pays s’est retrouvé en situation de non-paiement.
Le chancelier d’alors, Helmut Kohl, a refusé d’appliquer l’Accord de Londres de 1953 sur les dettes extérieures de l’Allemagne, qui disposait que les réparations destinées à rembourser les dégâts causés pendant la Seconde Guerre mondiale devaient être versées en cas de réunification. Quelques acomptes ont été versés. Mais il s’agissait de sommes minimes. L’Allemagne n’a pas réglé ses réparations après 1990 – à l’exception des indemnités versées aux travailleurs forcés. Les crédits prélevés de force dans les pays occupés pendant la Seconde Guerre mondiale et les frais liés à l’occupation n’ont pas non plus été remboursés. A la Grèce non plus.
Et ça vient nous faire la leçon!
Réponse de le 27/01/2015 à 18:35 :
merci pour ce commentaire, ils feraient bien de nettoyer devant leurs portes ces allemands.
a écrit le 27/01/2015 à 16:29 :
a voir sa tete ça sent deja le roussi!!!
a écrit le 27/01/2015 à 16:11 :
Bravo pour l'interview. Apres le contenu oblige a la reserve. Ce M. va vitre comprendre qu'il y a un fosse entre ses theories et celles des autres, qui ne sont pas prets a prendre la lecon et dire merci. Son argumentaire est tres limite puisuq'in fine il s'agit de dire si vous refusez vous coulez, ce qui provoquera indeniablement ce qu'il veut eviter.
a écrit le 27/01/2015 à 16:07 :
Après avoir menti sur leurs finances, après avoir bénéficié de l'argent de l'europe pour survivre, après avoir été incapable de lutter contre la fraude, après avoir été incapable de récolter les impôts les grecs donnent des leçons. Une solution simple pour ne pas avoir de dette il suffit de ne pas emprunter.
a écrit le 26/01/2015 à 16:58 :
Bravo pour cet interview. Tellement de vérités que ni les politicians allemands ni francais osent de dire franchement. Oui l'euro actuel est le résultat de la politique socialiste francaise et essentiellement de Mitterrand et ses problèmes financiers suivant la distribution d'argent que l'état ne possédait pas. Oui l'Allemagne acceptait la conception de la BCE à condition qu'on prenne la Bundesbank comme example rigoureux pour ne pas devenir la vache à nourrir de mauvias politicians qui préfèrent dépenser l'argent aux réformes. Et oui. Il faut des transferts et les allemands sont prêts à payer et transférer, comem la France, si la Grèce abandonne la favorisation des riches au détriment des pauvres, réduit l'état au stricte nécessaire, donne l'argent épargné aux gens démunis et investi le reste dans l'économie pour sortir de la crise. C'est possible mais ni Berlin ni Bruxelles ni Paris voudront jeter l'argent à la fenêtre. Quelle surprise qu'un parti de gauche grec va devoir s'en occuper. Nous souhaitons en tout cas bonne chance surtout visant l'expropriation partielle des gens trop riches. Les Grecs ont énormememnt d'argent, mais il se trouve dnas les mains des corrumpus. Les socialistes francais sont malheureusement toujours trés loin des réalités. Ils veulent continuer comme toujours: mini réformes, énarquisme et renvoi d'ascenceurs avant les compétences acqiuses, distribution des postes aux amis et parler de la patrie. L'Allemagne suit malheureusement cet example francais depuis la colaition CDU / SPD. Les gens sont induits en erreur. Nous somme tous de Européens et il y a des gens qui essayent de nous séparer pour nous tenir petit et impuissant. Nou allons tous vivre une crise inimaginable, si nous continons comme ca. L'électeur doit arrêter cette Oligarchie des incapables (pout faire allusion à un oeuvre francais formidable qui ouvre les yeux).
Battons nous pour l'Europe (en paroles et par le vote). Nous sommes quand même tous des Européans (comme le criait TC Matic).
Réponse de le 27/01/2015 à 18:23 :
vu la politique économique allemande, elle est tout sauf européenne.
L'Allemagne, grâce à l'Euro, est le grand bénéficiaire de la monnaie unique.
Sans elle, le DM serait 30-40 % supérieur au cours actuel de l'Euro et leurs exportations baisseraient d'autant.
Réponse de le 27/01/2015 à 19:35 :
Votre analyse est tout à fait juste. Merci pour cet commentaire fort intéressant et plein de logique même si cet exemple ne saurait être directement transposable aujourd'hui à l'heure de l'Europe et de la mondialisation. Quoi qu'il en soit, les créanciers (l'Europe, le FMI, la BCE) devront restructurer la dette grecque sous peine de provoquer une grave crise politique au sein de l'UE. Et la fin de l'euro s'annonce déjà pour la fin du premier semestre.
a écrit le 26/01/2015 à 16:49 :
il faut arrêter de nous vendre l'Europe comme ultra, ou simplement libéral. L'Europe est dans l'assistanat permanent,couvertes de poids de charges sociales incroyables. Ces discours trotskistes sont des discours paranos. C'est tout.
a écrit le 25/01/2015 à 13:43 :
En debut de l´article, Mr. Godin a presente son interlocuteur comme etant un economiste. Apres avoir lu l´article, j´ai la conviction qu´il s´agit d´un agitateur trockyste, nul en economie, mais fort dans l´exigence des subsides aupres des autres contribuables europeens.
a écrit le 21/01/2015 à 20:20 :
Et si ce n'est pas la Grèce, alors ce sera certainement Malte qui le fera !!! et toc.
a écrit le 21/01/2015 à 12:53 :
Eeet... les US sont d'accord..?? Non, donc, circulez, y'a rien à voir.
a écrit le 21/01/2015 à 5:31 :
Un économiste de "gauche" ça existe? Même les bobos traitaient DSK de transfuge...
a écrit le 20/01/2015 à 21:27 :
si on éviter une propagation de l'Empire Allemand über alles en Europe, il faut boycotter ses produits (voitures....)
Réponse de le 20/01/2015 à 22:50 :
C'est déjà fait!
Réponse de le 21/01/2015 à 11:45 :
tiens, le celebre ' racisme juste et reenchante' qui ressort de sa boite...
Réponse de le 21/01/2015 à 12:18 :
Mitterrand avait forcé l'abandon du mark contre le consentement à la réunification. Varoufakis a absolument raison de dire cela, et le monde entier le sait, sauf en France ... L'€ n'était pas une idée allemande, mais vient d'esprits comme Attali, Monnet, et bien sûr Mitterrand ... dans l'esprit "l'Allemagne paiera" ...
Réponse de le 26/01/2015 à 18:29 :
Attali, Mitterrand ... dans l'esprit "l'Allemagne paiera":

Oui, malheureusemant cette réclamation était vraie. Mais au fin du jour, l´intention se va tourner contre ses promoteurs, et les pays de ces promoteurs.
Car, la seule solution profonde et durable est de reformer ces pays. La Grèce, et aussi la France, et autres, ont perdu beaucoup de temps.
Réponse de le 27/01/2015 à 18:32 :
pour un allemand, se sont toujours les autres les responsables.
A les entendre, le Traité de Versailles était seul responsable de l'arrivée du nazisme au pouvoir. Quand à l'extermination de masse, aucun allemand n'était soit-disant au courant de ce qui se passait dans les camps... Les années passent, la mentalité reste: Dominer les autres, sous-payer les étrangers et se croire supérieur à tout le monde.
a écrit le 20/01/2015 à 19:20 :
« The Chicago Plan Revisited ». Une étude de deux économistes du FMI en anglais à conseiller à cet économiste de Syrisa. A défaut de changer l'Europe, il pourrait au moins changer la Grèce après une sortie de l'euro de celle-ci.
Réponse de le 20/01/2015 à 20:37 :
@A lire Pas de gros mots, Syriza, sortir de l'Europe pour rendre le peuple grec heureux, pas de gros mots !!
a écrit le 20/01/2015 à 17:07 :
Très bonne analyse et aussi merci à Mr Godin pour ses articles sur la situation en Grèce.
a écrit le 20/01/2015 à 16:44 :
Un parti leurre qui veut comme le FN renégocier à 28, un parti leurre comme nous le pressentions, un parti politique monté de toute pièce pour menacer l'Europe d'une sortie mais qui ..veut y rester. Financé par M Soros, tout est dit.. Un parti européïste, comme Podémos..
a écrit le 20/01/2015 à 16:23 :
Analyse on ne peut plus pertinente et remarquable.
a écrit le 20/01/2015 à 16:19 :
"Le Parti socialiste français a une lourde responsabilité dans la façon dont la zone euro s'est structurée. Il y a, depuis le début des années 1990, la volonté du PS de capturer la Bundesbank pour permettre à la France d'être riche au-delà de ses propres limites"...
Je ne sais pas comment réagirait madame Merkel en entendant cette phrase... mais elle ne se doute pas que le PS a réussi ce tour de force de capturer la Bundesbank.
Vraiment, ce PS français, qu'est-ce qu'il est fort...
Réponse de le 01/02/2015 à 1:32 :
et l'on voit où ça mène !
a écrit le 20/01/2015 à 15:35 :
...qui confirme au moins une chose, c'est la nullité et l'absurdité et la suffisance de notre pseudo élite française, à laquelle les français ont fait confiance aveuglement, comme des imbéciles, qui ont cru que la démagogie et le n'importe quoi durerait l'éternité.
a écrit le 20/01/2015 à 15:32 :
Il faudra énormémént de courage aux grecs pour se libérer de la tutelle européenne mais il faut leur souhaiter de réussir, car il peuvent changer l'Europe qui renie ses principes fondateurs: paix, démocratie, plus d'aisance pour tous ( et pas seulement pour queques-uns )
Réponse de le 20/01/2015 à 16:39 :
Vous êtes certain que dans les principes fondateur de l'Europe il y a :dépenser l'argent que l'on a pas et truquer ses comptes? c'est vrai que c'est une politique très souvent appliquée, nos enfants nous remercierons très probablement...
a écrit le 20/01/2015 à 15:17 :
Ce n'est qu'un debut....
L'ultra liberalisme a vecu sa periode doree. Il suffit d'etre patient
Réponse de le 20/01/2015 à 16:23 :
"L'ultra liberalisme" en Europe ? Ou ça ? Quel est le pays européen qui ne pratique aucune aide sociale ?
a écrit le 20/01/2015 à 14:19 :
Si la Grèce devait être le seul pays de la zone euro où « le remboursement de la dette dépend de l'évolution du PIB nominal » et on imagine difficilement qu’il en aille autrement, les marchés financiers vont appliquer une prime de risque à dette grecque de ce simple fait. Donc de ce cas de figure la Grèce devrait demeurer sous tutelle de la troïka pour l’octroi de prêts, à moins que Syrisa espère que l’Europe aidera la Grèce sous forme de subventions beaucoup plus importantes et pas de prêts à rembourser pour accroitre sa croissance. Quelle naïveté ! La zone euro n’est pas organisée en zone de transferts, contrairement à un État, où seulement de façon très accessoire. L’union européen gère un budget de seulement 1 % du produit intérieur brut (PIB) de l'UE et est largement consacré au fonctionnement.

De toute façon les riches de l'UE, notamment l'Allemagne, ne veulent pas entendre parler d'une zone de transferts en faveur des pauvres de l'UE car elle leur couterait la peau des F...
Réponse de le 20/01/2015 à 15:00 :
S'il faut de nouveau aider la Grèce, il n'y a pas de doute que la France se retrouve (temporairement) dans le camp des riches... et qu'il lui faudra cracher au bassinet...
a écrit le 20/01/2015 à 13:52 :
Je crois que c'est exactement l'inverse, pour le moment c'est la Grève qui va devoir apprendre que lorsque l'on a 10 francs et bien on en dépense pas 20 c'est simple, mais cela semble si difficile à comprendre !
Réponse de le 20/01/2015 à 15:00 :
C est même pire : lorsqu on a 10 francs empruntés à la banque grâce à de fausses décarations de revenu et qu on en depense 20, 30 et encore plus chaque année ...
et a la fin on finit par croire au Pére Noel qui va tout rembourser !!
Quelle naiveté !
a écrit le 20/01/2015 à 13:52 :
"Forcer l'Europe à changer" i.e davantage de corruption et d'argent liquide? jolies perspectives....mais certainement pas l'idée d'une société vertueuse.
a écrit le 20/01/2015 à 13:46 :
je comprend même pas que des gens qui doivent du pognon à la terre entière et qui ont fraudés pendant des années puisse avoir l'outrecuidance de s'exprimer à visage découvert .
L'honneur est une qualité qui se perd
Réponse de le 20/01/2015 à 16:51 :
Du pognon à la terre entière...? tu veux dire, je pense, aux 1% les plus riches et à " goldman sachs "...!
Alors c' est pas bien grave...!!!
a écrit le 20/01/2015 à 13:31 :
du grand n'importe quoi......
a écrit le 20/01/2015 à 13:22 :
Comme d'habitude strictement aucune proposition en dehors d'une nouvelle fuite des responsabilités... des autres bien sur.
a écrit le 20/01/2015 à 13:10 :
Ce personnage est hypocrite .La solidarité européenne existe .La Grece doit 60 milliards d'€ à la France et 70 à l'Allemagne .Ces deux pays ont emprunté à des taux trés bas pour repreter à la Grece qui beneficie ainsi de conditions trés avantageuses .La Grece emprunte à 9 % la France à 0.8 % sur 10 ans !Aucun pays au monde ne peut dire ,''''''''je vous rembourse pas pretez nous'''''''' !Que la Grece aille seule sur les marchés pour voir à quel taux elle pourra emprunter surtout si Syriza l'emporte .La dette de la Grece vis a vis de la France c'est de l'argent que la France a emprunté sur les marchés donc c'est de la dette française .Si cette dette est effacée et bien se serront les contribuables français qui paieront !On pourrait peut etre poser la question aux contribuable français ,allemands et autres pour voir si ils sont d'accord de payer de leur poche pour les grecs ...........
Réponse de le 20/01/2015 à 16:58 :
Sauf si on rejoint Syrisa, Podemos et autres, cela pourrait peut-être changer la donne, non ?
Mais là je rêve tout éveillé, bien sûr, il est bien normal de comparer la dette d' un état,contractée sur les marchés privés, à celle d' un ménage qui change de voiture...!
Je crois qu' il y a du boulot......!!!
Réponse de le 26/01/2015 à 9:39 :
nous, les grecs on paye toujours nos dettes. Les allemands apres la 2emme guerre mondiale a rembourse tous les pays pour les degats qu'elle a cause.
Le seul pays qui n'a rient recu cést la Grece. Montant de la dette allemande envers la Grece 500 millard d'euro. De plus renseignez-vous pour les atrocites que l'allemagne a cause en grece pendant la 2eme guerre mondiale.
Vous voulez un exemple, ils ont ouvert les ventres des femmes enceinte et tuer les bebes .... ca vous dis quelque chose ca ou pas,
Réponse de le 27/01/2015 à 17:00 :
Très bon et entièrement d'accord. Il serait temps de ne plus rien préter à certains pays ou gouvernements afin de leur faire comprendre à quel point ils sont dépendant des autres (je pense à la France aussi pour se mettre à faire les bonnes réformes avant qu'il nous arrive cec qui se passe en Grèce).
a écrit le 20/01/2015 à 12:59 :
En effet les Grecs vont nous montrer combien ils sont courageux et clairvoyants,

l'Espagne, le Portugal, l'Italie ne manqueront pas de suivre,

et en 2005 la France a refusé cette Europe par Référendum ;

La France ne peu que revenir à la force du Référendum de 2005, et sortir de cette Europe néfaste.
Réponse de le 20/01/2015 à 13:14 :
Vous ne semblez pas avoir compris l'article !Pour les grecs il n'est pas question de sortir de l'€ pour revenir au drachme !La Grece a besoin de devise pour acheter tout ce dont elle a besoin !Vous croyez peut etre que lorsqu'elle voudra acheter du pétrole elle pourra venir sur les marchés et payer avec des drachmes !Mais personne n'en voudra des drachmes Quand à lui preter de l'argent n'en parlons pas ça serra pire !Comment preter à quelqu'un qui ne veut pas rembourser !
Réponse de le 20/01/2015 à 17:48 :
@Le courage..: le problème c'est pas l'Europe, car nous avons besoin d'être un bloc solide capable de parler d'égal à égal avec les autres grandes puissance. Le problème c'est l'incompétence et la corruption à grande échelle des dirigeants :-)
a écrit le 20/01/2015 à 12:55 :
"mais nous pouvons forcer l'Europe à changer."

Comment ce monsieur peut-il encore croire que l'Europe va changer parce qu'un petit pays comme le sien - qui a été mis à genoux par les institutions européennes - le demande ? Après toutes ses années de souffrances, il n'a pas encore compris que l'Europe, c'est marche ou crève ?

L'Allemagne est prête, Angel Markel, l'a dit : la Grèce peut sortir de l'Euro et c'est ce qu'il va arriver si Syriza arrivé au pouvoir, ne veut pas se soumettre.
Réponse de le 20/01/2015 à 14:23 :
Personne n'a forcé la Grèce à rentrer dans l’Europe ou dans la zone euro. S' ils ont adopté l'euro en trichant sur les comptes, c'est bien parce que les grecs avaient bien plus à gagner en empruntant ( pour payer les fonctionnaires ou organiser les JO) à des taux largement inférieur. D’ailleurs ils ne veulent absolument pas abandonner l'euro.
a écrit le 20/01/2015 à 12:54 :
"mais nous pouvons forcer l'Europe à changer."

Comment ce monsieur peut-il encore croire que l'Europe va changer parce qu'un petit pays comme le sien - qui a été mis à genoux par les institutions européennes - le demande ? Après toutes ses années de souffrances, il n'a pas encore compris que l'Europe, c'est marche ou crève ?

L'Allemagne est prête, Angel Markel, l'a dit : la Grèce peut sortir de l'Euro et c'est ce qu'il va arriver si Syriza arrivé au pouvoir, ne veut pas se soumettre.
a écrit le 20/01/2015 à 12:46 :
ma grand mère m'avait dit toujours dans notre bled: qui paye sa dette s'enrichit. Ce n'est pas la Grèce qui dit cà ieux ils vivent aux crochets des Allemands
a écrit le 20/01/2015 à 12:42 :
Ce Monsieur as quelques points valides ;)) !!! Une chose est sure : L’Europe semble incapable de reflechir de son avenir ou aux ajustements nécessaires pour accompagner la mondialisation dont l’Europe est partie intégrante ;)) !!

La Gréce est bien la miroire de l’Europe d’aujourd’hui et de demain que l’Europe ne veux pas voir !!
a écrit le 20/01/2015 à 12:32 :
Il veut nous expliquer comment la Grèce ne payera pas sa dette grâce à l’Europe. Je crois que l'on avait compris ce point là. C'est sur que si on veut tirer le reste de l'Europe vers le bas, il suffit d'écouter les politiciens de ce genre. Les grecques ont bien plus à perdre en quittant la zone euro. En fait,l'erreur a été de croire dès le début que l'économie de tous les pays d'europe allaient rejoindre le même niveau, on le paye très cher maintenant.
Réponse de le 20/01/2015 à 17:02 :
Ce n' était pas une erreur ! Mais une manipulation !
Qui vise tous les pays d' Europe. En fait les amener tous au même niveau, celui de la Grèce....!
Lorsque nous aurons compris ça, peut-être pourrons-nous essayer d' avancer...!

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