Et si DSK avait commis un suicide politique ?

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Le passage à l'acte de DSK traduirait un acte manqué, celui de devenir un présidentiable.

Adversaires comme admirateurs, tous connaissent le point faible de DSK : les femmes et le sexe. Lui aussi. Dans le cas où il aurait effectivement laissé son impulsion, pour ne pas dire ses pulsions, le dominer et si les faits sont avérés, les "psy" interviewés sur la question évoquent la pathologie et le passage à l'acte qui l'accompagne. Un passage à l'acte qui traduirait un acte manqué, celui de devenir un présidentiable. Action qui dans le langage "psy" consiste à céder d'une manière ou d'une autre à une intense pression externe que l'on a excessivement intériorisée.

Dans une période où il est épié de toutes parts, où on lui reproche d'être monté dans la Porsche de son conseiller en communication, de s'acheter des costumes à prix d'or, DSK a très bien pu "craquer" se laissant entraîner à l'une de ses plus inavouables faiblesses. Freud définit en 1914 le passage à l'acte comme une mise en action de quelque chose que le patient a oublié et réprimé, mais qu'il reproduit, sans savoir qu'il s'agit alors d'une répétition. Pour Lacan, le passage à l'acte est un acte sans parole (il n'a pas de sens). Le passage à l'acte est une faillite de la pensée. C'est aussi une tentative pour rompre un état de tension psychique intolérable. Le passage à l'acte est soudain, impulsif, parfois violent et dangereux, adapté ou non au réel objectif. Il arrive en réponse à un élément déclenchant ou à une situation de tension intérieure.DSK aurait donc "obéi" à cet état de surveillance permanent autour de lui, mettant en acte le pire du pire, c'est-à-dire agissant au creux de sa faiblesse dans le pays par excellence où l'acte lui serait fatal, déjouant inconsciemment sa destinée d'homme politique.

Alors se pose une question fondamentale : avait-il réellement envie de poursuivre jusqu'au sommet du pouvoir ? Et si cet homme, que beaucoup dans son entourage disaient fatigué, dont d'autres soulignaient l'insistance de sa femme à le pousser à se présenter à la présidentielle, aurait par un acte insensé pour le commun des mortels et pour lui-même, donné sens à ce qui profondément l'anime ? Selon les conceptions de la psychanalyse, l'acte manqué s'avère un acte réussi. Il s'agit en fait de la réalisation d'un désir inconscient. Le sujet croit échouer, mais éprouve une satisfaction pulsionnelle inconsciente. "Nous faisons le pari qu'au fond de lui DSK est joyeux. Peut-être ne se l'avoue-t-il pas encore. Mais un tel passage à l'acte, à un tel moment de sa biographie, ne peut être que volontaire", écrit dans Libération du lundi 16 mai, le romancier Luis de Miranda qui voit dans la figure de DSK, celle d'un "héros philosophique" désirant sa chute et la mort "d'un automate" (l'article "Un héros philosophique" de Libération disponible ici).

Ainsi l'acte manqué s'inscrit-il comme formation de compromis entre le désir conscient et le désir inconscient. Freud appelle ainsi des actes manqués des "actes psychopathologiques" et les considère comme un symptôme inconscient, c'est-à-dire un signe révélant une expression inconsciente. DSK aurait alors révélé au monde entier, et à lui-même surtout, qu'il cherchait à échapper à ce que tous considéraient comme sa destinée. Renier ses aspirations profondes réapparaît ainsi souvent chez les êtres humains au moment le plus inattendu, pour soi comme pour les autres, surtout lorsqu'elles ne sont jamais exprimées.

"Car le passage à l'acte est un moment de rupture brutal dans un processus relationnel jusque-là guidé et encadré par la parole. Il révèle alors une défaillance de cette fonction du langage.L'agir vient ici comme réponse temporaire mais radicale face à cette défaillance", explique un psychiatre. Et de citer la psychose où l'homicide, la mutilation et le suicide n'ont d'autre but que de réaliser une coupure entre soi et l'objet. Quand la situation devient angoissante, comme ici la pression que devait ressentir l'homme politique, la personne se protège par un passage à l'acte qui interpelle, dans le réel, de façon très visible le ou les témoins de l'événement. "C'est un moyen pour lui d'entrer en relation, mais par excès, en force. C'est aussi sa façon de centrer la relation sur l'ici et le maintenant, en excluant toute médiation par la parole, et sans tenir compte de l'interdit de la loi", ajoute le psychiatre.

Quoi de plus normal alors que l'accusation portée contre DSK nous bouleverse. Elle reste inimaginable pour ceux qui savent se maîtriser et mettre en mot leurs atermoiements. Les médecins psychiatres interrogés sur cette affaire font alors valoir que, sans doute, cet homme était soigné pour une pathologie névrotique et que son traitement aurait très bien pu le porter à déjouer sa maîtrise habituelle. Ainsi nombre de psychotropes agissent aujourd'hui comme des désinhibiteurs du système nerveux, permettant voire favorisant ces fameux passages à l'acte. C'est ainsi que les médecins expliquent le suicide de certains de leurs patients.

Dans le cas présent, l'acte de DSK résonne comme un suicide politique. On le voit sur les images au tribunal comme un homme assommé, absent de lui-même, sous le coup monstrueux de ce qu'il a, et s'est à lui-même, infligé. A la fois bourreau et victime. Seule la maladie psychique peut aujourd'hui éclairer cette effroyable sortie de route.

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Commentaires
a écrit le 10/09/2011 à 11:17 :
Peu importe,l'essentiel est qu'il fasse le mort.
a écrit le 20/05/2011 à 21:22 :
oui, c'est plausible, trop de pressions, et d'un seul coup des barrières tombent, pour un moment, comme une chute dans une piscine : vous touchez le fond l'eau dans la bouche et dans les oreilles, puis d'un seul coup de pied vous remontez. Il avait l'air très "enfant", très en demande de sécurité affective dans ce tribunal, voyant son épouse et sa fille, peut-être est-ce quelqu'un de FAILLIBLE, l'humain est très complexe...
Réponse de le 28/05/2011 à 10:03 :
Je commence à penser comme vous et me pose quelques questions sur la vraie personnalité de son épouse et le rôle réel qu'elle a toujours joué à ses côtés et surtout à quelles fins ? Jusqu'où la pression "amoureuse" peut aller? Un vrai mystère...
a écrit le 20/05/2011 à 13:33 :
Suicide ? Non, DSK a simplement joué gros un vendredi 13 !
a écrit le 18/05/2011 à 20:57 :
Moralité ou éthique et hautes fonctions devraient-elles rester considérées comme indissociables ?
Qu'est-ce qui nous autorisait à croire en la vertu foncière de nos hauts dignitaires ?
Si nous souhaitons en avoir à l'avenir de meilleurs garanties, nous autres citoyens de base ne pourrions-nous oeuvrer sur la constitution pour qu'y soit adjoint un article contraignant tout candidat à des fonctions décisionnaires, électives ou non, à se présenter à une expertise psycho-comportementale et analytique collégiale périodique (un permis à points pour s'occuper de la dignité de ses contemporains) ?
Après tout les plus inventifs de ces mêmes hauts dignitaires n'ont pas hésité à généraliser l'évaluation dans toutes les branches professionnelles à responsabilité !
Et même jusqu'à l'école maternelle où il a été question de repérer au plus tôt les futurs délinquants .
a écrit le 18/05/2011 à 20:17 :
Lacan: un acte manqué vaut plus qu'un discours réussi.
Bravo pour cette analyse qui dépasse la sidération émotionnelle pour explorer les mystères de l'inconscient.
Une interrogation: je pensais qu'après son aventure hongroise du FMI de 2008, DSK s'était engagé à suivre une thérapie en échange d'une certaine indulgence de ses employeurs.
a écrit le 18/05/2011 à 16:13 :
qu'est ce que c'est que cette analyse psychologique de ménagére????

Vous arrivez tellement pas à admettre que ce n'est pas que la femme de ménage du Sofitel qu'il a sodomisée dans cette histoire, que vous êtes prêt à aller chercher n'importe quelle excuse à ce qui n'en a pas.

Il lui suffisait de refuser de se présenter aux elections, mais non il viole quelqu'un lui...

Pfffffff et devant tant de courage on n'est pas prêt de voter socialiste.

En tout cas , vous avez raison sur un point, il est cuit.
Réponse de le 18/05/2011 à 20:40 :
rassurez- vous, le prisme psychologique permet seulement de diversifier les explications d'un comportement aberrant; jamais de l'excuser . et reconnaissons la pertinence de Raymond Devos qui constatait que souvent on se prend pour quelqu'un . . . alors qu'au fond on est plusieurs; alors forcément, ça peut diviser la conduite .
Réponse de le 19/05/2011 à 9:11 :
ces hommes politiques qui nous dirigent et aiment à nous pondre des lois et des leçons de moralité sur l'éducation la famille, quand leur être intérieur est pourri j'usqu'à l'os ça me répugne : On l'a échapé belle pour la présidence !!!!
a écrit le 18/05/2011 à 15:29 :
DSK ou pas avez vous pensé à la victime. Arrrêz avec les complots ou autre excuse il n y a pas de fumée sans feu. La justice américaine fait son travail et le fait bien
Un homme politique doit etre irréprochable envers lui même et surtout envers les autres. C 'est sur que de passer de la porche à la cellule de 12 m2 cela doit faire un choc mais c'est lui qui a choisi. Et sa victime qui ne voit pas son enfant... et ll'enfant qui ne voit pas sa mère... Suicide Suicide STOP.
a écrit le 18/05/2011 à 12:06 :
Pourquoi pas? En tant que directeur du FMI, DSK connaissait la vraie situation économique de la France et n'était peut-être pas chaud pour jouer le rôle de syndic de faillite.
Réponse de le 18/05/2011 à 16:00 :
Si tel est le cas, il mérite notre compassion et avec le temps le pardon de son "éventuelle victime". Donc,sa place de devrait être la prison mais les soins chez lui avec un bracelet électronique, jusqu'à guérison. Que Dieu lui vienne en aide.
a écrit le 18/05/2011 à 9:31 :
C'est exactement ce que j'avais dit dès le premier jour mais j'ai été censurée. L'attitude du Monde est inadmissible.
Réponse de le 18/05/2011 à 16:14 :
Et la votre est celle d'un bisounours
a écrit le 18/05/2011 à 6:55 :
Cet article est intéressant et plaide pour une relaxe pure et simple de DSK avec obligation de se soigner sous contrôle médical et administratif. Il apparaît donc comme profondément injuste et inhumain de garder en prison, un homme qui a agit sous l'emprise de pulsions incontrôlables. La France devrait demander son rapatriement immédiat pour soins et je fais appel au président de la république pour agir par pure humanité.
Réponse de le 18/05/2011 à 12:32 :
J'espère que vous écrivez au 2ème degré...
Réponse de le 18/05/2011 à 14:39 :
c'est excellent !!!
Réponse de le 18/05/2011 à 15:46 :
Je suis d'accord avec vous !
Je suis d'origines Néerlandaises et les Néerlandais sont complètement abassourdis par cette "affaire" comme nous tous en France ! !
a écrit le 17/05/2011 à 21:55 :
Article intéressant du point de vue des psychanalystes, mais si l'objectif est uniquement le suicide politique il y avait bien d'autres options pour se retirer.
Il peut trés bien avoir coucher avec la femme avec son consentement mais il ya beaucoup trop d'argent en jeu pour ne pas attiser les convoitises!!! celle du proces et de l'argent en est une le complot une seconde
a écrit le 17/05/2011 à 20:12 :
heureusement qu'il sera jugé aux USA, la justice française aurait fini par nous expliquer que c'était lui la victime.
Réponse de le 18/05/2011 à 11:21 :
Tout à fait... et quand c'est pas l'un, c'est l'autre.
Bref, la grande rupture annoncée ne semble pas être pour demain. Pas grave, on va continuer de payer pour que ces "brillants" se vautrent dans le luxe à nos frais...mais toujours en direction de notre inéluctable faillite! Pauvre France !!!
Réponse de le 18/05/2011 à 20:30 :
oui ! luxe , luxure . . . et luxation définitive .
Réponse de le 18/05/2011 à 20:31 :
Vous jugez d'avance! DSK est certainement victime. Trop riche, trop de pouvoir cela attise bien des convoitises!
PS: je suis une femme
a écrit le 17/05/2011 à 19:37 :
c'est quand même curieux je fais partie de ceux qui ont souligné ce que cet article prétend aujourd'hui et on m'a censuré à la Tribune, va falloir accorder vos violons du côté des contrôleurs de commentaires.
a écrit le 17/05/2011 à 18:00 :
Suicide politique multiniveaux ? faire d'une pierre plusieurs (bons) coups:
1) sortie du FMI bientôt malmené par des faillites en cascade en Europe et malmené par la nervosité des Américains surendettés et les appétits des vautours du "B.R.I.C.S" . . .
2) sortie de la candidature à la présidence française d'un pays en bonne voie de faillite économique et socio-politique . . .
3) sortie d'un giron socialiste en mal de projet alternatif de sauvetage du pays ci-dessus évoqué .
Faute d'un cumul des mandats et sauf cul-pas-habilité, ce serait un désistement cul-mulet.
Pour un acte manqué, ça serait foutrement réussi !
et quel élégant pied de nez à l'oto-rhino mal embouché qui rameutait il y a peu l'hémicycle à sa surdi-cécité envers la psychanalyse au profit du formatage par thérapies cognitivo-comportementales !
en tous cas bravo pour l'ouverture à une lecture polysémique des évènements;
belle brêche dans le rempart de la pensée unique !
Réponse de le 18/05/2011 à 6:23 :
La médiation scientifique de psychanalyse va fortement progresser avec vous qui savez très bien faire joujou au malade !
Réponse de le 18/05/2011 à 21:13 :
La volonté de faire science ne suffira jamais à la psychanalyse pour se verrouiller un statut de recommandabilité publique qui ne sied pas à ce qui restera une démarche singulière (quoique méthodique) que seul un sujet peut s'imposer à lui-même avec l'aide consentante d'un autre mieux averti.
Envie, peut-être ! mais pas besoin de médiation scientifique .
a écrit le 17/05/2011 à 15:37 :
pense pour toi, simplet ????? sabordage ????? ha ! Ha ! et dire que tu es journaliste , adieu l'intelligence
a écrit le 17/05/2011 à 13:48 :
de loin une hypothèse plus satisfaisante que celle du complot. la pression autours de quelqu'un qui ne peut choisir entre l'Option A (je n'y vais pas et je passe pour un couard ou le fossoyeur de mon camp) et l'Option B (j'y vais mais je vais à l'abattoir cause je ne rassemble pas la gauche au 1er tour - syndrome Jospin - et je vais subir des attaques personnelles terribles) peut largement expliquer que l'inconscient trouve une porte de sortie suicidaire une Option C basé sur une faille de la personnalité (en l'occurrence une éventuelle dépendance au sexe). Si à ce stade aucune explication ne peut être avancée, il faudra attendre le résultat de l'enquête et le verdict cette hypothèse n'est pas à écarter.
a écrit le 17/05/2011 à 13:35 :
Oui mais... sauf que... il plaide "non coupable".
Cette théorie ne tient donc pas.
Réponse de le 18/05/2011 à 15:47 :
C'est son conscient qui plaide non coupable. Son inconscient plaide coupable
a écrit le 17/05/2011 à 12:57 :
Pour Lacan, le passage à l'acte est un acte sans parole (il n'a pas de sens)

N'importe quoi... Evidemment qu'il a un sens!!! même sans paroles!
pour le reste essayer d'excuser l'inexcusable est déplacé. Si c'était vrai ça ne serait pas qu'un suicide politique mais aussi personnel vous oubliez la peine de prison qu'il risque !
Réponse de le 18/05/2011 à 15:49 :
revoir les écrits de lacan livre 3 pour en savoir plus et ne pas dire de betise
a écrit le 17/05/2011 à 12:48 :
Bon article, éclairant au delà du sensationnel. L'acte accompli est inexplicable pour une personne extérieure à ce genre de conflits internes.

J'entends tellement souvent ces jours-ci "Mais il avait tout, il aurait pû même se payer les services d'une prostituée, c'est incroyable etc...".

Malheureusement cet article (à la lecture de certains commentaires) n'est pas à la portée de tous...
a écrit le 17/05/2011 à 12:13 :
N'est il pas un peu tot? Et la presomption d'innocence?
a écrit le 17/05/2011 à 10:35 :
il va y passer un moment, on va le voir <a href="http://www.vieactuelle.fr">maigrir</a> comme François Hollande....
a écrit le 17/05/2011 à 10:30 :
ça va entacher le parti socialiste -
a écrit le 17/05/2011 à 10:14 :
Bel article. Curieux comme certains commentaires prennent tout au premier degré des pâquerettes. Comme le dit avec humour Luis de Miranda sur Twitter :
"France d'en haut, France d'en bas.Il faudrait changer cette expression de gnome. Par exemple : France Tango, France Samba !"
a écrit le 17/05/2011 à 9:00 :
Angle de vue fort intéressant, voire pertinent. À une condition : c'est que le sujet ait aussi "oublié" qu'il risquait, ce faisant, une très lourde condamnation carcérale. Non?
a écrit le 17/05/2011 à 8:45 :
encore un petit effort et nous allons nous cotiser afin de lui élever un monument
a écrit le 17/05/2011 à 8:23 :
Ils ont osé tenter le DIABLE!!!!!!!!Celui qui veut mettre le monde a ses pieds!! Il est en bonne voie, ça réussite est imminante, dans l'esprit des hommes IL EST!!!MALHEUR SUR LA TERRE, LES TEMPS SONT COMPTES!!!!! Nul ne résiste, LE MALHEUR EST SUR TERRE!!!!!!!
Réponse de le 17/05/2011 à 12:13 :
Il est ridicule de faire recours à des croyances psychanalytiques. Pour ses adeptes elles elles expliquent peut-être tout ce qui leur arrive dans la vie mais n'ont aucun fondement scientifique.
a écrit le 17/05/2011 à 7:50 :
Du grand n'importe quoi ! La prochaine fois : l'interview d'un voyant medium ?
De même que le silence d'or, la page blanche le serait parfois aussi... A méditer.
Réponse de le 17/05/2011 à 9:31 :
je partage cet avis
a écrit le 17/05/2011 à 7:31 :
Analyse intéressante mais qui fait reporter la faute (celle de l'avoir encouragé à devenir présidentiable) à ses entourages politique, social et familial. Si cette démonstration est médicalement juste (l'est-elle vraiment ?), alors le processus conduisant à choisir de tels patients à des hautes fonctions est totalement à revoir. L'histoire, qui se répète, prouve malheureusement que de grands dirigeants pouvaient être aussi de grands malades.
a écrit le 17/05/2011 à 7:25 :
bizarre cette thèse
Réponse de le 17/05/2011 à 8:05 :
oui!!bizarre!!!il n'avait qu'à annoncer qu'il n'etait pas candidat en France et c'est tout !!!non;ne cherchons pas d'excuses mais retenons qu'il existe la france d'en haut et la france d'en bas !!!

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