Pour Fillon, la baisse des impôts n'est pas "une priorité absolue"

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François Fillon a proposé de "mettre le paquet" sur une "baisse de charges et de taxes sur l'entreprise".
François Fillon a proposé de "mettre le paquet" sur une "baisse de charges et de taxes sur l'entreprise". (Crédits : © Eric Gaillard / Reuters)
L'ancien Premier ministre (Les Républicains), a jugé dimanche qu'une baisse des impôts, telle que l'a promise Nicolas Sarkozy, n'était pas "une priorité absolue pour faire redémarrer l'économie", assurant que "ce n'est pas le choix" qu'il faisait.

"Je ne suis pas favorable à un saupoudrage sur tous les impôts des baisses qui ressemble un peu à ce qu'on a fait en 2007, ça s'appelait le paquet fiscal", a déclaré François Fillon, interrogé sur France 5 à propos du "contre-choc fiscal de 25 milliards d'euros" promis par Nicolas Sarkozy en cas de réélection à la présidence de la République en 2017.

La baisse des impôts sur le revenu "ne me paraît pas être une priorité absolue pour faire redémarrer l'économie", a ajouté M. Fillon.

Baisse des charges

"Ce n'est pas le choix que je fais", a-t-il poursuivi, rappelant avoir proposé de "mettre le paquet" sur une "baisse de charges et de taxes sur l'entreprise" et de favoriser l'investissement "dans des outils de travail".

Nicolas Sarkozy a promis jeudi 4 février dans un entretien accordé au journal Les Echos de faire voter dès 2017, s'il est élu, une baisse de 10% de l'impôt sur le revenu, une suppression de l'ISF et de nouvelles baisses de charges pour les entreprises.

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 09/02/2016 à 23:12 :
C vrai que lui et son chateau et le fric qu il nous prend depuis des année n.a pas besoin de baisse d'impots et bonhomme C PAS NOTRE CAS politicars de M
valet de sarko c a mettre dans le meme panier
aller prend ta retraite et casse toi
a écrit le 09/02/2016 à 23:11 :
C vrai que lui et son chateau et le fric qu il nous prend depuis des année n.a pas besoin de baisse d'impots et bonhomme C PAS NOTRE CAS politicars de M
valet de sarko c a mettre dans le meme panier
aller prend ta retraite et casse toi
a écrit le 09/02/2016 à 6:28 :
Si j'suis tombé parterre, c'est la faute aux sectaires.
Le nez dans le ruisseau, cest la faute aux impôts.
Si j'suis devenu "programmateur de lessive".
C'est pas pour mon plaisir.
Car j'ai pour seule devise.
De ne jamais rien consentir.
Je suis un polisson, avec l'espoir de détenir le bon filon.
It's the road François and why you come back, now ?
a écrit le 09/02/2016 à 0:29 :
Mr Fillon a douloureusement participé à la politique de pression fiscale imposée aux français par Mr Sarkosy. Il fut à l'origine du doublement de la fiscalité (30 ans au lieu de 15 ans pour bénéficier de la suppression de l'imposition sur les plus values immobilières des biens secondaires). Mr Fillon n'a jamais fait montre de ses capacités à : diminuer la dette, le déficit, le chômage, le nombre de fonctionnaire ni à engager les réformes structurelles qui aujourd'hui sont plus que nécessaires. Or la baisse de la fiscalité est une priorité (en même temps que la baisse drastique de la dépense publique) pour redonner confiance aux entreprises et aux particuliers pour que repartent l'investissement et la consommation. Si Mr Fillon n'était pas d'accord avec Mr Sarkosy, il aurait dû démissionner et serait aujourd'hui beaucoup plus crédible.
a écrit le 08/02/2016 à 19:00 :
Bonsoir,je suppose qu'il ne dois pas en payer beaucoup pour tenir un tel propos ?
Quand je constate le gaspillage qu'il en est fait par certains élus et certains membres d'associations dont les controles de leurs dépenses et de l'efficatitée de leurs actions sont tres opaques et dans toutes les aides" aux mendiants" auxquels certains "professionels "achetent les voix pour garder un emploi ,car ils sont incapables de rentrer dans le circuit productif de valeur ajoutée et ne veullent pas subir les contraites des chomeurs ,il serait temps qu'il arrete de dire des betises.
Réponse de le 08/02/2016 à 20:02 :
Il doit en payer pas mal mais le pb n'est pas là. Sa position me semble plutôt raisonnable. Nous dépensons déjà plus que l'Etat collecte d'impôts et taxes et donc nous continuons à creuser la dette. Il faudrait d'abord arrêter de faire du déficit avant d'envisager de baisser les impôts.
a écrit le 08/02/2016 à 17:47 :
normal ce monsieur veut préserver son train de vie grace à nos impôts , virons tous ces inutiles et engageons de vrais réformes en commençant par le haut
a écrit le 08/02/2016 à 16:44 :
Une baisse des impôts n est pas la priorité pour les ménages ???? eux, qui avec plus de pouvoir d achat pourraient consommer plus ???et puis ce ne serait que justice de rendre un peu ce que Mr Hollande nous a piqué depuis 4ans .Mr Fillon n a pas bien compris dans quelle situation se trouvent les classes moyennes!! plumées !!!tant pis pour lui !!!!on ira choisir ailleurs dans 15 mois .
Réponse de le 08/02/2016 à 17:20 :
Je crois mortimer que tu n'as bien compris comment marche l'économie. Comme je l'ai déjà dit un peu plus bas, moi aussi j'aimerais voir une baisse de mes impôts. Qui ne voudrait pas? Qui ne voudrait pas que l'on nous augmente les salaires, que l'on travaille moins, que l'on nous soigne gratuitement, etc...?
Mais soyons un peu sérieux. La baisse des impôts ne pourra venir que si l'Etat baisse ses dépenses (57 % du PIB, un record dans le monde des pays développés!), que si nos entreprises redeviennent compétitives pour relancer l'embauche et la croissance. Ce n'est pas pour demain!
Tout le reste n'est que démagogie, avec pour objectif de plaire pour se faire élire, à la Sarko...
Réponse de le 08/02/2016 à 17:50 :
Si HOLLANDE a augmenté les impôts, c'était pour couvrir l'explosion du déficit budgétaire laissé par Nicolas SARKOZY.

Mais si vous préférez être sous la tutelle du FMI et de la BCE et payer des taux d'intérêts exorbitant, c'est bel et bien ce qui risque d'arriver avec ce genre de promesse électorale démagogique. Du moins tant que le budget public n'est pas redevenu excédentaire.
Réponse de le 08/02/2016 à 17:58 :
@Mortimer: consommer plus de quoi? de produits chinois ? si c'est le cas, c'est l'économie chinoise que tu soutiens. Je te signale de plus que les Chinois ne contribuent pas au système social français, ne paient pas d'impôts en France et que donc ton plan ne tient pas du tout la route :-)
Réponse de le 08/02/2016 à 19:20 :
consommer plus ?mais bien sur mon cher PATRICKB !!!acheter une nouvelle voiture française (la mienne à 10 ans ) aller une fois de temps en temps manger dans un restau français ,acheter le dimanche des huitres chez ce petit producteur de l étang de Thau qui bosse comme un dur pour y arriver etc il y a de quoi faire !!!
@JLB ok mais je ne veux pas bosser moins ,je ne demande pas de grosses augmentations de salaire mais dans notre pays ou nous sommes taxés à mort dans tous les domaines je désire que mes impôts baissent !!pour cela il faut réduire le train de vie de l état et les dépenses en générales !!
a écrit le 08/02/2016 à 16:32 :
Tiens? Il promettait le contraire il y a peu. Et dans son livre aussi... Renoncement ? Promesses électorales ? Si l'on parle de candidat sérieux, le voilà qui se grille. Les contribuables apprécieront.
a écrit le 08/02/2016 à 15:12 :
Imaginons: si on diminuait la représentation républicaine de 30%
Députés 350, Sénateurs 250, conseil économique et social 100.
ETC ...
la france serait-elle moins bien gérer .... meme pas sur, les décisions seraient plus rapides,
bon et si on diminue les politiciens de 50 %,alors on pourrait diminuer les impôts personnels,supprimer les débats conflictuels,
OUI , il faut supprimer les baveux et tout ce qui tourne autour.
une seule démonstration 1789 les parisiennes à versailles .
Réponse de le 08/02/2016 à 20:27 :
Sauf que NS ne propose pas de réduire ces dépenses là mais de baisser le niveau de la sécu et des retraites. C'est d'ailleurs assez logique car l'essentiel des dépenses (57% du pub) viennent du remboursements des soins, des hôpitaux et des retraites. Quand bien même on supprimerait les 3/4 des politiques que cela ne se verrait même pas dans le poids des prélèvements dans le pib.
a écrit le 08/02/2016 à 13:22 :
Non seulement Fillon a raison mais il est même probable qu'avec 70Ge de déficit on soit contraint de ne pas baisser du tout les prélèvements globaux pendant au moins 3 ans (le temps qu'on descende à un déficit nul par des gains de productivité administratifs)...et donc sans doute seront nous contraints dans l'intervalle de transférer des charges vers la TVA et la CSG. Mais la démagogie ne fait pas peur à NS.
a écrit le 08/02/2016 à 13:17 :
le domaine politico-administratif est celui qui transforme toute la richesse rée par le privé en hémorragie de dépenses et gaspillages publics, un trésor immense et qu peut permettre de baisser de façon trés importante les impôts et charges, le cancer de la france...

mais statu quo depuis des décennies, la mauvaise dépense publique c'est le gaz de schiste de la france, la recherche est interdite, il est ,'est pas politiquement correct d'y toucher...clientéliste et corporatisme oblige...yc et surtout chez les élus qui se servent bine dansla caisse...
a écrit le 08/02/2016 à 13:12 :
la france a le record d'impôts et charges g'europe, et donc d'asphyxie les ménages et de la compétitivité des entreprises,
donc aucune reprise possible dans ce contexte, d'où l'urgence à des baisses drastiques,
ça tombe bien, la france est assise sur des montagnes de gaspillage spublics, effectifs pléthoriques et inefficaces, des gains de l'orde de 200 milliards sans toucher aux prestataions, sociales, de quoi repartir avec 3% de croissance et 2 millions de chômeurs en moins...

donc dire que la baisse des impôts et charges n'est as une priorité est soit une incompétence lourde en gestion (les politiques viennent du monde administratif où on ne gére rien ne manage rien..) ou c'est un déni total de réalité pour se démarquer de NS, stupide et irresponsable...
a écrit le 08/02/2016 à 13:10 :
Fillon a fait une faute en annonçant la couleur.tout le monde sait que les impots et charges sont a un niveau record que le gouvernement s'applique a baisser!se méfier d'un homme qui considère que les impots sont a un niveau convenable!
a écrit le 08/02/2016 à 12:40 :
Tout personne qui travail doit payer d es impôts avec un plafond de mini resources pas des profits sur la collectivités sociales et que l état ne triche p as
a écrit le 08/02/2016 à 11:24 :
Le petit a talonette et tant d autres l ont déjà expérimenté
Resultat 600 milliards de dettes en plus

Il faut des réformes à la hache et arrêter de faire des discours populiste
Réponse de le 08/02/2016 à 11:36 :
Les réformes a la hache c'est la souveraineté nationale et monétaire et non faire le "béni oui oui"!
Réponse de le 08/02/2016 à 19:59 :
@bah : En matière de fixation des impôts et des dépenses nous avons notre souveraineté nationale. La preuve c'est que Bruxelles râle mais ne peut quasiment rien faire. Elle ne peut empecher ni hausse ni baisse des dépenses ou impôts. Elle n'a pas pu empecher par exemple les hausses d'impôts décidées. Elle n'a pas pu imposer non plus de baisse des dépenses à des gouvernements successifs qui n'ont pas voulu le faire.
a écrit le 08/02/2016 à 11:12 :
Pour une fois Fillon dit une chose exacte. Le saupoudrage est une erreur et de toute facon la baisse d impot de Sarkozy est pas finance (il n explique pas comment il va baisser d un tel montant les depenses. il va donc faire de la dette comme en 2007). Le seul probleme de Fillon est qu il n est pas plus credible que Sarkozy: il a ete premier ministre pendant 5 ans et est donc comptable de l echec 2007-10012. Pourquoi ferait il mieux demain ?
a écrit le 08/02/2016 à 11:07 :
"Je ne suis pas favorable à un saupoudrage sur tous les impôts des baisses qui ressemble un peu à ce qu'on a fait en 2007, ça s'appelait le paquet fiscal".

Puis, Souvenir :
Décidément, les feuilles d'impôts automnales sont porteuses de mauvaises surprises. Il y a d'abord eu celle du gel du barème de l'impôt sur le revenu en 2012 et 2013 du jamais vu en quarante ans.Cette mesure fait partie d'un plan de rigueur décidé par François Fillon, alors Premier ministre, en novembre 2011. Passée un peu inaperçue, elle prend tout son sens depuis quelques semaines, au fur et à mesure que les contribuables concernés découvrent leur avis d'imposition. Le gel de ce barème progressif, qui, traditionnellement, est relevé en fonction de l'inflation, va augmenter la facture. Voire rendre imposables des foyers qui, jusqu'alors, ne l'étaient pas.
Autre mauvaise surprise : la suppression de la demi-part fiscale supplémentaire attribuée aux veuves et veufs ayant élevé des enfants. Au vrai, cette mesure n'est pas nouvelle : proposée par des parlementaires, elle a été votée fin 2008, dans le cadre de la Loi de finances 2009. Pour le gouvernement de l'époque, iI s'agissait de mettre fin à un avantage qui « ne correspondait plus à aucune charge effective ». Le dispositif fiscal (avantage en impôt de 897 € maximum) a été recentré au bénéfice des seuls contribuables vivant seuls et ayant supporté, depuis qu'ils sont seuls, « à titre exclusif ou principal, la charge d'un enfant pendant au moins cinq ans ».
a écrit le 08/02/2016 à 10:40 :
M FILLON a raison et je dirai même plus, tout le monde doit être "CHARLIE" et payé un impôt pour relever le défi de rembourser la dette de la France qui dépasse les 2000 Milliards d'Euros. Voila un défi citoyen à relever.
a écrit le 08/02/2016 à 10:29 :
Fillon a pour moi, qui a travaillé toute ma vie dans l'industrie en France et sur trois continents (Europe, Asie, Amérique du Nord), le programme le plus sérieux, le moins démagogique de tous (je ne connais pas encore le programme économique de Juppé).

Je paye beaucoup d'impôts, bien trop à mon gout surtout quand on a le sentiment qu'une grosse partie de ces impôts est gâchée, gaspillée dans un trou sans fin.
Malgré tout et comme lui, je ne pense pas que la priorité soit de baisser les impôts.

Pourquoi?
Toutes les mesures qu'un nouveau président devait prendre doivent viser deux objectifs uniquement:
1) restaurer la compétitivité des entreprises (baisse des charges, incitation à l'investissement et au R&D, simplification du code du travail, assouplissement des règles d'emploi, etc...
2) baisser les dépenses de l'Etat (suppression des conseil généraux, régions plus grandes, baisse du nombre de fonctionnaires et alignement de leur conditions d'emploi et de retraite sur le privé, suppression des deux tiers des commissions en place, baisse du nombre des élus dans les deux chambres, systèmes sociaux à ré-équilibrer, etc...

Ces deux grands axes de mesures ne vont pas avoir d'effets immédiats. Ayant beaucoup travaillé sur la compétitivité de mes sites industriels (ré-engineering d'organisations, fiabilité de fonctionnement, baisse des coûts, etc...), on peut s'attendre à commencer à voir des effets au mieux trois ans après le début de mise en place de ces mesures.

C'est pourquoi une baisse d'impôt, dont l'effet sur les comptes publics est immédiat, est stupide. Sarkosy ne fait que de la démagogie en prenant cela dès son arrivée. J'espère donc ne plus le voir au pouvoir!
Réponse de le 08/02/2016 à 11:38 :
La mise en oeuvre du changement ("to implement change" chez les executives managers anglos saxons) est comme l' expression l' indique, affaire de pratique.
Comme quand l' artiste ou l' artisan fait ce qu' il a en vue.
C est le cas de le dire, il "met en oeuvre" divers gestes, divers savoirs, pour approcher ce qu' il a en vue. Parfois il doit corriger, parfois il fait de l' inattendu : du radicalement nouveau: bonne surprise (lire "crafting strategy" de Mintzberg)

En tout cas, tout ceci (implementation, crafing change, crafting strategy) s' oppose radicalement à ce qu' on appelle habituellement chez nous, un "programme politique" (liste de mesures faisant suite à une pseudo analyse basée en réalité sur une synthèse arbitraire qui préexiste, ou un dogme rendu figé).

Soudain, l'artisan prime sur le programme et sur le parti, d' où l' importance de la valeur de sa parole (il dit ce qu' il veut faire, il essaie de faire ce qu' il dit, et il sait revenir en arrière et reconnaitre quand il s' est trompé, ou encore reconnaitre à ses détracteurs qu' il a eu de la chance, donnant ainsi de la valeur à la parole d' autrui, ce Logos qui est mien est aussi celui des autres).

Les français font une grosse allergie aux bobards en ce moment.
Jusques 2017 est un maximum, il faudrait être fou pour en dispenser plus.
a écrit le 08/02/2016 à 9:44 :
L'avantage des François, c'est qui sont tout mous et sans envergure pour attaquer les vrais solutions! L'anagramme de F.Fillon = Affriolions ! et F.Hollande = folichonneras !!
Tout est dans le nom !!!
a écrit le 08/02/2016 à 9:25 :
Peut être un début de prise de conscience de la valeur que peut avoir la parole publique.
La valeur que lui accorde celui ou celle qui l' énonce.
La valeur que lui accorde celui ou celle qui la reçoit.
Le dynamitage de la parole publique est difficile a réparer.
Il a malheureusement été fait par sauts successifs et en vue de calculs à courte vue (électoralistes-only) depuis au moins 10 ans, avec bouquet final tout récent.
La "baisse des impôts" ne peut pas être un objectif honnête car cette expression est incomplète.
C' est comme si, alors que la maladie et son remede sont difficiles à supporter, et apres gemissement de lassitude, un médecin disait à son patient sans plus d' explications : "je vais baisser votre dose de médicaments"
Ce qu' on attend de lui, quand on est majeur et vacciné, c' est des explications, des encouragements, pour tenir sur la longueur et atteindre le but qui est la santé. Le but n' est pas la baisse éphémère de la potion amère.
Si un malade est parfois forcé de prendre son traitement, par son médecin et ses proches, c' est qu' il n' est pas en capacité de décider (enfant appendicite, etat psychiatrique etc...).
Forcé ne veut pas dire trompé dans ce cas.
a écrit le 08/02/2016 à 9:25 :
Peut être un début de prise de conscience de la valeur que peut avoir la parole publique.
La valeur que lui accorde celui ou celle qui l' énonce.
La valeur que lui accorde celui ou celle qui la reçoit.
Le dynamitage de la parole publique est difficile a réparer.
Il a malheureusement été fait par sauts successifs et en vue de calculs à courte vue (électoralistes-only) depuis au moins 10 ans, avec bouquet final tout récent.
La "baisse des impôts" ne peut pas être un objectif honnête car cette expression est incomplète.
C' est comme si, alors que la maladie et son remede sont difficiles à supporter, et apres gemissement de lassitude, un médecin disait à son patient sans plus d' explications : "je vais baisser votre dose de médicaments"
Ce qu' on attend de lui, quand on est majeur et vacciné, c' est des explications, des encouragements, pour tenir sur la longueur et atteindre le but qui est la santé. Le but n' est pas la baisse éphémère de la potion amère.
Si un malade est parfois forcé de prendre son traitement, par son médecin et ses proches, c' est qu' il n' est pas en capacité de décider (enfant appendicite, etat psychiatrique etc...).
Forcé ne veut pas dire trompé dans ce cas.
a écrit le 08/02/2016 à 9:24 :
Vous avez été premier ministre pendant 5 ans sous Sarko et vous n'avez pas bronché d'un cheveux. Aujourd'hui vous voulez jouer aux gros bras. Taisez vous parlez dans le vide vous êtes complètement inaudible. Rentrez au MEDEF c'est là que vous trouverez une place de choix.
Réponse de le 08/02/2016 à 10:22 :
@Windows
Ce ministre avait bronché, on lui avait reproché d' avoir parlé de faillite de la France, et de ne pouvoir vider des caisses déjà vides.
Il dit la même chose aujourd'hui en ne voulant pas promettre des baisses d' impôt non financées, me semble t il.
Il faut vous mettre à jour à mon humble avis.
Réponse de le 08/02/2016 à 11:39 :
@ Agora Vous oubliez de préciser qu'il est resté cinq ans à la botte de Sarko. Heureusement qu'il a ouvert sa bouche pour dire des âneries. S'il était contre la politique menée pourquoi il n'a pas démissionné la soupe était bonne. Alors revoyez un peu vos classiques vous avez 5 + 4 ans de retard.
Réponse de le 08/02/2016 à 13:11 :
@Matrix
Ok
Remarque bien carée...
comme un boulon.
impeccablement logique.

Il semble y avoir un dualisme indéboulonnable (c' est a dire une division, une opposition radicale) entre : rester (et participer ainsi à l' industrie de production de couleuvres, qu' on avale et qu' on fait avaler) et partir.
Mais ce dualisme n' est indéboulonnable que parce qu' il pointe faussement vers une situation indéboulonnable (on ne peut physiquement etre a l intérieur et a l extérieur d' un espace physique).

Ce qui nous incline à nous tromper, ce sont ces mots opposés : "rester" et "partir" (car on ne peut physiquement à la fois rester et partir d' un endroit physique).

Pourtant quant on navigue il arrive qu' il faille rebrousser chemin pour mieux repartir ensuite, il arrive qu' il faille s' approcher très près pour se rendre compte du danger des récifs. Le matelot qui sauterait du bateau suite au changement de cap, serait il forcément plus fiable que celui qui tient la barre et qui toujours alerte du danger ????

Dans la réalité, il y a des variantes que le langage ne rend pas toujours correctement.
Heureusement que les grandes personnes réfléchissent et aprennent a utiliser le langage avec discernement tout en apprenant a ne pas etre utilisé par lui sans discernement.
Ce qui manque à nos politiciens, ce n' est pas ce discernement pour l' usage externe, utilitaire du langage , car ils sont virtuoses en ce domaine, c' est bien plutot à mon humble avis, ce discernement concernant l' effet insidieux de leurs mensonges sur eux même, de voir à quel point ces mensonges les changent presque physiquement (on ne se reconnait plus).
Ils sont ainsi bien plus trompés qu' ils ne trompent les autres, pris dans l' engrenage de la machine à Bla Bla (un peu comme Chaplin dans "les temps modernes", pris dans les engrenages de la machine, il continue à boulonner quand il en sort, apres avoir fait corps avec elle , il devient la machine, il "est" la machine).
Compassion.
a écrit le 08/02/2016 à 9:17 :
Non, ce n'est pas en réduisant les impôts ni en mettant fin à l'universalisme de la protection sociale par une baisse des charges des entreprises que l'économie Française redémarrera mais par la variation du taux de change, donc une réapropriation de notre souveraineté monétaire et budgétaire
Réponse de le 08/02/2016 à 19:50 :
Agir sur le taux de change revient à dévaluer. L'euro a déjà fortement baissé par rapport à d'autres monnaie et l'impact sur l'économie n'a pas été à la hauteur de ce que les français auraient aimé voir, avec une croissance à 2 ou 3% par exemple. Ce n'est donc pas LA solution idéale qui nous sortirez de nos pb. En effet dévaluer rend plus cher les produits étrangers que l'on importe (cela revient à baisser le pouvoir d'achat des français lors qu'ils achètent des produits d'une autre zone monétaire) et aide les entreprises qui exportent en dehors de la zone monétaire. Or le pb de la France c'est que nous exportons trop peu en dehors de l'Europe. Une dévaluation ne nous apporte donc pas grand chose mais pénalise nos achats de biens provenant des pays hors Europe. Sortir de l'euro et d'évaluer le franc aurait les mêmes effets : certes nous exportons principalement en Europe et de ce fait la dévaluation rendrait nos entreprises qui exportent en Europe plus compétitives. Mais si nous sortons de l'Euro pour gagner face aux autres pays européens, Cela pourrait fort inciter les autres pays européens à mettre des droits de douane pour se protéger à leur tour.

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