Zone euro : le PIB a progressé de 0,3% au quatrième trimestre 2014

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Des drapeaux de l'Union Européenne.
Des drapeaux de l'Union Européenne. (Crédits : © Yves Herman / Reuters)
Ce chiffre fait toutefois apparaître des disparités entre les Etats. L'Allemagne affiche une progression de son PIB de 0,7% quand la France peine à atteindre 0,1%.

Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a enregistré au quatrième trimestre une croissance de 0,3%, portée par les dépenses de consommation, l'investissement et le commerce, confirme la deuxième estimation publiée vendredi par Eurostat.

En rythme annuel, le PIB du quatrième trimestre affiche une croissance elle aussi confirmée de 0,9% sur octobre-décembre, après 0,8% sur juillet-septembre. Selon Eurostat, la demande des ménages a ajouté 0,2 point de pourcentage au PIB, la formation brute de capital fixe 0,1 point et le commerce 0,2 point.

L'Allemagne affiche une croissance de 0,7%

En revanche, la dépense publique a eu une contribution nulle et les variations de stocks ont retranché 0,2 point au PIB.

L'économie allemande, première puissance de la zone euro, affiche une croissance de 0,7% d'un trimestre sur l'autre, tandis que celle de la France, deuxième de la zone, a ralenti à 0,1%, après une progression de 0,3% sur les trois mois précédents.

Le PIB de l'Italie, troisième économie de la zone euro, a stagné après une contraction au cours des trois autres trimestres de l'année.

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Commentaires
a écrit le 07/03/2015 à 4:33 :
Le PIB zone euro est inférieur aux usa et la France fait le boulet. On y trouve des fonctionnaires feignants antisémites qui exploitent les salariés précaires et se payent des prébendes 1 euro cotisé 3 de retraite… La zone c’est la foire au chômage et au pib vers le bas. On y trouve des pignolos de palais qui rivalisent de taux de chômage.
a écrit le 06/03/2015 à 18:18 :
Nous sommes dans une économie régressive proche de la déflation qu'il sera difficile d'éviter. Les déversements de liquidités du QEE n'ont pas de sens si les industriels n'arrivent pas à créer des actifs tangibles et probants dont il faut souligner que c'est la seule et unique clé. L'avantage BCE est en fait de titriser les risques pays et entreprises contre l'exigence terrible de cessions d'actifs vers ceux qui peuvent les acheter. Autrement dit l'accélération de la concentration des entreprises. C'est en en effet plus ce processus intégratif que la formation d'une véritable croissance qui est recherché. Pour celle-ci on sait qu'elle ne se commande pas.

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