• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Journée d'action confirmée par l'intersyndicale le 23 novembre

latribune.fr avec Reuters

Publié le 09 novembre 2010 à 04:01 - Mis à jour le 09 novembre 2010 à 04:04

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L'intersyndicale est déterminée à poursuivre sa lutte contre la réforme des retraites, elle a annoncé lundi soir un programme de mobilisation à minima pour une neuvième journée d'action le 23 novembre.

Tout en réaffirmant sa détermination à lutter contre la réforme des retraites, l'intersyndicale, dans laquelle des fissures se font jour, a acté lundi soir un programme de mobilisation a minima pour le 23 novembre. Pour cette neuvième - et probablement dernière - journée d'action interprofessionnelle, cinq des sept syndicats membres de l'intersyndicale appellent à des "actions multiformes" localement mais pas à des manifestations nationales. Les modalités exactes sont renvoyées aux "organisations territoriales et professionnelles", qui pourront décider de faire des rassemblements, des meetings, des conférences de presse, des manifestations ou appeler à des arrêts de travail.

"Rester visible, rester mobilisés, rester en intersyndicale avec des formes adaptées qui parlent aux salariés", c'était l'objectif et il est atteint, s'est félicitée Laurence Laigo, de la CFDT, qui ne veut plus entendre parler de grève. Les membres de l'intersyndicale, qui doivent se retrouver le 29 novembre pour faire le point, veulent travailler en parallèle à une "plate-forme commune" plus large que les retraites, englobant l'emploi, des jeunes et des seniors, la pénibilité, les conditions de travail ou les salaires. Au terme d'une réunion de près de trois heures au siège de la CGT, la CFE-CGC et la CFTC n'ont pas signé l'appel commun, prenant soin d'expliquer qu'il ne fallait pas y voir le signe d'une implosion de l'intersyndicale.

Simplement, a plaidé Joseph Stouvenel de la CFTC, "des appels aux arrêts de travail, ça ne nous semblait plus adapté". "Le combat n'est pas fini", a renchéri Carole Couvert, qui représentait la CFE-CGC, mais son syndicat voulait "sortir des manifestations pour porter nos revendications". A l'unisson avec les six autres confédérations, la CFE-CGC a insisté sur la "responsabilité" des syndicats dans la conduite de ce mouvement "exceptionnel". La huitième journée de mobilisation, samedi, a connu un net reflux avec 1,2 million de personnes selon la CGT et 375.000 manifestants selon la police, soit trois fois moins qu'au plus fort du mouvement cet automne contre le projet de loi qui repousse l'âge légal de la retraite à 62 ans.

"Nous restons ensemble"

Malgré cette décrue, les syndicats refusent de parler de résignation ou de renoncement, estimant avoir remporté la bataille de l'opinion. "Nous avons changé la donne par cette mobilisation sociale", a estimé la secrétaire générale de Solidaires, Annick Coupé. "La légitimité est du côté de ceux qui luttent, le rapport de force est du côté des syndicats. Le gouvernement et le patronat peuvent se réjouir de promulguer la loi mais pour autant je pense qu'ils auraient tort de penser qu'ils en ont fini avec le mouvement", a-t-elle ajouté lors de la conférence de presse commune.

Le Conseil constitutionnel doit se prononcer mardi ou mercredi sur la réforme des retraites. Cela ouvrirait la voie, en cas de feu vert, à une promulgation rapide par Nicolas Sarkozy, ce qui fait basculer le mouvement social dans une autre séquence pour la CFDT et l'Unsa quand la CGT s'est fixé pour horizon l'entrée en vigueur de la loi, en juillet.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

À lire également

  • Retraites : les syndicats n'ont pas réussi à mobiliser
  • Réforme des retraites : tout ce qui va changer
  • Après les retraites, le PS pense à ses primaires
  • Retraites : les syndicats divisés sur la sortie du conflit

Avec la journée du 23 novembre, "et d'une, nous indiquons que jusqu'au bout nous ne sommes pas d'accord (sur la réforme des retraites), et de deux nous restons ensemble et de trois l'intersyndicale continue son travail sur des questions essentielles" telles que l'emploi des jeunes et des seniors, a justifié Jean Grosset, de l'Unsa. Cette transformation du mouvement pour aller vers des mobilisations semblables à celles qui avaient jalonné l'hiver 2009, en pleine crise économique, a signé le départ de Force ouvrière. Le syndicat de Jean-Claude Mailly, qui parle désormais ouvertement de "gâchis" dans la gestion du conflit, a refusé de prendre part à l'intersyndicale, dont il ne faisait pas formellement partie même s'il s'était joint à tous les appels à la mobilisation "Force ouvrière ne saurait s'engager ni dans une stratégie d'oubli ou d'épuisement", a déclaré la confédération, qui militait depuis le printemps pour une journée de grève générale. Parler de l'emploi des jeunes, des seniors, du pouvoir d'achat relève de "l'opération de diversion à laquelle nous refusons de nous livrer", a souligné le secrétaire confédéral Jacques Valladon.

latribune.fr avec Reuters

Sur le même sujet

  • 1

    Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir

  • 2

    Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France

  • 3

    « Une fausse solution pour la réduction de la consommation de plastique » : les élus locaux montent au front contre le projet de consigne des bouteilles

  • 4

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge