• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Sarkozy défend son tournant européen et annonce un impôt pour les exilés fiscaux

latribune.fr (source AFP)

Publié le 12 mars 2012 à 20:32 - Mis à jour le 12 mars 2012 à 20:37

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 5

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Nicolas Sarkozy a défendu lundi soir sur TF1 sa volonté de renégocier les accords de Schengen pour empêcher que l'Europe se transforme en "passoire" et a annoncé sa volonté d'alléger les charges pesant sur les artisans ainsi qu'un impôt pour les exilés fiscaux.

Au lendemain du grand "show" qui a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de ses partisans à de Villepinte, le président a défendu lors de l'émission "Parole de candidat", les ultimatums lancés à ses partenaires européens, qui ont suscité autant de critiques parmi ses rivaux à la présidentielle que de réserves sur le Vieux-continent. "J'ai toujours été un Européen convaincu (...) mais si nous avons voulu l'Europe c'est pour que l'Europe nous protège", a-t-il plaidé, "si nous avons voulu Schengen, c'est pour que l'Europe soit défendue, pas pour qu'elle soit une passoire. A partir du moment où Schengen ne fonctionne pas, il est normal que nous refondions Schengen".

Dans son discours dimanche, il avait menacé Bruxelles de suspendre sa participation à l'Europe de Schengen si les contrôles en cas d'immigration massive à ses frontières n'étaient pas renforcés d'ici un an et assuré que la France prendrait, seule, des mesures pour protéger les entreprises européennes si ses partenaires ne le faisaient pas. Interrogé sur ses critiques contre son rival socialiste qui veut renégocier le nouveau traité renforçant la discipline budgétaire, Nicolas Sarkozy a balayé les critiques en assurant que ça n'était "pas la même chose". "La demande de protection, c'est une demande de tous les Français", a insisté Nicolas Sarkozy, qui a répété sa volonté de réconcilier la France "qui croit dur comme fer à son identité" et celle "qui rêve du grand large".

Exonérer les artisans

Le camp du candidat socialiste François Hollande a accusé lundi, par la voix du porte-parole du PS Benoît Hamon, d'avoir voulu "parler aux électeurs du Front national" sur l'immigration. La candidate du FN Marine Le Pen a crié au double langage sur Schengen et celui du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon l'a accusé de s'être inspiré de son "principe de désobéissance à l'égard de l'Europe". Interrogé par un échantillon de Français, Nicolas Sarkozy a répondu aux critiques sur son bilan en matière de pouvoir d'achat en annonçant l'exonération des charges pour les artisans qui ne réalisent pas de chiffre d'affaires. "C'est 250 millions d'euros que nous allons financer par l'impôt minimum sur les grandes sociétés", a-t-il dit.

Et pour parer à celles qui, à gauche, le qualifient de "président des riches", il a proposé de lutter contrer la catégorie "particulièrement scandaleuse" de Français qui pratique l'exil fiscal, en créant un "impôt lié à la nationalité", précisant toutefois que cette mesure épargnerait les expatriés pour raisons professionnelles. Interpellé sur la hausse des prix de l'essence, le candidat de l'UMP s'est catégoriquement refusé à reprendre le projet de M. Hollande de bloquer les prix des carburants. "On ne peut pas me dire l'essence flambe (...) et en même temps casser l'industrie nucléaire", a-t-il répondu en référence au projet socialiste de réduire la part du nucléaire.

Le chef de l'Etat a été également pris à partie par un entrepreneur de 29 ans de Villiers-le-Bel (Val d'Oise) qui lui a reproché de véhiculer une image "négative" de la banlieue et a qualifié de "réchauffé" son plan de rénovation des banlieues. "On n'a pas le droit de minimiser l'effort d'un pays qui est un effort sans précédent pour les quartiers", lui a-t-il répondu, "la France n'a pas à être culpabilisée pour ce qu'elle fait". Le candidat a une nouvelle fois souhaité que Marine Le Pen ait ses parrainages pour pouvoir se présenter à l'élection présidentielle, ajoutant que si elle ne les avait pas, ce serait "un problème". Il a par ailleurs jugé "grotesque" un possible financement de sa campagne présidentielle de 2007 par Mouammar Kadhafi, évoqué par le site d'information Mediapart.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Après l'émission de TF1, Nicolas Sarkozy doit multiplier cette semaine les prestations médiatiques, jusqu'à l'entrée en vigueur de la règle de l'égalité du temps de parole entre candidats le 20 mars. Avec l'espoir de confirmer le mouvement révélé par un sondage Ifop-Paris Match-Fiducial publié lundi, qui le place à 0,5 point de François Hollande (28% contre 28,5%) au premier tour.

Un impôt pour les exilés fiscaux

Nicolas Sarkozy a également proposé lundi la création d'"un impôt lié à la nationalité" afin de cibler les exilés fiscaux, dont il a jugé la pratique "particulièrement scandaleuse". "Il y a deux catégories (...), les expatriés et les exilés fiscaux", a affirmé le président-candidat à l'émission "Parole de candidat" sur TF1. S'agissant de la seconde, "je souhaite que la fiscalité et la nationalité soient liées. (...) Nous allons appliquer ce qu'appliquent les Américains: un impôt lié à la nationalité". "Tout exilé fiscal qui est parti à l'étranger dans le seul but d'échapper à l'impôt français", a-t-il ajouté, "devra déclarer à l'administration française ce qu'il a payé comme impôt à l'étranger. Et si c'est inférieur à ce qu'il aurait payé sur les revenus de son capital en France, on lui fera payer la différence".

Il a souligné que n'étaient pas concernés par cette proposition les "expatriés qui participent de la puissance de la France et du rayonnement de la France". "Il y a deux millions de Français qui vivent à l'étranger, qui se battent, qui conquièrent des marchés", a-t-il enchaîné, évoquant également les fonctionnaires en poste à l'étranger. "Ces Français là, je ne veux qu'on touche en rien à leur statut fiscal et juridique. En rien", a-t-il proclamé.

Nicolas Sarkozy s'est en revanche insurgé à propos de "la deuxième catégorie, qui est particulièrement scandaleuse, et qui (...) pour certains d'entre eux aiment bien donner des leçons". "L'exilé fiscal, c'est celui qui veut rester Français pour la nationalité mais qui ne veut pas rester en France pour la fiscalité. J'ai tous les avantages mais aucun inconvénient!", a-t-il fait valoir. "Et bien, ils vont avoir une surprise", a prévenu M. Sarkozy. "Est-ce que c'est normal qu'on puisse avoir la nationalité française et s'exonérer de la fiscalité française, c'est profondément choquant", a-t-il par la suite répété.

Pas de déchéance de nationalité

Interrogée par l'AFP, la porte-parole du président-candidat, Nathalie Kosciusko-Morizet, a précisé qu'il ne s'agirait pas de faire "de déchéance de nationalité". "S'il ne paie pas, il est poursuivi par le fisc. (...) En revanche, s'il veut échapper à la mesure, il est bien sûr libre de prendre une autre nationalité".

Réagissant sur twitter, Jérôme Cahuzac, chargé du budget dans l'équipe de François Hollande, a raillé "deux amendements repoussés en 2011". "Et Nicolas Sarkozy improvise à la TV la taxation des exilés fiscaux de façon injuste!".

À lire également

  • La presse européenne critique Nicolas Sarkozy après le discours de Villepinte
  • Hollande accuse Sarkozy de faire de l'Europe "un bouc émissaire"
  • Europe : la prise d'otage de Nicolas Sarkozy
  • Anne Vaucher*: "Il faudra 20 ans pour appliquer cette taxation des exilés fiscaux"

Par ailleurs, comme on lui faisait remarquer sur TF1 que le candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, avait formulé une proposition similaire à la sienne, Nicolas Sarkozy a ironisé. "Et bien vous lui enverrez une petite carte de ma part", a-t-il dit avant d'ajouter: "Si M. Mélenchon est de cet avis, c'est plus gênant pour lui ou pour moi?". Le candidat du FG avait réaffirmé cette proposition dimanche sur France 5: "on fait comme les Américains (...). Qu'est-ce qu'ils font les Américains? Ils vont dans chaque pays et ils disent +donnez-nous la liste de nos ressortissants+". "Et à ce moment-là qu'est-ce qu'on fait? Aux ressortissants on leur dit vous payez les impôts, c'est normal, dans le pays où vous êtes. Mais vous faites une déclaration à votre pays d'origine et si vous deviez payer plus dans le pays d'origine, vous paierez dans votre pays d'origine".

latribune.fr (source AFP)

Sur le même sujet

©SMBMSM - Vue du Fort du Petit Bé - Saint-Malo

En Bretagne, les foyers de personnes seules vont transformer les territoires d'ici à 2050

La Bretagne devrait accueillir 250 000 nouveaux habitants d’ici à 2050. Or, une projection de croissance des ménages à cet horizon laisse entrevoir une accentuation des disparités territoriales.

Premium
Économie
Le président (Nouvelle Énergie) de l'association des maires de France, David Lisnard, et candidat à l'élection présidentielle s'insurge contre la présentation faite par le gouvernement de la situation financière des collectivités territoriales.

Budget 2027 : les élus locaux tempêtent déjà contre les efforts réclamés par le gouvernement

L'exécutif veut faire en sorte que la hausse des dépenses de fonctionnement des collectivités territoriales progresse seulement de l'inflation l'année prochaine. Une volonté qui crispe les élus locaux qui ont l'impression d'être pointés du doigt par l'État.

Premium
Économie
Nantes Métropole a retenu VOI pour exploiter le futur service de vélos électriques en libre-service.

Des vélos en libre-service « made in China » ? À Nantes, le choix de l'opérateur VOI fait polémique

La fin du contrat entre Nantes Métropole et JCDecaux pour Bicloo ouvre une nouvelle page du vélo en libre-service. À partir de 2027, l'opérateur suédois VOI Technology déploiera 2 400 vélos électriques. Un choix contesté par l'opposition qui regrette l'abandon d'une offre davantage ancrée en Loire-Atlantique et en Europe.

Premium
Économie
Le rachat de Warner Bros Discovery par Paramount Skydance est chiffré à 110 milliards de dollars dette comprise (environ 96 milliards d’euros).

Nouveau rebondissement dans le rachat de Warner Bros : la justice suspend l’accord avec Paramount

Première victoire des opposants au rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount Skydance : la justice américaine a mis l’opération en pause pour au moins deux semaines, le temps d’un examen au fond.

Économie
Le président américain a signé lundi un décret imposant 50 % de droits de douane supplémentaires sur plusieurs produits canadiens (photo d'illustration).

Vins, ciment, hockey… Donald Trump assène une surtaxe de 50 % au Canada

Les États-Unis imposent des surtaxes de 50 % sur une sélection de produits canadiens, accusant Ottawa de discriminer l'offre américaine. En réaction, le Premier ministre canadien Mark Carney a annoncé des mesures de rétorsion équivalentes.

Économie
Le bio représente 6,5% des parts du marché alimentaire.

Marché du bio : « il faut embarquer la grande distribution »

Après des années de ralentissement, le marché du bio connaît une dynamique de reprise sur fond de scandales alimentaires et de crise de souveraineté. Pour autant, le véritable point de bascule ne sera atteint que si la grande distribution accélère son développement, aux côtés des magasins spécialisés. C’est toute la chaîne alimentaire, de la production à la distribution, qui est mise au défi.

Premium
Économie
Le rapport parlementaire point un effondrement des résultats du contrôle fiscal au ministère de l’Économie et des Finances

Fraude fiscale : dix années de lutte en trompe-l’œil, la controverse sur l’IA s’amplifie

La traque contre la fraude fiscale affiche des résultats très décevants sous l’ère Macron, pointe un rapport parlementaire dévoilé par La Tribune. En cause ? Des coupes massives dans les effectifs du contrôle à Bercy et un rendement décevant de l’intelligence artificielle.

Premium
Finances Publiques
Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation