Les banques françaises souffrent en Bourse après la dégradation de S&P

 |  | 217 mots
Lecture 2 min.
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le secteur bancaire est sous pression ce vendredi, au lendemain des annonces de l'agence de notation américaine, qui a abaissé la note de BNP Paribas et placé sous perspective négative celles de Crédit agricole et de Société générale.

Le retour de bâton a bien eu lieu. Au lendemain des annonces de Standard & Poor's envers le secteur bancaire français, celui-ci souffre en Bourse. Aux alentours de midi, la BNP lâchait 2,49% à 38,64 euros, le Crédit agricole -3,58% à 5,78 euros et la Société générale -2,61% à 24,23 euros, dans un marché en recul de 0,49%. Jeudi soir, l'agence de notation américaine a en effet abaissé la note de BNP Paribas, et placé sous perspective négative celles de la Société générale et du Crédit agricole.

Morosité économique

Dans son communiqué Standard & Poor's a notamment pointé la forte récession dans la zone euro, ainsi que la correction des prix de l'immobiliers, qui devraient impacter le secteur. Contacté par La Tribune, le spécialiste des notations souveraines Norbert Gaillard juge également que si "les banques françaises restent encore bien notées, notre pays doit se préparer à une année 2013 très difficile qui sera marquée par une croissance nulle, un chômage en hausse continuelle, un début de chute de l'immobilier, une baisse de la consommation, des restructurations de groupes industriels, etc. La France pourrait être au bord de la déflation". Autant de facteurs qui, selon lui, pèseront sur les comptes des institutions bancaires.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 03/11/2012 à 23:23 :
trinqué oui par le haut dabord
a écrit le 26/10/2012 à 19:52 :
un petit rappel, la dette publique est de 1 859 milliards d'euros, a ce jour soit 30 041 euros par habitant... l'Etat-contribuables a remboursé depuis 1973, plus de 1400 milliards d'euros, rien qu'en intérêts (40 à 50 milliards d'euros par an)... chercher l'erreur... les prêteurs ne sont pas pressés que la dette recule et s'efface, c'est pour eux une rente juteuse à vie... et pour les Français et Françaises, un fardeau éternel, une austérité à vie, de la récession, plus de pauvreté... sans espoir de salut... il serait urgent de commander un audit pour détecter qui sont derrière ces prêteurs qui profitent de la dette publique... et ceux qui se sont remboursés rien qu'avec les intérêts... il faudrait les éjecter... les empêcher de nuire davantage. En recherchant sur dette publique on découvre que parmi les prêteurs, 64 % sont étrangers d'où 32 % de Français (banques, assurances et autres) et 4 % de particuliers (OPCVM)... qu'attend la BCE de Draghi de Goldman Sachs pour prêter directement aux Etats, à taux très bas ou nuls...? sans passer par les banques privées qui jouent aux Casinos avec l'argent de leurs clients (type Société Générale et son trader Kerviel qui leur a fait perdre 4.9 milliards d'euros... une paille...) un grand merci à la Giscard-Pompidou-Rootschild pour leur loi scélérate de 1973... pour ce cadeau empoisonné de dette publique qui impliquent nos enfants, petits-enfants... et arrière-...etc... drôle d'héritage... négatif... dès qu'ils naissent...
a écrit le 26/10/2012 à 16:18 :
Après les ouiouistes des austérités votées brisant 2 siècles de souveraineté budgétaire , le petiot volet "croissance" pour masquer ce traité infâme merkozy, maintenant que Standart § Poor ' s a dit tous les atlantistes vont pouvoir faire appel au Front de Gauche qui avec " Nous , on peut " fera tout pour la planification écologique avec le Pôle Public financier et bancaire.
Nous avons prévenu et analysé bien avant ces agences de notation la chute vertigineuse que la troïka avec cette Commission de bureaucrates non élus et cette B.C.E. géré par uin ancien ayant un C.V. et parcours particuliers dans les comptes de l' Etat Grec, que cette troïka allait nous asservir et nous faire payer tout ;
En tête de chapitre votre intitulé ne manque pas d' humour : " Crise des dettes" , si vous prenez votre calculette pour mettre en lumière les intérêts de la dette que ces privées de banques se sont goinfrées vous ferez une excellente analyse pour comprendre les mécanismles de dépression et pour certains de déflation.
Une Europe des Peuples en Urgence est à construire non pas avec ces requins financiers voraces saigneurs des peuples, mais en informant des magouilles et vols et manipulations. Au fait où sont passés les 1000 milliards d' euros en va et vient banques privées et B.C.E. ,?
Un grand salut à Séverine Sellier qui fait un excellent travail de journaliste. Merci.

a écrit le 26/10/2012 à 15:15 :
les requins des agences de notations US rentrent de nouveau dans la bergerie bancaire européenne... que va fairele berger (Draghi-Goldman Sachs) de la BCE...? faut-il noter des agences de notations qui n'ont pas vu venir le scandale des subprimes et qui veulent faire la pluie et le beau temps...? c'est scandaleux
a écrit le 26/10/2012 à 14:14 :
pour l'immobilier cela ne devrait être qu'un début et puis pour la hausse du chômage, quand les plans de licenciements économique seront appliqués, nous verrons un début d'une montée véritable du chômage. La douce France ne se réveille toujours pas? Le rpésident parle toujours d'une croissance?
a écrit le 26/10/2012 à 13:29 :
ça va devenir dur d' emprunter bon marché ...Pas bon pour la croissance déjà à genoux . Hollande où es tu ? que vois tu ? Je tweet donc ... je suis ...président !
Réponse de le 26/10/2012 à 15:23 :
@ Sauve qui peu... pourquoi, c'est la faute à Holande si le système bancaire est pourri...? si les agences de notations sont les laquais de leurs clients qui les engraissent... qui n'ont pas vu venir la crise ou plutôt le scandale des subprimes
Réponse de le 26/10/2012 à 17:25 :
parc-que hollande comme les autres incite les Français a placer le peut d'argent qu'il leurs reste (livret A augmentation du plafond de dépôt et hésitation sur les mesures a prendre, faire en sorte qu'un maximum d'argent soit stocker en banque de peur de ne rien pouvoir s'acheter demain tous les français qui épargne prenne le risque de perdre 30% de leur capital la dette des banques et des pays s'effacera avec la dévaluation de l'euro ,
mais personne ne voient rien venir

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :