• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Dépenses publiques: où le gouvernement va-t-il couper?

Ivan Best

Publié le 08 novembre 2012 à 15:32 - Mis à jour le 08 novembre 2012 à 15:35

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Alors que Jean-Marc Ayrault annonce de nouvelles économies sur les dépenses, Bercy refait ses calculs: la protection sociale représente 57% de la dépense publique, selon les derniers chiffres officiels. Est-il possible de diminuer les crédits publics sans y toucher? François Hollande peut-il assumer une remise en cause du modèle social?

Jusqu'où aller dans les économies sur les dépenses publiques? Jean-Marc Ayrault a annoncé mardi 10 milliards d'euros de réductions de crédits supplémentaires, en sus des 50 milliards prévus d'ici à 2017. Le monde de l'entreprise, tout comme Bruxelles et les organisations internationales (OCDE), se félicite de ce signal. La France n'est-elle pas l'un des pays au monde où la dépense publique est la plus élevée, en proportion de la richesse nationale (56% du PIB). N'est-ce pas là une anomalie intenable? Le redressement du pays passe par un amaigrissement de l'Etat, répètent les éditorialistes. Idée sous-jacente : dans les ministères, on dépense à tout va. L'Etat embauche et multiplie les crédits inutiles.
Les données officielles, contenues notamment dans le dernier rapport de Bercy sur la dépense publique, annexé au budget 2013, obligent à nuancer cette approche. Si l'on considère avec un peu de recul l'évolution du problème, depuis 1978, deux postes expliquent principalement le passage des dépenses des administrations de 45% à 56% du PIB : les intérêts payés sur la dette (+1,6 point) et surtout, de très loin, les prestations sociales, qui ont augmenté de 7,4 points de PIB.

La protection sociale à l'origne de la hausse
Les dépenses de fonctionnement courant n'ont pas bougé (toujours en pourcentage du PIB), et la masse salariale correspondant à la rémunération des fonctionnaires, toutes administrations confondues, a progressé de 0,7 point. Ce n'est donc pas le train de la vie de l'Etat, selon l'expression consacrée, qui est en cause, mais l'ensemble des dépenses sociales.
Hors santé, la protection sociale représente 42,6% des dépenses, selon Bercy. Si l'on ajoute le secteur médical, le «social » atteint 57,3% du total de la dépense publique.
C'est, pour l'essentiel, parce que le système d'assurance sociale est plus largement qu'ailleurs de nature publique, que la dépense est plus élevée en France. Dans les pays anglo saxons, on paie moins d'impôts, mais le coût de l'assurance maladie, par exemple, n'en est  pas moins lourd. Son financement repose simplement sur le privé. De même, le système français de retraite fait très peu appel au privé : voilà pourquoi il représente 13% du PIB, alors que dans des pays comme la Grande-Bretagne, les pensions versées par l'Etat ne constituent qu'un filet de sécurité pour les plus pauvres.

57% des dépenses publiques sanctuarisées
Dès lors que ce sont les dépenses sociales qui ont le plus augmenté, il serait logique de s'attaquer à celles-ci, pour tout gouvernement voulant diminuer la dépense publique... sauf que, bien évidemment, c'est politiquement très difficile.  Pourquoi Nicolas Sarkozy, qui voulait vraiment s'attaquer au dossier, qui a fait appel à des cabinets de consultants, spécialistes du « cost killing », n'est-il parvenu qu'à une réduction de 7 milliards de la dépense, sur un total de 1.100 milliards ? Parce qu'il avait exclu de la fameuse RGPP toute la sécurité sociale, et les dépenses d'intervention de l'Etat, souvent à caractère social. « Nous sommes allés aussi loin que possible dans les économies sans remise en cause du modèle social », a pu dire l'un des conseillers de l'ex chef de l'Etat.
C'est toute la question qui est posée aujourd'hui au gouvernement Ayrault, qui souhaite accélérer la cadence dans la maîtrise, voire la réduction des dépenses. Est-il toujours possible de sanctuariser 57% des crédits publics ? Peut-on accentuer toujours l'effort sur une portion qui va devenir congrue?

La droite mal à l'aise
La droite n'est pas plus à l'aise sur ce terrain que la gauche. Interrogé sur les économies réalisables, le président UMP de la commission des Finances évoquait récemment le nécessaire retour au « un sur deux » (un fonctionnaire sur deux partant en retraite non remplacé), des restrictions sur les dotations aux collectivités locales, et une maîtrise des dépenses de santé. De quoi aller très loin ?

À lire également

  • Dépenses publiques: les pistes de la Cour des comptes
  • Dépenses publiques: les économies ne sont pas forcément là où on le croit
  • Dépenses publiques: quand Hollande et Sarkozy convergent...
  • Pourquoi le gouvernement ne coupera pas dans les dépenses en juillet

Baisser la rémunération des fonctionnaires?
Un récent rapport de l'inspection des finances, non publié, mettait en avant des une action sur les rémunérations des fonctionnaires. Un choix tenable ? Déjà, les effets des restrictions se font sentir. Selon Eurydice, une base de données officielles de la Commission européenne concernant l'éducation, seuls deux pays industriels ont diminué les salaires des enseignants du premier degré, depuis dix ans : le Japon et la France. Les effets sont évidents, sur la qualité des candidats aux concours, alors que toutes les organisations internationales mettent en avant l'impératif d'un système éducatif performant.
Il est bien sûr possible de rationaliser les structures, notamment s'agissant des collectivités locales. Le «mille feuilles » administratif conduit à des dépenses inutiles.
Mais il sera difficile, pour un gouvernement voulant réduire la dépense, de ne jamais toucher au système social.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Ivan Best

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?