Sécurisation de l'emploi : les propositions du patronat

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Jeudi 15 novembre, les partenaires sociaux vont reprendre la difficile négociation sur la sécurisation de l'emploi. Pour la première fois, la délégation patronale va se présenter avec un projet d'accord que "La Tribune" s'est procuré. Le texte tend à "échanger" une sécurisation des salariés en emploi précaire (CDD) contre des "suppressions de freins à l'embauche sous CDI", en limitant, notamment, les dommages et intérêts dus en cas de licenciement abusif.

Demain jeudi 15 novembre, les partenaires sociaux vont reprendre la difficile négociation sur la sécurisation de l'emploi qui doit conduire à simplifier certaines dispositions du Code du travail, tout en assurant de nouvelles sécurités pour les salariés. Un exercice difficile. Pour la première fois, la délégation patronale va se présenter avec une ébauche d'accord complet qui va servir de base à la discussion avec les syndicats.

Limiter le montant des dommages et intérêts en cas de licenciements abusifs

Globalement le texte patronal (VOIR LE DOCUMENT ICI), propose "d'échanger" une sécurisation de la vie professionnelle des salariés en CDD (faciliter les prêts bancaires, assurer une meilleur portabilité des droits en matière de formation et de prévoyance, etc.) contre la "suppression des freins à l'embauche en CDI", notamment par l'élargissement "de la logique du contrat d'export ou du contrat de chantier à d'autres CDI, conclus pour la réalisation de projets identifiés dont la durée est incertaine". Le texte propose aussi d'instituer un plafond "pour les condamnations prononcées par le juge pour licenciement sans motif réel et sérieux afin de ne pas mettre en péril l'existence même de petites entreprises qui ne peuvent financièrement supporter un coût prohibitif de certaines condamnations".

La délégation patronale fait également des propositions sur les seuils sociaux et l'information des représentants du personnel en amont d'éventuelles difficultés rencontrées par les entreprises. Elle propose aussi d'expérimenter "un compte individuel de formation" avec une fusion du DIF et du CIF.

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Commentaires
a écrit le 16/11/2012 à 12:01 :
OK pour plus de flexibilté à condition que les fruits du travail soient mieux répartis! Je croirai les patrons que s'ils acceptent ce compromis somme toute juste. Ils veulent plus de flexibilité sans aucun partage équitable des richesses. Donc aucune chance d'aboutir.
Le problème en France, ce n'est pas le cout du travail, sinon les produits allemands bien plus chers que les autres ne se vendraient pas! Nous avons un problème de management qui se trompe trop souvent sur les gammes de produits à vendre et sur la qualité proposé. Exemple l'usine Toyota de Valenciennes qui vend des autos dans le monde entiers pendant que Peugeot ferme Aulnay. Et pourtant, il y a des deux cotés le même salarié français et le même système fiscal. La différence tient au produit vendu.
a écrit le 15/11/2012 à 11:02 :
il doute de rien le medef...
ils veulet pas plutot que se soit nous qui les payons pour aller travailler?
a écrit le 15/11/2012 à 8:51 :
N'oublions pas qu'il n'y a pas si longtemps FH traitait les patrons de" voyous ", que la Finance était son" ennemi " etc
Réponse de le 15/11/2012 à 11:01 :
et?
a écrit le 15/11/2012 à 8:30 :
Beuuurrrukhhhh
a écrit le 15/11/2012 à 8:29 :
A vomir
a écrit le 15/11/2012 à 8:29 :
Des commentaires a vomir
Réponse de le 15/11/2012 à 8:34 :
Plutôt que de passer et de sortir une petite phrase lapidaire (habituel ça sur le web) et d'aller te cacher, si tu expliquais lesquels et pourquoi ?
a écrit le 15/11/2012 à 8:09 :
Des commentaires de privilégiés ou d'esclavagistes, à vomir
Réponse de le 15/11/2012 à 8:29 :
Intéressant commentaire, Paul-Jean. N?hésite pas à revenir.
Réponse de le 15/11/2012 à 11:03 :
@paul: la securisation de l'emploi a quand meme des effets pervers. Des milliers pour ne pas dire millons d'emplois ne sont pas proposés par crainte du divorce(car il s'agit d'un veritable marriage). La séparation est presque toujours un drame meme quand en fait elle est souhaiteé par le salarié car il existe toujours la volonté d'un depart "lucratif". Ceci enfin et surtout conduit à éliminer un peu plus les personnes sans emplois de l'espoir d'en retrouver un.
a écrit le 15/11/2012 à 8:07 :
Des commentaires de nantis ou d'esclavagistes, à vomir.
Réponse de le 15/11/2012 à 11:39 :
Je n'ai rien vu de tel.
a écrit le 15/11/2012 à 5:30 :
Plus on "sécurise" les salariés, plus on augmente le chômage.

La meilleure sécurité de l'emploi, c'est pouvoir en changer quand on veut.

Or, en France, les salariés s'accrochent à leur job, drogués par un Code du Travail qui leur est favorable, même s'ils sont incompétents. Ils croient que leur employeur leur doit tout, dès lors que la période d'essai est passée. Un comportement sain consisterait à être en permanence sur le marché du travail pour tester sa véritable valeur et savoir si on peut progresser en changeant de job ou si au contraire il vaut mieux s'améliorer en interne.
Au lieu de cela, on demande toujours plus aux patrons, souvent aidé par des syndicats haineux.
Etonnez-vous après cela que le chômage en France soit structurel. Et c'est loin d'être fini.
Réponse de le 15/11/2012 à 6:15 :
Allez raconter ça aux 5 millions de chômeurs en France.....
Réponse de le 15/11/2012 à 6:22 :
votre commentaire qui a un certain bon sens oublie les obligations d'un patron c'est à dire respecter le salarié, respecter un minimun des lois sociales et plus particulièrement de ne pas oublier systématiquement de payer les heures sup.D'éviter un paye avec un chèque en bois en fin de mois, qu'il respecte les délais de paiement, qu'il respecte le client et ne l'entube pas. Qu'il lui soit interdit à lui et sa famille de recréer un entreprise après avoir fondu les plombs frauduleusement etc etc . Oui pour un code du travail simplifié, mais également des sanctions ferment autant pour le patron que pour le salarié en cas de maqnuement. En France on oublie que chacun a des droits et des devoirs alors des salariés pourris oui des patrons pourris oui. Ne pas oublier non plus que les 3 Institutions qui gèrent notre Pays politique, patronat et syndicats sont avant tout ceux qui par leur pouvoir ont fait le déclin de la France avec leur guerre perpétuelle pour mieux écraser l'autre à son profit. Les Institutions sont la gangrène de la France et ce n'est pas des réunions entre gens qui se font la guerre qui va améliorer la croissance. La France doit revoir le pouvoir de ces Institutions qui sur le fond ne sont pas là pour notre Pays mais pour leur poste avant tout et contre tout y compris le MEDEF dans son fonctionnement actuel qui sous ses airs de compétences est un système plus politqiue que'économique et bien loin des intérêts autant de l'Entreprise que des salariés. L'affaire des Pigeons a montré que ce syndicat était en retrait des réalités des Entreprises.Merci aux Pigeons d'avoir ouvert les yeux sur la realité des compétences du MEDEF. On peut dire exactement la m^me chose des syndicats salariés, retrogrades, l'affaire Bricorama a montré un syndicat destructeus de valeur du travail il faut dire que le parcours salarial du patron de FO est tout sauf un parcours de compétition et de concurrence. Enfin les grands destructeurs autant à droite qu'à gauche les politiques qui montrent que la gestion n'est pas dans leur gène et qu'AUCUN a géré une Entreprise mais se permette de faire des lois économiques.
Réponse de le 15/11/2012 à 8:32 :
80% des entreprises sont des structures de petites tailles et il est impossible de garantir un bail éternel dedans.
Réponse de le 15/11/2012 à 8:51 :
Un salarié sécurisé dépensera plus et permet ainsi de faire tourner la machine, tandis qu'un autre non sécurisé va thésauriser et consommera moins pour le plus grand mal de l'économie!
Réponse de le 15/11/2012 à 9:05 :
Oui, on est d'accord. Il faut une sécurisation des le départ et qu'elle se renforce progressivement. Mais il est impossible dans le cycle économique d'une entreprise (en tout cas de la plupart) de garantir un bail éternel à ses salariés. Un autre paramètre, la plupart des structures ne dépassent pas 5 ans.
Réponse de le 15/11/2012 à 11:26 :
Je suis globalement d'accord avec vous Gillou. Mais c'est d'autant plus facile à faire qu'on est jeune et plutôt sûr de ses compétences, ça le devient bcp moins pour les plus anciens qui n'ont pas forcément su prendre le tournant des nouvelles technologies ou autres demandes de flexibilité.
Réponse de le 15/11/2012 à 11:43 :
Ce type de considération vient de la notion de flexisécurité en vigueur au Danemark où un salarié peut être licencié d'une entreprise mais, pour faire simple, la collectivité des entreprises s'efforce de lui offrir un nouveau poste compatible avec l'ancien moyennant éventuellement un peu de formation. Après, le salarié concerné peut refuser et on retombe sur le système français (indemnisation du chômage pendant une durée limitée).
a écrit le 14/11/2012 à 21:06 :
avec de telles propositions ...
a écrit le 14/11/2012 à 18:49 :
faites monter les salariés à l'actionnariat en échanges des aides et des appels d'offres, valoriser le travail salarié en lui faisant croquer du capital ...
a écrit le 14/11/2012 à 18:00 :
Et si on supprimait tout simplement ce monstre qu'est le Code du Travail pour le remplacer par 3 ou 4 pages maximum, donnant les grandes lignes - mais pas plus- d'un contrat de travail unique valable pour le privé comme pour le public? Les détails devant être négociés par entreprise ou par branche. Cela mettrait au chômage tous ces inspecteurs du travail qui pourraient alors essayer d'être utiles et de créer des richesses au lieu d'en consommer.
Réponse de le 14/11/2012 à 18:12 :
Ne vous inquiétez pas : des IT, c'est comme les médecins du travail - il y en a de moins en moins. Et avec 5000 entreprises dans son périmètre, un IT n'intervient que quand il ne peut faire autrement (décès, dénonciation argumentée,...)
Réponse de le 14/11/2012 à 20:51 :
@a1039 : un médecin du travail ne peut pas faire grand chose si un salarié ne lui communique pas son dossier médical (ce qu'il n'est pas obligé de faire !) J'ai ainsi une salariée que j'estime inapte à son poste (à responsabilité), en arrêt par son psychiatre depuis bientôt 3 ans, mais qui refuse de transmettre son dossier au médecin du travail : n'y ayant pas accès, le médecin n'a pas d'elements...et ne sert donc A RIEN !!!
Réponse de le 14/11/2012 à 21:05 :
Un commercial qui passée sa période d'essai, commence à déprimer pour des histoires familiales et passe ses journées sur internet et qui sniffe de la coke. Que pouvez vous faire ? Rien. Histoire réelle. Je pense que la rupture conventionnelle doit être la règle et que les dommages et intérêts pour rupture doit être croissant suivant le nombre d'années dans la boite. Reste à expliquer ce genre de cas à Thibault. Un autre exemple aberrant est celui en Belgique (mais en France, c'est quasi la même) du chef d?équipe qui avait violé en compagnie de quelques collègues un salarié et passait la journée à le bizuter qui a été renvoyé et qui requalifié son licenciement en motif infondé ... obligation de la réintégrer (sic) et 200 ou 300 000 euros de dommages et intérêts.
Réponse de le 15/11/2012 à 9:04 :
@autre exemple : mytho, va !
Dans le 1er cas : avertissement, constatation des traces de connexion Intra ou Internet, envoi à la médecine du travail puis rupture ou licenciement;
dans le 2e cas, si c'était si injuste que cela, c'est bien la 1e fois qu'un patron ne ferait pas appel d'une décision de justice qui l'insupporte !
Réponse de le 15/11/2012 à 9:18 :
Tu n'a pas le droit de surveiller les connections de tes employés, tu le savais, ça ? Non ? Et tu ne fais pas venir la medecine du travail comme ça. Donc, tu es obligé de subir le salarié en train de piquer du nez devant les autres (et ne rien faire). C'est une histoire véridique, aussi véridique que tu ne sais pas de quoi tu parles...
Réponse de le 15/11/2012 à 9:27 :
D'abord, tu te renseignes. Apres tu expliques. L'histoire belge que j'ai racontée est le web ... et tes yakafokon n'y changent rien.
Réponse de le 15/11/2012 à 10:01 :
@LeMytho : eh non, le salarié, on l'envoie à la médecine du travail (et pas l'inverse !); quant aux connexions, on les trace sur le serveur de l'entreprise, pas sur le PC du salarié, bien sûr !
Réponse de le 15/11/2012 à 10:23 :
Eh l'artiste ! Tu ne peux pas envoyer un salarié comme ça à la médecine du travail. Non, seulement tu ne peux pas l'envoyer comme ca et la détection de coke et d'hero sont absentes des procedures habituelles de la médecine du travail. Serveur ou PC du salarié, ça ne change rien, des l'instant où tu traces les connections de tes salariés, tu te montres coupable. Et oui, @monsieur YaKaFoKon.
Réponse de le 15/11/2012 à 11:07 :
Tu ne peux pas envoyer un salarié comme ça à la médecine du travail. De plus, la détection de coke ou d?héroïne ne fait partie des procedures de la médecine du travail.... Le traçage des connections sur le serveur plutôt que sur le PC de travail, c'est exactement la même chose et c'est strictement encadré voire interdit. La seule chose que tu puisse faire c'est proxifier l'ensemble des PC pour que ca ne "déborde" pas pendant le temps de travail. Monsieur @ a1039 les explications et les YaKaFoKon trouvent leurs limites dans la réalité et dans l?expérience et c'est même grâce à ça qu'on te reconnait.
Réponse de le 15/11/2012 à 11:38 :
@ @truc : vous pensez comme vous voulez mais les a priori que vous écrivez ne sont pas conformes aux règles admises par les tribunaux.
L'entreprise n'a peut-être pas mis son règlement intérieur à jour depuis l'apparition de l'informatique mais il y a bien longtemps que le soupçon de consommation de produits à son poste de travail est totalement prohibée et sur cette seule constatation permet d'envoyer quelqu'un à l'infirmerie ou/et s'expliquer sur sa conduite.
Réponse de le 15/11/2012 à 12:03 :
Je ne le pense pas, je l'ai vécu. Donnez-moi le texte relatif à cette possibilité d'envoyer le salarié à la médecine de travail et de pouvoir y faire des relevés et des constatations d'opiacés ou cocaïne sur l'instant ? Quant à l'informatique, je l'ai réglé par le règlement intérieur et la sanction est encore possible qu'en cas d?utilisation personnelle prolongée. En attendant, vous ne pouvez pas renvoyer un fatigué qui pique du nez sur le bureau. Et si vous contentez de renvoyer le monsieur chez lui en l'absence de constatations, c'est un motif vexatoire à votre encontre. Et oui, Monsieur @YaKaFoKon
Réponse de le 15/11/2012 à 12:47 :
Quelques pistes et indications : code du travail R4228-19, site atousante/obligations-employeur/sante-securite/reglement-interieur-entreprise (avec un peu de formalisme car sinon ce serait effectivement la porte ouverte à toutes les lubies possibles), la mention au RI qu'il est interdit de ne rien faire à son poste de travail,...Pour vous répondre précisément, un conseil juridique serait encore mieux, c'est sûr. Beaucoup plus de patrons sont syndiqués que de salariés et je suppose que ces patrons peuvent y trouver un appui juridique comme nous, dans nos syndicats de salariés.
Réponse de le 15/11/2012 à 13:12 :
ce ne sont pas des "pistes" que je veux, mais des textes. Dans ce que vous donnez, il n'y a rien qui comprend un tel cas de figure. En plus, "R4228-19" semble correspondre à la partie tickets restaurant et "repas sur le lieu de travail" donc je ne pense pas que ça va m'aider en quoi que ce soit ... Encore une fois, je n'ai pas besoin de me relancer dans google pour fournir un quelconque argumentaire à mes commentaires, je ne consigne pas la partie "commentaires" d'un site comme un combat comme certains : je l'ai vécu. J'ai aussi eu plusieurs avocats spécialisés en droit du travail et à disposition des services juridiques d'associations et/ou de syndicats patronaux. Donc, lorsque j?évoque un truc, ce n'est un mytho ou des supputations, de l?exagération, c'est un cas réel.
Réponse de le 15/11/2012 à 13:31 :
J'ai le cas en se moment concernant la medecine du travail : impossible d'envoyer à la médecine du travail une salarié tant que ce salarié est en arrêt maladie, par exemple ... donc pas de décision concernant ce boulet qui traine depuis près de 3 ans !!
Réponse de le 15/11/2012 à 14:18 :
@lyon69 : ce n'est pas un problème puisque salarié absent donc ne vous coûte rien et vous avez le droit de prendre un temporaire durant l'absence.
Sûr que ce ne devrait pas être l'essentiel du boulot de patron de s'occuper de ça mais soit vous déléguez à un administratif / financier soit un gestionnaire de personnel soit vous vous appuyez sur des conseils extérieurs.
On a toujours entendu dire qu'un mauvais accord valait mieux qu'un bon procès : à méditer.
Réponse de le 15/11/2012 à 14:37 :
"ce n'est pas un problème puisque salarié absent donc ne vous coûte rien" : c'est faux. Décidément.
a écrit le 14/11/2012 à 17:53 :
ils ont deja eu une baisse de 6 pour cent du cout du travail sans contrepartie réelle, et en plus ils veulent des salariés kleenex.
C est pas la droite qui ferait de pareil cadeaux aux salariés, mais le parti socialiste n est il pas devenu un parti de droite?
Réponse de le 14/11/2012 à 18:07 :
Ces propositions n'ont rien à voir avec le PS ni le gouvernement. Elles émanent du patronat: Medef, CGPME et UPA (artisans). Elle doivent être discutées avec les syndicats. A ce stade, le gouvernement n'intervient pas et laisse se poursuivre la négociation. C'est seulement en cas d'échec de celle-ci que le gouvernement reprendra la main en déposant un projet de loi sur le sujet.
Respectueusement
Réponse de le 14/11/2012 à 20:53 :
le kleenex, c'est ce truc qui vous colle au doigt alors que vous n'en avez plus besoin ??!
a écrit le 14/11/2012 à 17:31 :
Aucun patron ne peut garantir l'emploi, tout simplement parce qu'il ne peut pas prévoir lui-même si ces clients actuels lui seront fidèles ou ne feront pas faillite, et s'il trouvera de nouveaux clients. Tout le reste, c'est de la démagogie.
a écrit le 14/11/2012 à 17:25 :
Si les patrons sont trop gourmands, aucune organisation syndicale ne pourra endosser de signer et la patate chaude retombera sur le gouvernement... Deuxième rapport Gallois en perspective ?
Réponse de le 14/11/2012 à 20:12 :
Si FO ( alias Farce Ouvrière) ou la CFDT sont capable de signer n'importe quoi
a écrit le 14/11/2012 à 17:13 :
Nous allons assister à 1) Un durcissement des conditions d'embauches en CDD , 2) Une montée des revendications de nos "chers syndicalistes" , 3) Un renchérissement du coût du travail , 4) A un durcissement des tribunaux prudhommaux au mains des syndicats les moins représentatifs (je pourrais citer des exemples). Vous croyez que l'on se dirige vers de meilleurs jours en terme de qualité des relations sociales en France ?
a écrit le 14/11/2012 à 16:54 :
Il faudrait avoir un contrat unique avec la possibilite de se separer d un employe facilement. C est triste mais cela incitera les employeurs a plus recruter et les employes a mieux travailler. Cela se fait dans la plupart des pays occidentaux. Et cela marche tres bien. L employeur n a aucun interet a virer des gens vu que la periode de formation demande du temps et de l argent.
Réponse de le 14/11/2012 à 17:42 :
la meilleure des solutions
Réponse de le 14/11/2012 à 18:07 :
Sauf que dans des pays comme le Royaume-Uni, ca conduit aussi a une paupérisation des classes les plus fragiles, ceux qui ont un emploi non qualifié. Les salaires sont bas, et si vous demandez plus, le patron vous remplacera rapidement... Alors c'est a nuancer.
Réponse de le 14/11/2012 à 18:30 :
Faites le raisonnement dans le sens inverse. Quand un employeur a un bon employe il a tout interet a le garder. J ai 15 employes. Si mes employes les plus productifs me demandent plus je leur donne avec plaisir. Je n attends meme pas qu ils me demandent. Je leur donne plus avant. Il faut savoir se rendre indispensable.
Réponse de le 14/11/2012 à 20:56 :
lu sur Challenges !
"le marché du travail est très souple : on peut licencier sans motif, les modérations salariales permettent de supporter des baisses d'activité, le chômage partiel est facilement utilisé, même s'il n'a pas atteint l'ampleur du « Kurzarbeit » allemand? De l'autre côté, les chômeurs ont l'assurance de ne pas tomber dans les limbes d'un service de l'emploi débordé. En 2009, syndicat et patronat ont même fortement augmenté le budget de l'équivalent du Pôle emploi, l'Arbeitmarkservice, pour multiplier le nombre de conseillers afin de faire face à la hausse de demandeurs d'emploi. La durée des allocations chômage n'est que de 5 mois, contre deux ans en France, et augmente avec l'âge et l'ancienneté. Mais il existe une différence majeure avec le système français : les conseillers de l'Arbeitmarkservice s'attachent à rencontrer les demandeurs d'emploi toutes les semaines. Et ceux-ci sont obligés d'accepter les formations proposées ou tout travail correspondant à leur qualification, s'ils ne veulent pas voir leurs allocations réduites.Des comptes épargne individuel remplacent les indemnités de licenciement L'Autriche a également réformé en 2003 son système d'indemnisation. Les employeurs versent 1,5% de la masse salariale sur des comptes d'épargne individuels destinés à chaque salarié et géré par des fonds privés. En cas de démission ou de licenciement, les personnes embauchées depuis la date de la réforme et bénéficiant de trois ans d'ancienneté ont deux choix : percevoir en cash le montant de leur compte ou le conserver s'ils retrouvent un autre travail. Pour l'employeur ce système supprime le prix ponctuel d'un licenciement. Pour le salarié, il diminue le coût de sa mobilité professionnelle." ET CA MARCHE ! "Alors que l'Espagne souffre d'un taux de chômage de 25,1% et la France de 10,3%, l'Autriche pavoise avec le plus faible taux d'Europe : 4,5%. Même en 2009, année où le nombre de demandeurs d'emploi explosait en Europe, et où l'Autriche voyait son PIB chuter de 3,8%, elle affichait un taux de chômage de 4,8%. CQFD !!
Réponse de le 14/11/2012 à 21:16 :
Tu cherches une révolution ? Il y'a plusieurs trucs évidents : pole emploi sont des incapables et sont nuls; le site internet et les correspondances employeurs, codes d'activités doivent être revus; l'"e-administration doit être déployée; je ne vois pas pourquoi les RSIstes ne sont pas suivis; les formations et reconversions, spécialisations devraient s'employer plus souvent; le personnel de pole emploi devrait être formé et en auto-formation en permanence; les indemnités doivent être plafonnées (max 2200 euros); le regime special des intermittents du spectacle doit stopper de suite; non exhaustif ...
Réponse de le 14/11/2012 à 22:39 :
Une évolution, c'est une Révolution qui n'en a pas l' "R" !!!
Réponse de le 14/11/2012 à 23:13 :
Je parlais révolution en pensant à ton article sur "challenges". Mon vieux, si tu proposes ça en France, tu vas avoir tous les demagos sur le palto : Thibault, Melenchon, Mediapart, etc
Réponse de le 15/11/2012 à 0:28 :
@alavaro: faut pas exagérer non plus, cela m'étonnerait que le patron prenne de l'avance sur le marché :-) la politique des RH est de coller au marché, pas d'alimenter l'inflation des salaires :-) ce qui prouve aussi que t'es pas chef d'entreprise :-)
Réponse de le 15/11/2012 à 2:02 :
Y a une solution qui marche :et c'est pas l'esclavage ni même le tiers-monde, alors prenons de l'inspiration, surtout les membres d'un gouvernement qui ne cesse de réunionner et de commissionner et de débattre et de rapporter..;mais qui n'osent pas prendre les décisions qu'ils savent à la fois indispensables, mais pas populaire, et surtout à l'opposé des promesses de campagne !!Quant aux démagos mentionnés, de toutes façons, on pourait tripler les salaires et doubler le nombre de fonctionnaires qu'ils jugeraient cela insuffisant !
Réponse de le 15/11/2012 à 2:05 :
...moi j'envisage bien des chèques cadeaux pour noel..sans avoir reçu la moindre demande des salariés : mais je suis conscient que ce gouvernement les a tellement taxés, notamment sur les heures sups, que je vais essayer d'adoucir leur situation ... en espérant qu'ils sauront renvoyer l'ascenseur si l'entreprise se trouve un jour en difficulté !!
Réponse de le 15/11/2012 à 3:53 :
Je t assure que j'ai 15 employes et que je donne des augmentations a mes meilleurs e lements sans qu'ils me le demandent. Je leur donne pas des centaine de milliers de dollars par an mais je les incite a rester. Exemple: mon meilleur e lement a commenc e a 7.67 dollars de l'heure en d ecembre 2010. En 2011 il gagnait 10 dollars de l'heure. La je viens de lui donner une fonction dans le marketing et il va gagner 45 000 dollars par an en 2013. Et il ne m'a jamais rien de mande. Il a su se rendre indispensable et il m enle ve plus d'une e pine dans pied. Alvaro.
Réponse de le 21/11/2012 à 14:54 :
Tant que le code de l'entreprise n'aura pas été négocié, rien ne fonctionnera correctement.

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