Retraites : et si l'on changeait la "règle des 25 meilleures années" ?

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Mardi 22 janvier, le Conseil d'orientation des retraites (COR) va adopter son 12è rapport consacré à un état des lieux général du système de retraite français. Un travail qui servira de bases de travail à la grande concertation sur les retraites que le gouvernement va engager au printemps prochain. "La Tribune" présente ici l'intégralité de la synthèse de ce rapport (de 150 pages) qui évoque quelques pistes pour améliorer l'équité du système. Il s'interroge ainsi sur une modification de la règle des 25 meilleures années pour le calcul de la pension ou sur le maintien du dispositif de décote, tel qu'il existe actuellement. Le sort des polypensionnés est aussi évoqué.

Demain mardi 22 janvier, le Conseil d'orientation des retraites doit, comme prévu, adopter son douzième rapport qui dresse un état des lieux global du système de retraite français. Il ne s'agit pas, comme dans le 11e rapport publié en décembre 2012 de se limiter au besoin de financement des régimes (estimés par le COR à plus de 22 milliards d'euros à l'horizon 2020), mais plutôt de présenter quelques pistes qui pourraient conduire à améliorer l'équité du système. Une grande concertation sur l'avenir des retraites débutera au printemps avec, notamment, le gouvernement et les partenaires sociaux. Les conclusions du COR serviront de base de travail. On trouvera ci-dessous la synthèse  - certes un peu longue - du dernier rapport du COR de 150 pages... Plutôt que de le résumer, "La Tribune" a chosi de publier l'intégralité de cette synthèse afin que chacun puisse se faire, au mieux, son idée.

L'organisme y formule quelques pistes pour réformer le mode de calcul des pensions, les annuités à prendre en compte, le sort des polypensionnés, etc.

Les caractéristiques du système de retraite français


Le système de retraite français légalement obligatoire, fruit de l'histoire sociale, se caractérise par une multiplicité de régimes de base et la généralisation de régimes complémentaires, structurés en fonction de critères d'appartenance socioprofessionnelle et financés en répartition. Des dispositifs facultatifs d'épargne retraite individuelle ou collective en capitalisation, destinés à compléter la retraite en répartition et non à s'y substituer, viennent le compléter. Les conditions d'ouverture des droits à retraite, les règles d'acquisition et de valorisation de ces droits ainsi que les paramètres de calcul des pensions diffèrent entre les régimes, malgré un mouvement de convergence qui accompagne l'allongement de la durée d'assurance requise pour le taux plein en fonction des gains d'espérance de vie à 60 ans et le relèvement des âges légaux de la retraite (à terme, 62 ans pour l'âge d'ouverture des droits et 67 ans pour l'âge d'annulation de la décote).

Excepté pour les professionnels libéraux, les pensions de base se calculent en annuités, en référence à une durée d'assurance, et sont le produit de trois termes : le taux de liquidation, le salaire de référence et le coefficient de proratisation, qui rapporte la durée d'assurance validée dans le régime à la durée d'assurance requise pour le taux plein fixée par génération (166 trimestres pour celle née en 1956). Les pensions complémentaires se calculent en points, en référence aux cotisations versées.
Outre les droits propres acquis en contrepartie d'une activité professionnelle, des droits à retraite sont attribués au titre de la solidarité ou, en contrepartie du versement de cotisations, pour tenir compte de situations spécifiques : départs précoces à taux plein (carrières longues, invalidité, pénibilité, handicap, catégories actives), minima de pension (minimum contributif dans le privé, minimum garanti dans la fonction publique) auxquels on peut ajouter le minimum vieillesse (allocation de solidarité aux personnes âgées) qui est hors du système de retraite stricto sensu, périodes assimilées liées à des périodes d'inactivité (chômage, maladie, maternité...), possibilités de surcotisation (travail à temps partiel) ou de cotisations volontaires (périodes d'études supérieures), droits familiaux - majoration de durée d'assurance, assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF), majoration de pension pour trois enfants et plus- et pension de réversion pour les personnes veuves.

La pension moyenne atteint 1.216 euros par mois

Globalement, le montant moyen de la pension de droit propre (hors réversion et hors majoration pour trois enfants et plus) s'élève à 1 216 ? par mois fin 2010. Il progresse d'année en année plus vite que l'inflation, sous l'effet du renouvellement des générations (effet noria). Les disparités de pension entre retraités sont relativement importantes, entre les hommes (1 552 ?) et les femmes (899 ?) et selon le statut d'activité antérieur. Le niveau de vie moyen des retraités a fortement progressé depuis les années 1970 et est aujourd'hui proche de celui des actifs (environ 2 000 ? par mois et par unité de consommation). Il en est de même pour le taux de pauvreté (10,2 % en 2010 pour les retraités comme pour les actifs). Le taux d'emploi des 55-64 ans a augmenté d'environ 10 points depuis 2000 et a, jusqu'à maintenant, plutôt bien résisté à la crise.

En 2011, le taux d'emploi des 55-59 ans était de 64 % ; celui des 60-64 ans de 18,9 %. Si les 55-64 ans ont un taux de chômage plus faible que celui des jeunes, ils peinent cependant à en sortir: seulement un sur dix s'étant déclaré au chômage en 2010 a retrouvé un emploi en 2011, contre plus d'un tiers des 30-49 ans. Si des progrès ont été réalisés, suite aux différentes politiques menées ces dernières années, consistant à réduire les préretraites, à encourager la poursuite de l'activité et à décaler les âges de départ à la  retraite, la question des transitions vers la retraite et des périodes de non-emploi précédant la retraite reste donc posée, avec la persistance d'un écart significatif entre l'âge de cessation d'activité et l'âge de liquidation de la retraite. Un bilan d'ensemble des mesures prises serait souhaitable. Enfin, la situation financière des régimes de retraite et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) est affectée par la crise économique. La dégradation intervient alors que les régimes sont structurellement déficitaires, en lien avec l'arrivée à l'âge de la retraite des générations nombreuses du baby boom et l'allongement de l'espérance de vie à 60 ans. En 2011, les besoins de financement du système de retraite s'élevaient à 14 milliards d'euros :
- 7,9 milliards d'euros pour les régimes de base (dont 6 milliards d'euros pour la CNAV),
- 3,4 milliards d'euros pour le FSV et 2,6 milliards d'euros pour les régimes complémentaires légalement obligatoires.

D'importants transferts entre régimes

De nombreux régimes spéciaux bénéficient d'une subvention ou contribution d'équilibre, tel le régime de la fonction publique de l'État, dont le taux de
cotisation d'équilibre à la charge de l'Etat pour les pensions civiles est passé de 58,5 % à 65,4 % entre 2009 et 2011. Même s'ils sont neutres pour le solde financier global du système de retraite, on rappellera que d'importants transferts de compensation ont lieu entre régimes de base, pour neutraliser les écarts résultant notamment de leurs différences de situation démographique (voir le dixième rapport du COR qui étudie différentes pistes d'évolution possibles). Avec la création du FSV en 1993, c'est au sein de la branche vieillesse qu'a été poussée le plus loin la logique de partage des financements (cotisations sociales, impôts et taxes, transferts). Reste que la question de l'enveloppe financière à allouer aux dispositifs de
solidarité et la clarification de leur financement, qui ne passe pas toujours par le FSV, reste entière.


L'adéquation du système de retraite français à ses objectifs


Il convient de s'interroger sur l'adéquation du système de retraite aux objectifs qui lui sont assignés par la loi : maintien d'un niveau de vie satisfaisant des retraités, lisibilité, transparence, équité intergénérationnelle, solidarité intragénérationnelle, pérennité financière, progression du taux d'emploi des personnes de plus de 55 ans et réduction des écarts de pension entre les hommes et les femmes. La question renvoie ainsi à celle du pilotage du
système, c'est-à-dire la modification au fil du temps des paramètres de retraite, permettant d'atteindre ces objectifs. Or les modalités du pilotage institutionnel, avec les modalités d'implication des partenaires sociaux, la définition d'un horizon - qui pourrait se décaler au fil  du temps -,  l'articulation entre régimes de base et régimes complémentaires, et la définition d'indicateurs de suivi sur lesquels le COR poursuit ses travaux, nécessiteraient d'être précisées et stabilisées.

L'objectif de pérennité financière

L'objectif de pérennité financière constitue une condition de survie du système plus qu'une finalité en soi : le système de retraite doit être en mesure de verser des pensions aux retraités actuels et futurs. Selon le onzième rapport du COR, dans les scénarios les plus favorables, le retour à l'équilibre ne pourrait être atteint, à législation constante, que vers les années 2040, et le système de retraite en 2060 pourrait être excédentaire de 1,7 point de PIB ou déficitaire de 2,9 points de PIB selon les différentes perspectives de croissance étudiées. Des calculs conduits depuis indiquent que le cumul des besoins de financement représenterait entre 15,0 % et 51,4 % du PIB en 2040 - mais avec, en cumulé, un excédent en 2060 dans l'hypothèse la plus favorable - et que la hausse des prélèvements permettant d'assurer
l'équilibre en moyenne sur 2012-2040 varierait de 0,4 à 0,7 point de PIB. Les conditions de l'équilibre d'un système de retraite par répartition s'expriment habituellement au travers de trois grands leviers : taux de prélèvement finançant les retraites, âge effectif moyen de départ à la retraite et rapport de la pension moyenne au revenu d'activité moyen. Cependant, ces leviers ne peuvent pas être directement actionnés et déterminés par la législation. Il faut en pratique agir sur les paramètres des régimes de retraite, le débat étant ouvert sur les modalités de ces ajustements : automatiques - selon une règle de calcul fixée à l'avance - ou discrétionnaires - en choisissant au fil du temps les évolutions des valeurs des paramètres.

L'équité entre générations

L'objectif de pérennité financière est lié à l'objectif d'équité entre les générations, ne serait ce que parce que les ajustements des paramètres ont en général des impacts différenciés selon les générations. Plutôt que de mobiliser des indicateurs synthétiques de rendement qui ne font pas consensus, l'objectif d'équité entre générations, au regard des seuls droits à retraite, peut être apprécié à l'aune de plusieurs indicateurs calculés pour chaque génération : la durée de retraite, la durée d'activité, le taux de prélèvement finançant les retraites et le niveau des
pensions. Les résultats présentés (qui ne sont qu'indicatifs) montrent qu'avec la législation actuelle, donc avant toute mesure visant à revenir à l'équilibre et pouvant ne pas être neutre en termes d'équité, il n'existe pas de générations qui seraient avantagées (ou désavantagées)
selon ces quatre dimensions. D'après la loi, « tout retraité a droit à une pension en rapport avec les revenus qu'il a tirés de
son activité », ce qui relève du caractère contributif du système de retraite et s'exprime dans les formules de calcul des pensions (hors droits liés à la solidarité) qui constituent le « coeur » du système. Mais ces formules opèrent également, de manière implicite (car elles
n'ont pas été définies pour cela), des redistributions entre les assurés qui, prises dans leur ensemble, vont dans le sens d'un accroissement des inégalités en défaveur des assurés à carrière courte, donc des assurés à plus bas salaires et des femmes tout particulièrement (voir
les exemples donnés en encadré dans le rapport).

Exclure les moins bonnes années du calcul de salaire de référence?

Ces effets pourraient être corrigés, au moins en partie, tout en restant dans le cadre d'un système en annuités, moyennant des aménagements des formules de calcul des pensions, présentés dans le rapport à titre purement illustratif. Les redistributions, jugées non souhaitables, liées aux règles de calcul du salaire de référence (prise en compte des 25 meilleures années au régime général) pourraient être réduites en reformulant la règle, par l'exclusion des plus mauvaises années du calcul du salaire de référence, voire supprimées en prenant en compte l'intégralité des salaires de la carrière. Dans ce cas, une mesure compensatrice permettant de préserver le niveau moyen des retraites pourrait être prise en parallèle (hausse du taux de liquidation, meilleure revalorisation des salaires portés au compte...) Les effets induits par la règle des 200 heures au SMIC horaire pour valider un trimestre au régime général combinée avec les règles de calcul du salaire de référence pourraient être corrigés notamment en rapportant le salaire de chaque année retenue pour le calcul du salaire de référence au nombre de trimestres effectivement validés (moins de quatre au cours d'une année incomplète). Le coeur du système de retraite opère également des redistributions en termes de durée de retraite et de durée de carrière.

Revoir les règles relatives à la surcote?

Une personne qui a travaillé plus longtemps qu'une autre car entrée plus tôt sur le marché du travail, mais ayant le même niveau de salaires, n'aura pas forcément une pension plus élevée. Plus généralement, les règles seraient relativement moins favorables aux personnes entrées très tardivement ou, au contraire, entrées de manière précoce dans la vie active. Si on souhaitait corriger ces redistributions, deux règles conduisant à des effets de seuil dans la formule de calcul des pensions devraient être assouplies : le fait que la surcote ne s'applique qu'aux trimestres cotisés au-delà de l'âge d'ouverture des droits et le fait que le taux de proratisation est borné à 100 %. Les conditions d'ouverture des droits à retraite peuvent également poser question quant au critère à prendre en compte : durée de cotisation minimale sans autre condition, âge minimal de départ à la retraite sans autre condition, ou encore un mixte des deux critères d'âge et de durée (comme dans le cas des départs anticipés pour longue carrière). Une autre optionmoins d'effets de seuil, pourrait consister à instaurer un seuil global minimal pour la somme de l'âge et de la durée de cotisation (exprimés tous deux en années et éventuellement pondérés différemment).

Moduler le montant de la pension  en fonction de l'éspérance de vie?

Plus généralement, on peut s'interroger sur les paramètres qui devraient intervenir dans la
modulation du montant de la pension selon l'âge de départ à la retraite, tels que la durée espérée de retraite. Une autre problématique liée à la modulation du montant de pension selon l'âge est celle des incitations à la prolongation d'activité, en lien avec la propriété de
« neutralité actuarielle » (à la marge). Le système actuel de décote et de surcote apparaît relativement « neutre » mais il le serait davantage s'il s'appliquait autour d'un âge pivot identique pour tous. Malgré toutes ces imperfections, le système de retraite opère bien au total une redistribution
qui contribue à réduire fortement les inégalités entre retraités, au profit des femmes notamment. C'est la conséquence des redistributions importantes liées aux dispositifs de solidarité explicitement conçus dans cette finalité, qui (hors réversion) représentent environ un cinquième de la masse des droits propres et permettent de compenser la plupart des trous de carrière (interruptions d'activité). Si l'objectif de solidarité intragénérationnelle semble ainsi atteint globalement, les interactions des règles des dispositifs de solidarité avec les formules de calcul des pensions (des trimestres accordés au titre de la solidarité ont in fine un impact ou non sur le montant de la pension, selon la carrière de l'assuré) peuvent poser
question. Plus largement, cinq séries de problématiques sont traitées dans le rapport, avec des exemples à l'appui et des pistes éventuelles d'évolution données là encore à titre illustratif :
- mieux compenser à la retraite les accidents de carrière, en portant un salaire au compte en cas de période assimilée, et éventuellement remettre en cause la condition d'obtention du taux plein pour l'attribution du minimum contributif selon les finalités que l'on donne à ce dispositif ;
- améliorer le ciblage et l'incidence des droits familiaux, en articulant mieux les majorations de durée d'assurance (MDA) et l'AVPF, de manière à compenser strictement les trimestres effectivement perdus du fait des interruptions d'activité liées aux enfants, et en prenant mieux en compte l'effet des enfants sur les salaires, en transformant en partie ou en complétant la MDA par des mécanismes de majoration de pension ou de salaires portés au compte ;
- s'interroger sur la nature forfaitaire ou proportionnelle des droits familiaux (notamment dans le cas de la majoration de pension pour trois enfants et plus) et sur le moment de prise en charge des périodes d'éducation des enfants (lorsque les enfants sont à charge ou bien
pendant la retraite) ;
- réfléchir à la façon de prendre différemment en compte les parcours conjugaux dans le calcul du montant de la réversion (qui, en cas de divorce, dépend aujourd'hui beaucoup du parcours conjugal postérieur à la séparation), notamment en proratisant ce montant en fonction de la durée du mariage, indépendamment du fait qu'il y a eu remariage ou non ;
- réfléchir à la prise en compte des évolutions de la société à travers d'éventuels nouveaux mécanismes de solidarité ou nouveaux droits attribués en contrepartie de cotisations, sur lesquels la concertation à venir pourrait réfléchir.

Le cas des polypensionnés


La question de l'équité intragénérationnelle peut être abordée aussi à travers différentes dimensions et situations particulières (polypensionnés, égalité femmes/hommes, pénibilité, handicap), mises en avant dans la feuille de route sociale. La diversité des règles des droits à retraite peut poser la question de l'équité de ces règles, d'une part, pour les retraités relevant de différents régimes, d'autre part, entre les retraités percevant une seule pension d'un régime de base (les monopensionnés) et ceux en percevant plusieurs (les polypensionnés). Si l'équité entre les assurés ne passe pas nécessairement par l'identité des règles (dès lors qu'elles s'appliquent à des publics différents), posent question le fait que l'ordre d'affiliation à plusieurs régimes ne soit pas neutre sur le montant total de pension (les polypensionnés privé-public sont généralement désavantagés par rapport aux polypensionnés public-privé) et que le fait d'être polypensionné de deux régimes aux règles identiques peut conduire à un montant total de pension différent de celui d'un monopensionné ayant la même durée validée et les mêmes salaires. Pour répondre au second cas, qui renvoie aux modalités de calcul du salaire de référence et de la durée validée et que le COR a examiné précisément dans son neuvième rapport, deux approches sont concevables mais non exemptes chacune d'inconvénients : ne modifier que certaines règles, ce qui ne corrigerait que partiellement le problème, ou modifier l'ensemble des règles, ce qui supposerait une remise à plat du système.


Les écarts de pension entre les femmes et les hommes restent importants (la pension de droit propre des femmes ne représente qu'un peu plus de la moitié de celle des hommes).

À l'avenir, les écarts en termes de durée d'assurance en défaveur des femmes devraient tendre à disparaître avec la montée de l'activité féminine et le concours des droits familiaux, et les écarts de salaire, y compris ceux liés au temps partiel, seront alors la cause principale des écarts de pension qui devraient subsister entre les femmes et les hommes. La problématique renvoie ainsi aux politiques visant à réduire les écarts de salaire, en amont de la retraite, mais également aux règles relatives au coeur du système de retraite, qui sont plutôt défavorables aux femmes, dont les carrières sont en moyenne plus courtes, et aux dispositifs de solidarité, qui pourraient davantage contribuer à réduire les écarts de pension entre les femmes et les
hommes. Il ne revient pas au système de retraite de régler la totalité des questions liées à la pénibilité au travail par un système de compensation systématique. L'approche à privilégier est celle de la prévention et du traitement de ces situations de pénibilité au moment où elles se produisent.
Cependant, la prise en compte par le système de retraite de la pénibilité au travail est légitime, d'une part, pour les générations qui n'ont pas bénéficié de tels aménagements et, d'autre part, pour toutes les situations de travail qui entraînent un risque accru de pathologies irréversibles. Le rapport rappelle les évolutions récentes des dispositifs concernés et l'état des lieux des travaux et discussions passées des partenaires sociaux. Beaucoup de membres du Conseil estiment que le traitement des situations de pénibilité dans le cadre de la retraite requiert, en tout état de cause, une attention particulière dans la phase de concertation prévue par la feuille de route de juillet 2012. Par ailleurs, une multiplicité de dispositifs et de règles prend en compte les situations diverses de handicap, d'invalidité, d'inaptitude et d'incapacité, chaque dispositif répondant à une logique propre. Néanmoins la diversité des règles d'éligibilité, des modes de calcul, ainsi que des organismes gestionnaires de ces différents dispositifs peut être source de
complexité et de difficulté d'accès.

Mieux informer sur le calcul des droits à retraite

Enfin, les objectifs de lisibilité et transparence d'un système de retraite sont des éléments essentiels du contrat de confiance entre les générations qui sous-tend un système par répartition, et de la compréhension des réformes engagées. Cette lisibilité passe par une bonne information des assurés, à laquelle contribuent les campagnes d'information annuelles du GIP Info Retraite auprès des assurés complétées par de nouveaux outils d'information. Au-delà, elle peut passer par une simplification des modalités d'acquisition et de calcul des droits à
retraite, voire de l'architecture même du système. Dans son septième rapport, le COR a procédé à une analyse comparée des caractéristiques des différentes modalités de calcul des droits dans un régime de retraite en répartition (annuités, points et comptes notionnels) au regard des objectifs du système. Le présent rapport en rappelle les principaux enseignements. Mais la question d'une simplification de l'architecture du système de retraite ou d'une éventuelle réforme dite « systémique » n'est pas un préalable à la poursuite d'un processus de simplification dans le cadre même du  ystème actuel, qui parait, en tout état de cause, nécessaire pour préserver la légitimité de ce système.
 

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a écrit le 24/05/2013 à 17:59 :
Il faut autoriser les Class-Actions pour permettre aux français dont 40% sont Polycotisants, donc seront de futurs polypensionnés (75000 de plus chaque année selon le site internet du COR ) d'intenter des recours à l'amiable à la CNAV puis au tribunal des Affaires Sociales (TASS) , puis Appel , puis émettre une QPC et enfin à la Cour Européenne de Justice CJUE : en effet l'état français semble accorder aux Polypensionnés Européens (exemple: ayant travaillé moins de 25 ans au régime général français) la "proportionalité des meilleures années" et le "calcul le plus favorable" que demandent les Polycotisants/Polypensionnés français en l'occurence !

http://polypensionnes.monsite-orange.fr/

il faut que nos Députés acceptent de revoir leur propre régime de retraite Spécial , et passent au régime général des polycotisants, pour qu'ils comprennent comment le système actuel -qui est fait pour les gens ayant cotisé 42 ans à un seul et même régime quel qu'il soit- génère de si basses retraites (en dessous du minimum contributif) aux polypensionnés ayant pourtant cotisé 10 ans , 20 ans au régime général .
Fin 2010 nos députés ont voté Non (sauf un, celui qui avait proposé le projet de loi) a l'alignement de leur propre régime spécial sur le régime général...c'est dire...
Alors nos députés de tous bords sont -il prêts à voter une loi 2013 qui corrigerait -meme avant tout changement systémique- les inégalités faites aux polypensionnés ?

par l'application d'une simple Règle de trois applicables aux meilleures années dans un régime , très simple : accessible à un élève de CM2 .

dans quelle république sommes nous ?
bref ...
a écrit le 13/03/2013 à 12:52 :
Bonjour,
Les personnes proches de la retraite nées en 1953,54,55, travaillaient souvent à 18,19ans et, aussi le samedi matin. En Ile de France elles ont connu la pénibilité via les transports,(RER), le stress, ect.... A ce jour ces séniors sont au chômage et souvent y sont entrés bien avant la date de réforme des retraites (10/11/2010).
Mais le COR a-t-il un de ces chômeurs en son comité pour étudier les choix de la nouvelle réforme en gestation? Pourquoi faut-il encore léser les retraités du privé et favoriser les retraités des régimes spéciaux? Pour ces 2 régimes de la différence existante sur les modalités de calcul des pensions de reversions est-elle juste ?
PS. Les menbres du COR peuvent-ils exiger, notamment des embauches pour des missions (d'1 à 3 mois) via les sociétés d'interim à égalité en nombre chaque mois et trimestre pour les séniors et les jeunes au chômage. Et, qu'enfin après avoir déjà effectué 40 années de travail les séniors puissent obtenir leurs derniers trimestres nécessaires, voire obtenir tout simplement dès 40 ans de cotisation, la retraite à 60 ans, notamment pour toutes les personnes entrées au chômage avant le 11/11/2010? puisqu'il n'est pas possible de les entrer ces séniors au chômage dans le dispositif de notre Président "un emploi sénior un emploi jeune". Bonne lecture.
a écrit le 27/02/2013 à 18:27 :
Quid des retraites des fonctionnaires basée sur les 6 dernier mois ? On va dire qu'on n'inclue pas leur prime, incluons les et mettons tout le monde sur un pied d'égalité.
Réponse de le 27/01/2014 à 12:05 :
fonctionnaire polypensionnée et temps partiel, je ne vais avoir qu'une retraite de 463 euros brute, alors que j'ai travaillé plus de 30 ans dont la moitié à plein temps et eu 2 enfants, par contre un étranger qui travaille en France 5 ans obtiendra une retraite de 780 euros nets, chercher l'erreur, certes on appelle pas cela une retraite mais un minium vieillesse, mais moi vous pouvez l'appeler comme vous voulez mais me donner aussi 780 euros mensuels ......
a écrit le 26/02/2013 à 15:10 :
Il n'y a pas un journaliste qui aura le courage de faire la comparaison entre les employés du privé et les fonctionnaires,qui,eux,n'ont pas les mêmes soucis:pas de jour de carence en maladie,retraites payées en fonction de la DERNIERE année de travail,etc.a quand la justice dans ce pays?
Réponse de le 27/03/2015 à 17:17 :
je suis fonctionnaire depuis 23 ans et je peux vous dire que la retraite n est pas lourd tout est fait pour monter le prive contre le public c est voulu pour 20 ans de cotisation la cnav va me donner 155euro par mois mon me fait un ecretement parce que j ai cotise dns 2 caisses il faut arreter de croire tout qu on entend la retraite de la cnav c est un vol manifeste les 25 meilleurs annees n existe pas pour tout le monde c est rentable uniquement pour les gros salires monopensionnes tout les gens ne sont pas des fonctionnaires d etats il y a beaucoup de choses de confondus il faut tirer vers le haut pas vers le bas tous ensemble pour une retraite descente
Réponse de le 11/06/2015 à 1:55 :
Je tente de coordonner des cas similaires de polypensionnés Privé-Public et aussi Cnav-Cipav (salarié-liberal)ayant moins de 25 ans dans le régime général donc spoliés parce que le calcul du salaire annuel moyen (SAM) servant de base à la formule qui donne le montant de la pension ne leur permet pas comme les monopensionnés du regime de base Cnav d’éliminer les années creuses ou incomplètes car si moins de 25 ans d'affiliation on garde tout au lieu de proratiser 25/41,25 x N années.ce qui serait equitable et proportionnel aux années cotisées.
J'ai des doléances à faire valoir actuellement j'ai déposé une saisine devant le Tass avec un avocat au tarif raisonnable avec % si résultat.
Par cette démarche je veux expliquer qu’il est nécessaire pour chacun de ne pas se disperser bien que dépendant localement d’un Tass different on relève du même régime à l’echelle nationale, qu’il faut sensibiliser le juge du Tass(une fois la notification et le rejet de la requête Cra obtenu)en lui apportant en chaque lieu de sa juridiction dont on dépend nos dossiers quasi semblables sur le fond pour démontrer qu’aucun cas n'est unique et que s'il y a afflux de conclusions redigées sur le même thème partout en France c'est que cela soulève un problème juridique sérieux.
L'idéal est d'avoir le même avocat (avec les échanges numériques dématérialises c'est possible sans se déplacer) c'est ce qui va soulever et fédérer les retraités polypensionnés ayant le même problème en commun ce qui suscitera une réaction vis à vis de la validité de la loi qui n'est pas respectée dans son application comme l'article L111-2-1 paragraphe 2 du code de la securité sociale.mais pas seulement ) étant donné que la démarche survient et se répète dans de multiples cas regroupés et donc non isolés ce qui constitue une force d'action.
Donc si vous êtes nouveau retraité comme moi dans cette situation, que vous avez reçu votre notification de la part de la Carsat et que vous avez respecté les délais impartis pour requerir dès que vous en êtes au stade du Tass, faites-moi signe par mail à polyretraite@yahoo.fr, je vous donnerai tous les détails juridiques pour avancer et battre en brèche cette injustice qui nous paupérisera définitivement si nous ne faisons rien pour nous défendre. Des moyens légaux nous le permettent servons-nous en, puisque politiquement ce sujet est évacué quelque soit le parti au pouvoir qui ne s'en est jamais soucié au fil des reformes qui se sont succédées alors qu'ils sont parfaitement au courant avec pour preuve des questions à l'Assemblée , au Sénat sans oublier le Cor qui a publiè des rapports sur le sujet.
Merci à vous, j'attends ce premier pas de votre part qui par la suite va tout changer pour chacun de nous!
a écrit le 19/02/2013 à 15:06 :
Seule solution, il faut supprimer les vieux, le cocotier étant l'un des moyens.
Coluche disait : salauds de pauvres, on peut dire, salauds de vieux.
Pour mémo, je suis à la retraite (minuscule), je me suis trompé d'orientation, j'aurais du faire politique, ou syndicaliste, enfin irresponsable, quoi !
a écrit le 08/02/2013 à 10:41 :
Pourquoi les dirigeants du MEDEF qui bénéficient des "retraites chapeau" offertes par les entreprises, donc les salariés, sont favorables a l'allongement du temps de travail et une baisse du régime des retraites alors qu'ils ne sont pas concernés par ces mesures.

Autres "intouchables" non concernés les députes et sénateurs qui sont loin d'etre smicards.

Quelle est la part de prélèvement effectuée sur ces "régimes speciaux"?
a écrit le 01/02/2013 à 12:15 :
avant de changer les règles , vraisemblablement nécessaire 'appliquer au nom de l'égalité : les vingt cinq années
pour toutes et tous....
Réponse de le 06/02/2013 à 6:48 :
Il faut surtout rétablir d'abord la vérité : http://www.capital.fr/retraite/actualites/public-prive-le-regime-de-retraite-des-fonctionnaires-n-est-pas-toujours-plus-avantageux-754288
a écrit le 26/01/2013 à 18:14 :
Et pourquoi ne pas fusionner tous les régimes de retraite en un seul ou ne pas obliger les indépendants à salarier leur activité d'indépendant et à se verser un salaire car il faut distinguer l'entreprise de l'humain et laisser à l'entreprise ce qui est à l'entreprise (le chiffre d'affaire et le résultat) et donner à l'homme ce qui est à l'homme (le salaire, les dividendes, les plus-values ....).
Réponse de le 29/01/2013 à 1:53 :
Il n'y a aucun intérêt pour un indépendant qui travaille seul ou avec quelques salariés à se mettre en société sauf cas particulier. La tenue de la comptabilité est plus complexe et coûte beaucoup plus chère.
Les cotisations retraites des indépendants du commerce ou de l'artisanat sont les même que celles des salariés.
Pour le même revenu nous payons les mêmes cotisations et nous auront la même retraite!
Il est tout à fait possible de nous intégrer dans le régime général.
a écrit le 24/01/2013 à 8:41 :
Pourquoi ne parle-t-on que du régime général qui ne couvre que 70 des retraités et qui a été déjà réformé par trois fois mais jamais des régimes super-privilégiés comme celui des fonctionnaires d'état, des agents hospitaliers et des collectivités locales, et des multiples régimes spéciaux (SNCF, RATP, BDF, Assemblées, élus, etc.)? Pourtant la cotisation patronale (le contribuable) atteint 65,39% en 2011 (budget 2013 74,28%) dans le régime des fonctionnaires d'Etat contre 14% dans le régime général, soit un surcoût de 51 milliards!! Pour les agents hospitaliers et des collectivités locales ce taux est de 27,3% en 2009 pour un surcoût de 5 milliards. Le regime de la SNCF est en deficit de 3,4 milliards. Le surcoût de ces multiples régimes atteint très pobablement le 70 milliards/an soit 80% du déficit budgétaire. Ces régimes ont pourtant des régles très discorgantes du régime général: âge de départ à partir de 52 ans, salaire de référence des 6 derniers mois (avec les promotions retraites correspondantes), trimestres gratuits pour service dans les DOM-TOM et étranger, retraite majorée lorqu'elle est prise dans les DOM-TOM, etc. etc.
Peut-être que l'urgence réside dans ces 70 milliards de surcoût?
Réponse de le 24/01/2013 à 9:53 :
Ce sont des "intouchables".Aucun gouvernement n'osera avoir même l'idée de regarder la question. Ce n'est pas un problème de gauche ou de droite,c'est la peur de leur pouvoir de nuisance qui paralyse.
Réponse de le 26/02/2013 à 15:12 :
Aucun gouvernement et surtout AUCUN journaliste!!!!
a écrit le 24/01/2013 à 0:43 :
Encore une fois de plus LA COUR des SEIGNEURS joue le peuple contre le peuple.
Et leur retraite à eux? On la bouge ou pas?
Président de la République 1 Mandat de 5 ans. Retraite à vie + Bureaux + voiture + chauffeur + garde corps + conférences à 200000 euros pour arrondir les fins de mois.
Pouvons nous avoir une fois pour toutes les vrais comptes de tous ces politiques (Combien ils nous reviennet tous par an?) que le bon Peuple met au pouvoir?
Qui paye? MOI TOI LUI LE PEUPLE.
T'as Encore Raison Peuple de France laisse toi claquer la premiére joue et tend la deuxiéme comme ça tu retrouveras l'équilibre.
Réponse de le 24/01/2013 à 20:01 :
c'est vrai qu'il y en a des millions des presidents, c'est probablement juste de leur rejeter toute la faute!
Réponse de le 28/01/2013 à 9:51 :
Il y a trois anciens présidents et combien d'anciens ministres, députés, sénateurs ?
a écrit le 23/01/2013 à 19:06 :
Solution : Aligner les régimes de retraites du secteur public ou assimilés ( EDF, SNCF etc) sur celui du privé en sus de certaines propositions de la COR.
a écrit le 23/01/2013 à 12:02 :
Dans Liberté Égalité Fraternité
C'est lequel qu'il faut choisir pour les retraite ? Entre les régimes publiques et privés !!!!
Il y a aussi les mots
Archaïque
Électorat de gauche
Suprématie syndicale
Avantages acquis (qui vont nous ruiner)
Manque de courage
Et pourquoi pas : tous fonctionnaire !
a écrit le 23/01/2013 à 10:04 :
on parle toujours du regime de retraites du privé mais le trou est creusé par le public.
Ces tetes pensantes qui nous parlent toujours d'egalité et de justice sociale doivent remettre
a plat tous les regimes speciaux (,sncf,edf,parlementaires..)pour harmoniser cotisation duree et baremes.
Réponse de le 23/01/2013 à 15:11 :
"le trou est creusé par le public"c'est facile de toujours répéter les thèses neo libérales,très fausses par ailleurs.C'est le système privé qui pose probléme parce qu'il prend les 25 meilleures années alors qu'il devrait prendre une moyenne des 40 années cotisées.quant au système public ,il est autofinancé par l'état,donc ce n'est pas lui qui grève les comptes publics
Réponse de le 23/01/2013 à 23:18 :
je crois que dans public et les spéciaux on prend les 6 derniers mois voire le dernier mois.D'autre part les transferts des caisses privées vers les comptes des caisses publiques ou parapubliques sont une réalité.;Cependant vous estimez que pour le privé on devrait se baser sur la totalité de sa vie active: 40 ans!! C'est un peu surprenant...
Réponse de le 24/01/2013 à 2:55 :
@ retraité ratp. Pourquoi dans le public on ne ferait pas aussi la moyenne des 40 années cotisées cela serait juste socialement non?
Réponse de le 16/02/2013 à 9:42 :
Votre retraite est financée par le budget de l'Etat soit le contribuable travailleur ,basée sur les 6 derniers mois ,primes modifiées en salaire .
Réponse de le 26/02/2013 à 16:18 :
L'Etat étant en déficit, ces retraites ne sont même pas financés par les impôts
Réponse de le 27/02/2013 à 16:34 :
même pas l'état finance les retraites de ses employés par de la dette hors bilan 900 milliards en PLUS des 2 000 milliards ! tapez : compte état cour des comptes hors bilan et dernier paragraphe ! 900 milliards de dépenses dont les 2/3 SERONT payés par des impôts PREVUS et 1/3 par des IMPOTS NOUVEAUX ! l'avenir est plus sombre qu'il n'y parait !
Réponse de le 02/03/2013 à 17:21 :
Je vous invite à faire une simulation avec comme référence les 6 derniers mois de salaire et avec les 25 meilleures années de votre vie professionnelle . A ce moment là vous constaterez que la référence aux 25 meilleures années est défavorable , pénalisante .
a écrit le 23/01/2013 à 9:43 :
Je crois savoir que en Belgique il y a un plafond à toute retraite.
Ce qui soulage énormément les caisses de retraites Belges.
Je pense que cela serait une bonne solution aussi pour la France, les personnes qui ont un très bon salaires peuvent, si elle le désirent, souscrire à un plan d'épargne qui leur garantira une retraite correspondant à leur salaire.
Les statistiques prouvent que la durée de vie moyenne des retraités est d'autant plus élevée que le salaire était élevé. Ce qui contribue à provoquer le déficit des caisses.
a écrit le 22/01/2013 à 20:26 :
Le systeme de retraite réservé au public est une injustice totale , inconstitutionnel ! EGALITE devant la retraite et fin des privilèges réservés au public , ou le salaire moyen a dépassé le privé . Marre de payer pour des profs qui font greve parce qu on leur demande de faire juste leur boulot .
Réponse de le 23/01/2013 à 14:45 :
J'aime agacer Arkooo : je vais donc rester en grève un jour de plus pour réclamer une pensio
a écrit le 22/01/2013 à 19:50 :
le calcul sur les 25 meilleures années est bien trop favorable.pour le privé ,le système par points est le plus équitable
Réponse de le 23/01/2013 à 9:20 :
Tout le monde à égalité de durée de cotisation, de taux ,et même formule de calcul de retraite pour tout le monde: Les régimes spéciaux devraient avoir été suprimés depuis des années :Dire que les 25 années sont trop favorables est incroyable!! Les 6 derniers mois sont bien plus avantageux surtout quand on a une augmentation durant cette période ,ce qui est le cas de la plupart des régimes spéciaux.
a écrit le 22/01/2013 à 17:52 :
il suffirait d'appliquer au regime géneral le systeme des retraites complémentaires , c'est à dire le systeme par points : chaque année de cotisations permet de capitaliser un certain nombre de points qui cumulés , permettont un calcul simple du montant de la retraite : nombre de points x valeur du point = montant de la retraite ! celui qui s'arrête plus tôt aura moins de points , donc une retraite plus faible : on peut pas faire plus simple et plus juste
Réponse de le 23/01/2013 à 19:08 :
Il faut aussi que la valeur du point utilisée pour calculer la retraite dépende de l'age à laquelle on la prend, plus on la prend tard plus la valeur du point est élevée (car statistiquement on bénéficiera de la retraite moins longtemps).
a écrit le 22/01/2013 à 17:00 :
Depuis les dernières réformes, une majorité de français aurait intérêt au remboursement des cotisations et à l'abandon du système des retraites qui privilégie un tout petit nombre de français.
Réponse de le 22/01/2013 à 19:45 :
Le système par répartition est bien incapable de rembourser les cotisations, les cotisations étant utilisées immédiatement pour payer les retraites. Le plus gros problème des retraites actuellement est d'abord le chomage. La priorité est donc de solutionner le chomage, mais sur ce point on est mal parti avec la politique actuelle!
a écrit le 22/01/2013 à 16:33 :
Nous le voyons bien avec la fin des retraites que le régime persécute la population: taux de suicide record parmi les pays développés. C'est qu'on martyrise le peuple français et on le pousse à la misère. C'est une oeuvre diabolique, on y fait dans l'immanité, nous avons du travail de NERON!!
a écrit le 22/01/2013 à 16:28 :
mes impôts paient les retraites délirantes des fonctionnaires. C'est injuste. Les salariés du privé cotisent plus, travaillent plus, plus longtemps pour au final une retraite qui sera la moitié de celle d'un fonctionnaire. C'est profondément injuste. Les fonctionnaires au pouvoir avantagent leurs congénères.
Réponse de le 23/01/2013 à 6:22 :
Si on résonne comme vous, mes impôts paient les allocations délirantes que vous touchez. Ouvrez les deux yeux pour y voir plus loin.
Réponse de le 20/07/2013 à 19:05 :
exact je suis fonctionnaire et après 34 ans de travail et deux enfants on m'offre royalement 436 euros bruts par mois de retraite, alors il faut réviser votre vision des fonctionnaires, il y a des milliers de fonctionnaires qui ont un salaire vraiment très bas, par exemple les cadres C territoriaux, qui sont la plupart du temps des femmes et qui touchent au bout de 35 ans de travail 1500 euros nets...... et j'en connais pleins....... alors tout le monde ne travaillent pas dans les régimes spéciaux.....Pat 34
a écrit le 22/01/2013 à 16:16 :
pour faire repartir la FRANCE ....il faut supprimer toutes les injustices .....creer depuis 50 ans tout le reste sert a gagner du temps
Réponse de le 22/01/2013 à 19:46 :
c'est beau comme du patrick bruel:oui a l'arret de injustices dans le monde!
Réponse de le 23/01/2013 à 6:23 :
Oh oui, c'est beau. Mais où est Robin des Bois ?
a écrit le 22/01/2013 à 14:15 :
Il m'apparait juste, au sens de justice distributive dont parlait Aristote, que les régimes de bases et complémentaires légaux et obligatoires soient réévalués pour les plus petites salaires, que soit mis un terme au comptage par trimestre, car nombreux sont ceux qui enchaînent les petits boulots qui durent moins d'un mois. Et que par ailleurs, ces mêmes régimes obligatoires ne soient pas réévalués pour les revenus plus important qui utiliseront alors le système de retraite par capitalisation pour venir compléter leur retraite.
Il en va de même pour le chômage, l'indemnité chômage pour les salaires devraient-être moins élevée pour les hauts salaires, plus élevée pour les bas salaires mais moins longue. Ramenée à un an, avec une première, mais légère baisse au bout de six mois, et une forte baisse au quatrième trimestre de chômage, l'indemnité chômage aurait l'avantage à la fois ne pas plonger le chômeur dans la pauvreté, et en même temps, d'imposer une contrainte de temps un peu plus stricte pour retrouver un travail.
Bref, il est possible de réduire le déficit sans nuire à notre conception distributive de la justice.
a écrit le 22/01/2013 à 14:06 :
Au regard des commentaires laissés, on peut dire que l'écart public privé ne passe vraiment plus et que nos énarques divers et variés feraient bien de se faire une raison au lieu de nous sortir pour la énième fois des demi mesures dont on sait leur nullité. De toute façon le train est en marche!!!
Réponse de le 23/01/2013 à 6:25 :
Je me demande ce que vous diriez si vous étiez dans la Fonction Publique.
Réponse de le 23/01/2013 à 13:59 :
@ Zig Sûrement rien car j'aurais un intérêt certain à trouver que le système est très bien car très à mon avantage!!!! Ceci étant dit on a toujours 2 choix : soit de regarder la réalité en face, soit celui de faire l'autruche!!!
Réponse de le 24/01/2013 à 7:39 :
Eh bien justement, je suis dans la fonction publique, et je suis d'accord avec vous, et en regardant la réalité en face, je trouve le système en place très bien.
a écrit le 22/01/2013 à 13:51 :
C'est que de toute façon tout s'écroule. Je suis cadre avec un salaire au dessus de la moyenne de ce qu'on peut lire... mais la réalité c'est qu'entre tous les impots, taxes, prélèvements, cout de l'immobilier, etc, il ne me reste rien à la fin du mois et je n'aurai pas de retraite demain non plus, ca me semble assez clair... A 40ans, j'ai encore le choix : partir tout de suite ou économiser pour m'acheter une maison à la campagne pour pouvoir planter des patates sans 25 ans si j'en ai encore la force... Triste France...
Réponse de le 23/01/2013 à 19:12 :
Vous êtes comme moi mon bon monsieur, une fois que j'ai tout dépensé il ne le reste plus rien.
a écrit le 22/01/2013 à 12:59 :
A la place des 25 meilleures années, je préfèrerais un quota d'heures effectuées, ce qui règlerait le problème des métiers pénibles (début jeune 16/18 ans, recours aux heures sup habituelles ce qui permettrait de partir jeune) et à ceux qui ont commencé plus tard de continuer après 60 ans sans subir de pressions de la diection.
Soit sur une base de 35 h 1700 h/an 69000 heures à effectuer dans le temps qui vous convient.
Perso j'en ai fait bien plus + de 100000, c'est facile à attendre.
a écrit le 22/01/2013 à 12:20 :
Lors de la dernière réforme des retraites le gouvernement est resté sourd aux millions de manifestants
Si la prochaine réforme avec ce nouveau gouvernement(je suis septique au vu des réformes déjà engagées,cumul des mandats, séparation banque d'affaire et de dépôt taxe sur les retraites réduction des dépenses de l'état, etc etc mais bon) consiste à mettre encore des rustines sur un système basée sur l?iniquité sortons manifester avec où sans nos bons syndicats peut être que ce gouvernement sera moins sourd que son prédécesseur . Il n'est pas encore interdit de garder de l'espoir....
a écrit le 22/01/2013 à 12:15 :
Il ne faut pas être grand devin pour constater que le système de retraite par répartition à vécu et disparaitra sous peu pour faire place au système de retraite par capitalisation.
nous en avons déja un exemple avec l'assurance maladie qui est en partie désormais transféré vers les mutuelles privées.
Le nombre de retraités en constante augmentation par rapport à un nombre de cotisants qui se réduit de plus en plus, et surtout avec des salaires qui sont en constante diminution depuis 10 ans, donc des cotisations qui ne suivent plus.
De plus, le système de retraite AGIRC et ARCO du privé est désormais siphonné par des retraités de la fonction publique, ce qui est un non sens et une absurdité.
Réponse de le 22/01/2013 à 13:53 :
Vous êtes marrant, si vous autour de nous, la réforme des Etats a commencé dans les années 90. Non seulement nous n'avons pas admis le sous investissement qui a fait la croissance des années 90, mais en plus on n'a jamais réformé l'administration... ainsi nous avons une armée de main d'oeuvre à faible niveau technologique par exemple. Alors les retraites, où allez-vous les chercher puisque l'industrie fout le camp?
a écrit le 22/01/2013 à 11:54 :
Le meilleur modèle de société est le modèle Français!, ah ah ah ah, laissez nous rire!, ce modèle de société Français s'apparente davantage à la nomenklatura soviétique des plus belles années bolcheviques qui raflait et confisquait l'argent du peuple pour le distribuer à ses cloportes de fonctionnaires inféodés au parti et à ses escrocs du parti!.
Réponse de le 23/01/2013 à 6:26 :
Vous le faites bien....le rire. Ah ah ah.
a écrit le 22/01/2013 à 11:50 :
Avec Bonnie, lorsque nous avons a eu nos retraites de hauts fonctionnaires, nous avons vendu notre maison, enfin la principale, celle de Chatou, pour acheter un yacht et partir à Bora Bora, même plus d'impôts à payer ou si peu. Je me demande pourquoi tous les retraités ne font pas celà. C'est vrai que nous serions trop nombreux au casino en passant par Monte Carlo.
Pendant ce temps, nos anciens confrères continuent le combat : passer de 25 ans à 18,5, tout en modifiant la base de calcul, et en divisant par le carré de l'hypothénuse ... ça occupe les cervelles de ceux qui payent ... continuez, nous, avec Bonnie on profite bien, merci. Enfin, pas merci car ça nous est dû. C'est la loi de la république.
Réponse de le 22/01/2013 à 12:02 :
Ben nous on a pas les moyens de Bora Bora avec ma Josie. Ceci dit, on compte bien vendre 550.000 euros notre pavillon de Colombes (celui qu'on a acheté 200.000 francs en 80) pour acheter une jolie petite villa à Ouarzate (où on est allé avec le comité d'entreprise de la grosse boite dans laquelle je travaillais avant je me fasse virer à 57 ans avec un joli chèque de 200.000 euros et 3 ans d'Assedic à 3.500 par mois !) C'est sympa le Maroc et en plus il y a plein d'avantages fiscaux pour nous les retraités. On gardera les deux studios qu'on loue à Clichy. Ca nous fait deux bonnes rentrées pour bien vivre au soleil ! Vive l'immobilier !
Réponse de le 22/01/2013 à 12:15 :
Correction : Ouarzazate ! C'est l'émotion du départ prochain, désolé !
Réponse de le 22/01/2013 à 12:56 :
un pavillon , même dans les années 80 , acheté 200 000 FRF? vous voulez dire une cabane de chantier !!!! Ca se passe bien dans vôtre immeuble ? pas trop de bruit....en rêvant devant les dépliants d'agences de voyage ...
Réponse de le 22/01/2013 à 13:14 :
@ monsieur loulou
Non Monsieur Loulou, il s'agit d'un très beau pavillon bien entretenu. Une pointe de jalousie ?
Réponse de le 22/01/2013 à 15:12 :
@raymond: c'est de l'intox, mais bon voyage au Maroc avant le printemps marocain qui ne saurait tarder :-)
a écrit le 22/01/2013 à 10:50 :
Ce que le gouvernement oublie de rappeler c'est qu'une personne qui viens d'optenir sa nationalité à 59 ans et qui n'a jamais cotiser, va encaisser une retraite française .
Réponse de le 22/01/2013 à 11:12 :
Alors Blaster, comment va le front ? toujours aussi national ?
Réponse de le 22/01/2013 à 11:29 :
Toujours bas du front...
Réponse de le 22/01/2013 à 12:05 :
@ aux explosés
Hors sujet!, c'est quoi le rapport avec les retraites?, si c'est pour écrire des inepties qui n'ont rien à voir avec le sujet, vous pouvez vous abstenir!.
Réponse de le 22/01/2013 à 12:05 :
La seule question qui vaille : est ce vrai ou faux ? Le reste n 'est qu 'idéologie
Réponse de le 22/01/2013 à 12:47 :
@explosé
lorsqu'on déballe " qui touche quoi " il faut TOUT mettre sur la table...mettre si cela vous dérange !!!
a écrit le 22/01/2013 à 10:10 :
Moi je propose qu'on arrête de payer les retraites et que seuls les pauvres paient des impôts afin de preserver nos riches et ainsi redresser ce pays. Comme avant .....1789
Réponse de le 22/01/2013 à 14:28 :
Mieux, je propose que l'impôt aille directement aux grosses entreprises, qui redistribueront aux sous-traitant qu'elles souhaitent, à leur discrétion. Je propose que si un pauvre ne paie pas l'impôt, celui-ci n'est pas le droit de travailler.
Pour ma part, j'irais au comté d'EDF, parce que j'espère avoir l'électricité moins cher hihi !
a écrit le 22/01/2013 à 10:06 :
J'ai des parents qui n'ont jamais compté leurs heures, aujourd'hui ils sont très âgées et ils sont pliés en deux...

Petite retraite pour eux et je leurs donnes de l'argent, ça c'est honteux, la récompense, la reconnaissance n'existe pas dans notre pays, je suis jeune et je n'en veux pas aux anciens, nous avons merdé dans notre modèle...
a écrit le 22/01/2013 à 9:50 :
le réservoir d'idées ( ? ) du PS est en train d'avancer ses pions. Allez voir leur rapport
Réponse de le 22/01/2013 à 14:48 :
comme vous je suis surpris du silence des politiques de tous les bords des medias ...des syndicats .....sur des injustices aussi FLAGRANTES
a écrit le 22/01/2013 à 9:41 :
Vous, comme l'ensemble des médias, ne parlez pas du privilège exorbitant dont bénéficient les fonctionnaires : revenus supérieurs de 10% à ceux du privé pendant la période d'activité et de 20% pendant la retraite, alors qu'il ont cotisé moins et moins longtemps.
Réponse de le 22/01/2013 à 10:05 :
La retraite de la fonction publique est calculée sur les 6 derniers mois, contre 25 ans pour le privé, et est doublée si elle est prise dans les dom-tom. Pas mal comme système.
On comprends mieux quelle est la principale force conservatrice de ce pays.
Réponse de le 22/01/2013 à 13:14 :
Autre avantage, important, si votre mari ou femme (qui était fonctionnaire) décède, le survivant touche sa retraite. Dans le privés c'est très très rarement le cas !
Réponse de le 23/01/2013 à 6:28 :
@candide : Surtout pour les célibataires. Mdr
a écrit le 22/01/2013 à 9:13 :
Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple; je suis favorable au montant forfaire egal pour tout retraité, ainsi la complémentaire, l'épargne en pendrai la suite... et biensur je suis favorable au prélévement proportionnel permettant de maintenir l'équilibre recette/depense
Réponse de le 22/01/2013 à 9:47 :
EZn sopmme ceux qui ont beaucoup cotisé paieraient pour ceux qui ont peu cotisé. Belle équité !!!
Réponse de le 22/01/2013 à 10:51 :
De toute façon, ce que vous toucherez sera infiniment moins important que ce que vous avez cotisé.
Réponse de le 22/01/2013 à 10:52 :
@fremen, c'est le modèle choisi par la société française : sécu, les personnes en bonne santé paient; éducation-CAF, les célibataires sans enfants paient les familles nombreuses; transports, même sans permis on paie pour les routes et autoroutes, en province on paie également la RATP francilienne; je ne parle pas des autres dérives légales obligatoires : assurance habitation, assurances auto, assurances pour tout. Ne pas oublier que ceux qui ont beaucoup cotisé ont également eu tout le loisir de faire des économies/investir pour leur retraite.
Réponse de le 22/01/2013 à 11:09 :
Si je vous comprends bien la"Justice" c'est que ceux qui ont fait des sacrifices, qui ont économisé, qui ont beaucoup travaillé, beaucoup cotisé et payé des impôts, payent pour ceux qui se la sont coulé douce et qui n'ont jamais fait un effort de leur vie... Belle notion de la "Justice" et de "l?Équité" !
Réponse de le 22/01/2013 à 15:28 :
C'est vrai, que ce qui ont cotisé "beaucoup" sont ceux qui gagné "beaucoup" et pouvait mettre de l'argent de coté par rapport au smicard qui en general avait un travail plus physique, ne pouvant que mettre trés peu d'argent de coté et sachant qu'il ne toucherai pas grand chose en retraite!
a écrit le 22/01/2013 à 8:50 :
Pourquoi créer des commissions et une grande concertation sur les retraites, Chéréque a déjà signé le compromis historique.
a écrit le 22/01/2013 à 8:48 :
Parler des regimes avantadeux des fonctionnaires c'est se heurter a leurs vindict et la des propos agressifs, la fraternité n'existe pas lorsque l'égalité des regimes est demandée.
a écrit le 22/01/2013 à 7:58 :
Pour illustrations des aberrations et iniquités dans le régime des polypensionnés. Je suis polypensionné de 3 régimes (régime général, salarié agricole, exploitant agricole). Les soit disant 25 meilleures années conduisent avec aberration à mettre dans la moyenne des meilleures années du RG : mon année passée au service militaire car j?avais malheureusement travaillé 2 semaines durant cette année civile là.
Autre aberration de la moyenne des meilleurs années du RG : mes travaux saisonniers pendant les vacances scolaires sont également incorporées dans la moyenne ayant servi à calculer mon revenu annuel moyen.
Encore une autre aberration une même année civile compte à la fois dans le régime général et dans le régime salarié agricole (car plus de 4 trimestres validés), mais sans rationalisation des revenus de chacun des régimes.
Il y en a encore d?autres comme les périodes de formations professionnelles ?
Au final pour quelqu?un qui a passé la moitié de ses années de travail, comme salarié du privé, et à un bon niveau de salaires = au plafond de la SS, ma retraite de base (sans complémentaire) et tout juste égale au minimum contributif.
Merci qu? un organisme comme le COR relève ces iniquité, après faudrait ?il qu?il soit écouté et suivi !
Réponse de le 22/01/2013 à 8:27 :
je suis dans la^même situation que vous , mais je suis polypensionnée public privé avec plusieurs alternances entre les deux régimes pour avoir du boulot, comme les syndicats ne nous défendent pas pour privilégier leurs bataillons traditionnels (agents EDF ;;;;) je souhaite créer une association de défense des polypensionnés . le COR ne propose rien en notre faveur car CHristophe LE DUIGOU DE LA CGT qui fait partie du COR s'y oppose; A PLUS
a écrit le 22/01/2013 à 7:38 :
Très amusant de lire les commentaires anti fonctionnaires des 68tards. Ces beaux messieurs se sont votés la retraite la plus précoce possible qui nous coûte 14 points de PIB par an (record du monde) et ça ne va que s'aggraver avec les départs massifs de papy boomers aux bonnes retraites indexées et aux complémentaires non plafonnées ! Travaillez jeunes gens ! Vous payez pour l'état obèse et vous payez pour les retraités Ponzi !
Réponse de le 22/01/2013 à 7:59 :
Moi ce qui me fait marrer, ce sont les papys qui ne jurent que par le "modèle allemand". Je propose qu'on les échange contre un contingent de papys allemands ! Les retraités allemands coutent moins cher et en plus il ne profitent pas d'une bulle immobilière pour spolier les jeunes !!!
Réponse de le 22/01/2013 à 8:17 :
Il n'y a pas que les éjaculateurs qui soient précoces ! Les retraités le sont aussi...
Réponse de le 22/01/2013 à 11:28 :
Ma Josie, pourquoi tu parle de notre vie privée ? J'ai pourtant sorti la poubelle et je suis allé à Super U !
a écrit le 22/01/2013 à 7:36 :
les députés et les sénateurs ne peuvent pas proposer une réforme juste au motif qu'ils sont eux-me^mes largement privilégiés .
Réponse de le 22/01/2013 à 9:26 :
rien a ajouter a votre commentaire ..... ils ne doivent pas recevoir ces commentaires ....aucun medias leurs posent ces questions bons sens
a écrit le 22/01/2013 à 6:19 :
Rien ne vaut les régimes spéciaux des retraites. L'abondance. Une aubaine ! Ce ne sont pas les sénateurs qui vont me contredire. Pourvu que ça dure. Que du bonheur !
a écrit le 22/01/2013 à 5:34 :
les retraites publiques et privées doivent etre ajustées a la baisse en fonction des recettes.les retraites des forces vives(décideurs,politiques) doivent etre sanctuarisées
a écrit le 22/01/2013 à 4:51 :
C'est amusant de parler d'équité entre générations. Les charges sur le travail qui empêche les jeunes de travailler, c'est les retraites. On peut parler retraite autant qu'on veut... le déficit et la sous compétitivité sont toujours là. Même si on prend l'épargne du pays, livrets inclus, on ne récupèrerait que l'intérêt, soit 45 milliards... il resterait 45 de trou, soit 38% du salaire des fonctionnaires... N'oublions pas que les régimes spéciaux ne sont pas financés. Et si on parlait croissance et emploi plustôt que misère et chômage? L'Etat refuse d'employer nombre de nos diplômés, on se demande bien où sont la justice et le progrès dans ce pays.
a écrit le 22/01/2013 à 3:58 :
Pour les fonctionnaires, c'est la moyenne des 6 derniers mois. Sachant que la "tradition" veut qu'on les augmente fortement l'année avant leur prise de retraite.
a écrit le 22/01/2013 à 3:24 :
Encore du bla-bla. Commençons par mettre de l'ordre dans les retraites des fonctionnaires et des régimes spéciaux. Pour eux, le calcul de la retraite ne se fait pas sur 25 ans de salaires et la plupart des affiliés peuvent partir bien avant 60 ans avec une retraite complète! C'est devenu indécent une telle inégalité avec les régimes généraux.!!! Voila des personnes qui se sont goinfrés toute leur vie. De plus rien n'a été provisionné pour eux contrairement aux "privés". Leurs retraites sont tirés directement sur les dépenses de fonctionnement de l'Etat. Donc une double peine pour les retraités du régime général, car les retraites de ces priviliégés sont payées par nos impôts . Cerise sur le gâteau: régulièrement l'Etat vient "siphonner" l'ARRCO et L' AGIRC. !
a écrit le 22/01/2013 à 1:03 :
plus conservateur que le COR tu meurs !!! Le COR étant animé par la CGT , des députés et des sénateurs bien privilégiés , il va proposer quelques aménagements mais rien d'audacieux, rien de moderne . Encore les vieux schémas qui brise les petits salariés au profit des plus aisés ! encore une fois pas de prise en compte des parcours chaotiques des gens !!!
a écrit le 22/01/2013 à 0:48 :
IL faut éliminer les prestations sociales de luxe que nous ne pouvons pus nous payer : 1) Les retraites supérieures à 2000 euros; 2) les chômeurs à plus de 2000 euros (unique au monde ! inexistant dans les autres pays !!!) 3) Le remboursement des frais de taxis aux malades, souvent inutiles (tant pis pour le lobby des taxis, plus concerné que les malades par le projet de réforme). 4) J'en oublie...
Réponse de le 22/01/2013 à 1:14 :
Bref tout ce dont vous ne bénéficiez pas..Le nivellement par le bas tendance Corée du Nord en fait. Achetez un billet et allez y vite, ils vous attendent.
Réponse de le 22/01/2013 à 1:21 :
+1, Le remboursement des frais de taxis est de 4 milliards par an. C est plus que la totalite des recettes de l'ISF et la taxe a 75% reuni, mais bon notre journal de 20H de notre bon service publique en parle jamais.
Réponse de le 22/01/2013 à 10:35 :
OK pour plafonner les prestations, mais alors il faut aussi plafonner les cotisations... sinon se sera inconstitutionnelle.
Réponse de le 22/01/2013 à 14:39 :
Plafonner le chômage à 2000? est ridicule, un individu au revenu élevé ayant investi massivement, endetté par conséquent et ils sont nombreux, devient chômeur : du jour au lendemain il n'est plus solvable.
Que l'indemnité de chômage soit limité à 2000? de façon immédiate ne présente aucun intérêt, en revanche, qu'en trois mois elle passe de 3 500 à 1 500?, là c'est intéressant!
a écrit le 21/01/2013 à 23:53 :
Au lieu de bricoler des systèmes alambiqués, dont le seul but est de créer des cliques privilégiées, il serait tellement plus simple de comptabiliser toutes les masses cotisées durant toute sa vie active, de diviser par la totalité des cotisations collectées sur la même période, et d'en déduire le pourcentage auquel on aura droit lorsque notre tour sera venu de récupérer notre mise. Avec cela, on arrêtera toutes les magouilles en tous genres, et surtout, on pourra vraiment constater a quel point ce système actuel de comptabilisation est ponctionné de frais de gestion inacceptables ;-)
a écrit le 21/01/2013 à 23:15 :
une retraite bublic egale deux retraites prives ca fait des annes que cela dure elle ou l egalite francaise ils faut reforme cela pour plus d egalite
Réponse de le 22/01/2013 à 8:25 :
Retraite d'un catégorie C (composante majoritaire de la fonction publique) 967 ? (pour une carrière complète). Y a vraiment de quoi être jaloux. La plupart des commentaires montrent la méconnaissance de la fonction publique. Mais à quoi bon se battre contre les bonimenteurs.
a écrit le 21/01/2013 à 23:07 :
La France est un pays de privilégiés (fonctionnaires et assimilés, syndicats, hommes politiques de tous bords ...). Vivement que les Chinois rachètent tout pour mettre un coup de pied au ... à tout ce beau monde !
a écrit le 21/01/2013 à 22:59 :
1ere chose a faire : calcul identique entre fonctionnaire et privé. Il n'est pas normal que les fonctionnaires qui ne connaissent pas les affres du chomage (junior et senior) soient en + favorisé par le calcul ! Juste indigne et inégalitaire.Ils travaillent comme tout le monde
Réponse de le 22/01/2013 à 8:20 :
Si vous écoutiez la radio de temps en temps, vous auriez pu entendre sur RTL hier matin, l'explication donnée. En fait, il n'y a pas de différence entre les retraites du privé et du public qui eux n'ont pas de retraite complémentaire en dehors de la RAFP qui a été mis en place en 2007.
Réponse de le 22/01/2013 à 9:51 :
à Taratata : S'il n'y a pas de différence, pourquoi ne pas appliquer le même système ?
a écrit le 21/01/2013 à 22:50 :
la seule et juste reforme public égal prive ...... tout le reste sert a noyer l injustice
Réponse de le 22/01/2013 à 8:17 :
Oui, nivellement vers le bas pour tous.
a écrit le 21/01/2013 à 22:36 :
Les politiques devraient donner l'exemple et touché la retraite comme tout le monde a 65 ans et non aprés 5 ans de ministères , au lieu de chômage sur 5 ans a 100% du salaire de bases, ou comme l'ex femme de hollande Ségoléne qui touche toujours des arriérés sans fin de l'état donc des contribuables.
Réponse de le 21/01/2013 à 22:54 :
@raay: faut pas non plus oublier de citer Sarko qui préconisait la retraite à 65 ans, mais qui lui la prend bien avant...et sans complexes :-)
a écrit le 21/01/2013 à 22:35 :
Commençons par aligner le régime des fonctionnaires et de nos chers (?????) députés au régime du privé avant de redonner un coup de massue au privé qui tire la barque et qui va crouler sous le joug. Dans ce pays il vaut mieux être fonctionnaire et le le + haut si possible !
a écrit le 21/01/2013 à 22:18 :
le COR va encore nous faire le coup des différences hommes/ femmes pour éviter de parler des vrais problèmes !!!! on n'arrête pas de noyer les problèmes dans ce débat là en ce moment . y'a pas plus conservateur que le COR avec son CGTISTE LE DUIGOU !!!! Non seulement faut de très bonnes retraites pour les agents EDF mais maintenant il faudra que leurs femmes qui bossent pas en ait une aussi !!!
a écrit le 21/01/2013 à 22:00 :
1,3 milliard d'euros pris à la CNAV pour financer les pensions des agents EDF-GDF !
Une fois encore, on pille les retraites du privé au profit des agents publics :
De quoi s?agit-il ?
En 2005, les pensions des agents EDF étaient mises à la charge de la Cnav. Compte tenu d?un rapport cotisants/retraités désastreux, EDF-GDF devait payer chaque année une compensation financière. « Opération neutre pour la Cnav ! » avait-on juré la main sur le c?ur.
Le problème, c?est que le compte n?y est pas : 5 ans après, il manque 1,3 milliard dans la caisse de retraite du privé. C?est ce que révèle la Cour des comptes dans son dernier rapport sur la sécurité sociale.
Ce pillage est d?autant plus scandaleux que l?intégration du régime EDF-GDF n?a en aucun cas remis en cause les avantages exorbitants des agents publics des industries électriques et gazières :
- Départ à 55 voire 50 ans pour les agents dits « actifs » (57 et 52 ans après la dernière réforme, mais pas avant? 2023)
- Des pensions représentant 75 % du dernier salaire, garanties à 100 %
- Des avantages « maison » en pagaille...
Le comble, c?est que ces avantages extravagants sont déjà payés par le contribuable à travers la CTA, taxe spécialement créée à cet effet, que nous retrouvons sur notre facture.
Réponse de le 22/01/2013 à 8:31 :
Tout a fait d'accord avec vos propos, mais vous savez bien qu'en France il ne faut pas toucher aux Jackis, selon l'expression préférée de nos syndicats (CGT "l'argent par la fenêtre", CFDT etc...) " Touchez pas à nos acquits".
J?ai un ami agent territorial, qui comme les petits copains a accepté sans sourciller son changement de catégorie à la veille de sa retraite, pourquoi refuser ce dont les autres profitent ?
Pour modifier cela il va falloir avoir un courage énorme et nos gouvernants ne sont pas prêts à cela. Comme pour les autoroutes, OK mais chez le voisin.
a écrit le 21/01/2013 à 22:00 :
Mettons déjà le public au niveau du privé !!!!! liberté EGALITE fraternité !!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 22/01/2013 à 15:19 :
non!travaillez autant que nous d'abord!
Réponse de le 22/01/2013 à 15:43 :
Ca ne sera pas difficile, il suffit de regarder le taux d'emploi sur une vie.
Beaucoup de gens sous-estiment la difficulté d'être fonctionnaire, d'être l'employé de l'Etat, car ça n'a rien de plaisant.
Ce qui serait intéressant, c'est de passer d'une fonction publique statutaire à une fonction publique salariée...
a écrit le 21/01/2013 à 21:58 :
Collectif" Sauvegarde Retraites" au 53 rue vivienne, 75105 Paris Cedex 02. .

"Nous avons porté un coup terrible à la mainmise des syndicats du public sur l'argent de nos retraites.
En obtenant la publication dans la presse du rapport interdit sur le financement des syndicats, et en révélant à des millions de français que les gestionnaires de leurs caisses de retraites puisent allègrement dans le fonds pour financer leurs propres organisations syndicales, nous avons véritablement ébranlé l'omerta qui protège les syndicats et leurs combines. "

Le collectif Sauvegarde Retraites a obtenu in extremis grâce au Sénateur Leclerc, un amendement du Sénat qui inscrit, dans la Loi, "l'obligation de mener une réflexion nationale au premier semestre 2013, pour une plus grande équité entre les régimes de retraite".
a écrit le 21/01/2013 à 21:36 :
Une fois de plus les salariés du privé seront les dindons de ces réformes. Les retraités du public partent avec 75% de leur dernier salaire, certains à 50 ou 55 ans,ils ne cotisent pas aux mêmes niveaux que ceux du privé.
Aligner toutes les retraites de tous les français salariés du privé comme du public devrait être obligatoirement la règle.Sinon que ce gouvernement ne parle plus de justice social, comme il le fait pour tout justifier !!!!!!!
a écrit le 21/01/2013 à 21:25 :
Alors, une femme, profession libérale, avec seulement(?) deux enfants,.....Dans l'os, jusqu'à....l'os!!!!!
a écrit le 21/01/2013 à 21:14 :
en alignant privé et public, on pourra permettre le départ en retraite , dans des conditions honetes , à tous à 58 ans.
le changement c'est maintenant !
a écrit le 21/01/2013 à 20:57 :
Que ceux qui sont en retraite ou vont bientôt l'être la savourent bien, parce que nous, d'ici à ce qu'on y arrive, ça n'existera plus...
a écrit le 21/01/2013 à 20:52 :
Bof
a écrit le 21/01/2013 à 20:01 :
si l'on changeait en alignant les cotisations du public sur le privé, et en supprimant certains avantages telles la durée de cotisation prise en compte et dans certain cas l'indexation de primes allouées dans le caclcul des retraites, on parle toujours d'égalité mais apparament elle ne concerne que certains fonctionnaires, la justice est galvaudée par nos dirigeants qui sont des fonctionnaires, on étrangle toujours les memes.
Réponse de le 21/01/2013 à 20:28 :
Ah la jalousie... Croyez vous vraiment que cela changera quelque chose pour vous. T'as regardé dans la gamelle du chien du voisin s'il mangeait mieux que toi ?
Réponse de le 22/01/2013 à 2:25 :
réponse pour pfff!!! du 21/01/2013 à 20h28
ok 000,01 de QI dans ta tête
Réponse de le 22/01/2013 à 19:58 :
@holala : Je suis assez d'accord avec Pfff qui termine son commentaire en faisant du second degré. Effectivement, la jalousie est un vilain défaut
a écrit le 21/01/2013 à 19:33 :
Quid des régimes de la fonction publique ou des fonctions publiques ?
Réponse de le 21/01/2013 à 19:39 :
@enjoy: tout à fait d'accord de placer tout le monde sur un pied d'égalité.
Réponse de le 21/01/2013 à 20:07 :
Oui à quand un alignement des fonctionnaires sur le régime général pour le calcul de la retraite?
Réponse de le 21/01/2013 à 20:26 :
Vous avez raison. Il faut tout niveler vers le bas. Tous pauvres. Quant à ceux qui ont vécus toute leur vie au RSA, il faut tenir compte que des meilleurs années.
Réponse de le 21/01/2013 à 20:38 :
A quand les primes de départ à la retraite pour les fonctionnaires ?
a écrit le 21/01/2013 à 19:32 :
et moi, j'en ai assez de me priver de vacances, de journaux, de voiture , de cinéma pour économiser pour ma retraite qui sera celle d'un polypensionné placé dans le pire des cas de figure et qui se retrouvera sous le seuil de pauvreté bien qu'ayant été catégorie B et bossé toute sa vie.
Réponse de le 21/01/2013 à 19:44 :
Ne venez pas vous plaindre, il fallait rester au chaud dans l'Administration et pas aller faire le mercenaire dans le privé !
Réponse de le 21/01/2013 à 20:27 :
tiens un planqué de la République qui avoue !!!! enfin !!!!
Réponse de le 21/01/2013 à 20:27 :
n'importe quoi ! on voit bien que vous connaissez pas le problème et que vous êtes terriblement égoiste, vous seriez de la CGT que ça ne m'éonnerait pas
Réponse de le 21/01/2013 à 20:29 :
A RETRAITE SUD PTT / une personne qui a travaillé a droit à une retraite décente quel que soit le secteur d'activité dans lequel il a travaillé. Les fonctionnaires ne méritent pas d'avoir une meilleure retraite que les autres.
Réponse de le 22/01/2013 à 2:34 :
ok encore un planqué des ptt avec un QI à 0
Réponse de le 22/01/2013 à 2:44 :
@ philippe:fuir le travail toute une carrière est épuisant,j'ai, mérité ma retarite
a écrit le 21/01/2013 à 19:10 :
Dans tous les cas il serait proprement scandaleux que les retraites aujourd'hui payées puissent être d'une manière ou d'une autre dévalorisée ( non indexation par exemple ) en effet ces cotisations obligatoires que nous avons payées pendant 45 années sont en fait un contrat moral avec l'état Francais. Il serait inconcevable que celui ci renie sa parole Nous avons acheter cette prestation elle doit être regléee telle que prévue il y a 45 ans .
Réponse de le 21/01/2013 à 19:31 :
+1, les actifs et les retraités du secteur public seront très attentifs sur ce point !
Réponse de le 21/01/2013 à 19:37 :
Vous n'avez qu'à émigrer aux US et avoir une retraite entièrement privatisée dépendante des cours de bourse. Vous m'en direz des nouvelles...
Réponse de le 21/01/2013 à 20:44 :
Le contrat moral dont vous parlez est basé sur la RE-PAR-TI-TION. On regarde ce que l'on collecte chez les actifs, et on divise par tous les droits acquis par nos ainés. Si ca doit baisser, et bien c'est qu'il n'y a pas assez d'argent dans les caisses, mais c'est comme ca. Notez au passage que les actifs actuels cotisent presque deux fois plus de leur salaire que de votre époque, ce qui est déjà très peu équitable...
Réponse de le 21/01/2013 à 21:48 :
Yvan d'accord pour l?indexation sur les cours de bourses vous auriez aujourd?hui 3 ou 4 fois le montant de ce que vous avez cotisé Je vous le démontre quand vous voulez
Réponse de le 21/01/2013 à 22:17 :
Capitaliste : et vous croyez encore à la bourse..?? Et bien vous êtes bien le seul à ignorez qu'elle est LA nouvelle bulle actuelle qui nous fera tuer l'économie. Bonne crise à vous, néanmoins.
Réponse de le 21/01/2013 à 22:18 :
Il serait plus avantageux d'indexer les retraites sur les tarifs de l'électricité qui vont augmenter de 50% sur les 5 prochaines années !
Réponse de le 22/01/2013 à 0:36 :
@retraité EDF: mais comme je crois savoir que les employés EDF ne paient pas l'électricité au prix régulier (encore une anomalie du système) 50 % de 0, cela fera une augmentation de 0 pour toi :-)
Réponse de le 22/01/2013 à 11:31 :
Je travaille dans le privé et j'envie le régime des fonctionnaires -:) Revoir à plus des 25 meilleures années revient encore à appauvrir les retraites. On fait comment pour payer la maison de retraite à 1800 euros avec une moyenne de retraite à un peu plus de 1000 euros? A oui à part faire un viager sur ma maison poru redonner le fruit de mon travail, des mes économies. Si ce n'est pas de l'esclavage moderne ca.....autant ne rien foutre alors de toute sa vie en étant assister
Réponse de le 22/01/2013 à 11:57 :
Lorsque vous serez en age de transmettre quelque chose, vos héritiers directs si vous en avez (enfants) auront vraisemblablement la cinquantaine bien sonnée (ce que je vous souhaite...) Si vous comptez encore une fois sur les autres pour financer votre dépendance, vous accélérerez la mutation vers le collectivisme ou... le départ définitif des derniers créateurs de richesses. Pour vous le dire autrement : c'est à vous de vous occuper de vos vieux jours en économisant et y compris en recourant à la rente viagère. Ne comptez pas sur moi ni sur mes enfants pour payer votre maison de retraite. Nous ferons en sorte de quitter le pays si jamais les socialistes créent une 5ème branche de la sécu ! Pour ma part, je fais aussi en sorte de ne pas être une charge potentielle future pour mes descendants...
Réponse de le 22/01/2013 à 13:59 :
C'est plus juste de ma part de dire que j'en ai déjà marre de payer pour les autres. Cotiser! mais pourquoi faire si cela va en diminuant pour ma retraite alors que tout augmente. Autant que chacun cotise pour lui même. Je suis parti pour travailler jusque 70 ans si je peux encore travailler jusque là. Faisons des retraités pauvres -:(
Réponse de le 22/01/2013 à 14:07 :
Si tu émargeais au smic, tu aurais beaucopu de mal à "faire en sorte de ne pas être une charge potentielle future pour mes descendants..."
@Retraité et CapitalismetEgoisme : vous êtes les heureux chanceux du système que vous décrivez tant : vos parents étaient beaucoup moins nombreux et vivaient beaucoup moins vieux. Vous avez pu vous constituer un patrimoine sympathique et demandaient aux actifs d'aujourd'hui (vos enfants) d'assurer une solidarité que vous décriez quand elle devrait s'appliquer à votre porte-monnaie ("Ah non, pas question de baisser ma retraite !"). Triste mentatlité...
Réponse de le 12/04/2013 à 10:30 :
Il faut arrêter de prendre les retraités du privé pour des vaches à lait, les 25 meilleures années c'est lamentable, si c'était les 6 derniers mois, j'aurai une retraite de la CRAM de 1100euros alors que je partirai avec une retraite de 900euros. Je trouve que le privé n'a pas l'air de se rendre compte, REVEILLEZ VOUS. Pour l'instant j'ai 43 ans de travail et je ne peux pas prendre ma retraite car j'ai 59 ans, il faut attendre 60 ans, ce qui dit 44 ans de cotisations, (du plus pour pas 1 centimes en + sur la retraite) le public c'est une chose qui ne lui arrivera pas de cotiser 44 ans.
Il y a vraiment trop de différence entre le privé et le public surtout sur les classes les plus petites.

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