Baisser les allocations chômage des cadres : pas si simple !

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Un récent rapport de la Cour des comptes préconise notamment une baisse du plafond d'indemnisation du chômage des cadres pour réaliser des économies à l'Unedic, dont la dette cumulée en 2013 atteindrait 18,4 milliards d'euros. Une réforme possible mais pas si simple au regard de l'aspect assurantiel du dispositif où l'on perçoit en fonction ce que l'on a cotisé. En outre, baisser le plafond d'indemnisation conduirait aussi à baisser le plafond des cotisations... Ce qui pourrait fragiliser les finances du régime. La question de l'indemnisation des contrats précaires s'avère aussi très délicate.

Le récent rapport de la Cour des comptes vient de faire remonter à la surface le serpent de mer de l'indemnisation du chômage. Un système jugé coûteux (la dette cumulée de l'Unedic qui gère l'assurance chômage atteindrait 18,4 milliards d'euros fin 2013), peu efficient (le demandeur d'emploi indemnisé ne serait pas assez incité à reprendre un travail) et inégalitaire (le taux de remplacement est proportionnellement plus élevé pour les anciens salariés à hauts revenus)... Sans parler de la nouvelle condamnation du régime des intermittents du spectacle considéré par la Cour comme «sans équivalent à l'étranger» ou du problème spécifique de l'indemnisation des CDD et du travail temporaire... En vérité, cela fait au moins 20 ans que ces questions sont sur la table, elles ressurgissent à chaque renégociation de la convention d'assurance chômage par le patronat et les syndicats. Ainsi, tous les deux ou trois ans, le régime d'indemnisation se réforme par petites touches mais, jamais, un grand coup de pied n'a été donné dans la fourmilière. Pour la bonne raison que ce n'est pas si simple. Surtout en période de crise, quand l'assurance chômage sert d'amortisseur social.

Le généreux système français

Il est vrai que la France dispose d'un système d'indemnisation du chômage très «généreux» par rapport à ce qui se pratique dans le reste de l'Europe. Ainsi, en France, l'accès à l'indemnisation est ouvert aux salariés dès 4 mois de travail (dans les 28 derniers mois) contre 6 mois au Luxembourg et aux Pays-Bas et au moins 12 mois dans les autres pays. Quant à la durée d'indemnisation, la plus longue est observée aux Pays-Bas (38 mois) et en Belgique où elle n'est pas véritablement prédéterminée (elle dépend de l'âge, du sexe et de la région où réside le chômeur). En France, elle ne peut pas dépasser 24 mois (comme en Allemagne) pour les moins de 50 ans et 36 mois pour les plus âgés. S'agissant du montant de l'allocation, les règles sont très diverses d'un pays à l'autre. Mais tous ont institué un plafond du salaire de référence. Ainsi, en France, ce plafond mensuel était de 12.124 euros en 2012 (quatre fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale). Et pour 2013, il est fixé à 12.344 euros. Ce qui signifie que les personnes qui percevaient une rémunération supérieure à ce plafond, ne seront de toute façon indemnisées que sur la base de ce salaire de référence maximum.
Ce plafond est le plus élevé d'Europe. En Allemagne, par exemple, le salaire de référence mensuel est plafonné à 5.600 euros; au Danemark à 2.771, 78 euros. A cet égard, il convient de rappeler que dans l'Hexagone, d'une façon générale, l'indemnité mensuelle de chômage est égale à 57,4% de l'ancien salaire brut de référence. Ainsi, en 2012, l'indemnité maximale était égale à 6161,29 euros. Mais l'Unedic aime à préciser que seulement environ 1.200 personnes étaient à ce plafond sur environ 2,6 millions de chômeurs indemnisés. Il convient aussi de signaler que le montant moyen de l'allocation chômage mensuelle s'élevait en 2012 à... 1.007 euros.
La Cour des comptes préconise d'abaisser le plafond d'indemnisation français. Certes, pourquoi pas. Mais ceci n'est pas aussi simple qu'il paraît. Pourquoi?

La question du régime assurantiel

En France, à la différence d'autres Etats, le système d'indemnisation du chômage est en partie basé sur la notion «d'assurance», d'où l'appellation «Assurance chômage» qui, comme son nom l'indique, garantit une prestation résultant du niveau de contribution fixé par la cotisation. Or, effectivement, les allocations sont versées sur la base de 4 fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale, lorsque l'on a cotisé à hauteur de ce plafond! Et, de fait, des cadres cotisent (la cotisation salariée est de 2,4%) parfois jusqu'à ce plafond. Ils attendent donc une prestation équivalente en retour, en toute logique assurantielle.
Ce qui signifie que si l'on veut modifier ce plafond d'indemnisation, il faudra modifier proportionnellement le plafond de cotisation. Mais ceci aura pour résultat la diminution des recettes de l'assurance-chômage. En effet, dans la population active, la proportion de demandeurs d'emploi avec un ancien salaire élevé est notablement plus faible que ceux à basses rémunérations (Smic et travailleurs précaires). Pas certain donc, financièrement parlant en tout cas, que l'Unedic soit gagnante à une modification des règles. Il faudra faire fonctionner les calculettes pour établir intelligemment un nouveau plafond d'indemnisation... et de cotisation.

La question de la coûteuse indemnisation des précaires

En outre, une réforme systémique de l'assurance chômage conduira automatiquement à se pencher sur la très délicate question de l'indemnisation des salariés précaires (CDD courts à répétition et intérimaires). Globalement, pour ces salariés qui alternent périodes de chômage et de travail, 9 milliards d'euros de prestations chômage sont versées pour... 2,5 milliards de cotisations. C'est pour corriger cet état de fait que le récent accord sur l'emploi du 11 janvier a décidé d'augmenter les cotisations chômage des employeurs sur certains contrats courts. Car il est indéniable que, jusqu'alors, l'Unedic subventionnait en quelque sorte la flexibilité à la française basée sur le recours aux emplois précaires, notamment au travers de la reprise d'un travail à temps très réduit qui permet de percevoir une (maigre) rémunération, tout en continuant de bénéficier de l'indemnisation du chômage... Ce qui conduit à un paradoxe redoutable: l'indemnisation du chômage, initialement destinée à accompagner des périodes de transition entre deux emplois durables, génère, en réalité, une instabilité constante de l'emploi...
Le même raisonnement prévaut pour le régime des intermittents du spectacle. Son coût et son fonctionnement font dire à ce responsable du Medef: «la France est le seul pays où la culture est subventionnée par les entreprises et les salariés, via leurs cotisations à l'assurance chômage».

On le voit donc, s'attaquer à une réforme en profondeur de l'assurance chômage est un très gros morceau aux conséquences nombreuses et impliquant de nombreux acteurs. Et la réforme est d'autant plus difficile que le nombre des demandeurs d'emploi ne fait qu'augmenter. Tous les gouvernements, de droite ou de gauche, savent que le généreux dispositif français a certes un coût mais il est aussi le prix à payer pour éviter une explosion sociale.

 

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Commentaires
a écrit le 02/05/2015 à 13:31 :
Je voudrais donner mon avis sur les abus des saisonniers, j habite sur l ile de porquerolles. Je suis effarée du nombre de saisonniers qui travaillent 6 mois l été et 6 mois a rien faire ou a partir dans des pays chauds, ou celui qui travaille 6 mois + petits boulots au noir. Cherchez les chômeurs!!!!!. Je peux vous dire une chose, Porquerolles est petit nous sommes toute l année 350, nous connaissons tout les commerçants, beaucoup ont du mal a trouver du personnel, d autres emploient des portugais professeurs au chômage dans leur pays. Si nos gouvernement ne font pas bouger les choses et regarder le problème en face, nous nous en sortirons jamais.
a écrit le 26/01/2013 à 20:24 :
encore un faux problème et la stigmatisation des riches pour tenter rassembler les râleurs derrière flanby et leur faire oublier le svrais problèmes !!!!!! on peut plafonner mais le gain est peanuts face au déficit, et le vrai levier c'est de diminuer notre durée d'indemnisation qui est la plus généreuse d'europe ! et donc avec un demi million d'emplois non pourvus....et notre record de dépense publique et de dette avec !! et la générosité c'est toujours nos deniers....
Réponse de le 29/01/2013 à 10:41 :
je ne suis pas sur que le gain obtenu par le plafonnement des indemnites chomages soit "peanuts"...si quelqu'un a des chiffres...en fait tout depend du plafond;pour ma part je considere que ces allocations ne devraient jamais depasser le smic .
a écrit le 26/01/2013 à 19:47 :
Arretez vos inepties de comparaison car vous omettez l'essentiel dans les autres pays les cotisations sont moins élevées et d'une de plus les ages de la retraite sont interprètés aussi en allemagne belgique et autre l'age est plus qu'en france sauf qu'au bout de 37 ans de cotisations vous avez accès aux retraites et concernant la durée en effet il faut attendre plus longtemps car ils imposent un minimum de temps de travail avant de toucher du chomage seulement en france le gros problème est que au nom d'une solidarité à sens unique quelques mois de travail (ou pas du tout pour les jeunes??)il y à indemisation en durée jusqu'à 2 ans (et donc aucune différence avec ceux qui ont bossés plus de 40 ans)et pareil pour les retraites smicards du secteur privé notamment il faut un quotas de 41 à 44 ans sans interruption pour avoir une retraite minable à taux plein à 62 ans et ceux qui n'auront bossés que quelques trimestres ou années attendront seulement 3 ans de plus pour toucher une retraite à taux plein et toucheront exactement la meme somme (quelle équité)car pour espèrer toucher une retraite supèrieure à ceux qui n'auront quasi pas bossé et cotisé faut dépasser au moins les 1550 euros mensuel??????
a écrit le 25/01/2013 à 15:43 :
2) un cadre au chomage doit il gagner plus qu'un ouvrier au travail?
Réponse de le 26/01/2013 à 18:57 :
un ouvrier qui est au chomage mais qui n'a pas envie de travailler et préfère les indemniqtés doit il gagner autant qu'un ouvrier qui travaille ? PS : 500 000 emplois non pourvus ....
Réponse de le 26/01/2013 à 20:20 :
un ouvrier au chômage doit il gagner autant qu'un ouvrier au travail ? 500 000 emplois non pourvus !
Réponse de le 27/01/2013 à 0:49 :
Question idiote...
Réponse de le 27/01/2013 à 20:33 :
non, toujours la démagogie des idéologues qui refusent de voir la vérité en face !!! la lacheté ne résoud pas les problèmes, trés bonne question pour ceux qui ont envie d'arréter lhémorragie de la dépense publique qui n'est que celle de nos impôts, marre de payer pour ceux qui choisissent la facilité et veulent faire payer ceux qui font 70h/s, déménagent..
Réponse de le 28/01/2013 à 10:30 :
Il y a moins de 500 000 emplois non pourvus (certaines offres étant retirées par les entreprises elles-meme car elle n'en ont plus besoin, etc. etc.), on estime que c'est plutot 300 000. A comparer avec les 3 millions de chomeurs.... Alors vos élucubrations....
a écrit le 25/01/2013 à 14:53 :
il faut surtout diminuer la durée, ce qui rapportera beaucoup plus et incitera à aller chercher du travail. IL y a 500 000 emplois non pourvus et tout le monde connait un proche qui profite du chômage pour se faire une année sabbatique, prendre l'air en attendant de reprendre le manche...plus facile de taper sur les cadres. certes ok pour un plafonnement, mais accentuer les contrôles, pister les abus trés nombreux... mais les agents cgt d'edf rétablissent le courant à ceux qui ne payent pas.. facile d'être généreux avec l'argent des autres.. il suffit de baisser leurs gros salaires, leurs grosse retraites, leur gros CE qui absorbe 4% du CA d'edf.... mais non, pas nous pas nous, il est où le bouc émissaire qui va nous donner bonne conscience à ne rien faire .....
a écrit le 25/01/2013 à 14:46 :
Un cadre est très fragilisé lorsqu'il perd son emploi car il perd 2 à 3000 euros de revenu net. Si la période de chomage dure un an? IL PEUT SE RETROUVER DANS UNE SITUATION TRES DELICATE avec plus de 30.000 euros de perte et etre définitivement cassé. Il n'est donc pas plus privilégié que les petits salaires.
Réponse de le 26/01/2013 à 11:11 :
+1.Vous avez raison mais ce gouvernement prefere jeter en pature à quelques gloglo les "riches": cadres, gérants majoriatires de sarl , bailleurs, ivestisseurs.... C est politiquement juteux à court terme , cela ne résoud rien et nous empeche de nous attaquer aux vrais problemes
a écrit le 25/01/2013 à 14:39 :
1° est il sain qu'une personne au chomage gagne mieux sa vie qu'une personne active?
Réponse de le 26/01/2013 à 18:59 :
la cotisation ne donne pas de droit à profiter de la société, raison pour laquelle il faut diminuer la durée d'indemnisation, d'autant plus que c'est une obligation en raison des déficits, on n'a pas le droit de creuser plus la dette pour la transférer à nos enfants
a écrit le 25/01/2013 à 12:27 :
Simple pour les hauts cadres ouf plafonnés en prélèvements à quatre fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale le retour est beaucoup moindre globalement car c'est connu moins malade, moins viré. Donc baisser le plafond entraînera un trou plus conséquent que celui existant. Pas besoin de calculette. Trop drôle ces super contrôleurs super payés. Attaquons les intermittents ces hallebardiers d'un autre âge dont certains se retrouvent en belgique!
a écrit le 25/01/2013 à 11:20 :
si déjà l'etat faisait son travail de controle , çà irait mieux:
le RMI est indecent pour vivre 450?!
mais comment se fait-il qu'il n'y ait pas d'émeute??? car enfin, c'est gens sont à peine mieux de des roms!
simplement parce qu'ils complètent par du black et qu'ils échappent à tout controle puisque hors circuit fiscal

utre question: combien d'entre eux vivent en France? 450? permettent de bien vivre en asie, en Afrique...
a écrit le 25/01/2013 à 10:24 :
ce que je comprends c est que pour ceux qui gagnent beaucoup l 'indemnité est en proportion Mais que cette tranche de population cotise " à perte " car elle est moins au chomage que les autres tranches.Si on baisse ses indemnités et donc ses cotisations on retire au système global pour payer les moins riches . Correct ?
a écrit le 25/01/2013 à 1:02 :
Vous parlez du boulet, j?ai une question si vous permettez. Si on compare au système américain, le QE finance le déficit. Seulement ils parlent dégradation et la présidence réduit la voilure et augmente les impôts. Donc le QE ne serait pas si crédible. Alors allons-nous faire défaut comme nous sommes à 92% de dette ? Il reste des factures pendantes comme les retraites des régimes non financés, 142 milliards je crois. Plus les chèques pour la zone sud, c?est pas 200 milliards ? Ajoutés à 1800 ça fait un paquet. Donc ferons-nous défaut ? Le gouvernement saisira-t-il l?épargne pour rembourser ? Ferons-nous du QE à l?américaine pour la France ? Sinon, à 4,5% de déficit, on est loin des excédents. 90 milliards et 117 pour le public en salaires et pensions? Ma question : l?instituteur en grève, le pauvre à 1580 seulement, salaire de pécheur, ne sera-t-il plus payé ? Et pour la croissance, à 0%, la dette continue d?augmenter? On a bien payé des comités sur la croissance, alors où est-elle ?
a écrit le 24/01/2013 à 23:40 :
Et encore une foi le gouvernement monte les gens les uns contre les autres . Pourquoi un cadre qui cotise au pourcentage de son salaire comme tout les salariés devrait voir son allocation chômage diminuer sous prétexte qu'il gagne trop? Si on suit cette logique d'idiot un ouvrier doit payer sa baguette de pain 85 centimes et un cadre devra la payer 1 Euros ...
Réponse de le 25/01/2013 à 9:19 :
parce que il faut un plafond à toute chose et surtout aux rémunérations (ou indemnités); Cela signifie juste que en cotisant plus il sera plus indemnisé que les autres mais moins bien qu'actuellement!!!!
Réponse de le 25/01/2013 à 11:16 :
@boaf, votre logique est celle du nivellement par le bas. Le vrai problème n'est pas le montant mais la durée de l'indemnisation. Le chômeur, quel qu'il soit, si après 3 mois au chômage on ne lui verse plus que 50% de son ancien salaire et si on continue à descendre jusqu'au RSA, il va vite retrouver un intérêt à se sortir les doigts. (en partant du principe que la différence entre le SMIG et les différents subsides de l'État soit suffisamment conséquente pour être motivante.)
a écrit le 24/01/2013 à 23:07 :
IL faut arréter ces prestations sociales de luxe : 6000 euros/mois pour un chômeur, c'est beaucoup trop et nous ne pouvons plus nous payer un tel luxe. Les 1200 personnes qui touche ce jackpot coutent 1200*6000*12= 72 millions par an, c'est déjà beaucoup, mais la vraie question est : combien coutent tous ceux qui touchent plus de 2000 euros ? Sans doute beaucoup plus. Et là dedans il y a des abus, ces chomages élevés n'incitent pas à retrouver du travail. Limitons donc le chomage à 2000 euros/mois comme dans tous les autres pays.
Réponse de le 25/01/2013 à 7:49 :
Dans ce cas, on limite aussi les cotisations retenues sur les salaires des cadres les mieux payés. L'égalitarisme pour tout conduit à la soviétisation qui a conduit à un échec.
Réponse de le 25/01/2013 à 9:26 :
vous avez raison appliquons le modèle actuel il est mieux et il conduit à ce que nous vivons actuellement: appauvrissement de la planète et crise financière!!! Avec tout mon respect, je pense que, au jour d'aujourd'hui opposer systématiquement l'échec du communisme, à toute recherche de solution basée sur la réduction des abus, tourne au comique et ne fait pas avancer les choses!!!
Réponse de le 25/01/2013 à 10:28 :
@luxe : l'article vient justement de nous expliquer que les cadres sup cotisent plus qu'ils ne reçoivent de l'ass chomage!
Si vous réduisez leurs indemnités, ils seront fondés à demander une baisse de leurs cotisations, et tout le monde y perdra.
On voit bien que le déficit se situe au niveau des précaires et contrats courts.
Or, la seule solution pour éviter ces contrats courts, c'eet de se poser la question de leur existence.
On en arrive au coeur du problème : l'impossibilité pour un employeur de virer un employé!
Cette impossibilité qui le pousse à choisir les contrats courts, source de précarité pour tous.
Rétablissons cette flexibilité, autorisons le licenciement, et nous verrons les embauches revenir...


Réponse de le 25/01/2013 à 12:41 :
Pas sur que ce soit uniquement la rigidité du CDI qui soit a l'origine des contrats courts. Un employé en contrat (sur la base d'un contrat unique, comme dans pas mal de pays) va demander des augmentations, a droit a des vacances, prime d'intéressement et participation, etc. tous des choses que l'on ne donne pas a des employés en CDD. En contrepartie, la prime de précarité est bien moins chere.
Réduire un peu ce plafond ne me semble pas totalement fou, de toute facon il faut jouer sur plusieurs leviers. J'ajoute que ce qu'on voit au Royaume-Uni par exemple ou les licenciements sont faciles devrait nous inciter a la prudence, les salaires notamment pour les plus fragiles sont plus faibles qu'en France, et surtout ils augmentent moins que l'inflation. Ceci est masqué d'ailleurs dans les chiffres par une augmentation substantielle des salaires des plus riches. Donc il y a une flexibilité a apporter mais cette décision doit etre murie.
Réponse de le 25/01/2013 à 14:42 :
Quand elle sera mure, il sera trop tard. De l'action tout de site, il faut mieux se tromper que laisser pourrier la situation
a écrit le 24/01/2013 à 21:39 :
Moi je suis patron, j'ai pas le droit au chômage. Par fontre je suis content car on va baisser les indemnités de cadres, du coup ils ne voudont pas être des dindons de la farce et voudront sortir du système.. Du coup le modele... Vous savez celui dont personne ne veut. Je disais le model francais va exploser... Et on va enfin pouvoir mettre tout le monde au boulot.

Fonctionnaires, sentez vous le vent du boulet?
Réponse de le 25/01/2013 à 9:21 :
Merci de faire remarquer que les patrons qui cotisent allégrement n'ont eux droit à rien!!!!!
a écrit le 24/01/2013 à 20:52 :
Ce qui est ennuyeux ici c'est la légèreté du rapport de la Cour des Comptes comme cela fut aussi le cas sur les retraites et les privilèges indus des retraités, leur niveau de vie supérieur aux actifs etc...Soit ce sont de purs technocrates qui raisonnent (si on peut dire) sur des moyennes statistiques sans chercher à comprendre, soit e sont des agitateurs d'opinion qui s'amusent à stigmatiser telle ou telle catégorie de population. Et surtout sur des sujets qui ne finalement ne concernent pas ses membres. Dans tous les cas, ce n'est pas vraiment brillant et même inquiétant. Peut-être faudrait-il autre chose que des énarques inexpérimentés et corporatistes pour que la Cour remplisse honorablement sa fonction. A quand un rapport sur les rémunérations et avantages des hauts fonctionnaires avec des préconisations pour équilibrer avec la France d'en bas ?
Réponse de le 25/01/2013 à 7:51 :
oui, ras le bol des énarques assis confortablement toute leur vie.
a écrit le 24/01/2013 à 19:50 :
Alors que la Cour des comptes se prononce en faveur d?une réduction de l?indemnisation du chômage des cadres ; que le ministre du Travail, Michel Sapin, affirme que les partenaires sociaux devront trouver d?ici à la fin de l?année des solutions pour résorber le très lourd déficit du système d?assurance chômage ; que notre compétitivité est mise à mal dans de nombreux secteurs d?activités ; que la courbe de progression du chômage ne semble pas devoir s?infléchir significativement à court terme, les déclarations d?embauche en contrat à durée indéterminée (CDI) ayant baissé de 10,5% sur un an et les contrats de plus d?un mois, hors intérim, diminué de 6,7%, on est en droit de s?interroger sur la composition et le mode de fonctionnement du tissu entrepreneurial made in France.
C'est donc sous le titre : "LE DYNAMISME ENTREPRENEURIAL FRANCAIS AU PIED DU MUR" que la webradio indépendante AWI livre une photographie des acteurs: grosses entreprises,PME notamment.
a écrit le 24/01/2013 à 18:23 :
au dessus du plafond , le choix entre cotiser aux Assedic ou se retirer du systeme en arrêtant de cotiser ! ils trouveront certainement une assurance privée à meilleur compte
Réponse de le 24/01/2013 à 19:50 :
Et comme aux US, si le fond se prend une crise, t'as plus rien... Super idée, Chomage.
a écrit le 24/01/2013 à 18:04 :
c'est comme pour la retraite, c'est ceux qui cotise le plus qui seront sanctionnés, pour retrouver l'équilibre tu cotise tu touche, ti cotise pas tu touche pas, pourquoi certains paye pendant 30 ans pour 24 mois de chômage et d'autre pour 48 mois de travail touche aussi 24 mois de chômage.
a écrit le 24/01/2013 à 18:01 :
Merci à Jean Christophe Chanut pour cet excellent article !
a écrit le 24/01/2013 à 17:47 :
La plupart des cadres sont à 3000 euros brut par mois, alors faut pas dire n'importe quoi sur leur salaire.
a écrit le 24/01/2013 à 17:20 :
Il ne faut pas oublier que parmi les cadres, s'il y en a de bien payés, nombreux sont ceux autour de 3000 euros brut/mois ce qui conduit à une indemnisation chômage qui n'a rien de scandaleux.
Réponse de le 24/01/2013 à 20:40 :
Il ne faut pas oublier également que quelque soit son niveau d'assurance chômage, chaque demandeur d'emploi doit adapter son nouveau train de vie ! Et c'est pas toujours facile.
Réponse de le 24/01/2013 à 20:54 :
Le statut cadre est largement utilisé comme prétexte pour ne pas payer d'heures supplémentaires. Le cas typique est celui des informaticiens, qui n'encadrent personne, mais sont tous embauchés au statut cadre. Pratique pour le patron.
a écrit le 24/01/2013 à 16:57 :
Le système est généreux car les cotisations sont lourdes ! Il est en général à peu près à l'équilibre d'ailleurs sauf grosse crise.
Le vrai problème est du côté des intermittents...
Réponse de le 24/01/2013 à 20:45 :
Et aussi des bas salaire qui ne veulent pas travailler plus de 25 heures sinon ils perdent leurs indemnités, la prime pour l'emploi, la caf etc... De plus, s'il travaille plus, l'indemnité est suspendue et il faut recommencer la paperasserie ! Et cette dernière se transforme en journées non indemnisées. IL FAUT UNE REFONTE TOTALE DU SYSTÈME !!!
a écrit le 24/01/2013 à 16:47 :
Combien les cadres cotisent ils vs combien sont ils indemnisés au global ?
Réponse de le 24/01/2013 à 17:04 :
De tête,
Indemnisation : En net, 57% du brut à concurrence de 4 fois le PMSS (PMSS aux environs de 3000 EUR)
Cotisation : 6.4 % du brut en cotisations salariales + 4% des cotisations patronales, soit environ 10% de ce que dépense l'employeur chaque mois.
a écrit le 24/01/2013 à 16:37 :
il me semble normal de plafonner mieux le salaire des hauts cadres afin de les dissuader de rester au chômage avec une confortable allocation et aussi par solidarité avec les chômeurs peu indemnisés et jeunes ...
en allemagne le versement d'allocs est "raisonnable" - maintenir le train de vie de hauts cadres doit aussi être raisonnable dans un pays en crise ( justice sociale )......
Réponse de le 24/01/2013 à 17:44 :
Quand il s'agit de payer les impôts, y'a pas de plafonds qui tiennent pourtant. Le problème est chez les intermittents et eux seuls mais il faut encore imposer une soit disant solidarité aux seuls cadres sous couvert de justice sociale.
L'article précise bien que le plafond ne concerne que 1.200 personnes (sur les 2.6millions de chomeurs déclarés) et il faudrait vite légiférer en impactant bien évidemment bcp plus de monde.
Réponse de le 25/01/2013 à 10:53 :
@mimosa: effectivement en Allemagne les cotisations obligatoires sont sur un montant beaucoup plus faible, et l'indemnisation se trouve de ce fait limitée également (environ 2200 euros net max pour le régime standard obligatoire). Mias vous oubliez qu'il y a un deuxième étage (volontaire et facultatif - sauf quand il est payé directement par les entreprises et c'est courant) géré par des assurances privées.
On peut faire la même chose en France: les cadres, comprendre ceux qui cotisent en tranche B c'est à dire dont le salaire ets coprise entre 1 et 4 fois le plafond sécu, pourraient ne cotiser au régime obligatoire que sur le tranche A (jusqu'au plafond SS) et recourir aux assurances privées pour le surplus; seul petit problème: les cadres fournissent 30% des ressources et ne représentent que 18% des dépenses.
Vous oubliez que l'assurance chomage est comme son nom l'indique un système d'assurance: c'est comme une voiture, vous payez moins cher pour une twingo que pour une mercedes, car le rique n'est pas le même et vous êtes indemnisé en fonction des cotisations versées.
a écrit le 24/01/2013 à 16:29 :
On aimerait lire plus souvent ce type d'article rédigé d'une main de maître sur ce site. Il restera sans doute une référence. Merci à l'auteur. Et qu'il nous en donne encore...
a écrit le 24/01/2013 à 16:19 :
Mais qui c'est qui paie ? C'est nous qu'on paie...
a écrit le 24/01/2013 à 16:16 :
si les revenus des cadres baissent, les défiscs sellier & co vont complètement les achever , non ?
Réponse de le 24/01/2013 à 16:36 :
Peut-être même pas la peine : d'après une dernière enquête, 10% sont en burn-out. Je vous annonce pas ce qui va arriver avec la suite de la crise.
a écrit le 24/01/2013 à 16:06 :
Je me demande ce que l'on peut dire après cet excellent article, sans doute le plus abouti de la presse francophone.
a écrit le 24/01/2013 à 15:59 :
Et faire cotiser tous les fonctionnaires de France, plusieurs millions, c' est possible ,,,,?
Réponse de le 24/01/2013 à 16:31 :
ils ont vote hollande, il y a une raison...
Réponse de le 24/01/2013 à 16:32 :
les fonctionnaires paient depuis pas mal de temps une cotisation solidarité chômage alors qu'ils sont exemptés de chômage ...les personnels auxiliaires sont très mal couverts ....renseignez vous !
Réponse de le 24/01/2013 à 17:01 :
53% des votants issus du privé ont voté Hollande alors vos clichés....
Réponse de le 24/01/2013 à 17:28 :
Non ils ont voté contre Sarkozy. Nuance.
Réponse de le 24/01/2013 à 17:46 :
Voter pour l'un ou contre l'autre revient strictement au même. Seule l'abstention a un quelconque intérêt, elle ôte toute légitimité au gouvernement élu par défaut. Voter contre c'est vraiment la pire chose à faire.
Réponse de le 24/01/2013 à 18:08 :
Non les fonctionnaires ne cotise que 1% et il ne sont même pas solidaire avec les vaccataires et autres contractuels qui font leur boulot et sont licencié et renvoyé au regine général.
Réponse de le 24/01/2013 à 20:51 :
Non ils ont voté contre les CUPIDES NOTOIRES de l'UMP UDI Nouveau Centre. Nuance. Nuance
Réponse de le 24/01/2013 à 23:12 :
Les fonctionnaires n'ont jamais la chance de glander en étant payés comme certains du privé; ils n'arrètent jamais de bosser, donc n'ont aucune raison de payer pour le chomage. Si i s payaient ce chomage, il faudrait augmenter leur salaire brut pour garder le même salaire net pour réussir à recruter des fonctionnaires; déjà comme ça on n'arrive plus à recruter des profs alors si le salaire net baissait la situation serait encore plus catastrophique.
Réponse de le 26/01/2013 à 16:20 :
il ne faut pas oublier que c'est le prive qui finance la fonction publique
Réponse de le 27/01/2013 à 1:08 :
Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer pour nos 2 amis fonctionnaires ... Je pense que lorsque vous parler de "ils n?arrêtent jamais de bosser" veut dire 35 h avec une productivité de 50 % par rapport au privé ?
Pas de chômage car emploi protégés, retraite quasi chapeau calculé sur les 6 derniers mois de carrière contre 25 meilleures années pour le privé et donc payées par l'état donc les contribuables, merci les régimes "spéciaux".
Donc messieurs les fonctionnaires, vous êtes tellement déconnectés de la réalité que vous n'arrivez même pas à vous rendre compte du statut de privilégié que vous occupez.
Après 5 ans dans l?éducation nationale comme pion ou j'ai vu ces pauvres profs pleurés pour leurs emplois du temps et qui faisaient 15 heures de plus par semaine dans des centres de formation privés afin de se faire une double paie + après 5 ans dans un chu comme contrôleur de gestion d'ou je suis parti considérant que j?étais la "secrétaire la mieux payée" et que mon travail n'était pas utilisé pour améliorer les finances de l'établissement et donc la "fantastique" productivité des fonctionnaires... stop là je vais rire.
a écrit le 24/01/2013 à 15:54 :
le système n'est pas généreux pour rien.beaucoup de gens travaillent en saisonniers 6 mois,puis se mettent six mois au chomage.ce système permet de faire un roulement sur le marché du travail
a écrit le 24/01/2013 à 15:50 :
avant de s'en prendre aux ayants droit,a t-on fait tout le nécessaire contre les fraudeurs,les inactifs "professionnels" et autres profiteurs aux fiches de salaire " bidon"...
a écrit le 24/01/2013 à 15:48 :
rien n'est simple!
a écrit le 24/01/2013 à 15:43 :
Méfie toi quand même : on est toujours l'inutile ou l'illettré de quelqu'un...
a écrit le 24/01/2013 à 15:41 :
Enfin un article définitif sur le sujet !
a écrit le 24/01/2013 à 15:40 :
Com d'hab : on prend plus (cotisations) on rend moins (allocation) pour donner l'argent gagné par les uns aux autres (par pure "justice" sociale) en forme de "redistribution"- toujours sur le dos des seules classes "moyennes" (à moins - et c'est encore plus "progressiste" - qu'on ne le donne plus à personne, cet argent "en trop") : ça permet de ne remettre en cause ni le système qui nous a conduit là, ni la répartition profit/salaire. Comme déjà dit (mais on ne le répétera jamais assez) : ce qu'il y a de plus en plus invisible dans la main du marché, ce sont les salaires et le travail, ce qu'il y a de plus en plus visible, ce sont les profits et le chômage?
Réponse de le 24/01/2013 à 16:35 :
relisez la partie:assurance...
Réponse de le 24/01/2013 à 19:14 :
J'ai bien lu. Mais je ne crois pas un seul instant que la cour des comptes envisage de réduire les cotisations, bien au contraire : juste les allocations. Sinon leur raisonnement ne tiendrait tout simplement pas.
a écrit le 24/01/2013 à 15:33 :
Si on parlait du régime des intermitants du spectacle....
Réponse de le 24/01/2013 à 16:32 :
c'est tenu par les syndicats, et comme ce genre de gens menace de tout casser quand on touche a leur privilege moyen ageux, le gvt ne prendra aucun risque
a écrit le 24/01/2013 à 15:32 :
"Globalement, pour ces salariés qui alternent périodes de chômage et de travail, 9 milliards d'euros de prestations chômage sont versées pour... 2,5 milliards de cotisations." Ouch.. il y a des chiffres qui font mal.
a écrit le 24/01/2013 à 15:31 :
indéniable, ce que la cours des comptes nous conte. Il n'y pas que "l'assurance" chômage et celles des cadres qui seront à réformer; Les jeûnes sont aux chômages, mais la France vieillissante produits des vieux chômeurs, pré-retraités, retraités, des malades et des dépendants de soins. Le financement aussi généreux qu'aujourd'hui des diverses allocations n'est plus possible et le deviendra de moins en moins. Mais le vrai problème, c'est qu'il y a (trop) longtemps qu'il est financé par l'endettement et déficitaire.
Réponse de le 24/01/2013 à 16:33 :
Le souci dans le raisonnement est que les US ne sont pas du tout dans ce système, mais sont ... endettés pire que nous.
Réponse de le 24/01/2013 à 17:34 :
@ yvan : c'est intéressant que le système US semble être également très complexe et que le domaine de la santé "coûte" aux US-américains 14 % du PIB ce qui relégue la France lamentablement à la 2eme place mondiale en termes de coûts de santé en % du PIB (9 à 10 % de mémoire) Un financement raisonnable ne dépend pas de celui -qui- finance que ce soit l'état, le para-public, le semi-privé, un collectif d'entreprise, le privé) Un financement sain et efficace demeure un devoir et une responsabilité (lourde) de n'importe quel acteur économique.
Réponse de le 26/01/2013 à 14:58 :
Aux USA, le taux de prélèvements est à 25% contre bientôt 46 % chez nous, ils ont donc beaucoup plus de marge popur financer leur déficit par l'impôt que nous!!!!
a écrit le 24/01/2013 à 15:30 :
C'est le moins que l'on puisse dire !
Les gens oublient que tout système, de part sa complexité (inhérente à n'importe quel système / complexe), n'est jamais simple et qu'il est souvent très difficile de le corriger sans que cela puisse provoquer des effets négatifs (auxquels personne n'avait pensé).
Le texte oublie de mentionner que la majorité des chômeurs ne sont pas indemnisés par le régime d'assurance chômage et se retrouvent directement aux minimas sociaux qui eux aussi jouent à minima (puisque bien inférieur au seuil de pauvreté) le rôle d'amortisseur social et heureusement d'ailleurs !
a écrit le 24/01/2013 à 15:27 :
Je ne trouve pas normal que 4 mois de travail suffisent à ouvrir des droits au chômage, c'est un peu court ... Faut pas s'étonner des déficits. Mais c'est tellement plus vendeur de s'en prendre aux cadres.
Réponse de le 24/01/2013 à 15:52 :
Cela date de l'avant dernière mouture (2009, me semble-t-il) de l'accord d'assurance chômage. C'était pour faire face à la crise. Avant cette date, il fallait au moins 6 mois de travail.
a écrit le 24/01/2013 à 15:27 :
Comme l'UNEDIC va finir par exploser, ce sera très simple : les cadres se prendront des assurances privées
a écrit le 24/01/2013 à 15:14 :
Si le Medef veut une explosion sociale, oui, pourquoi pas.
Réponse de le 24/01/2013 à 16:34 :
vous avez oublie ""sarkozy"", qui sera aussi responsable des 400 000 chomeurs que vous aurez crees en fin d'annee... on sait ca ft 10 ans qu'on vous entend
a écrit le 24/01/2013 à 15:13 :
Comment peut-on dire que le système est "généreux" ? Avec qui ? Plus de la moitié des chômeurs ne touchent rien ! sans compter ceux qui perçoivent très peu. Avec les intermittents, d'inutiles et parfois illettrés saltimbanques, oui, le système est généreux.
Réponse de le 24/01/2013 à 15:57 :
Normal ! Ils votent bien, eux...
a écrit le 24/01/2013 à 15:13 :
en perspectives pour tous ceux qui ont en plus un crédit immo à rembourser.....bonjour les insomnies...
a écrit le 24/01/2013 à 15:09 :
Baisser les indemnités des cadres à 1 800 euro (2 fois le SMIG), c'est très facile à faire, c'est comme plafonner les retraites à 1 800 euro, c'est une très haute décision de sagesse politique, TOUT SIMPLEMENT pour des gouvernants SIMPLES... au diable le lobbyying des nantis en partie responsables de l'effondrement industriel
Réponse de le 24/01/2013 à 15:17 :
Ne plus être cadre pour éviter de se tuer au travail et d'avoir des responsabilités d'être entre le marteau et l'enclume, c'est très facile aussi à faire. Et là, je pense que pas mal de cadres vont maintenant y penser sérieusement.
Réponse de le 24/01/2013 à 15:24 :
" le lobbyying des nantis en partie responsables de l'effondrement industriel": excellent cet humour, ma fin de journée sera bonne

Réponse de le 24/01/2013 à 15:50 :
N'exagérez pas, vous opposez le cadre qui se tue au travail a quoi?? l'ouvrier qui glande? Les cadres font souvent plus d'heures c'est un fait, plus de responsabilités aussi certes, mais un salaire plus élevé aussi!! ils sont rémunérés pour ce qu'ils font, ils ne se tuent pas au travail pour le salaire d'un ouvrier. De plus on parle ici d'assurance chomage, or je ne pense pas que les cadres choisissent leur poste en fonction de l'éventuel chomage qu'ils pourraient avoir.
Réponse de le 24/01/2013 à 15:53 :
De toute évidence, vous n'avez pas lu l'article, hein...
Réponse de le 24/01/2013 à 16:21 :
Il est clair que les cascacdes de strates de Cadres sousfifrelins des Ghosn Varin Mittal sont bien responsables de l'effondrement de l'industrie française ... c'est absolument indéniable ... ils sont tous, ces cadres sous fifrelins, à plat ventre sous leurs mentors pour désosser les entreprises et attendent de toucher leurs énormes indemnités de départ, de chômage et deretraite ...
Réponse de le 18/02/2013 à 10:55 :
bjr a tous et toutes !!que de faux débats !!une fois de plus ouvrons les yeux .N'opposons pas les précaires; les chomeurs ;ceux qui apres s'etrent tués au travail ;dépités !!ces personnes qui gagnent a peine le smic ! des femmes aussi qui rament avec 20h de travail par semaine etc etc .le probleme je l'ai déja dis ;qui est le RESPONSABLE !!je vais vous le dire MOI ;toutes cette bande de criminels; de fossoyeurs ceux qui poussent les gens au desespoir .SOUVENEZ vous de ce chomeur qui s'est immolé !! pour quelques euros trop perçu semble t'ill j'en profite également pour présenter mes condoléances a ce pere de famille .Qui est responsable !!vous !!moi!!NON messieurs ;ce sont ceux qui regissent l'économie ; ces actionnaires ,ces PDG je l'ai dis toujours plus riche que riche .
VOILA la cause de cette misere alors arreter de graçe de monter les uns contre les autres les dispensés d'emploi je dirais des privés d'emploi a ceux qui bossent pour une misere
.DU FRIC il y en a trouvez vous normal qu'un PDG gagne des millions d'euros a se goinfrer dans les palaces !!se faire dorer au soleil .NON evidemment rappelez vous 1789!!le peuple mourrait de faim nous y venons petit a petit ALORS revoltons nous a bas tous ces privileges de RICHE PLUS QUE RICHE ;je le repete aux armes CITOYENS a bon entendeur

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