Coût du travail : les vraies raisons du problème français

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L'industrie française est globalement spécialisée dans des produits de moyenne gamme
L'industrie française est globalement spécialisée dans des produits de moyenne gamme (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2010. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le commissaire européen Olli Rehn souligne à nouveau les progrès à faire par la France en matière de coût du travail. Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas seulement sa taxation qui est à l'origine du problème, mais plutôt l'absence de montée en gamme des produits français

 Le commissaire européen aux affaires économiques, Olli Rehn a remis sur la table la question du coût du travail en France. Avec, un sous entendu habituel: c'est parce que le travail est trop taxé qu'il existe un problème français.

De fait, cela paraît évident, c'est l'un des défauts majeurs de notre système fiscal: en France, on taxe beaucoup trop le travail, nettement plus qu'ailleurs, ce qui nuit bien sûr à l'emploi. La France est l'un des pays, en effet, où le poids de cotisations patronales de sécurité sociale (à la charge des employeurs) est le plus lourd. C'est ce qui contribue du reste, largement, à un niveau de prélèvements obligatoires total plus élevé que la moyenne des pays industriels.

Selon les statistiques de l'OCDE, les cotisations patronales représentent en France 11,3%  du PIB, soit plus de deux fois la moyenne de l'OCDE. A titre de comparaison, elles ne pèsent que 6,7% de la richesse nationale en Allemagne, ou 3,8% en Grande-Bretagne.

Pour autant, affirmer que c'est la France qui taxe le plus les revenus du travail est inexact. Les statistiques disent le contraire, à rebours de cette idée reçue. Eurostat calcule un taux implicite de taxation sur ce que les économistes appellent les facteurs de production, notamment le travail. Il s'agit simplement d'évaluer le poids des prélèvements obligatoires en proporition des revenus du travail

La France au septième rang européen, pour la taxation du travail

Or que voit-on, à la lecture de « Taxation trends in the European Union » (page 254), publié en avril par Eurostat?

Que la France se situe non pas au premier rang européen mais au septième des pays de l'UE. Et que l'Allemagne, ce « modèle » des années 2010, n'est pas si loin. Le taux global de taxation du travail est de 38,6% en France, contre une moyenne de 35,8% en Europe. L'Allemagne est également au dessus de la moyenne européenne, à 37,1%.

La Belgique et l'Italie imposent beaucoup plus le travail que la France (ces pays se situent au-delà de 42%), tandis que la Suède, la Finlande, et l'Autriche, se placent un peu au dessus du niveau hexagonal.

Comment expliquer ce paradoxe de lourdes cotisations, beaucoup plus lourdes qu'ailleurs vilipendées par le Medef, mais aboutissant à une taxation globale du travail qui est loin de battre des records ?

Un impôt sur le revenu plus faible

L'explication est simple : pour évaluer les prélèvements obligatoires sur le travail, il faut prendre en compte, bien sûr, les cotisations, mais aussi, évidemment, l'impôt sur le revenu. Or celui-ci est, contrairement à ce que croient encore beaucoup de Français, plus léger qu'ailleurs. Les organismes internationaux intègrent dans leurs calculs la CSG, ce deuxième impôt sur le revenu français (le Conseil constitutionnel a tranché en ce sens, il y a près de 20 ans, maintenant). Y compris la CSG, donc, l'impôt sur le revenu représente en France 7,3% du PIB, contre 8,8% en Allemagne, 9,5% en Autriche, 10,8% en Belgique, 10% en % Grande-Bretagne, 11,7% en Italie, et 24% au Danemark.

Ces fameux danois, dont certains vantent le modèle « zéro charges sociales » ou presque, sont loin d'échapper à l'impôt :  salariés et entreprises ne paient pas de cotisations sociales, mais les employeurs doivent verser une rémunération nette beaucoup plus élevée qu'ailleurs, à des salariés qui supportent un impôt sur le revenu très lourd et une TVA record. Selon Eurotat, le salaire annuel moyen y atteint  56.300 euros, contre 42.900 en Allemagne...

Même sans charges sociales, le coût global du travail y est donc au dessus de la moyenne européenne...

Le mythe du petit nombre d'imposables

S'agissant de l'impôt français, il est de coutume de dire que son rendement est faible en raison du nombre élevé de foyers exonérés. Cet argument ne résiste pas à l'analyse : pour chaque niveau de revenu, la facture est en fait moins élevée que la moyenne européenne. En outre, et surtout, la CSG, qui est devenue le premier impôt sur le revenu (80 milliards d'euros de recettes contre 50 milliards) est payée par tous, au premier euro de salaire.

 

Plus de cotisations à la charge des salariés en Allemagne...

La comparaison France-Allemagne peut être intéressante, du point de vue des prélèvements obligatoires sur le travail. Si les cotisations patronales (à la charge des employeurs)  battent de records en France, il faut considérer aussi les prélèvements à la charge des salariés. En Allemagne, elles sont plus importantes qu'en France, représentant 22% des recettes du système social (considéré globalement, tous systèmes publics confondus), contre 17% dans l'hexagone, souligne une étude de la direction générale du Trésor, publiée fin 2012. Or, le distinguo entre cotisations employeurs et prélèvements à la charge des salariés n'a qu'une portée limitée : dans les deux cas, il s'agit de prélèvements basés sur les salaires, et qui grèvent le coût global du travail. Les cotisations sociales stricto sensu (hors CSG) pèsent du même poids dans les deux pays, représentant 20,7% du PIB en France, contre 20,5% en Allemagne, relève l'étude du Trésor.

En outre, les allègements de charge sont plus importants en France, en faveur des bas salaires. Ainsi, « considérées conjointement, les cotisations sociales (employeurs et salariés) pèsent moins sur le coût du travail en France qu'en Allemagne pour le premier quintile de distribution des salaires (les 25% de salaires les plus faibles) » souligne l'étude. « Il n'y a pas de désavantage univoque en France ».

... et une taxation globale supérieure pour la majorité des revenus

Les experts de Bercy relèvent en outre le poids de l'impôt sur le revenu, plus élevé en Allemagne. Si l'on additionne donc l'ensemble des prélèvements obligatoires sur le travail, cotisations et impôts, ce que l'OCDE nomme le « coin fiscalo-social », il apparaît que les prélèvements sont moins lourds en France qu'Outre Rhin, pour la plupart des niveaux de revenus. Comme le relève le Trésor, « quel que soit le niveau de salaire considéré (à l'exception du dernier décile de la distribution des salaires) » les impôts et charges français sont moins élevés. « Le coin fiscalo-social est inférieur en France de 15 points en moyenne pour 20% des salariés (les moins bien rémunérés), puis de 7 points en moyenne jusqu'au dernier décile » (soit jusqu'aux 10% les mieux rémunérés). Bref, les Allemands paient moins de cotisations, mais plus d'impôts, sur leur travail. Et au total, à l'exception des 10% les plus aisés, la taxation globale du travail est plus lourde pour eux.

D'où vient le problème?

 D'où vient le problème, alors? Il vient d'un phénomène maintes fois souligné, notamment par le directeur des études économiques de Natixis, Patrick Artus ou Gilbert Cette, professeur d'économie associé à la l'université d'Aix Marseille : c'est l'absence de montée en gamme de l'industrie française. L'industrie française est trop "bas de gamme". Elle se trouve, du coup,  concurrencée par des pays européens aux coûts du travail inférieurs -Italie, Espagne- , et le sera encore plus à l'avenir, par ces pays qui ont connu ces derniers mois une véritable déflation salariale.

La solution, qui n'a rien de l'évidence à court terme, est d'investir massivement dans la recherche, pour être en mesure d'offrir des produits à plus forte valeur ajoutée.

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Commentaires
a écrit le 19/02/2014 à 10:40 :
oui, mais tout le monde ne peut pas produire du haut de gamme.
a écrit le 17/09/2013 à 11:54 :
100 % d'accord avec l'article.

Il est trop facile d'incriminer les charges sociales et le coût de l'Etat. Nous sommes citoyen d'un Etat évolué, et il faut accepter de payer pour nos hopitaux, nos écoles, nos routes et nos services publics.

Le problème de la France vient du fait que le Medef incompétent s'est limité à une vision à court terme de la vie d'entreprise etn'a jamais su unir celles-ci dans une véritable démarche de progression qualitative de leur produits.

Nos produits ne sont pas forcément chers, ils sont juste "médiocres", et nous nous retrouvons avec une rapport qualité-prix mauvais.

Ce problème est très difficile à cerner car il est plus facile, dans notre tradition dirigiste et colbertiste de taper sur le coût du travail et les orientations stratégiques de l'Etat.

Mais le fait est là : depuis dix ans, les baisses d'impots successives ont créé des effets d'aubaines pour les actionnaires et dirigeants de société qui ont augmenté leurs intéressements et salaires au préjudice de l'investissement et de la recherche.

Nos entreprises sont donc larguées. Il n'y a pas d'autre mots.
A cela, ajoutons le coût du logement prohibitif qui tire les salaires vers le haut (eh oui!!), au contraire de l'Allemagne, et nous nous retrouvons avec une industrie à la ramasse, et tout le monde du travail, dont l'activité est irriguée par celui-ci, dans les choux.

a écrit le 16/09/2013 à 19:53 :
pour payer une pléthore d'élus, de niveaux administratifs, il faut taxer et taxer encore.
Inutile de tirer sur les fonctionnaires, ils ne sont que la conséquence et non la cause de tous nos maux. La cause, c'est qu'on a rajouté l'Europe, la Région, les communautés de communes, et qu'on a jamais rien supprimé. Que celà fait le bonheur d'une caste de politiciens professionnels qui se payent bien, s'accordent des avantages de toute sorte au détriment du plus grand nombre.
Réponse de le 20/09/2013 à 22:09 :
Delenda est Carthago !
a écrit le 16/09/2013 à 11:49 :
cet article n'apporte rien au débat . mélanger et globaliser prélèvements sociaux et impôts des salariés et employeurs est tout à fait ridicule . pour les entreprises, leur compétitivité est uniquement liée à leurs coûts et au prix de marché accessible de leur offre commerciale .
sauf dans quelques domaines industriels limités, le prix de marché n'est pas établi par une décision d'une seule entreprise, mais il est la résultante d'une offre multiple où les flux quantitatifs d'offre et demande s'équilibrent progressivement .
toutes les entreprises normales qui veulent garantir leur pérennité travaillent en permanence à l'optimisation de leurs coûts. les deux leviers classiques sont les moyens humains (le personnel) et les moyens machines (outils de production ).
aujourd'hui,y compris dans les pays émergeants , les industriels priorisent l'investissement machines qui permet de faire progresser le plus sûrement productivité et qualité . il est donc indispensable que les coûts de personnel soient limités à un niveau qui préserve un seuil de rentabilité suffisant pour l'entreprise;lorsque ce n'est plus le cas, c'est l'inévitable régression débouchant sur le processus de réduction brutale des effectifs .
Le pouvoir politique qui impose aux entreprises établies en France des contraintes fiscales et sociales très supérieures à celles auxquelles sont soumises leurs concurrentes étrangères opérant sur les mêmes marchés , est le principal responsable du recul progressif mais régulier du tissu industriel français .
la politique sociale ne doit plus interférer sur le fonctionnement des entreprises, il faut maintenant supprimer les contributions patronales pour allocations familiales,contribution logement,assurance chomâge, taxe d'apprentissage, et diminuer la contribution assurance maladie .enfin,les contraintes de seuils liées aux effectifs doivent être allégées ou même supprimées (délégations syndicales payées par l'entreprise )
Réponse de le 16/09/2013 à 13:12 :
Cherchez pas trop loin, c'est juste de la diplomatie pour mettre de l'huile, en fait il pense le contraire. C'est lui qui présente les recommandations au gouvernement Hollande afin de réformer les retraites, le marché du travail, bref redresser la compétitivité française.
Réponse de le 17/09/2013 à 9:31 :
@kakech. Vous avez parfaitement et clairement mis en évidence l'essentiel d'une vision réaliste du problème. Malheureusement l'histoire de la France, depuis plus de deux siècles, interdit aux gouvernants de soulager les entreprises des contraintes fiscales et sociales. Une incompatibilité de fait. Dès lors, il est très hasardeux d'imaginer une quelconque sortie du tunnel.
a écrit le 16/09/2013 à 10:57 :
... de maîtriser et de réduire le coût du travail en France. Il suffit de payer les français pour ce qu'ils valent réellement au niveau courage, productivité et compétences, et non à la valeur débilement surfaite à laquelle ils s'estiment. En payant les français pour ce qu'ils valent réellement, le coût du travail sera immédiatement divisé par 20.
Réponse de le 17/09/2013 à 20:37 :
Il n'y a pas que la valeur qui est débile dans votre post. Merci de vous renseignez sur le sujet avant d écrire. Je vous conseille plutôt d'aller en discuter au bistrot pres chez vous...
a écrit le 16/09/2013 à 10:43 :
Invoquer en permanence le cout du travail serait révélateur chez les chefs entreprises de leur incapacité à s'adapter ? d'un coté tous les entrepreneurs fustigent en permanence l'administration , les fonctionnaires et la lourdeur administrative et de l'autre se tournent vers l'état pour qu'il leur lui vienne en aide à la moindre difficulté .Quelques exemples : la tva dans la restauration passée de 19,6 à 5% avec quel résultat ? les artisans qui se plaignent des auto-entrepreneurs , les hoteliers qui se sentent raquétés par les centrales de réservations etc...et à chaque fois une loi de plus !!
Réponse de le 16/09/2013 à 11:11 :
Vous soulignez une réelle incohérence. Beaucoup de patrons français sont aussi devenus des assistés ! L'Etat prélève à outrance et redistribue selon son bon désir (et les amitiés des hommes politiques) à telle ou telle entreprise. C'est un véritable problème dans ce pays. Il y a d'ailleurs un mot pour définir les sociétés dans lequel l'Etat et l'administration s'ingèrent à tous niveaux comme chez nous : c'est le totalitarisme ! Alors d'accord, nous ne sommes pas encore en Corée du Nord, mais il demeure néanmoins un véritable problème de liberté et de responsabilité de chacun.
a écrit le 16/09/2013 à 10:40 :
Où va l'argent de nos impôts, demande Halley? C'est pourtant simple: dans la poche de ce million de fonctionnaires inutiles que nous payons, plus tous ces comités Théodule, inutiles eux aussi, qui servent essentiellement à éviter à des "copains" battus aux élections de se mettre enfin à travailler, plus des gaspillages en nombre infini, plus enfin ces utilisations de nos impôts pour des motifs plus personnels qu'autre chose (du vol en bon français).
Réponse de le 16/09/2013 à 11:02 :
Avant d'augmenter les impôts, la priorité aurait du être de se demander comment faire mieux avec la même somme, car au début de la crise la France comptait déjà parmi les pays les plus dépensiers au monde. On a le droit de choisir la voie sociale pour son pays avec de fort taux de prélèvements, mais cette voie demande une gestion ultra rigoureuse, la fixation d'objectifs clairs et d'évaluation pour les politiques, les administrations et les fonctionnaires, avec bien sur une suppression des administrations obsolètes ou inefficaces au fil du temps. En bref, tout le contraire de ce qui s'est fait à ce jour... Aujourd'hui les abus du gouvernement actuel qui se remet à embaucher des fonctionnaires empire la situation alors que la plupart des administrations sont à la fois extrêmement coûteuses et fournissent des services d'une qualité médiocre.
Réponse de le 16/09/2013 à 11:18 :
Qui recrute les fonctionnaires ? réponse les politiques car il ne faut pas oublier que les ministres sont des élus locaux ; maires, présidents de conseils généraux, de communautés de communes etc....et c'est présisemment à ce niveau que se crée le plus de postes de fonctionaires .Et si vous regardez de pret vous découvrirez que les seuls emplois créés ( j'entends solde net ) ces 20 dernières années l'ont été dans la fonction publique .
a écrit le 16/09/2013 à 9:45 :
Au delà des coûts l'élément qu'oublie (sciemment ?) Ivan Best, c'est le niveau de productivité de la sphère publique. Peut-être qu'avec une Service Public irréprochable, les français ne rechigneraient pas à payer plus. Que dire par exemple du fonctionnement de l'Education Nationale et de son personnel administratif pléthorique qui pullule au dépens des postes d'enseignants ? Passons sur la médiocrité de la majorité des universités par la suite. Et que dire également de cette énergie déployée dans les entreprises pour répondre à l'appétit insaisissable des administrations en paperasse, souvent inutile puisque les moyens de contrôler sur le terrain ne sont pas là ? Que dire des collectivités locales qui ont doublonné les services au lieu de les concentrer lors de la création des agglo et des communautés de communes pour des raison 100% électoralistes ? Il existe des milliers d'exemples en ce sens ! La véritable question en France, n'est même plus le niveau d'imposition, mais pourquoi payons nous tant pour un système aussi médiocre. Même dans des pays touchés plus fortement que nous par la crise, on ne trouve pas dans les rues tant de sans abris alors que la solidarité est soi disant la clé de voûte de notre système. Où va l'argent de nos impôts ? C'est cela la vraie question.
a écrit le 16/09/2013 à 8:38 :
comment faire pour sortir de la crise ? monter en gamme et transformer toutes les cafeteries en Fauchon :-) elementaire .
encore une vision reductrice et opportuniste , ou comment vendre l'idee que c'est pas la faute a l'Etat mais aux Entrepreneurs .
S'il a vraiment dit soit il se fout de nous soit il est incompetent
a écrit le 16/09/2013 à 8:11 :
Peut être que des taxes et des cotisations trop lourdes plombent trop les marges des entreprises, les plus faibles d'Europe, qui n'ont plus les moyens d'investir.
a écrit le 15/09/2013 à 23:35 :
En gros, l'auteur n'a toujours pas découvert que à cause du déplafonnement des cotisations et des réductions de charges sur les bas salaires, les salaires sont bloqués vers le bas (pourquoi augmenter un salarié si au final l'augmentation ira plus vers l'état que vers le salarié? ) et que les salaires des jeunes générations sont plus bas, générant moins de charges(et plus de déficit) incitant les politiques à augmenter les charges d'où un cercle vicieux qui fera baisser de plus en plus les rémunérations.
a écrit le 15/09/2013 à 19:05 :
il y a un oubli dans toutes les études(?) d'experts qui n'ont jamais mis les pieds dans une usine autrement qu'en touriste ...
LES COÛTS DE STRUCTURE !
en 1965 dans une société de 2500 personnes comptant 5 usine la structure est passées de 15 à 16 %. Ce fut un scandale ....
en 2005 pour une affaire de 500 personnes la structure se situait entre 45 et 50% ! ! !
l'informatique qui devait simplifier a au contraire complexifié: on rentre des données qui ne servent à RIEN !
la gestion , elle aussi est une source de complications et les experts comptables en remettent une couche !
Le malheureux qui cherche a simplifier les multiples branches de l'organigramme aura bien de la chance s'il ne se fait pas virer... touche pas à mon pote .........








ù
a écrit le 15/09/2013 à 18:19 :
cet article montre le peu de respect que Bercy a pour les employeurs. Ce mic mac incompréhensible est indigne. Ce qui compte pour les entreprises c'est bien le niveau de charges qu'elles ont, et pas un mélange de choux et de carottes à qui on fait dire ce qu'on veut et qui concerne un mix employeurs-salariés. Il n'y a que 4 lignes à retenir de cet article : "Selon les statistiques de l'OCDE, les cotisations patronales représentent en France 11,3% du PIB, soit plus de deux fois la moyenne de l'OCDE. A titre de comparaison, elles ne pèsent que 6,7% de la richesse nationale en Allemagne, ou 3,8% en Grande-Bretagne.". Et encore, ramener en % du PIB est très contestable car le PIB n'est apparemment pas calculé partout pareil. Le reste c'est de la bouillie pour les chats
Réponse de le 15/09/2013 à 19:23 :
bien vu sauf que vou semblez oublier qu'ailleur l'argent n'est pas pris avant le versement du salaire mais après, et que certain pays sont obligés de verser es salaires plus élevés car l'impôt sur les revenus est plus élevés. D'autre part on vient que ce ne sont pas les bas salaires qui coûtent cher à l'employeur, aide, incitation, exo fiscale. Quand on veut ne voir qu'un bout du problème il est très facile de le faire et d'autre part si les pme payent ''trop'' c'est aussi parceque les gros( toutes les entreprises du cac 40) ne payent en moyenne que 5% d'impôt.
a écrit le 15/09/2013 à 14:13 :
Faire le calcul du taux de taxation est très simple, il suffit de partir du coût total employeur, indiqué sur la feuille de paie, et regarder ce qui reste après l'IR. C'est ça et seulement ça qui permet de calculer le taux de taxes que subit le travail. Alors merci à M le journaliste, bénéficiaire de ses bô 30% de frais pro, d'arrêter de faire la SAV de ce bateau ivre de taxes qu'est la France.
a écrit le 15/09/2013 à 14:01 :
Pour éviter de comparer des pommes avec des courges, il faut comparer le salaire chargé (avec charges patronales) avec le "vraiment net" (impôts sur le revenu inclus). De ce côté là, en France, les charges patronales sont particulièrement élevées, mais ne semblent pas incluses dans ce calcul ni les commentaires.
a écrit le 15/09/2013 à 9:41 :
Et pourquoi les entreprises n'investissent-elles pas ? On ne le saura pas...
Réponse de le 15/09/2013 à 10:09 :
@ivanleterrib : Les entreprises n'investissent pas car leurs patrons sont incompétents et n'ont aucune imagination pour inventer des produits innovants. Pire, ils séquestrent les capitaux et interdisent à leurs employés d'innover, sous couvert de gestion des risques. Une lâcheté qui coûte cher à la France.
Réponse de le 15/09/2013 à 12:01 :
Les marges des entreprises françaises sont en moyenne à 50% des marges de leurs concurrentes européennes ... comment investir avec ca ? On ne peut à la fois demander à taxer plus lourdement les investisseurs et en même temps leur reprocher de ne pas assez investir !! Maintenant comme le disait Ségolène : "Que les diseux deviennent des faiseux"!
Réponse de le 15/09/2013 à 12:50 :
@lyon69 : vous confondez deux notions totalement différentes : Investir et Innover. Les entreprises françaises investissent en pure perte sans aucune innovation. C'est justement cela que l'on reproche. elles ont de l'argent, mais n'osent pas prendre de risque. Les entreprises Européennes ont actuellement 750 milliards de cash de trésorerie dans leurs caisses ! L'argent est là, ce n'est pas ce que l'on reproche aux entreprises françaises. On leur reproche leur immobilisme et leur manque d'imagination. Les freins sont dans la tête des dirigeants, pas dans les comptes des sociétés. Moins de comptables, plus d'entrepreneurs SVP...
Réponse de le 15/09/2013 à 14:08 :
Même le dimanche il y a des brèves de comptoir.
Réponse de le 15/09/2013 à 15:19 :
ben! ça fait passer la journée pleine de convivialité......
a écrit le 15/09/2013 à 9:30 :
Il est manifeste que cet article aurait besoin d'être mis à jour.
les commentaires sur l'impots sur le revenu ne concernentpas l'impot 2013
a écrit le 15/09/2013 à 8:49 :
... et que nous sommes au fond du trou, niveau de vie bientôt en dessous des pays émergeants....!

Merci aux politiques et aux dirigeant économiques de ce pays ...! :-(
Réponse de le 15/09/2013 à 12:29 :
Agggreeeuuuuh !!!!
a écrit le 14/09/2013 à 23:47 :
Cette analyse oublie la fiscalité globale de l'entreprise que ce soit sur ses résultats, ou sur son capital. Ces facteurs influent aussi sur leur capacité d'investissement et de R&D, et influent aussi sur la compétitivité des produits.
Réponse de le 15/09/2013 à 19:26 :
pourriez vous être plus précis, merci.
a écrit le 14/09/2013 à 23:19 :
Les économistes qui ont fait cette etude et le journaliste qui a écrit cet article seraient bien inspirés d'étudier le calcul des prix de revient par les entreprises. Ils comprendraient que les considérations sur l'impôt sur le revenu sont hors sujet. L'élément déterminant la compétitivité prix d'un bien est le coût salarial charge, à productivité égale bien entendu.
a écrit le 14/09/2013 à 20:43 :
Cet article est une accumulation de mélanges de calculs en tout genre, disparate, peu convaincante, avec une conclusion digne de la solution sortie du chapeau ! "Investir massivement dans la recherche, pour être en mesure d'offrir des produits à plus forte valeur ajoutée." Ben voyons, c'est mathématique, monsieur Fernand ! On croit rêver ! Des faiseurs de miracles comme ceux-là n'apportent rien de concret, loin s'en faut. Quant à titrer "Coût du travail: les vraies raisons du problème français", cela relève du raccolage. Globalement, le coût du travail n'est pas expliqué, il est effleuré. On verra plus tard et ailleurs ce qu'il en est, quand un article plus sérieux sera publié sur la question.
a écrit le 14/09/2013 à 20:35 :
"Coût du travail: les vraies raisons du problème français"= taxation = trop de social en France donnait aux assistés et immigrés , franco etranger et toutes la clic de politique qui se gavent se gavent sur notre dos
Réponse de le 15/09/2013 à 15:20 :
Je vous suis !! + 100000000 !!
a écrit le 14/09/2013 à 19:49 :
Relire l'article sur l'usine Toyota à Valencienne qui tourne à 100 %, si le produit est bon !
Article très intéressant mais une synthèse un peu plus complète aurait été bien venue.
Réponse de le 14/09/2013 à 23:10 :
@JB : Voilà, tout est dit... Le problème, ce n'est pas le niveau des impôts, des axes ou des charges, ce sont les produits pourris, les patrons incompétents ...
Réponse de le 15/09/2013 à 19:54 :
@mecatroid : Devenez patron! Mettez vous à votre compte et donnez l'exemple au lieu de donner des leçons !
Réponse de le 15/09/2013 à 23:32 :
@lyon69 : ah, je vois que vous ne me connaissez pas... Vous n'avez pas lu mes posts ? Je résume, patron depuis bientôt 10 ans, après 15 ans de carrière. Des entreprises, j'en ai vu, des grandes et des petites, comme salarié, comme client et môme fournisseur. Je sais de quoi je parle...
Réponse de le 16/09/2013 à 0:11 :
Si c'était vrai, c'est que vous êtes en train de reconnaitre votre incompétence, camarade syndiqué !
Réponse de le 16/09/2013 à 1:36 :
Effectivement, je suis en train de reconnaître votre incompétence. On voit bien que vous n'avez jamais travaillé dans une entreprise. Vous êtes un peu humilié d'avoir été mouché, et je vous comprend. PS : mon entreprise n'est pas encore suffisement grande pour que mes employés se syndiquent, mais j'ai bon espoir de grossir suffisement :)
Réponse de le 16/09/2013 à 9:49 :
Franchement, personne ne croit une seconde que vous ayez une entreprise, de surcroît avec des salariés ! Sinon comment feriez vous pour passer autant de temps sur la Tribune ? Par ailleurs, dans plusieurs de vos posts vous confondez des notions de base de la gestion d'entreprise... Pas du tout crédible !
Réponse de le 16/09/2013 à 13:58 :
Un patron d'entreprise sait gérer son temps, surtout lorsqu'il a correctement sa barque depuis plus de 25 ans, qu'il a su s'entourer (encore une qualité du vrai chef d'entreprise), et que son affaire roule. Je ne suis pas étonné que l'idée même d'un individu efficace et cohérent vous échappe, tellement votre discours est un tissu d'âneries sans aucun lien avec la réalité. Je suis assez heureux de constater que la réalité de mon statut d'entrepreneur vous empêche de dormir. Mes posts sont précis, argumentés, facilement vérifiables d'un point de vue mathématique et économique (preuve que vous n'y connaissez rien et ne savez même pas compter). Des chiffres, des arguments, des sources et des preuves; tout ce que j'ai, tout ce qu'il vous manque :) Commencez donc par apprendre les notions de bases de la gestion d'entreprise, et après seulement, vous pourrez discuter avec moi et les autres chefs d'entreprises.
Réponse de le 18/09/2013 à 8:37 :
Personne ne vous croit une seule seconde... Vous dirigeant d'entreprise ? RISIBLE
a écrit le 14/09/2013 à 17:14 :
Le total des charges sociales salariales et patronales est égal à 64% du salaire brut (ou 82% du salaire net).
Les charges sociales patronales pour un salaire net de 1000 euros s'élèvent à 538 euros.
Les charges sociales salariales pour un salaire net de 1000 euros s'élèvent à 282 euros.
Le total des charges sociales salariales et patronales pour un salaire net de 1000 euros s'élèvent donc à 820 euros. Ce qui représente 82% du montant du salaire net.
Trouvez un seul Pays au monde où les entreprises et les salariés supportent de telles charges ?
Réponse de le 14/09/2013 à 17:37 :
Si vous ajoutez la pression fiscale globale pesant sur les entreprises, qui est bien plus élevée en France que chez nos voisins, la rigidité du marché du travail, l'instabilité fiscale et l'hyper complexité administrative, comme le précise si justement Tolomei, il faut vraiment se trimbaler une très longue remorque de conn... pour ne pas comprendre pourquoi la France sera bientôt pire que la Grèce..! et pliée économiquement et financièrement.
Réponse de le 14/09/2013 à 19:35 :
Je constate que vous avez mal lu l'article. La conclusion, c'est surtout que les difficultés des entreprises françaises proviennent d'abord de leur incapacité à imaginer des produits intéressants. Les entreprises françaises ne proposent pas de produits qui font envie, qui se vendent et qui rapportent des bénéfices. Peu importe le cout du travail, puisqu'il est intégré dans le cout du produit et que le bénéfice et le prix de vente sont calculés en conséquence. Vous croyez que les top employés d'Apple ou de Porsche sont mal payés ? Non, bien au contraire, ils sont payés des fortunes. Mais comme les produits se vendent et rapportent des bénéfices, on s'en fiche de ce que coutent les salariés. Le problème de la France, c'est que les chefs d'entreprises conçoivent des produits qui ne vont pas se vendre, ou qui ne vont pas rapporter suffisamment. Incompétence des chefs d'entreprises et des DRH. Il est temps de promouvoir des gens qui pensent différemment ("Think Different").
Réponse de le 14/09/2013 à 22:31 :
Non pas "peu importe le coût du travail" car les 2 pbs existent et doivent être résolus tous les 2. La conception et la fabrication de produits n'occupent qu'une minorité de la population en âge de travailler même quand l'économie se porte bien et quand on aura résolu nos pbs de compétitivité hors coût et de mauvais positionnement marketing. Et ce faible ratio se dégradera avec les progrès technologiques. Il faut donc un marché des services à bas coût pour faire vivre les autres au-delà du revenu de base (on ne vit pas aujourd'hui avec le RSA, on survit).
Réponse de le 15/09/2013 à 10:16 :
@Theophile : Le marché des service se divise globalement en deux parties. Les services aux entreprises et les services aux particuliers. Les services aux entreprises sont majoritaires, et leur coût est englobé et répercuté sur les prix de vente des produits finis, donc peu importe. Pour le cout du travail appliqué aux services aux particulier, je suis d'accord avec vous, les règles sont différentes et l'impact est plus difficile à calculer.
Réponse de le 15/09/2013 à 14:15 :
@Mecatroid: Oui, du genre si les entreprises produisaient plus de valeur, ça nous permettrait de prélever encore plus d'argent pour des politiques "redistributrices" clientélistes. C'est sûr, quelque chose de super utile pour le pays donc ...
Réponse de le 15/09/2013 à 19:33 :
@Claude34 : prélever plus d'argent pour REMBOURSER LA DETTE !!! Il faut vous le dire combien de fois ? Il faut rembourser la dette ! Rembourser la dette !!!!
a écrit le 14/09/2013 à 15:57 :
L'article ne va pas jusqu'au bout du raisonnement.
1) L'innovation se finance par du capital qui est en France imposé plus que partout ailleurs. Les entreprises francaises se financent donc par la dette et sont aujourdhui les plus endettées d'Europe. Cela pése évidement sur les marges et la capacité dinvestissement.
2) l'article n'évoque que les impots et taxes pesant sur le travail et non pas la quantité de petits impots et taxes pesants sur les entreprises et qui rognent egalement leurs marges.

Au total la pression fiscale globale pesant sur les entreprises est bien plus élevée en France que chez nos voisins. A cela s'ajoute la rigidité du marché du travail, l'instabilité fiscale et l'hyper complexité administravive.
Réponse de le 14/09/2013 à 16:19 :
+ 1000 !!!
Réponse de le 14/09/2013 à 16:20 :
Inexact, @Tolomei, nos entreprises ne sont pas plus endettées que les autres de la zone. Les entreprises de plus de 10 millions se financent par du crédit, si vous aviez dirigé un établissement, vous sauriez que très rapidement les ressources propres sont dépassées et que le moteur est le crédit comme partout. Il n'y a pas d'impôt sur le travail, il y a des prélèvements sociaux qui ne sont pas assez importants. Par contre il y a une TVA prédatrice qu'il conviendrait de supprimer totalement. Mais la pression fiscale n'est pas plus élevée en France que sur la zone, elle l'est par rapport à d'autres pays en attendant qu'ils rejoignent le club. la véritable question est de savoir quelle est l'utilisté de l'argent de cette "pression", la dessus les français ne semblent pas s'interroger. Le marché du travail par contre est bien idéologique mais les français ont voté pour et avant pire! Peut-on se plaindre d'une main de ce que fait l'autre ?
Réponse de le 14/09/2013 à 16:45 :
C'est bien exact, les entreprises françaises ont dans leur ensemble beaucoup plus recours a la dette qu'au capital pour financer leurs investissements et sont globalement beaucoup plus endettées que leurs homologues Allemandes ou Britanniques. Elles sont largement sous capitalisées, et il est vrai que l'imposition du capital est bien plus élevée en France que dans les pays de taille comparable. En France la pression fiscale globale est une des plus élevée de l'OCDE (2eme au dernier pointage), largement au dessus de l'Allemagne, du Royaume-uni, des US etc... Encore faut-il intégrer dans ce calcul l'ensemble des impôts et taxes payées par les entreprises et les ménages. Ce n'est d'ailleurs pas étonnant dans la mesure où nous avons également le record de dépense publique.
Réponse de le 14/09/2013 à 22:13 :
Le capital étranger investi en France peut se trouver si l'entreprise est viable et si on a transféré les charges. Ca c'est le point de vue de l'entreprise. Après du point de vue des particuliers, il est normal qu'en France on paye ses impôts sur des assiettes neutres par rapport à l'origine du revenu. Les revenus individuels des capitaux doivent contribuer comme les autres revenus à la solidarité entre personnes physiques françaises...sinon il faut partir, on ne retient personne. Ca n'empèchera pas les capitaux Qatari ou Chinois d'être utilisés sur notre territoire car l'argent n'a pas de patrie.
a écrit le 14/09/2013 à 15:24 :
le coût du travail en Allemagne est moins élevé forcément ils payent les ouvriers une misère...les sous traitants dans l'industrie , les pme payent leur salarié jusqu'à 5? brut de l'heure contre presque 9,5? brut de l'heure pour notre smic horaire... moi je veux bien qu'on me dise il faut baisser les coûts mais comment vivre après ? et pourtant en Allemagne il font soit disant du haut de gamme, d'accord mais jai pas l'impression que les grosses marges bénéficient à tous les salaires et surtout pas à ceux qui continuent d'être payé une misère !
Réponse de le 14/09/2013 à 22:23 :
La solution est de subventionner le SMIC par un impôt général payé par les personnes physiques françaises et redistribué à parts égales à tous les français (et non à l'administration) : ça couvrira ainsi PPE, RSA, API, ASS, minimum vieillesse...Le smicard conserve donc son revenu (10 euros) et mais l'entreprise paye 6 euros. Les 4 euros qui restent sont de toute façon payés à la personne quoiqu'elle fasse de 18 ans jusqu'à sa mort (rien à voir avec les entreprises). Il n'y aura pas d'autre moyen de régler le problème dans le siècle que nous commençons à vivre...
a écrit le 14/09/2013 à 14:54 :
Quand on ne veut rien faire on parle de montée en gamme,les Allemands encore et toujours eux n'ont pas été assez crétins pour sacrifier leur industrie au motif que ça coutait trop cher,bon ils sont marioles pour sous traités dans les pays de l'est certes.Cette armée de pauvres qui est devant nous aura-t-elle les moyens d'accéder à toute cette débauche de technologie évidemment nécessaire à notre indispensable bonheur.Fabriquer des vêtements et des pompes était-il si indigne que cela ? ,nous en avons plus besoin que des smarphones.Amen
Réponse de le 14/09/2013 à 15:45 :
La question est de savoir à partir de quel moment on décroche,@Kirk. le constat n'est pas uniquement celui des bas salaires asiatiques mais celui de la production massive et de sites immenses modulables en personnel. La Chine, l"Inde sont incontournables sur le basic. Nous avons choisi de décrocher tôt, les allemands de poursuivre en jouant le rôle de voiture balai de la zone et en faisant travailler des pays proches sans contrôle. Leur choix était dicté souvent par l'état difficile de l'économie allemande et pour le notre par la capacité de mettre en place nos amortisseurs sociaux, pour différentes raisons de population. Mais ils devront lâcher nombre de fabrications également. Pour notre part nous avons spécialisé notre production dans le haut de gamme et la création. dans certains domaines les allemands s'en tirent bien comme celui de l'automobile mais ils y sont dangereusement concentrés alors que tous les constructeurs montent en gamme et que les normes imposent une sorte de modération. Nos voisins ont investi beaucoup d'argent pour se maintenir si peu de temps, nous avons consacré nos ressources à des segments nouveaux. ce qui nous permet souvent de les déborder. Il s'agit de stratégie.
a écrit le 14/09/2013 à 14:45 :
Incroyable, j'ai bu du petit lait en lisant cet article qui a du remettre les pendules à l'heure à beaucoup, jusqu'a sa juste conclusion sur le positionnement des produits français que moi, (à la suite de beaucoup d'autres) je m?égosille de clamer sur tous les blogs .Les esprits chagrins sont deja sur le depart pour degommer cet article trés lucide et vrais, qui cite des sources de non parti pris ,des sources intouchables. Un beau travail de stricte neutralité intellectuelle, remarquable d'ouverture d'esprit et de concision ,un vrais travail de journalisme ,un exemple à suivre pour beaucoup............
Réponse de le 14/09/2013 à 19:40 :
L'article ne fait que présenter la vérité. Mais vous devez comprendre que cette vérité ne fait pas plaisir à entendre. C'est beaucoup pratique de se plaindre des charges, des impôts, de l'Europe ou des petits hommes verts que de regarder sa propre incompétence en face. Le principal problème de la France, c'est des chefs d'entreprise qui n'ont ni vision, ni stratégie, ni sens de l'innovation (à part Xaviel Niel, bien sur). Le problème de la France, ce sont les services achats des entreprises qui vont chercher le moins disant tarifaire plutôt que la meilleure adéquation au besoin. Le problème de la France, ce sont des DRH qui vont embaucher les moutons les plus dociles, ceux qui restent bien à leur place dans leur parc fermé...
Réponse de le 14/09/2013 à 22:46 :
Seule l'industrie et les entreprises capitalistiques peuvent se concentrer sur la compétitivité hors coût et négliger les charges (dans une certaine mesure). Par contre, pour toutes les autres entreprises soumises à une concurrence internationale, la baisse des charges est simplement vitale (demandez aux agriculteurs ce qu'ils en pensent). Après le problème est aussi que plus les charges sont élevées plus on investit pour automatiser ce qui ne résoud pas vraiment le problème du chômage. Mais le problème le plus important est l'absence de marché intérieur pour les services à plus faible valeur ajoutée (en fait avec notre système débile, ce marché existe bien mais il est noir).
a écrit le 14/09/2013 à 14:43 :
Les vraies raisons : gestion socialo.
a écrit le 14/09/2013 à 14:33 :
En résumé le niveau qualité est bas de gamme pour un coût de salarié haut de gamme...

Conclusion oui le coût du travail est trop élevé c'est tout.

pas la peine de chercher plus loin
Réponse de le 14/09/2013 à 19:41 :
@Benoit : C'est exactement l'inverse. Le problème n'est pas le cout du travail, c'est la (non) qualité des produits.
a écrit le 14/09/2013 à 13:44 :
Artus qui nous disait en 2008 que la crise était finie fait ce qu'il faut pour se déconsidérer l'on peut simplement s'étonner encore qu'il ait une audience. Gilbert est prête de le rejoindre dans l'incompétence si elle persiste. Il faut déjà signaler qu'il est dangereux de vouloir comparer les pays car ils ne le sont pas. On peut parler d'un secteur, d'une stratégie mais il est impossible de généraliser. Nos pays d'Europe sont dissemblables car souvent complémentaires ce qui se comprend aisément. Ensuite il existe des stratégies d'aides que l'on voit puissamment avec la Grèce mais qui existent discrètement aussi industriellement afin de constituer l'euro. Comment ne pas en tenir compte ? Parlons alors de la "gamme" en tentant de généraliser comme le fait l'économiste. Notre production globale a une rentabilité environ 4 fois supérieure à celle de l'Italie, 3 fois à celle de UK et 2 fois celle de nos voisins allemands qui utilisent ce que l'on nomme une économie de bazar (ils ne fabriquent pas tout ce qu'ils vendent). Voilà pour les principaux grands pays. La théorie toute lobbyiste en faveur de la "recherche" pour la montée en gamme ne tient pas. La réalité est que nous avons 2 France en mutation : Celle des entreprises ultra performantes qui bénéficient de tous les effets de la matrice mise en place et celle des entreprise délaissées qui périclitent car hors core business (moelle épinière) et sont à vendre à qui en veut. Voila ce qui casse notre moyenne, la mécanique mise en place volontairement étant la plus abrupte du monde. Il faudra que l'effet des premières soit puissant pour compenser l'effet négatif sur les secondes. La France est un relatif petit pays l'équation est crédible si aménagée alors que pour le reste du monde cela sera plus difficile : Les entreprises du Fortune Global 500 qui représentent une très grosse majorité de l'économie mondiale emploient 160 millions de salariés seulement. Nous sommes dans une économie régressive qui ne procurera pas du travail à tous. L'équation mathématique basique le prouve. Il faut l'admettre et prendre des mesures (nécessaires pour conserver l'équilibre) afin que l'effet de levier puisse être mieux réparti dans notre pays.
Réponse de le 14/09/2013 à 18:16 :
@corso commentaire interessant ! Je ne suis pas d accord que la france soit une economie regressive mais ce raisonnement est probablement repandu dans les hautes spheres.
Réponse de le 15/09/2013 à 0:00 :
Je suis globalement d'accord. La solution se trouvera hors travail et hors économie marchande à condition d'éliminer le stress de la survie qui n'a pas de sens dans un pays avancé comme le nôtre
a écrit le 14/09/2013 à 13:07 :
A ceux qui disent qualité "merde in France" parce que travailleurs fainéants, etc... je réponds qu'ils devraient d'abord s'informer sur le sujet qu'ils entendent évoquer.
Les premiers préceptes Qualité sont sans appel à ce sujet en parlant de l'engagement de la direction comme condition de départ. Tout découle de là !
A bon entendeur...
Réponse de le 14/09/2013 à 13:30 :
+1. La préoccupation majeur des directions est profitabilité maximale à court terme car ils savent qu'ils sont sur des sièges éjectables au gré des actionnaires et magouilles des politiciens.... Compter le nombre d'entreprise sous direction familiale en France !
Réponse de le 14/09/2013 à 13:48 :
+1: Le dictature de l'actionnariat a fait et fera encore beaucoup de dégâts.
Réponse de le 14/09/2013 à 13:54 :
Vous avez raison l incompétence de nos élites est dramatique fermons l ENA pur commencer et interdisons au fonctionnaires la vie politique LOL
Réponse de le 14/09/2013 à 14:14 :
"la dictature de l'actionnariat": sans actionnaire, pas d'entreprise. C'est plutôt la "dictature de l'actionnaire court-termiste" qu'il faudrait condamner. Mais c'est aussi un faux problème: avec la mondialisation on a à peu près les mêmes actionnaires, ou les mêmes types d'actionnaires, sur toute la planète. Alors pourquoi Google ou Amazon ne naissent pas en France? Plus probablement parce que l'accès au capital est complexe ici, et le manque de pérennité des règlements fiscaux et sociaux n'encourage pas à l'investissement massif dans notre pays.
Réponse de le 14/09/2013 à 14:49 :
Sans ouvrier pas d'entreprise, sans encadrement pas d'entreprise, sans client pas d'entreprise, ça d'accord... Sans actionnaire ? 21000 coopératives fonctionnent sans actionnaire, des centaines de milliers de TPE-PME également et sont financées par des banques. L'histoire d'Amazon dit que celui ci a failli être lâché par ses actionnaires, comme beaucoup d'autres lorsque la bulle internet a éclaté et n'a survécu qu'in extremis. Pas possible de créer une start up internet en France? Leboncoin, price minister, démontrent le contraire.
Réponse de le 14/09/2013 à 15:01 :
"C'est plutôt la "dictature de l'actionnaire court-termiste" qu'il faudrait condamner" : +1000
Réponse de le 14/09/2013 à 15:04 :
"21000 coopératives fonctionnent sans actionnaire" : Les salariés sont alors actionnaires! Le gros avantage, c'est qu'alors, ils ont une vision à long terme (ils ne délocalisent pas pour 0.5% de rentabilité en plus sur un exercice). Seulement, tant que les français se battront pour investir dans l'immobilier à grand renfort de défiscalisation, les entreprises devront chercher leurs financements ailleurs...
Réponse de le 14/09/2013 à 17:16 :
@Bof:
Sans actionnaire pas d'entreprises....Vous savez que la financiarisation de l'economie ne date que des annees 70(et a reussit en 40 ans a montre son vrai visage,monstrueux)
Les entreprises n'ont pas besoin d'actionnaires,ils ont besoin de patrons,des vrais qui acceptent les risques et les profits,qui soient humain dans leur approche, et de crédits des banques pour investir.

Les actionnaires vous pouvez vous en passez, c une invention destinee a generer un hold up sur les personnes qui creent réellement les richesses
Réponse de le 14/09/2013 à 19:00 :
"Les actionnaires vous pouvez vous en passez" : Vraiment? Vous croyez qu'un Zuckerberg aurait pu acheter ses data center sans faire un "emprunt" auprès d'un actionnaire? "c une invention destinee a generer un hold up sur les personnes qui creent réellement les richesses" : C'est ni plus ni moins qu'une variante du prêt avec un taux d'intérêt! A moins de naître à la tête d'une fortune, se lancer dans de nombreuse activité requiert une somme d'argent que vous n'avez pas forcément au départ (et que vous devez utilisé pour bouffer et vous loger le temps d'avoir des clients)! Au lieu de rêver d'un monde sans finance, il faut rêver d'un monde où la finance n'a pas le champ libre pour prélever la quasi-totalité des gains en imposant des stratégies à court terme!
Réponse de le 14/09/2013 à 20:11 :
@ Pierre : en parlant de l'ENA , en étant tout en bas de l'échelle comme technicien , j'ai eu des très gros problèmes sous forme de joutes oratoires , brèves mais intenses , avec un centralien , major de sa promo : je me suis aperçu tout de suite qu'il avait un comportement bizarre , car je n'ai jamais compris toutes ces menaces vomies à mon encontre , je ne me suis pas trompé de beaucoup car il s'est suicidé quelques années suivantes ! je disais toujours à des copains , en partant de rien , je suis arrivé à moins que rien , mais lui il est mort et moi je suis toujours vivant !
a écrit le 14/09/2013 à 12:02 :
Ca yest enfin on reconnait que le cout du travail n'est en rien un probleme.
Le probleme ne serait ce pas plutôt la speculation, l'evasion fiscale, un modele de societee obsolete?! Il faudra bien un jour sortir de ce modele de croissance infinie dans un monde finie, revoir notre rapport au travail etcetc
a écrit le 14/09/2013 à 11:46 :
... tient à la mentalité des français. Si ceux-ci étaient moins fainéants et incompétents, s'ils passaient plus de temps à travailler qu'à glander devant la machine à café, surfer sur Internet pendant les heures de travail, traîner dans les couloirs et téléphoner aux frais des employeurs, la qualité des produits "merde in france" et la compétitivité d'un peuple de foutards seraient moins catastrophiques. Et si les français ne prônaient pas le nivellement par le bas et se détournaient de leur pitoyable mentalité d'assistés chroniques (vivant en truandant leurs colonies hier, et en escroquant la Grèce aujourd'hui), les produits français - déjà déplorables au niveau qualitatif - seraient moins basiques. Le vrai problème de la france ? Ce sont les français !
Réponse de le 14/09/2013 à 12:10 :
Apparament il aime pas les français,on ne vous retient pas la porte est grande ouverte.
Réponse de le 14/09/2013 à 12:25 :
Avez vous lu l'article ? Ce serait mieux de le faire sinon....
Réponse de le 14/09/2013 à 12:35 :
Merci pour votre commentaire. Et je m'empresse de vous rassurer immédiatement : même si, par le passé, j'ai été contraint de faire travailler (enfin... autant que faire se peut, c'est-à-dire pas beaucoup) des français, je n'ai heureusement pas cette nationalité et ne suit pas contraint de vovre dans ce pays en voie de sous-développement, pour peu qu'il ait été développé un jour. Mais je vous remercie de prendre de mes nouvelles et de me conseiller de profiter d'autres cieux.
Réponse de le 14/09/2013 à 12:39 :
D'abord, merci de votre commentaire. Et je m'empresse de vous rassurer : même si, par le passé, j'ai été contraint de tenter de faire travailler des français (quasiment mission impossible, quoi), je n'ai heureusement pas cette nationalité et ne suis aucunement contraint de vivre dans ce pays en voie de sous-développement ... pour peu qu'il ait été développé un jour.Et je réfute votre affirmation : ce n'est pas que je n'aime pas les français. je les considère simplement pour ce qu'ils sont. Insignifiants, sans le moindre intérêt et totalement responsables de la situation de leur pays. Et cela même si, comme tous les losers, les français tentent systématiquement de rejeter la faute de leurs échecs incessants sur d'autres prsonnes.
Réponse de le 14/09/2013 à 12:48 :
Il n'a pas si tort que ça...
Réponse de le 14/09/2013 à 13:22 :
cher monsieur,sacher qu'en vous lisant vous confirmer que vous aimer pas les français(je me recite)une chose pour avoir un telephone d'entreprise,passer des heures devant le distributeur a café,ect, ect il faut avoir un rang hierarchique superieur donc vous cracher votre venin sur la majoritée des français qui sont derriere leur machine dont les arrets sont ordonner par une horloge regler par le patron.L'investissement dans une entreprise est primordial et non distribuer les dividandes aux investisseurs cout que cout.
Réponse de le 14/09/2013 à 14:17 :
Ce n'est pas en vous lamentant du fait que l'on n'aime pas les français que vous redresserez la situation de votre pays, ni la vôtre personnellement. Mais il est vrai qu'il est plus facile de geindre et de se lamenter que de retrousser ses manches. Et il est moins fatigant d'essayer de dénigrer ceux qui réussissent nettement mieux que vous plutôt que d'avoir le courage de prendre votre vie en mains. Alors, avant de tenter de critiquer ceux qui ont la lucidité de voir les français tels qu'ils sont - incompétents, paresseux, ignares, nombrilistiques et losers - encore faudrait-il avoir l'élémentaire honnêteté et le courage basique de balayer devant votre porte. Et, ne vous en déplaise, il y a du travail ... même si les français - plutôt enclins à s'abrutir devant un match de foot truqué, à assister aux "exploits" de "sportifs" camés jusqu'aux yeux ou crétiniser devant une télé-débilité, voire à refaire le monde au comptoir du Café du Commerce, un verre de mauvais gros rouge local à la main - sont allrgiques à ce mot
Réponse de le 14/09/2013 à 15:18 :
he ben j'ai reussi a vous mettre en colere!!!!allé un petit moment de reflextion,reliser tous ce qui a ete mentionner de vos messages et des miens et d'autres intervenents.vous avez dit que vous etiez un patron ou etait et moi j'ai toujours ete ouvrier,nous voila lancer dans une discution a contreverse a chaqun alors imaginer cela au niveau national (français bien sur)comment peut-on avancer si une simple discution en arrive là(a reflechir).vous avez mis le doigt sur le point qui bloc la france.Ah,de ma part aucune insultes enver un pays et ses habitants.@+
Réponse de le 14/09/2013 à 15:29 :
... une réponse à Etic. Mais non, je ne suis pas en colère. J'ai juste pitié du fait que votre seul titre de gloire est d'essayer de "mettre en colère" ceux qui réussissent personnelelment, socialement et économiquement, alors que vous êtes sur un navire en train de sombrer parce que son équipage (c'est-à-dire sa populace) est fainéante et incapable. Ah, et puisque vous évoquez "un petit moment de réflexion", j'engage chacun (et donc vous aussi) à réfléchir sur le niveau de l'enseignement français. A voir une certaine orthographe et certaines fantaisies grammaticales, ce n'est vraiment pas brillant ! Mais bon, l'enseignement français est à l'image du reste : en,-dessous de tout. On ne change pas une équipe qui perd ! Cela laisse encoreplus de place à celles qui gagnent, car il y en a, et pasqu'un peu ! Bonne fin de week-end à vous.
Réponse de le 14/09/2013 à 16:15 :
Vous ne seriez pas suisse des foix?
Réponse de le 14/09/2013 à 16:39 :
Il y a du avoir un français qui a marcher sur vos plates bandes hein peut-etre un petit suisse extreme droite hein.il nous aime pas celui là pourtant toujours poli mais lui il y va,alors le webmaster la charte ou elle est??????????irrecuperable comme disait un president "au revoir" ah,pour l'enseignement c'est pas le sujet
Réponse de le 14/09/2013 à 16:41 :
"A voir une certaine orthographe et certaines fantaisies grammaticales, ce n'est vraiment pas brillant ! " : Ça se limite à ça, l'enseignement français, la grammaire, l'orthographe et le calcul mental? Si on se recentrait sur les compétences utiles quand on s'obstine à faire du pédantisme à tous les niveaux? Pourquoi les français sont des chèvres en langues étrangères : Ils passent des années à en étudier la grammaire quand les allemands apprennent d'abord à parler! Quand au calcul mental, vous croyez que ça sert beaucoup aux ingénieurs qui apprennent à des machines à faire des millions de calculs à la seconde? Vos équipes qui gagnent, elles lâchent l'inutile pour se concentrer sur ce qui permet de produire! L'utilité de la complexité de notre grammaire, vous en apportez une illustration : Votre maîtrise de celle-ci est ici la seule base sur laquelle vous asseyez votre supériorité par rapport à votre interlocuteur. Quand il fallait justifier la supériorité de la bourgeoisie, c'était très bien! Là, à l'heure où nos meilleurs techniciens foutent le camp car ils sont moins bien payé que le premier cadrounet à la grammaire impécable, il est grand temps d'intégrer d'autres critères de jugement.
Réponse de le 14/09/2013 à 16:55 :
premier message sans de vrais insultes,premier pas vers la vie en groupe via un ordinateur.
Réponse de le 15/09/2013 à 12:00 :
Ne vous évertuez pas à réponde à ce genre d'individu. C'est un Troll qui s?évertue à déverser sa bile sous aucun véritable pseudo. Il ne se complait qu'à insulter pour faire monter la sauce. Probablement un inactif qui s'occupe comme il peut. A négliger car ses propos sont souvent les mêmes.
a écrit le 14/09/2013 à 11:21 :
Le haut de gamme ne se décrète pas comme ça. C'est une question d'image qui se contruit sur le très long terme.Ce n'est pas seulement qu'une simple question d'investissement de R&D.
Réponse de le 14/09/2013 à 19:49 :
Il ne s'agit pas nécessairement de faire du haut de gamme (avec image de marque et tout et tout), mais surtout de proposer des produits qui vont se vendre et rapporter des bénéfices. Une Freebox n'a rien de haut de gamme, mais pourtant, elle apporte un avantage concurrentiel certain par rapport aux concurrent, et permet de dégager des marges conséquentes. Elle n'est pourtant pas plus chère, c'est plutôt l'inverse. L'iPad est moins cher que la plupart des PC portables, et il en fait moins pour le même prix. Pourtant, il se vend comme des petits pains, parce qu'il remplit un besoin. Ce que la commission dit aux entreprises françaises, c'est "Inutile de faire des produits dont les gens n'ont ni besoin ni envie. Nous vous recommandons de mieux analyser les marchés et les besoins des clients, et de proposer des produits qui présentent un intérêt, et de les vendre à un prix qui vous rapportera de l'argent". C'est juste du bon sens ...
a écrit le 14/09/2013 à 11:14 :
La plupart des commentaires tournent autour du secteur de l'automobile, comme si la voiture était la seule activité digne d'intérêt.
Réponse de le 14/09/2013 à 11:39 :
C'est symptomatique de la décadence de l'industrie française, à part l'automobile que reste-t-il ? J'englobe dans l'automobile, les industries voisines type pétrolières. Il nous reste un peu d'industrie chimique et pharmaceutique, mais avec les génériques ils produisent beaucoup en Chine et des cimentiers (difficile à délocaliser)...
Réponse de le 14/09/2013 à 14:12 :
L'automobile est un secteur qui illustre bien le phénomène de (non) montée en gamme français. Et puis peu de monde est spécialiste en pharmacie ou en chimie alors que tout français mâle qui se respecte s'intéresse aux vroum vrrrroum. Surtout ici. Essayez de placer Dacia, ou VW au détour d'un post et vous les verrez accourir ventre à terre.... :)
Réponse de le 14/09/2013 à 19:55 :
@Harpagon : On ne vit visiblement pas dans la même France. La banque, L'aéronautique, La défense, les SSII, la grande distribution, le luxe, et ceux que vous avez déjà cité (pétrole, chimie, pharmacie). Nous avons encore quelques atouts quand même ... La question, c'est parmi tous ces mastodontes du CAC40, leader mondiaux dans leurs secteurs respectifs, combien innovent et combien créent des emplois ...
a écrit le 14/09/2013 à 11:07 :
Et pourtant tout est plus cher en France qu'en Allemagne. A part le carburant qui est au même prix, à peu prés, tout est moins cher en Allemagne. Le pain, la nourriture, les boissons, les restaurants, les vêtements mais aussi et surtout l'immobilier. Le prix du mètre carré en Allemagne coute environ deux à trois fois moins cher qu'en France. Les prix allemands sont au niveau des prix français des années 80. Pour un ménage allemand le montant du loyer ne représente que 10 % de leurs revenus, contre 30 à 40 % pour un ménage français. Cela leur donne beaucoup plus de pouvoir d'achat, ça change tout. Et puis il y a le montant de toute les autres taxes indirectes, il est énorme en France et ne cesse de croitre tous les jours avec tous les nouveaux impôts que nous créent les gouvernants mois après mois. C'est le mal français. Ça l'article n'en parle pas et donc il fausse la réalité globale, à cela s'ajoute aussi la complexité administrative recors dans tout l'OCDE et le temps qu'on passe à s'occuper de cela c'est encore de la compétitivité de perdue. Le résultat fait qu'il est très difficile d?entreprendre et de survivre en France, l'Allemagne offre bien plus de perspective et de stabilité et une qualité de vie bien supérieur. En France même si on arrive à réussir quelques fois n?oublions pas qu'on est pour la masse et les politiciens des "salauds de patrons", alors non merci, je suis parti et bien content de l'avoir fait. Bon courage les français, outre les taxes et les impôts, c'est la mentalité générale qui est détestable, ce pays est restait bloqué au siècle dernier, celui de la lutte des classes et du collectivisme.
Réponse de le 14/09/2013 à 11:29 :
reste la bas et ne vient pas nous critiquers
Réponse de le 14/09/2013 à 12:35 :
Je me passe de ton avis, si la critique te fait mal alors poses toi les bonnes questions, faire l'autruche ne sert à rien mon gars.
Réponse de le 14/09/2013 à 12:47 :
c'est n'importe quoi! Vivre en Allemagne avec des mini jobs sous payés. Ce n'est pas ce que je souhaite à quelqu'un Et si vous etes une femme, il est plus raisonnable de rester à la maison. L'état ne fait rien en faveur du travail des femmes
Si le prix du metre carré est plus faible en Allemagne, comment expliquer que le taux de propriétaire soit plus faible qu'en France?
Quand à la qualité de vie des Allemands, je ne sais ce qu'en pense ceux qui travaillent avec 400 à 600? de salaire mensuel
Il ne suffit pas de regarder sa situation personnelle, il faut aussi regarder autour de soi celles des autres.

La realité du modèle allemand c'est le comportement des allemands qui sont a priori moins egoistes que nous. Le patronat discute avec les syndicats et parvient a obtenir un consensus. Et cela n'est possible que si vous faites des propositions acceptables. et dans ce cas, les syndicats sont plus flexibles
Meme problème pour les rapports grandes entreprises/PME. Les grandes entreprises ne regardent pas les PME de haut. Elles les considèrent comme des partenaires. Une grande entreprise allemand fait en sorte que ses sous traitant progressent en meme temps qu'eux. Ellles ne cherchent pas à les étrangler
En France, ce sont des donneurs d'ordre. Tant pis si le sous traitant n'arrive pas à vivre. On ira mettre la pression sur un autre sous traitant
En Allemagne ce sont des équipes qui travaillent ensemble et se partage le gateau, En France il n'y a que des individualistes
La différence est de taille dans la réussite industrielle
Réponse de le 14/09/2013 à 13:55 :
Je redit si l'Allemagne vous attire tant que ça resté la bas et n'aller pas chercher sur les forums français une discution a cour terme.Cher certain français,on aime notre pays meme si il va mal et l'autruche est un belle animal et je nai jamais mis la tete dans le sable pourtant on a des belles plages.Fin
Réponse de le 14/09/2013 à 17:20 :
"Vivre en Allemagne avec des mini jobs sous payés. Ce n'est pas ce que je souhaite à quelqu'un" : Parce-que vous pensez qu'ils sont tous sur des mini jobs sous payés quand ils partent travailler pour les filiales d'EADS à Munich par exemple? Vous voulez la différence avec Paris pour les ingénieurs : Ils ne louent pas des studios avec le tiers de leurs revenus! Vous croyez peut-être que les jobs avec des salaires de misère ne sont pas déjà en place : Combien enchaînent les apprentissages? Combien se frappent des 12h par semaine ou les 30h répartie sur 6 jours? Vous croyez que les aides sont là pour sauver l'affaire : On marie les jeunes à la CAF en deux jours de vie commune pour reporter la charge sur celui ou celle qui bosse! Ils passent alors dans la catégorie 0 frais, non prioritaire pour le retour à l'emploi et doivent payer seuls leur reconversion quand les entreprises ferment dans leurs branches! On arrive à un niveau de délire où ceux qui veulent bosser achètent des conventions de stage! D'autre se payent des formations à 5000 euros l'année pour un jour de cour par semaine - plus cher que HEC par rapport au nombre d'heure de cours - menant sur des bac pro car les entreprises bénéficient de réduction de charge et peuvent les payer à moins du SMIC! Et vous, vous nous expliquez que la précarité n'est qu'en Allemagne? Elle est belle cette génération qui se targue d'avoir gagné la bataille contre les patrons : Elle reporte la précarité sur la jeunesse! Elle est belle cette génération qui se targue de s'être enrichi par le travail en achetant de l'immobilier : Allez louer un logement avec un CDD ou en étant auto-entrepreneur! "En France il n'y a que des individualistes La différence est de taille dans la réussite industrielle" : Les particuliers sont bien pires que les entrepreneurs!
Réponse de le 14/09/2013 à 18:16 :
Bonsoir,
Je confirme que +de 75 % des mini job sont choisis:
ils ne sont pas imposables, et occupés en majorité par des femmes en couple, des étudiants et des retraités qui souhaitent un apport de revenus. Aujourd'hui à la retraite et ayant travaillé 4 années à la BASF, les salaires étaient > à 20% de ceux pratiqués en France, les alsaciens représentaient 15% du personnel.
a écrit le 14/09/2013 à 10:55 :
"La Belgique et l'Italie imposent beaucoup plus le travail que la France (ces pays se situent au-delà de 42%)"
"concurrencée par des pays européens aux coûts du travail inférieurs -Italie, Espagne "

Un peu de cohérence ne peut pas faire de mal dans une argmentation
a écrit le 14/09/2013 à 10:37 :
Je ne vois pas ce que vient faire l'impôt sur le revenu dans l'histoire, si je fabrique un produit (hors matières premières, frais etc...) je ne vais tenir compte que du coût des salariés pour établir mon prix de revient, et pas des impôts ou des taxes qu'ils vont payer en privé...
Réponse de le 14/09/2013 à 12:03 :
Mais si ton salarié paye beaucoup d'impôts sur le revenu, il va exiger un salaire de départ plus élevé pour avoir le même pouvoir d'achat. Donc son salaire augmentant, ton prix de revient aussi.
Mais c'est vrai qu'en France, les aides de l'état pour diminuer les charges patronales n'étant quasiment jamais répercutées sur les salaires, le lien ne saute peut-être pas aux yeux.
a écrit le 14/09/2013 à 10:15 :
Effectivement la France n'a pas limposition sur le revenu la plus élevée d'Europe et parfois des amalgames peuvent etre faits. Mais quand on fait le compte, cottisations sociales + impots, on explose les rangs. On peut les appeler cottisations mais elle sont une forme d'impot, a mon sens trop élevées pour permettre aux francais de se relancer dans la consommation, la croissance et aux entreprises in fine de creer de l'emploi, encore plus si elles aussi sont surtaxees et imposees. Par contre il est vrai que nos entreprises doivent creer des emplois non delocalisables a forte valeur ajoutees mais on ne peut pas compter que dessus, il faut nous rendre davantage competitifs et attractifs au regard des autres pays europeens pour des emplois moins qualifies.
a écrit le 14/09/2013 à 10:05 :
Pas "coût du travail" mais "rémunération du travail". Le travail, je le rappelle, ne coûte pas, il rapporte. C'est même à ça qu'on le reconnait.
Réponse de le 14/09/2013 à 10:18 :
Non pour l'entreprise il coûte. Ce qui rapporte c'est ce qu'on vend et pour vendre on produit soit avec des machines, soit avec du travail interne soit avec des achats externes et on arbitre dans les processus entre ces 3 moyens en fonctions des coûts unitaires.
Réponse de le 14/09/2013 à 13:23 :
Merci, Imma Ce théophile est ignorant et abusé par la propagande européiste et américaine qui financiarise l'économie depuis la fin des années 70 (Reagan-tatcher) appelé aussi monétarisation. Cette révolution monétariste st très connue mais est passée sciemment sous silence des médias de masse, elle a succédé au capitalisme managerial où les dirigeants avaient vraiment pour objectif la durabilité de l'entreprise... aujourd'hui les dirigeants sont choisis sur leur capacités à s'aligner sur les exigences uniques des actionnaires (profit à court terme). La propagande néolibérale nous a même volé nos mots pour formater les esprits ainsi on est passé du mot travailleur qui est le seul créateur de richesse réelle (valeur ajoutée) à salarié, en effet, celui qui coute un salaire. Les mots déterminent notre façon de voir le monde. L'Usure (prêt à taux d'intérêt) était interdite dans tous les Etats chrétiens mais aussi par la finance islamique aujourd'hui et c'est surement pour cela que tant de guerre se déchainent au nom d'une soit disant paix et démocratie. L'Union Européenne impose à ses Etats de se financer Pour ceux qui souhaite comprendre ces évolutions, il y a internet et les économistes atterrés par exemple.
Réponse de le 14/09/2013 à 13:47 :
Bien sur que le travail rémunéré est un coût, avant de pouvoir "éventuellement" se transformer en profit dans le compte d'exploitation.
Réponse de le 14/09/2013 à 13:58 :
Parler de coût du travail , alors que cette tâche est maintenant dévolue plus aux machines plus qu'aux hommes , révèle une confusion mentale des patrons .
Le "coût du travail" considéré uniquement sous l'angle monétaire est une pure fumisterie , par contre le coût social du manque de travail n'est lui jamais évoqué , ses conséquences palpables dans nos vies en société ne sont jamais évaluées bien que vécues !

Nos joyeux dirigeants confisquent allègrement et sémantiquement la part réservée et socialisée des salaires dans ce qu'ils nomment "coût du travail" , nul ne parle du "coût de la rente" cette machine à concentrer une monnaie devenue inutile sans sa fonction primaire de circulation et même nuisible dans ses répercutions sociétales (voir la montée des extrémismes patente)...

Il serait grand temps de reconsidérer ce qu'est le travail et concevoir un système permettant de vivre dignement en son absence temporaire ou même permanente alors que les revenus de la rente eux permettent de le faire de manière insolemment somptuaire pour une part très réduite de la population mondiale...
Réponse de le 14/09/2013 à 22:06 :
Encore une fois il ne faut pas confondre ce que voit l'entreprise et ce que voit la société. Il ne faut pas demander aux entreprises de gérer toute la vie des gens. Ca ça marchait les siècles passés. Bien sûr que le chômage et la solidarité doivent être traités mais c'est une affaire de citoyens entre eux et c'est indépendant de l'économie et des entreprises.
Réponse de le 14/09/2013 à 23:05 :
Dans ce que vous appelé "entreprise", il y a une différence entre société (seul forme d'organisation reconnue en droit en France) et l'entreprise qui étonnamment ne l'est pas. "la société est définie en droit. C'est un contrat par lequel deux ou plusieurs personnes mettent en commun des biens ou leur industrie en vue de partager le bénéfice ou l'économie qui en résulte. C'est aussi la personne morale née de ce contrat. Les associés s'engagent à contribuer aux pertes (art. 1832 du Code civil). Autrement dit, la société définit les préoccupations des actionnaires propriétaires avec pour finalité le profit." Le contrôle de gestion a donc été créé pour fiabiliser les bénéfices et les garantir. Quand à l'entreprise, c'est un système économique de production avec pour finalité la création de richesses. Précisons cependant que la richesse créée n'est pas le produit vendu mais la transformation qui aboutit au produit vendu. La richesse créée par une boulangerie n'est donc pas le pain, mais la transformation de farine en pain. Et c'est la différence entre le prix du pain et celui de la farine, autrement dit la valeur ajoutée directe , qui mesure la richesse créée. C'est elle aussi qui rémunère l'ensemble des ressources mises en oeuvre pour la générer, capital, travail, consommation... et savoir-faire. Une ressource trop souvent négligée, car elle ne se chiffre pas, et trop souvent sacrifiée au nom du profit." Cet article vous intéressera surement à nuancer le clivage que vous faites entre entreprise et société (au sens de nation, pays,.. c'est cela?). Voir l'article en complet http://lexpansion.lexpress.fr/economie/l-entreprise-ou-la-confusion-des-sens_2495.html
Les entreprises et particulièrement en France, assumaient en effet, leur responsabilité sociale puisque c'étaient des entreprise patriarcale qui ne pouvait tacher leur nom pour leur descendance et ne pouvait saloper en conscience leur territoire et leur voisins. Si çà ne marche plus et qu'on salope la terre et la santé des salariés de plus en plus c'est que la déshumanisation des entreprises mises à cause du choix néolibéral de l'Union Européenne sous le joug d'un impératif de rendement financier toujours croissant.
C'est un choix politique de concurrence de tous contre tous sur les profits à court terme. Le moyen de valoriser le travail (richesse créée par le travail pour permettre à notre espèce d'y survivre et prospérer) qu'était l'argent est devenu le but, remisant le travail et l'économique au rang de ressources et d'instrument! Pure folie pour notre environnement et notre santé (stress, harcèlement, TMS, perturbateurs endocriniens menaçant la reproduction,...) donc survie sur cette terre.
Réponse de le 14/09/2013 à 23:38 :
Et concrêtement on fait quoi une fois qu'on a écrit tout ça ? Quelle action (au sens sartrien du terme) ?
Réponse de le 16/09/2013 à 9:26 :
A vous de réfléchir... quand on est citoyen on fonde ses opinions pas sur des chiffres car on leur fait dire ce qu'on veut mais sur des éléments débattus et une vision globale (sens sociétal et règles de vie ensemble établis). Moi, je sais après recherches qu'il faut sortir de l'UE et de l'OTAN pour retrouver une démocratie réelle nous permettant de satisfaire nos besoins et durablement en respectant les instincts de propriété de chacun, les instincts sociaux (coopération et hiérarchie), les différences individuelles qui sont une richesse et non source de division... mais vous semblez au début de vos recherches alors, cheminez, cherchez par vos propre moyens et pas avec du prémaché médiatique. Sortez du cadre dans lequel on vous impose de penser. Chacun doit aller à son rythme pour récupérer sa liberté d'esprit et décider en conscience.
a écrit le 14/09/2013 à 10:04 :
Depuis 30 ans le modèle de la France c'est l'ex URSS...! Tout pays socialocommuniste est amené à mourir. Ce n"est pas la peine de chercher midi à 14 heures. Nous détenons maintenant le championnat du monde de la connerie..!
Réponse de le 14/09/2013 à 10:50 :
@Synthèse : merci d'avoir participé pour nous et d'avoir remporté la victoire haut la main. Sinon j'ai un certains McCarthy qui vous demande, une histoire de sorcière je crois... Cré*in.
Réponse de le 14/09/2013 à 10:51 :
@Synthèse
Propos de café du commerce sans aucun intérêt.
Réponse de le 14/09/2013 à 11:07 :
@synthèse : vous avez résumé toutes les "idées" de ceux qui n'y comprennent rien à l'économie et qui n'ont pour arguments que des slogans creux.C'est vrai que les tonneaux vides font toujours le plus de bruit.
Réponse de le 14/09/2013 à 11:14 :
C'est exact Synthèse le modèle collectiviste français est à bout de souffle, les différentes mafias syndicales, fonctionnaires, monopoles étatiques et politiques devront rendre gorge bientôt car ils tuent la France et le privé paie pour leurs privilèges éhontés. La France ne survit que grâce aux emprunts sur les marché financier depuis 40 ans, pas les Allemands, ça l'article n'en parle pas, comme de l'ensemble des impôts et taxes indirectes qui spolient le privé.
Réponse de le 14/09/2013 à 11:26 :
oui mais ils servent beaucoups!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 14/09/2013 à 12:38 :
Qui sert quoi ? Si tu considères que la décadence sert à quelque chose alors peut etre car ce pays ne remettra sur les rails qu'après sa faillite, enfin on l'espère. Il faudra purger le système de cette masse de parasites.
a écrit le 14/09/2013 à 10:01 :
La Question qui change tout : la charge des dividendes et intérêts prohibitif du capital sur lles entreprises qui décident de la vie ou la mort de celles-c ou la financiarisation appelé aussi monétarisation de l'économie.
Ce qu'on oublie sciemment à tord, c'est surtout le surcout exponentiel du capital alors même que le cout du travail ne cesse de baisser partout. Une croissance exponentielle qui charge les couts des entreprises de l'ordre de 15% par an alors que ce service ne constitue aucune richesse si on enlève la part légitime du capital productif. "Cela signifie que lorsque les travailleurs français sont capables de produire leurs machines, leurs usines, leurs immeubles, leurs infrastructures, etc., à un prix total de 100 euros par an (incluant la marge de profit), il en coûte en pratique entre 150 et 170 euros par an aux entreprises qui utilisent ce capital productif, du seul fait qu?elles doivent s?acquitter d?une rente, sans justification économique, aux apporteurs d?argent." (étude CLERSE). C'est le choix politique de la révolution monétariste qui a fait grimpé ces charges obligatoires et croissantes sur les entreprises : "Un tel surcoût du capital n?a rien de nécessaire ni de fatal. Durant la période 1961-1981, qui a précédé le « big bang » financier mondial, il était en moyenne de 13,8 %. Il était même devenu négatif à la fin des « trente glorieuses » (1973-1974), du fait de la résurgence de l?inflation".
A liez : article du Monde Diplo http://www.monde-diplomatique.fr/2013/07/CORDONNIER/49354
Réponse de le 14/09/2013 à 10:23 :
L'argent coûte simplement parce que c'est une ressource dont tout le monde a besoin et donc il s'établit un prix qui dépend du temps d'immobilisation, des perspectives de gains et des risques. C'est ainsi que fonctionne l'économie. Le pb n'est pas de chercher à vider la mer pour éviter les tempêtes, le pb est de construire des bateaux qui tiennent la mer et de construire par ailleurs des digues pour protéger un minimum vital pour toutes les personnes physiques.
Réponse de le 14/09/2013 à 15:16 :
L'argent n'est une une ressource, l'argent est un moyen qui permet de valoriser les ressources (matières premières et leur rareté ou le travail d'adaptation de ces ressources à nos besoins en tant qu'espèce). L'argent est sensé faciliter et valoriser le travail et non pas utiliser le travail pour faire de l'argent. L'argent n'est pas le but d'une société. Le vrai objectif d'une société humaine est la performance sociale et non pas économique (le financier est un des moyens). Aujourd'hui par la monétarisation, c'est ce sens sociétal qui a été renversé. Connaissez-vous le Rapport Stiglitz (une vingtaine d'experts internationaux dont 5 prix Nobel) qui détermine justement les limites de l'indicateur actuel de mesure économique (le PIB par nature croissant à l'infini) pour rendre compte de la performance sociale (environnementale notamment et service intérêt général durable)? un résumé ici en 9 pages. Je pense que cela vous intéressera http://www.economie.gouv.fr/files/finances/presse/dossiers_de_presse/090914mesure_perf_eco_progres_social/synthese_fr.pdf
Réponse de le 14/09/2013 à 15:20 :
Je vous recommande aussi de prendre connaissance du mécanisme de création monétaire aujourd'hui et depuis Nixon 1971. Vous comprendrez pourquoi tous les pays et de plus en plus croulent sous les dettes.... Savez-vous aujourd'hui et depuis 40 ans à peine comment se crée la monnaie?
Réponse de le 14/09/2013 à 23:29 :
Je ne crois pas du tout à la fin du mécanisme de "l'argent dette" qui existe en effet pour gérer la monnaie. L'argent est bel et bien devenu une marchandise et les formateurs de quants vous diront que ça avait déjà commencé chez les égyptiens. Je ne déteste pas l'utopie (j'ai signé pour le manifeste pour le revenu de base) mais je ne crois pas du tout à la fin de la financiarisation comme il ne fallait pas croire il y a 50 ans à la fin du capitalisme. Si quelque chose est rare on lui trouve un prix et on commence à spéculer dessus, ensuite on trouve même un prix à une chose qui n'existe pas encore et on échange à date des possessions virtuelles de ce qui n'existe pas (c'est ce que faisaient déjà les égyptiens avec les récoltes)...et avec les progrès du calcul stochastique de l'informatique et des télécoms ceci ne s'arrêtera pas...évidemment il y aura des bugs comme en 1929 ou en 2008 mais ça repartira de plus belle. Il faut trouver les moyens astucieux pour atteindre les objectifs sociétaux qu'on se fixe sans jouer les Don Quichotte ; l'idée serait plutôt de prélever chez les personnes physiques propriétaires de ressources rares une contribution sociétale finançant le revenu de base (retrouver la vieille idée de Proudhon en faisant en quelque sorte une "prise de judo" au système sans chercher à le supprimer)...et en déconnectant progressivement le revenu du travail on dégage du temps humain pour la production non monétarisée (voir la naissance du mogiciel libre) et on arrive à "l'homme total" de Marx sans passer par la case révolution et étatisation des moyens de production et d'échanges...mais pour faire ça il ne faut pas se contenter de mesurer le vrai PIB et de disserter en indignés contre le système, il faut maîtriser le système, l'utiliser et implémenter ce qu'on cherche à faire réellement.
Réponse de le 16/09/2013 à 9:40 :
Une dictature en somme que vous préconisez aussi? c'est ce qui est appelé le nouvel ordre mondial est il est en cours. La spécificité de l'argent dette, c'est que c'est une "marchandise" qui est virtuelle et qui ne se crée à partir d'aucune richesse réelle. Cette marchandise est crée sur le dos des endettés toujours plus appauvris car on leur enlève de la richesse réellement créée qui explique la spirale des dettes partout. On produit 3 fois plus de monnaie que la réelle richesse produite! d'où le bulles. Prendre des décisions à la seule lueur de l'accumulation de richesse financière à court terme est contraire à tout bon sens. Seule l'intelligence humaine et démocratie peut réguler correctement ce mauvais indicateur PIB sur le progrès social qui est nécessaire à tout groupe humain. Vous êtes un néolibéral qui ne croit pas de fait en la démocratie par le peuple et pour le peuple mais comme ce système supranational qu'est l'UE, OMC, FMI, OCDE pilotés ensemble par les USA, d'une élite de puissance financière qui tient au collet par les intérêts de la dette le pouvoir social pour son propre intérêt.
Henry Ford :"Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin".
a écrit le 14/09/2013 à 9:22 :
faut pas avoir de probleme d'argent et vivre dans la bonne bulle pour avoir c raisonnement!
Réponse de le 14/09/2013 à 9:48 :
+100
Réponse de le 14/09/2013 à 10:03 :
C'est malheureusement la vérité. On fabrique principalement du bas et moyen de gamme, tout en ayant des salaires comparables à ceux qui produisent haut de gamme.
Le constat est là pour l'automobile. Les Mercedes, Audi et BMW, made in Germany, dégagent des marges importantes en vendant des voitures chères et reversent de jolis bonus à leurs employés. De plus, le marché des voitures haut de gamme est peu affecté par la récession.
En France, on a Renault et PSA qui font de très bonnes voitures, mais donc les principaux concurrents sont Seat, Fiat, Opel, Ford, produites dans des pays à coût de main d'oeuvre plus faible, hormis Opel en Allemagne qui va mal pour les mêmes raisons. De plus, les marchés des bas et moyen de gamme sont saturés.
Au passage, un grand merci à Renault et Louis Schweitzer pour leur mensonge concernant la Logan, qui ne devait être vendue qu'en Roumanie où elle est produite, et qui ont lancé un nivellement par le bas de l'industrie automobile francaise.
Réponse de le 14/09/2013 à 10:53 :
@Gontran : si les Logan ont été lancé en France et en Europe de l'Ouest c'est parce qu'il y avait une vraie demande. Je vous invite juste à vérifier le nombre de véhicule Logan vendu. Et excusez nous de ne pas avoir les moyens de rouler en Audi ou BMW. Encore un qui croit que le monde tourne autour de lui.
Réponse de le 14/09/2013 à 11:02 :
Vous êtes à côté de la plaque! Vous êtes vous seulement demandé avec quel argent on peut acheter une grosse voiture allemande... Certainement pas avec un salaire de smicard, mais plus sûrement avec les gains de productivité de ces mêmes smicards (qui sont obligés d'acheter des produits à bas coûts pour survivre), produits dont les marges assurent aussi à une minorité les moyens de se payer un tank allemand.
Réponse de le 14/09/2013 à 11:33 :
@ Gontran.. Votre Analyse de la Situation sur l'automobile francaise est tout a fait exacte
Des voitures francaises de moyenne game vendues aux prix de voitures comme les BMW .AUDI etc....en tout cas beaucoup trop cher pour la "qualite" proposee.
S'aligner sur le bas est une specialite francaise dans tous les domaines ..meme en politique.
Réponse de le 14/09/2013 à 11:36 :
Ces chercheurs n'ont pas tort. Lorsqu'on étudie l'émergence des pays pauvres, on explique qu'ils commencent par produire des gadgets de bas de gamme et ensuite montent en gamme pour parvenir au haut de gamme. C'est ce qu'a fait le Japon après guerre, la Corée du Sud et ce que sont entrain de faire la Chine et probablement l'Inde. Pendant toute cette période depuis 1945, la France s'est contentée de vivre sur ses acquis. Nos voitures ne sont pas les plus performantes, notre industrie électronique s'est faite dépassée... Nous nous sommes fiers de quelques fleurons, ces magnifiques arbres qui cachent la forêt de la médiocrité que sont Ariane, Airbus et le TGV. Or, nous savons qu'il faut innover et avoir un atout concurrentiel pour être plus cher que les autres, pour survivre dans une jungle comme l'économie d'aujourd'hui... C'est le problème de notre école élitiste, c'est vrai nous formons bien l'élite, nous n'avons pas à rougir de l'ENA, d'HEC et de Polytechnique. Par contre, nous n'avons pas compris que si les ouvriers d'aujourd'hui doivent avoir le bac comme les ouvriers nippons des années 80, il fallait que ce soit un bac de valeur et pas un bac au rabais, parce que les autres pays aussi ont investi pour instruire leur population. Or, nos jeunes français lambdas ne sont pas plus brillants qu'un Indien, un Malaisien ou un Chinois, peut-être sont-ils même moins instruits en moyenne...
Réponse de le 14/09/2013 à 11:45 :
Chich, je te retourne le compliment. Tu es impoli et complètement inélégant.
La Logan a été lancé en France et en Europe après que Renault et Schweitzer nous aient menti comme quoi cette voiture serait destinée à la Roumanie où elle est produite. A l'époque, il s'agissait d'investir en Europe de l'Est sans faire peur aux salariés francais.
Quant aux voitures allemandes, elles sont certainement hors de ta portée. Tu n'en as pas l'ambition.
Les allemands s'achètent des grosses voitures parce qu'ils en ont maintenant les moyens.
BMW avait fait le pari de voitures haut de gamme, à l'époque tout le monde les avait pris avec scepticisme, et maintenant la marque marche très fort.
Et concernant l'industrie, j'invite quiconque à regarder le modèle suisse. Le salaire moyen d'un ingénieur débutant y est de 70 000 euros par an, quand un ingénieur francais débutant gagne souvent 30 000 euros par an, salaire qui n'a pas augmenté en 15 ans. Je ne parle pas du SMIC qu'une initiative locale voulait instaurer à quelque chose comme 2500 euros par mois.
Réponse de le 14/09/2013 à 13:04 :
@Gontran : mon inélégance n'a d'égale que votre etroitesse d'esprit. J'ai roulé en Dacia (tres satisfait) mais gagnant mieux ma vie je me suis permis un petit plaisir avec la 208 XY modele haut de gamme chez Peugeot (achetons français). Mais cela ne m'empeche pas de connaitre les problemes de la majorités des français car voyez vous il m'arrive de sortir de chez moi, de discuter avec des personnes ne faisant pas partis de ma "classe" sociale et de part mon travail ("banquier") je suis au courant des difficultés qu'une majorité de la population connait. Je ne prend pas ces gens de hauts sous pretexte d'être bien né ou d'être "ambitieux". Votre ambition se résume à vouloir s'en mettre plein les poches et tant pis si d'autres doivent en patir (car j'imagine q'un grand esprit comme le votre est contre l'instauration d'un salaire minimum). L'empathie vous manque et avec, l'ouverture d'esprit nécessaire à la compréhension du monde d'aujourd'hui, gangrené par l'argent facile et le mépris de son voisin. Quand au "mensonge" de Renault je ne vois pas de quoi vous parlez. Peut être avez vous fait "croix de bois, crois de fer" avec Schweitzer mais quand la Logan a été annoncé il a simplement été dit que pour le moment il n'était pas prévu devendre cette voiture à l'Ouest. Pour le moment... Malheureuseument en France (mais aussi en Angleterre, Belgique, Espagne,...) il n'y a que des gens qui manquent d'ambitions et qui ne peuvent donc se contenter que d'une Dacia.
Réponse de le 14/09/2013 à 13:11 :
Schweitzer et Renault n'ont pas menti. La logan n'était pas destinée à être vendue en France mais à partir du moment ou un véhicule est homologuable en Europe, rien n'empêche un mandataire d'acheter des véhicules en Roumanie et de venir les vendre en France, et c'est ce qui s'est passé. Renault n'a pu que constater qu'en refusant de vendre les Logan en concession, il perdait le bénéfice des ventes et se mettait ses concessionnaires à dos. Ces derniers n'étaient pas trop content de voir partir des logan à 7000 euros plutôt que des Clio à 12000 euros (à l'époque il ne devait y a voir que la lada niva GPL pour couter moins de 10 000 euros) mais puisque des Logans passaient devant leur concessions autant que ce soient eux qui les vendent. PSA va avoir le même tour avec la peugeot 301 qui est d?ors et déjà disponible à la vente chez un mandataire de Charente-Maritime pour un prix allant de 11800 euros à 158000 euros, le tout pour un véhicule diesel de 92 ch, 4.40m et un coffre de 640 l (la skoda superb peut aller se rhabiller). PSA n'exclut plus de la vendre en concession, on se demande pourquoi?
Réponse de le 15/09/2013 à 11:30 :
@Chich
Tu seras capable de parler d'étroitesse d'esprit quand tu auas vécu et travaillé dans 4 pays comme je l'ai fait. Tu n'es pas seulement inélégant, tu es limité.
Maintenant, si tu es content avec une Logan, très bien pour toi. Si par contre tu crois que le modèle Logan peut sauver l'économie francaise,...

@@Gontran
C'est ce que j'appele mentir.
a écrit le 14/09/2013 à 9:20 :
Une fois le R&D mise en place, rien n'empêche la fabrication d'être délocalisé, à quand la TVA dites sociale? "L'Europe" serait elle contre?
Réponse de le 14/09/2013 à 11:13 :
La R&D dans les pays riche et la prod en pays pauvre est un concept qui a fait long feu ! Aujourd'hui marche très bien ce qu'on appelle l'offshoring de la R&D, même pour des parties très complexes et délicates telles que l'électronique. La comparaison entre une conception en pays de l'est et en france donne que le client va payer 50% plus cher pour que ce soit conçu en france !!

Le seul endroit où l'on peut encore se battre est en recherche. Mais dans la mentalité française le cherche est un bon à rien qui utilise des mots compliqués pour des choses inutiles donc l'industrie n'en veut pas !! Résultat, on découvre des nouvelles technologies clefs et ce sont des étrangers qui gagne de l'argent avec vu que les français sont trop con pour respecter ceux qui ne font pas le même métier qu'eux !! L'exemple le plus flagrant est le disque dur avec Albert Fert pour ne citer qu'en exemple moderne ! On pourrais être tenter d'en conclure que c'est surtout la mentalité française qui pose problème et ça ne date pas d'aujourd'hui ! Exemple la découvert de l'Australie qui a été faites par des français, mais selon eux ce continent n'avait aucun intérêt (c'est bien connu qu'il n'y a aucune ressource là bas...)
a écrit le 14/09/2013 à 9:17 :
C'est vrai: Renault, Peugeot font pitié à côté de marques comme Audi, BMW...
Réponse de le 14/09/2013 à 11:07 :
Une voiture, ce n'est jamais que 4 roues et un moteur, un assemblage de matériaux destinés à nous transporter d'un point A à un point B. Toutes les voitures remplissent ce rôle. La pitié ne me semble pas un sentiment "automobilistique".
Réponse de le 14/09/2013 à 11:20 :
Sauf que les allemands copient Reneult et Bollore sur l'electrique.
a écrit le 14/09/2013 à 9:13 :
Je crois quand France trop de social tue le social ..c"est pour cela que les assujettis augmentent ...
Réponse de le 14/09/2013 à 10:03 :
+ 1000 !
a écrit le 14/09/2013 à 9:05 :
Ce rapport date d'Avril et on nous le mentionne mi septembre en plein débat sur le raz le bol fiscal et la soit disant pause des taxations à venir en 2015 puisque les hausses sont déjà actées pour 2014.
Enfumage?
Par ailleurs, en 2013, le salaire moyen en France est de 23836? à comparer aux 56300 du Danemark (moins de la moitié, excusez du peu...) et aux 49200 de l'Allemagne....
Dans cet article l'auteur additionne des choux et des carottes, à moins qu'il ne se contente de relayer les "travaux" des crânes d'oeuf de l'ODCE. Pour parler taxation, il conviendrait aussi de parler des taxes d'habitation, TVA, taxe sur l'essence,les cessions immobilières, les achats de fonds de commerce, les taxes foncières, et toutes les autres.... liées à l'entretien du mille feuille français auquel personne ne s'attaque,puisque l'article mélange allègrement la notion de coût du travail pour l'entreprise et de revenus après impôts pour les salaries.
Et si nous achetions tous des machines à tricoter pour faire mes marinières? Après tout, ce métier va générer des bas salaries qui parait il sont compétitifs...
Réponse de le 14/09/2013 à 10:56 :
J'adore vos chiffres sur le salaire moyen... Incroyable quand même que vous n'ayez pas honte de sortir des co**eries de ce genre.
Réponse de le 14/09/2013 à 12:48 :
Sources sur le salaire moyen à 23836: Le blog " Equipe Nationale"
Un numéro de mars du Parisien fait même état de 2420 par mois soit 28920...
De qui vient la vient la connerie????? De la presse???? D'une qu'elle fait entre confusion entre salaire median et salaire moyen???? D'une confusion entre "salaires" et "revenus"???? De la prise en compte des professions libérales qui n'ont pas un salaire mais des revenus en général plus conséquents que ceux des salariés???? Tapez "salaires moyens 2013" sur le web et vous retrouverez les chiffres que je mentionne....Incroyable que vous ne preniez pas le temps de vérifier avant d'invectiver...
a écrit le 14/09/2013 à 9:00 :
alors là, il faut se relire.
Votre conclusion repose sur le fait que la France est "concurrencée par des pays européens aux coûts du travail inférieurs -Italie, Espagne- ". mais plus haut voici ce que je lis "La Belgique et l'Italie imposent beaucoup plus le travail que la France" .C'est ce qu'on appelle un sophisme.
Réponse de le 14/09/2013 à 11:18 :
Attention, vous mélangez le coup du travail et le taux auquel il est imposé ce qui n'a rien a voir ! Il n'y a donc aucun sophisme !
a écrit le 14/09/2013 à 8:42 :
La montée en gamme de l'industrie française supposerait une main d'oeuvre hautement qualifiée qui n'existe pas. Cette théorie "raciste" suppose aussi que les pays à bas coût de main d'oeuvre seraient peuplés par des individus incapables de fabriquer autre chose que du bas de gamme, nous constatons tous les jours que c'est faux.
Il faut reconnaitre qu'en France, aussi, il y a une partie de la population incapable d'exercer des fonctions autres qu'élémentaires .... qu'en font nos brillants penseurs??????
Réponse de le 14/09/2013 à 9:39 :
le fond de votre pensée peut est honorable mais le mot "RACISTE" vient faire quoi là dedant,le detournement d'un mot tel que celui là n'est pas du tous approprier.Il faut savoir que pour que le monde tourne bien, il faut de tous,donc il t a des personnes qui ne sont pas bien a leurs places(embauchers avec des CV gonfflers,une pratique courrante)
Réponse de le 14/09/2013 à 10:07 :
Le problème d'est pas celui-là. Il est que certains dirigeants (pas tous) ont fait une grosse erreur marketing en ne regardant pas l'évolution du marché. Les inégalités se creusent et c'est un fait donc il était évident que le luxe et le low cost allaient se développer au détriment du "moyenne gamme à la française" issu des trentes glorieuses...Tout le reste s'en déduit.
Réponse de le 14/09/2013 à 15:47 :
"La montée en gamme de l'industrie française supposerait une main d'oeuvre hautement qualifiée qui n'existe pas." : Vous avez peut-être recherché de la main d'oeuvre qualifié et vous ne la trouvez pas? Que les pisses vinaigres prennent la liste des écoles d'ingénieurs et observent ne serait-ce que les projets d'élèves! Qu'ils observent les boites qui les embauchent et les produits qui en ressortent! Puis, qu'ils se remettent cinq minutes en question! Quand ils ont 100 000 euros en poche, ils investissent dans 3 projets de startups à l'instar de Xavier Niel et sa bande? Non! Ils se battent pour investir à nouveau dans l'immobilier, pour être moins taxé que ceux qui investissent dans une entreprise et pour augmenter le coût du logement sans qu'on les freine dans leur délire! Le problème de la France : Un pays tourné vers la pierre au profit de la génération ayant fait main basse sur la pierre!
Réponse de le 14/09/2013 à 23:52 :
Tout à fait d'accord sur la le mensonge à propos des savoir-faire en France et qualification. C'est justement la surqualité du travail (y compris des services publics que l'UE nous oblige à TOUS les détruire pour les mettre aux mains des profits privés - cf article 106 du TFUE traité de fonctionnement de l'UE ratifié en 2008) et l'impossibilité croissante de débattre de la qualité sacrifiée sur l'autel des profits qui génèrent les désastres de santé publique appelés "risques psychosociaux" voir les travaux d'Yves CLOT par exemple sur le travail et la qualité empêchés . Mais pour des produits accessibles au plus grand nombre d'entre nous et pas pour les "huiles" comme Mercédès ou BMW. C'est cela la culture et le modèle social français qui est en train de succomber à la logique du profit qui ous met en concurrence sur nos protections sociales (TFUE et TUE ratifiés en 2008 malgré notre NON par référendum en 2005).
Réponse de le 15/09/2013 à 9:53 :
La qualité n'est pas sacrifiée en général car elle permet simplement de faire fonctionner le produit qu'on a vendu. Aussi rustique soit-il un et aussi peu chère que soit l'offre, un produit qui ne fonctionne pas ne génère aucun chiffre d'affaire. Ce qui a été "sacrifié" pour le marché de masse, c'est la richesse de l'offre...le reste est en option. C'est un basique du marketing.
Réponse de le 16/09/2013 à 9:52 :
Vous avez vraiment une vision romantique et très pensée unique de la société de consommation. Quelques pistes pour nuancer cette idéologie romantique : l'obsolescence programmée, le neuromarketing, la fabrique du consentement - Edward BERNAYS,.. le système d'achat et d'élection est un choix piloté aujourd'hui par l'irrationnel. Des techniques de pointe sont utilisées pour déclencher les comportements d'achat avec des déclencheurs appelés "infraliminaires" c'est à dire comme les images subliminales en dessous du seuil de perception consciente des consommateurs et électeurs (odeur, couleur, marketing sonore,... exploitation de l'instinct de compétition sexuelle, toute puissance,...). Les connaissances sur le cerveau et les comportements sociax sont très étudiés et manipulés à souhait. Vous vous croyz en démocratie mais vos choix téléguidés par le médias de masse pour vos choix. Psychologue connaissant bien ces mécanismes psychiques très uissant et l'utilisation honteuse faite pour faire du profit et compétition pour survie économique en néolibéralisme, je vous invite à connaitre ce viol constant prefectionné et ciblant les enfants les plus vulnérables par ce site de neuromarketing qui ici parle de l'émission d'Elise LUCET sur le neuromarketing, justement que vous avez peut-être déjà vu. Et, du coup, il balance sur l'utilisation de la "théorie des neurones" miroirs à propos du PS : http://neuromonaco.com/lettres/lettre29.htm#france2
Bienvenu dans la réalité si vous en avez envie, bien sur.
a écrit le 14/09/2013 à 8:16 :
Arrêtons d'espérer une solution unique et simple à un problème qui dure et s'accentue depuis au moins 3 décennies. Et par pitié, élevons le débat, arrêtons de vilipender les "piètres entrepreneurs français" qui seraient la cause de tous nos maux. C'est tellement facile de reposer les responsabilités sur les voisins.
* pour ce qui est des activités nécessitant une main d'oeuvre non qualifiée : le smic devrait BAISSER. Pour rappel : le c de smic voulait dire croissance...
* un patron ne licencie pas par plaisir ou par sadisme. alors rendons les licenciements faciles, et les embauches le seront aussi, automatiquement.
* notre droit du travail est un des plus complexes de la planète, l'article n'y fait aucune allusion. une coupe claire dans ce galimatias est revendiquée depuis des années, sans succès.
Les solutions existent pour améliorer notre compétitivité, elles supposent un peu de courage politique.
Réponse de le 14/09/2013 à 10:01 :
La question n'est pas de baisser le revenu touché par le salarié. Elle est de baisser le coût du SMIC pour l'entreprise. Si on redistribue uniformément aux gens la même somme d'argent, mettons 500 euros de cash + l'assurance maladie...à l'aide d'une CSG mettons à 40% (faisons le calcul précis en reprenant aussi le minimum vieillesse, les AF et le chèque scolaire) et si on maintient les revenus nets constants pour les petits salaires (ce ne serait évidemment plus possible au-delà d'une certaine valeur), alors le coût salarial pour l'entreprise baisse significativement sans impact sur le niveau de vie des salariés. Faites le calcul : aujourd'hui un SMIC coûte 1600 euros à l'entreprise et le salarié touche en net autour de 1200 euros...avec ce système l'entreprise paierait moins que ce que toucherait le salarié (soit un coût horaire voisin de celui des mini jobs allemands), C'est juste l'idée d'assurer la continuité RSA-PPE et finalement d'universaliser. Effectivement il n'y a pas de miracle : les entreprises y gagneraient mais les personnes physiques aisées y perdraient (notamment ceux vivant de la rente) et une autre partie du financement serait issu de la décroissance de l'administration (par simplification des mécanismes)...
Réponse de le 15/09/2013 à 0:02 :
@Théophile, la technique de manipulation par les maths sensées impressionner l?interlocuteur st en effet, un stratagème très connu et utilisé . Ici un cabinet de neuromarketing qui vante à ses potentiels clients cette technique http://neuromonaco.com/lettres/lettre78.htm "Comment convaincre par les maths" et pourquoi çà marche sauf qu'il n'y a pas plus têtu que les faits.
Réponse de le 15/09/2013 à 9:42 :
Faire de l'économie sans mathématiques, ça ne mène pas très loin...Par contre, comme en physique, il faut savoir expérimenter et interpréter les résultats...Car évidemment il s'agit de transformer le réel et donc bien de s'occuper des faits
Réponse de le 16/09/2013 à 9:58 :
Vous avez tout dit. On fait dire en effet, ce qu'on veut au chiffre, cela dépend de ce qu'on cherche et quelle croyance on a. D'ailleurs, les néolibéraux on pris leur ressort avec l'utilisation massive des maths et ont embauché à la pelle des mathématiciens pour faire de l'économie. cela a donné notamment le "big data" qui ne s'intéresse plus au causes. Je vous recommande cet excellent article du Monde Diplomatique à ce sujet http://www.monde-diplomatique.fr/2013/07/CUKIER/49318
N'avez vous pas fait un tour sur ce site de ce cabinet conseil en manipulation psychique des masses?
a écrit le 14/09/2013 à 8:06 :
Très juste constat de ce commissaire européen, c'est effectivement la conjonction de l'absence avérée depuis plusieurs quinquennats de volonté de progresser et de renouveler en allant toujours plus loin dans la finalité de nos productions mais aussi d'une fiscalité toujours plus assassine pour provoquer élan productif toujours plus conséquent pour celles de nos sociétés et entreprises françaises voulues restées toujours fidèles à la France. Taxation qui ne sera en passe de diminuer ou s'amoindrir sérieusement à vu de tous les phénoménaux efforts hors du commun déployés par cette nouvelle chancellerie socialiste à éructer quotidiennement de nouveaux impôts et à manifestement faire étal de son incapacité à réformer et à mettre à une sérieuse diète l'état français dans son ensemble; Gestion et administration de l'état toujours trop luxueuse et trop dépensier en ces années de" quarante désastreuses" ...
a écrit le 14/09/2013 à 6:02 :
en grande partie d'accord avec jpl... mais les élites étrangères ont elles aussi leur propre sérail... est-ce bien là le seul problème... à discuter certainement. N'y-a-t-il pas plus des problèmes strucuturels qui dépassent de loin des responsabilités personnels des dirigeants ? A discuter certainement.
a écrit le 14/09/2013 à 5:38 :
he oui, tout cela ne fait que confirmer que les entreprises françaises sot trop centrées sur la compétitivité cout au lieu de se fixer comme objectif une compétitivité produit.
en effet il est infiniment plus facile de se fixer un objectif de fabriquer des produits sans valeur ajoutée, d?entrée de gamme à bas cout ( cf m Goshn et ses salaires romains turcs marocains avec des clios, des twingos, des dacias...) plutot que des produits innovants et donc plus chers comme toyota, volksvagen, ....
Bilan des courses, renault a un besoin imperatif de faire baisser les couts donc les salaires, alors que toyota et volkswagen paient correctement leurs salariés.
Nombres de grandes entreprises se trompent de cible en parlant de réduction de cout du travail plutôt que de mettre de la valeur dans les produits. Mais pour faire cela il faut de l'imagination de la créativité, du risque ( cad des entrepreneurs), alors que nous avons des administrateurs enarquo/plytechniciens : sabrer dans les couts, c'est simple car c'est renvoyer la responsabilité sur les salariés et oublier celle des dirigeants qui eux se servent de plantureux revenus, en apportant quoi à l?entreprise france? rien, il l'appauvrisse. A quand le : tous roumains voire tous chinois ( quelques milliardaires, eux! et beaucoup de pauvres, nous !)
Et on voit bien que le medef a mis sur la table le moins de taxation/charges mais en n'acceptant pas le plus d'imagination....et les debats ci dessous le prouvent. Notre problème c'est d'abord le manque d'entrepreneuriat, nos élites et beaucoup moins nos salariés. regardez l'origine des adhérents de l'afep ( association française des entreprises privees) majoritairement des fonctionnaires énarques et polytechniciens, une monoculture technobureaucratqiue qui pensent vivre sur des marchés contrôles voire fermés....la force de l?Allemagne, se sont ses PMEs, pas le DAX ni le CAC40. Allemagne a d'ailleurs des grandes entreprise moins grandes que les françaises qui sont des oligopoles sans imagination. Alors on va encore parler longtemps du cout du travail et pendant ce temps, les consommateurs français, quand ils ont leur laisse le choix, achètent allemand et japonais. Regardez le classement des meilleurs rapports qualités prix du magazine que choisir : des laves linges aux voitures en passant par les couches bebes,... des produits allemands, voire japonais.....Mais chut, il ne faut pas en parler ça dérange l'énarchie régnante dans les entreprises et les cabinets ministériels....Leur dire qu'ils n'ont pas d'imagination, de creativité, mais est ce qu'on leur demande sur les bancs de science po paris et de l'ENA???
a écrit le 14/09/2013 à 4:31 :
L'analyse comparée n'est décidémment pas le fort de ces commentateurs qui restent enfermés dans les arguments faciles de "l'air du temps". Ouvrez les yeux. Pensons tous innovation à chaque seconde de travail. De là viendra la lumière. Innovation de la pensée aussi chers commentateurs! relisez bien l'article et vous verrez qu'il n'y pas de secret (sauf a être cohérents avec vous-mêmes chers commentateurs et admettre une couverture sociale et des retraites très dévalorisée et des services publics de qualité médiocre voir pas de services comme dans les pays en voie de développement... et de toutes les manières vous paierez... plus chers les mêmes services privés... tous ceux qui ont travaillé et vécus - et oui, comparaison - dans ces pays le savent très bien) : pas de secret donc, soit il faut élever radicalement le niveau des salaires pour que les salariés compensent en payant beaucoup plus d'impôts sur le revenu comme en Grange-Bretagne ou au Danemark (si l'on réduit les impôts des entreprises), soit les entreprises paient directement - et, oui, plus! - d'impôts (si comme en France les impôts sur le revenu sont beaucoup moins élevés qu'ailleurs). Mais le résultat est le même à la sortie sur le coût du travail! Voir un peu moins élevé en France qu'ailleurs... Donc, aux armes innovantes citoyens, marchons marchons, qu'une compétititvité intelligente abreuve nos journées de travail. Merci à ce journaliste - et à certains chefs d'enterprises avisés qui nous demandent de réagir dans nos pratiques - de nous permettre de poser les vrais problèmes.
a écrit le 14/09/2013 à 4:28 :
Renault dit que le travail est trop cher et Toyota avec la taris et Mercedes avec la smart y arrive très bien.
a écrit le 14/09/2013 à 2:36 :
L'industrie française est trop "bas de gamme" ?
C'est une conséquence et non une cause de notre problème de marché du travail.
Qu'on arrête de pomper l'argent des entreprise plus vite qu'il n'y arrive, et elles auront les moyens de faire de la R&D et donc d'innover.
Une entreprise française ne fonctionne à l'international que si elle a un monopole national pour se gaver, ou bien qu'elle a su optimiser ses charges fiscales...
a écrit le 14/09/2013 à 0:37 :

Bonjour , bonsoir,
je suis salarié conducteur de travaux btp second ?uvre.
je reviens tout compris 4884 euros ttc, pour un salaire net de 1945 de la même monnaie, voila je pense que tout est dit.
retourner les chiffres dans tous les sens la différence est la, les appréciations sur le cacao et l'Europe ne fonctionne pas, échec et mat.
Réponse de le 14/09/2013 à 11:32 :
Vous oubliez la TVA qui pompe votre salaire net et les taxes obligatoires (Assurances, Impot (1/12 ième du salaire net quand même !),... ).
Soit en argent a dépenser dans l'économie réel au maximum 1433?.
Au passage, tout le monde ne perçoit pas d'alloc donc elles n'ont pas a rentré dans le caldul !
Résultat : un taux de taxe de 71% !!!
Réponse de le 14/09/2013 à 11:33 :
Je facture 800 euros a mon client pour 375 dans ma poche. Travailler légalement équivaut a accepter de financer un modèle social caduque et défaillant.
Indépendamment de toute idéologie, la France est une machine a créer des chômeurs, et pôle emploi est une machine à radier ses demandeurs.
Les frontières ne sont pas imperméable et je doute que ceux qui restent soient ici pour contribuer.
Quand on vire les riches pour financer les pauvres on fini en URSS.
a écrit le 13/09/2013 à 23:51 :
Le véritable probleme n'est pas le niveau de taxation mais l'architecture fiscale.

Une entreprise n'a pas le droit de mettre des bénéfices de coté afin de s'auto-financer sinon elle sera taxé a hauteur de 33% (IS) donc on l'oblige à emprunter aux banques...

La course au "plein emploi" en CDI "plein temps" ne fait que diviser la société en deux formes de travailleur : ceux qui ont un CDI à temps plein et les 'autres qui jouent les variables d'ajustement en altenant chomage et periode de travail (les interimaires par exemple).
Il suffirait de débloquer les heures complementaire uniquement pour les CDI de plus de 20h pour que les entreprises fassent du CDI flexible. L'entreprise pourrait ainsi mieux répondre aux variations du carnet de commande sans avoir à recruter (gain de temps pour l'entreprise) ou licencier (gain de stabilité pour le travailleur).

Avec une incitation fiscale simple du genre IS en fonction du nombre d'employé, le chomage serais éradiqué en moins d'un an.
a écrit le 13/09/2013 à 23:03 :
ou l'on voit bien que le journaliste n'est qu'un manieur de chiffres plus ou moins approximatifs et qu'il n'a strictement aucun vécu d'entrepreneur! 1/ S'agissant par exemple d'une PME, la création de richesses est une affaire d'initiative individuelle, il n'y a aucune interchangeabilité possible avec un salarié quelconque de l'entreprise (sauf exception rarissime) 2/ Ce patron, emporté par son élan créatif, va se retrouver, dans un délai d'un ou deux ans, en butte aux X milliers d'articles du code du travail, à la jungle des contrôles et de la paperasse de l'administration, à la gestion des absences, des tire au flanc renforcés dans leur comportement par l'idéologie des 35 heures (le travail est une plaie dont il faut se débarrasser au maximum), la frilosité des banques, les impayés, le mépris gouvernemental pour les entrepreneurs , la jalousie et la suspicion de fraude permanente, la taxation galopante de tout profit.... Et vous, jeune blanc bec, perché sur votre carte de journaliste, vous l'invitez benoitement à "investir massivement dans la recherche"..... Mais l'entrepreneur de PME, dont vous racontez partout qu'il est le noyau dur de l'activité en France est un héros, un saint, quand il ne serait pas même un martyr, et vous, vous êtes un amuseur public, cher Monsieur! C'est tellement vrai que la majorité des jeunes s'en vont soit à l'étranger, soit dans la fonction publique...
La solution, elle n' est nullement dans je ne sais quel fantasme d'innovation" sorti ex abrupto d'entrepreneurs écrasés par l'Etat mais dans la libération radicale des conditions d'entreprendre. Comment croyez-vous que les entreprises de la Silicon Valley américaine ont révolutionné l'industrie de la communication de ces trente dernières années, par exemple? certainement pas avec les 35 heures, le RSA et la fonction publique territoriale!
Réponse de le 14/09/2013 à 11:48 :
Pour moi,je respect plus les petits entrepreneurs que les gros car leurs politiques c'est de calculer leur benefices en debut d'année sans s'occuper de la conjoncture, ce qui a pour resultat tous ce que nous vivont a l'heure actuel,et apres c'est la faute des ouvriers trop payers.Quand au petits entrepreneurs,ils mettent tous leur avenir dans l'affaire qu'ils créé car les credits les ettouffes avec toutes les charges et pour eux ce n'est pas possible de calculer ce benefice d'avance et je dirais meme quand ils peuvent deja ce faire un "salaire".
Réponse de le 14/09/2013 à 11:51 :
+1 dans le sens de Benet et Krisou, Pour entreprendre en France il faut être fou au vu des politiciens qui sont là pour te tondre et des ouvriers (ainsi que certain cadre) qui s'oppose à toute évolution. La mentalité française de trop de salarié est pourtant claire, on a fait comme ça pendant 25 ans alors on fera comme ca pendant les 25 prochaines années ! Si seulement on pouvait les virer à la place d'être obligé de les augmenter sous les menaces de grèves et de sabotage de leur travail !!
a écrit le 13/09/2013 à 22:56 :
Quand on parle de coût du travail, c'est le coût pour l'entreprise. En quoi l'IR et la CSG concernent-ils l'entreprise ? Ces impôts qui s'appliquent à toutes sortes de revenus, pas seulement ceux du travail, sont complètement transparents pour l'entreprise. Et pourquoi ne pas compter la TVA pendant qu'on, y est ? Cet amalgame n'a aucun sens, il est dicté par une volonté de brouiller les cartes et de nier la réalité.
a écrit le 13/09/2013 à 22:38 :
On n'a toujours pas compris en France que plus on charge le coût salarial plus on pénalise le petit peuple (un capitaliste ne renonce jamais à son dividende au motif que l'entreprise est davantage pompée en France). Cela génère du chômage (on licencie et on automatise ou on délocalise) ou au mieux (lorsque l'entreprise est bien positionnée sur son marché) une hausse des prix plus injustement répartie que la TVA (dans les prix des produits alimentaires français il y a plus de charges que de TVA). Donc il est évident qu'il n'y a AUCUN inconvénient à transférer complètement le budget de la sécurité sociale vers la TVA (pour la retraite) et la CSG (pour la soldarité) quelque soit notre positionnement européen sur le coût du travail. Notre réticence générale à le faire à droite comme à gauche est incompréhensible (à la limite, je comprends d'ailleurs mieux la réticence de la droite que celle de la gauche).
a écrit le 13/09/2013 à 22:22 :
Le patronat suisse se trouve à un salaire moyen Suisse, très supérieur au salaire moyen français, même si on intègre les charges. Alors comment font-ils? Mais simplement le patronat suisse a fait les investissemnts qu'il fallait quand il le fallait au lieu de mégoter pied à pied sur tout. Maintenant, entre les salaires français démotivants et la morgue d'un patronat en échec, un patronat qui n'a su que défendre ses retraites chapeau, ses stock options et ses bonus, l'avenir du pays est sombre!
a écrit le 13/09/2013 à 22:19 :
je reve ce commissaire européen fait l'amalgame cout du travail pour l'entreprise et cout du travail du salarié
il fait donc la somme des 2 et compare !! a l'école primaire on disait de ne pas ajouter des carottes a des navets
c'est ce qu'il fait
et comble du comble ce Mr oublie qu'il n'y a pas de smic en Allemagne et que donc il ne faut surtout pas ce limiter au TX de prélèvement sur les salaires mais regarder la base sur laquelle ce calcul le prelevement
c'est scandaleux de payer avec l'argent public des commissaires faisant preuve d'autant d'incompétence
Réponse de le 14/09/2013 à 9:42 :
si les commissaires sensés s'occuper des affaires etrangeres de l'Europe sont a l'image de celui ci , je prefere qu'ils n'interviennent pas
Réponse de le 16/09/2013 à 10:06 :
@Théophile
Maastricht c'était en 92. Mais vous omettez de façon trompeuse que suite à plus de 10 ans de ce régime néolibéral, nous avons voté NON en 2005 pour la constitution européenne. Et savez-vous ce qu'ils ont fait? et bien il nous l'ont collé quand même en 2008 -TUE et TFUE reprenant comme des poupées russes tous les traités antérieurs). Pourquoi cette grossière impasse entre maastricht et aujourd'hui? Pour la Syrie, je vous signale que l'UE dans le TUE impose d'être dans l'OTAN et donc d'être solidaire des USA. Si vous n'avez jamais lu ces traités qui nous lient constituionnellement à l'OTAN, l'OMC néolibérale, je vous recommande l'analyse de ce prof d'économie et de droit social (1 petite heure pour connaitre et se faire une opinion en tant que citoyen la constitution qu'on nous a imposé contre notre volonté par référendum) http://www.youtube.com/watch?v=fEwCJEbJ9Pc
a écrit le 13/09/2013 à 22:15 :
J'ai tout lu ! pas toujours tout compris mais presque ;) Passionnant ! Merci
a écrit le 13/09/2013 à 22:13 :
Qu'est-ce-que c'est ces menbres de l'EU qui ce mêle de nos affaires?Car nous seront jamais la region supplementaire de l'Allemagne et ni etre diriger par un pays qui a un pied dans l'EU et l'autre aux US( Grande Bretagne) tout en ne prenant pas l'euro comme monnaie,c'est facile de donner des leçons quand ils sont dans la muise.Tant que tous les pays gagnais de l'argent,personnes ne disais rien et maintenant c'est toujours la faute de l'autre au lieu de chercher des vrais solutions.
Eric
Réponse de le 16/09/2013 à 10:18 :
malheueusement Eric, la france comme tous les Etats ayant ratifié le traité de Lisbonne (2008 pour nous malgré otre NOn par référendum) ont confié nos pouvoirs de décision à l'UE. Ils appellent cela les "compétences exclusives" sur les décisions primordiales mais il reste aussi des "compétences partagées" et avec le Two Pack (apelé trompeusement pacte de stabilité), ils nous ont mis sous tutelle budgétaire de l'UE aussi. Si vous n'êtes pas au courant c'est normal car les médias sont l'outil de cette construction anti démocratique qui est de plus en plus visible pourtant. Si cela vous intéresse d'avoir de vraies infos à ce sujet rien ne vaut directement la lecture sur le JO de l'UE, les article 2 à 6 du traité TFUE - 2° partie du traité de Lisbonne ayant changé de nom Il y a aussi le TUE) : Article 3 du TFUE : on dispose d'une compétence exclusive dans les domaines suivants:
a) l'union douanière;
b) l'établissement des règles de concurrence nécessaires au fonctionnement du marché intérieur;
c) la politique monétaire pour les États membres dont la monnaie est l'euro;
d) la conservation des ressources biologiques de la mer dans le cadre de la politique commune de la pêche;
e) la politique commerciale commune.
2. L'Union dispose également d'une compétence exclusive pour la conclusion d'un accord inter
national lorsque cette .... http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2010:083:0047:0200:fr:PDF
Pour le two pack vous trouverez des informations fiables et vérifiales sur le site contrelacour
a écrit le 13/09/2013 à 22:02 :
Oooooo que c'est vilain de raconter de telles bêtises. Surtout à l'heure d'Internet où tout est vérifiable. La CSG allemande. 5,5% sur le montant de l'impôt sur le revenu... Une CSG de solidarité. Youpi. Rien à voir avec la notre qui est un véritable racket et imposable par dessus le marché pour une partie. La double peine à la française. Tssss dieu que j'aurais aimé payer 200? de CSG sur mon impôt... J'arrête là sinon vais encore faire des cauchemars.
a écrit le 13/09/2013 à 22:01 :
si on est si parfait, pourquoi le chomage augmente t-il ?
encore de la propagande communiste.....
a écrit le 13/09/2013 à 21:56 :
Et si on arrêtait de travailler on ne pourrait plus parler de coût du travail
a écrit le 13/09/2013 à 21:50 :
Comment peut-on prétendre évoquer les "vraies" raisons du coût du travail sans même un seul mot sur les 35 heures?!
Réponse de le 14/09/2013 à 10:15 :
@Gringo OUI
Réponse de le 14/09/2013 à 11:29 :
@Gringo : nous sommes passés de 39 à 35 heures en 97(grâce à qui...), pour un même salaire...ça pose pas comme un problème de coût du travail ça??
Cela n'a effectivement rien à voir avec ces "pourcentages", mais ça prouve bien que les 35 h sont un problème à part, et une raison majeure du manque de compétitivité française, qu'on l'accepte ou pas.
Chômage aujourd'hui ; chômage en 97: mais alors pourquoi les socialistes essayent maintenant de diminuer LE COUT du travail, en se penchant notamment sur la complexité administrative et les charges du travail, quand en 97 ils ont diminué LE TEMPS de travail et donc augmenter son coût...auraient-ils compris leur erreur 15 ans après??
S'ils se seraient attardés sur le coût du travail en 97, comme ils le font aujourd'hui mais un peut tard, n'aurions nous pas gagner 15 ans actuellement?
Serions nous actuellement en train d'essayer de réparer des erreurs de 15 ans?!
Réponse de le 14/09/2013 à 23:54 :
Les 35h n'ont pas pénalisé les grosses boîtes (qui n'ont pas créé beaucoup d'emplois non plus) car celles-ci ont tendu les processus (moins d'heures par livrable) et ont gelé les salaires. Mais aujourd'hui si la question est toujours de baisser le coût horaire du travail, tout le monde a compris (sauf quelques arriérés) que c'était plus astucieux de le faire en évacuant les charges vers les impôts pesant sur les personnes physiques plutôt qu'en réduisant le salaire horaire net....car encore une fois rien n'empèche de payer des heures sup si on a du travail à donner.
Réponse de le 16/09/2013 à 11:24 :
@Gringo et Théophile Importance marginale??? çà se voit que vous n'avez pas de contrat précaire de 20h semaine pour vivre! Belle mentalité! et très pratique les pourcentage pour faire croire que c'est marginal. Pfttt
Je vous signale quand même au cas où que l'ANI a fait disparaitre le CDI insidieusement et que c'était d'ailleurs un des points de la feuille de route des marchés financiers (qui détiennent et contrôlent donc les choix politiques grâce à l'UE) pour le nouveau président. A voir, cette note pour ses "investisseurs" en dettes souveraines qui s'étonnaient que Hollande n'ait pas de programme et commentaire de l'auteur, chief economist chez Devereux (crédit agricole) évoquant que la France n'avait plus le choix car était le dernier pays de l'UE à avoir "the famous CDI", L'interview date d'avril 2012 : http://www.lesmutins.org/Le-plan-de-bataille-des-financiers.html#.T4-9Zxhc_yE.facebook
a écrit le 13/09/2013 à 21:19 :
Et si on travaillait 41 heures au lieu de 35 heures ...
Réponse de le 14/09/2013 à 9:25 :
A savoir que monsieur CHIRAC,il y a bien longtemp a renumerer le chomage(une erreur) qui a l'heure d'aujourdhui ce revele d'etre une catastrophe.Que tous les chiffres de la montée ou la descente du chomage n'est qu'une simple voltige pour nous permettre de payer toujours plus cher,et je ne me rappelle plus sous quel gouvernement ils ont aussi accorder une prime de fin d'année pour ces memes personnes alors que dans les petites PME les ouvriers n'avais rien.De toute façon que l'on fasse plus ou moins de 35h,ce n'est pas cela qui reduira le cout du travail(faux probleme).Il faudrais que le patronat puisse s'accorder avec le gouvernement pour reussir mais sans pensée politique derriere.
Réponse de le 16/09/2013 à 11:35 :
pour rajouté un élément important à votre réflexion et débat collectif dur la durée du temps de travail, je rajoute juste que le néolibéralisme cf théorie de Friedman et école de Chicago boys (libre échange, disparition des régulations de l'Etat et donc des protections sociales, la "main invisible" des marchés",...) a un indicateur pour déterminer le chiffre nécessaire du chomage pour ne pas créer d'inflation : le NAIRU (Non Accelerating Inflation Rate of Unemployment.
En français, «taux de chômage non accélérateur d'inflation») http://www.actuchomage.org/Vivre-le-chomage/le-nairu-quest-ce-que-cest.html
Pour la France, le chômage doit être de 10% pour pouvoir baisser les "exigences" de ce qui travaillent. Je vous laisse prendre connaissance par vous même de cette formule mathématique qui décide du taux de chomage.
a écrit le 13/09/2013 à 20:27 :
Dans votre comparaison France Allemagne, vous oubliez de dire que le système francais est déficitaire, contrairement au système allemand. Ainsi, le remboursement (capital + intérêts) est aussi à prendre en compte dans le niveau de prélèvements (prélèvements a venir !).
a écrit le 13/09/2013 à 19:55 :
Les chiffres du document "Taxation trends in the EU" sont faux ... Si je regarde les taux en allemagne c'est 19% à la charge de l'employeur, les taux en France sont aussi faux comme dans d'autres pays comme le Luxembourg. Je n'ai pas pris le temps de regarder quelle méthodologie ils ont utilisé mais les chiffres sont FAUX. C eque je peux vous dire c'est qu'en Allemagne le cout est bien moindre qu'en France, et autre exemple au Luxembourg le SMIC est de 1925 euro mais les charges patronales de 12.5% soit un cout salarial de 2165 euros par mois. Si on compare 2165 euros de cout salarial en France alors cela fait à peu près 1473 euros brut soit le smic. En net cela fait 1100 euro en France et 1713 net au Luxembourg ...
a écrit le 13/09/2013 à 19:50 :
cet article,alors qu'il est titré cout du travail, compare les prelevements globaux sur les revenus du travail ce qui est differend du cout du travail
Un travail effectue pour 100? de salaire,net ou brut,coute plus cher en France qu'en Allemagne.Avec ses revenus ,apres prelevements ,le consommateur paiera moins cher le travail effectué par un Allemand Cet article serait pertinent si les frontieres étaient fermées que les Français consomment des produits Français et les Allemands idem.
En conclusion reporter la faute sur l'industrie française parce qu'elle monterait pas en gamme est le comble !alors que cette industrie doit payer plus de charge (30 milliards pour la politique familiale par ex)que ces concurrents on la charge plus et on critique qu'elle ne court pas assez vite c'est sidérant
Pas etonnant que nous en soyons à ce point
a écrit le 13/09/2013 à 19:25 :
faire du haut de gammes pour vendre a l exportation O K mais l augmentation des profits a l etranger sans retriibution de richesse en pouvoir d achat au travailleurs en france va bloque la machine economique est apauvrir encore plus la france et les francais,,???
a écrit le 13/09/2013 à 18:43 :
Nous sommes sauvés car Mecatroid est de retour !
a écrit le 13/09/2013 à 18:10 :
Cet article est une honte! On ne "taxe" pas le travail des français qui ne fait que participer en réserve (par procuration) à la constitution de sa sécurité chômage retraite et santé. Seule la TVA est un véritable crime économique qui taxe. Il est quand même désormais nécessaire que l'on emploie les bon termes sans insulter les gens et en évitant la démagogies des cyniques qui pillent le pays.
Réponse de le 14/09/2013 à 13:04 :
Le terme est controversé, vous le savez. Il est coutume de dire "taxe" s'agissant d'un impôt dont la destination est générale alors que l'on dit "prélèvements sociaux" pour les opérations à destinations définies. Les entreprises confondant par ailleurs la définition comptable elle aussi très controversée et la réalité économique ou tout simplement humaine parlent improprement de "charges". On laisse ainsi penser que les entreprises qui ne sont que des intermédiaires et non des payeuses supporteraient le coût social. La participation a été seulement divisée en deux pour rendre la mesure acceptable voire compréhensible. Ce sont bien les salariés qui paient pour l'ensemble de leur sécurité. L'on profite encore abusivement de la méthode pour leur faire supporter des mesures qui ne devraient pas les concerner sur ce poste. La confusion des termes vise à tromper les gens qui font naïvement confiance à leurs gouvernants. En réalité on le sait les prélèvements sociaux ne sont pas assez importants puisqu'ils devraient être doublés. La différence au détriment des salariés est perçue par les entreprises et l'état pour des usages autres plus que discutables. Cela est rendu possible justement par la trop faible part des prélèvements sociaux au bénéfice des salariés. Rehn fait ici de la politique hautement démagogique qu'il convient d'éclairer en évitant les confusions de termes. Je me contente de faire de l'économie en le disant lorsque l'on vole les gens.
a écrit le 13/09/2013 à 18:00 :
pendant que la france se ruinait dans ses colonies l allemagne et les pays du nord investissaient massivement dans leur industrie et l innovation , voila d ou vient la faiblesse originelle francaise ,que l on a jamais rattrapé , au contraire on a depuis la decolonisation favorisé les bas salaires et les ouvriers peu qualifiés de nos ex colonies
a écrit le 13/09/2013 à 17:51 :
Je prend toujours le temps de lire les commentaires à la fin d'un article. Pour avoir des avis différents, des idées. Et parfois je me dis que certains ne lisent que le titre du sujet et foncent cracher leur venin dans les commentaires.
A défaut d'être parfait, l?article s'appuie sur des arguments. Lesquels pourraient être contredits par d'autres. Heureusement que certains prennent le temps de développer un peu.
a écrit le 13/09/2013 à 17:45 :
Le coût du travail as un ratio de 1.86 pour 1000 euro net l employeur donne 1860.
a écrit le 13/09/2013 à 17:38 :
Vrai raison,gestion socialo en france
a écrit le 13/09/2013 à 17:20 :
Cet article décrit vraiment n'importe quoi.
a écrit le 13/09/2013 à 16:59 :
Pour faire court, un employeur qui payerait 100 un salarié devrait débourser 160 à cause des charges patronales, et le salarié recevrait entre 75 et 80 en fonction de son statut salarial... si avec ça, il y a encore des personne à dire que le cout du travail n'est pas le plus élevé, je pense que ces personnes ne savent pas de quoi elles parlent et devraient se taire.
Réponse de le 14/09/2013 à 12:15 :
@aden : Je dirige mon entreprise depuis bientôt 10 ans, après 15 ans passés en entreprise. Je sais parfaitement de quoi je parle. Je n'ai absolument rien inventé. C'est le programme du seul homme politique conscient des réels problèmes de la France, à savoir François Bayrou.
Réponse de le 14/09/2013 à 12:22 :
L'appel a des entrrises exterieurs est d'un point de vu comptable interessant comme vous le présnter dans vos commentaires. La problématique de l'innovation et encore plus de l'innovation technologique vu du risque qui ne peut être réduit ou oté. Il y a aussi bien le risque du marché (qu'il ne répond pas comme prévu à l'innovation apporté) que le risque technique (innovation technologique implique quelque chose de nouveau, qui n'a pas encore été fait !, On ne sait donc pas comment la faire et si c'est faisable ! Là intervient une problématique de la mentalité française. On veut tout simplifier, on se restreint donc a des raisonnements binaires: ca marche/marche pas, succès/échec, bon/mauvais. Aussi l?attitude prise par la majorité des gens durant ces dernières années est de sous traité la partie inconnu/risqué et dans la cas où le résultat n'est pas celui escomplté, le soutraitant est nul ou mauvais donc on repart avec un nouveau sous traitant ! Au bilan, on aboutit avec une gestion comptable appliqué à des processus créatif à ne pas pouvoir développer de nouvelle technologie car on refuse de comprendre et d'accepter l'échec !

Je pense que vous aurez compris que l?objet de mon propos n'est pas d'incriminer l' approche comptable d'une situation, mais de souligner que dans le cas de l'innovation ( qui comporte par nature des risques importants) se restreindre à une démarche comptable peut-être la source même de l'échec !

Réponse de le 14/09/2013 à 14:51 :
Votre analyse est pertinente. Il y a aussi le risque de voir "échapper" la compétence et/ou l'innovation. Mais c'est la contrepartie de la diminution du risque. On ne peut pas tout avoir, le risque 0, le gain maximum et l'effort minimum. Une bonne stratégie pourrait consister à ne pas mettre tous ses ?ufs dans le même panier. Une équipe interne en concurrence avec une équipe externe par exemple. Car nous sommes aussi d'accord que miser l'avenir de l'entreprise sur une seule innovation ou un seul produit n'est pas suffisant. Il faut cultiver plusieurs pistes, en nombre limité, et espérer que statistiquement, l'une d'entre elle débouchera sur un best seller.
a écrit le 13/09/2013 à 16:57 :
La compétivité des entreprises françaises n'est pas uniquement due aux couts salariaux .Quelques exemples :Airbus a encouragé ses soustraitants à se regrouper pour leurs achats de matières premières ce qui représente pour certains sous traitants un gain allant jusqu'à 45% !!! .Un chef d'ets d'une TPE expliquait qu'il avait des difficultés à recruter du fait qu'il était installé dans un petit village loin de tout !!!! et qu'il peinait à etre reconnu par les donneurs d'ordres qui s'adressaient en Allemagne alors qu'il a le savoir faire !!! Certains se regroupent pour gagner en visibilité comme la Mécanic vallée avec ses 150 adhérants ( correze,lot,aveyron) spécialistes de l'automobile, de l'aéronautique et la machine outils . .
a écrit le 13/09/2013 à 16:47 :
Cet article confond les taxes et les prélèvements obligatoires ! Ce sont ces derniers qui rendent le coût de travail si lourd en France, et y plombent la compétitivité...
a écrit le 13/09/2013 à 16:33 :
c'est encore une histoire de poule et d'oeuf car c'est justement par ce que les charges sur le travail sont tellement plus importantes pour les entreprises françaises par rapport à leurs concurrentes allemandes et britanniques que ces dernières ne peuvent pas investir suffisamment en recherche et innovation, ce qui perpétue le mauvais ratio charges sur le travail/PIB
a écrit le 13/09/2013 à 15:58 :
beaucoup de stupidités en peu de lignes : le coût du travail n'est pas élevé en soi, il l'est parce que les salariés sont sous-formés ! si les salariés avaient des niveaux plus élevés ils pourraient recevoir des salaires plus élevés et seraient à même de maîtriser des machines à commande numériques. Or on en est loin et cette absence de formation empêche de faire du haut de gamme. de plus, le haut de gamme est une décision stratégique, mais encore faut-il qu'il y ait un client qui veuille bien payer. Bref il reste clair que l'école de la république manque totalement à ses devoirs et les formations qu'elle apporte sont très largement nulles d'où nos difficultés économiques. Car non seulement le salarié est sous-formé, mais aussi le chef d'entreprise est également sous-formé car les écoles type HEC n'apporte que théorisation de la théorie : et après ses études le chef d'entreprise est très largué. il existe bien évidemment des exceptions, mais elles sont rares
a écrit le 13/09/2013 à 15:22 :
Additionner le cout du travail et l'impot sur le revenu...N'importe quoi ! Et pourquoi pas le prix des fraises ? L'entreprise s'en fiche de l'impot sur le revenu : pour calculer le cout d'une implantation en France ou ailleurs, elle prend en compte le cout du salaire + charges patronales. Apres si le quidam paye un peu, beaucoup ou pas du tout d'impot sur le revenu, ou TVA ou taxe fonciere etc...elle s'en moque. L'impot sur le revenu, c'est pas un cout pour l'entreprise.
a écrit le 13/09/2013 à 15:19 :
Je ne comprends pas l?étude, "il faut considérer aussi les prélèvements à la charge des salariés. En Allemagne, elles sont plus importantes qu'en France, représentant 22% des recettes du système social (considéré globalement, tous systèmes publics confondus), contre 17% dans l'hexagone". Moi quand je regarde la différence entre le brut et ne net, je dépasse allégrement les 25 pour-cent.
a écrit le 13/09/2013 à 15:15 :
Toujours cet amalgame du mot cotisation (certes obligatoire) et taxe pour parler de taxation du travail...! En semble oublier que ces "cotisations" permettent de créer, de développer, de maintenir de l'emploi qui avant l'euro tourner en rond dans notre pays mais qui a l'heure actuelle participe a éponger une dette sans fond!
a écrit le 13/09/2013 à 15:14 :
Mais si, monsieur le commissaire européen,la France a des poles d'excellence qui montent en gamme tels:le Code du travail avec ses 4500 pages,ses charges sociales qui nous classent au firmament du classement mondial,un mille feuille administratif indigeste de premier cru,une masse de fonctionnaires qui fait l'admiration des pays anglo-saxons,une dépense publique incrontolable,une école de clones qui nous fabrique des élites politiques guignolesques,biberonnés aux TIC(taxes,impots,contributions)L'excellence francaise est sa bureaucratie omnipotente et omniprésente qui en ce moment fait feu de tout bois
a écrit le 13/09/2013 à 15:13 :
Le sujet oublie un point: la France a investit en masse dans le sociale, empechant d'investir en masse dans la R&D. A un moment il a fallut choisir, faisont un sondage rapide: qui aurait voulu le contraire cad plus d'investissement en R&D qu'on ne voit pas et moins d'aides soc?
Réponse de le 14/09/2013 à 12:59 :
Vu de l'extérieur le Crédit Impot Recherche peu paraitre un bon outil d'incitation à l?innovation ! Malheureusement en France on confond la Recherche et le Développement. La recherche permet d'aboutir à des nouvelles technologies alors que le développement conçoit un produit à partir de technologies existantes. En ne faisait que du développement on ne construit pas d'avantage concurrentiel de nature technologique source de pérennité pour une entreprise travaillant sur des marchés innovants !
Cette confusion est la source de l?inefficacité (et pour certaine entreprise la réalisation d'un détournement d'aide publique) du Crédit Impôt Recherche en France !! Au bilan, un dispositif dont le caractère extrêmement couteux est justifié par la création d'un avantage concurrentiel durable ne sert dans les meilleurs des cas que d'une transfusion financière ponctuelle. Devant tous les abus reconnus du CIR, je pense qu'il est plutôt nécessaire d'y mettre fin que d'en venter les mérites !
a écrit le 13/09/2013 à 15:10 :
Pourquoi monter en gamme quand la fabrique à pauvres tourne à plein régime en France? Les "riches" se multiplierait plus rapidement que les "pauvres"?
a écrit le 13/09/2013 à 15:00 :
Si ce que raconte cette enquête est vrai, c'est vraiment très intéressant. Et ça permet d'élever le débat entre le Medef qui dénonce les charges élevées par les entreprises et l'état dont les seules vriaes idées jusqu'à maiotneant consistent à créer de nouveaux impôts/taxes. d'ailleurs, c'est ce qui m'agace le plus: on a l'impression que le gouvernement navigue à vue avec des mesurettes (nouvelle taxe/nouvel impôt) sans vision d'avenir. Qu'on me demande de faire des sacrifices, OK. Mais pourquoi,k en quoi cela va-til servir ce que la france veut devenir dans 10 ou 20 ans ?
a écrit le 13/09/2013 à 14:56 :
Le gros problème c'est que depuis des lustres, les gouvernements successifs ont
sans cesse augmentés les charges pour équilibrer la sécu, sans se soucier que son
montant était limité. J'ai fait mon service en Allemagne et en 1963, j'ai dit a l'expert comptable
que les allemands allaient nous battre économiquement<; En 1945 ils ont reconstruit leur
pays, nous la guerre d'Indochine, puis terminée celle d'Algérie, TOUT CE FRIC GASPILLÉ
n'a servi a rien, sauf de nous appauvrir
a écrit le 13/09/2013 à 14:51 :
Pour info l'administration Allemande coute 163 Milliards d'Euros en moins chaque année.
Pour un service au moins equivalent!
Mais non notre probleme n'est pas notre administration et milles feuilles!!!
a écrit le 13/09/2013 à 14:47 :
parametre non pris en compte dans l etude: le cout de la vie et surtout du logement. La france ayant menee une politique du logement cher (pour faire plaisir aux retraites/rentiers qui sont le coeur de cible electoral de l UMP), avec le meme salaire vous vivez mieux en RFA qu en france
a écrit le 13/09/2013 à 14:33 :
Je veux bien y croire mais il faudrait savoir dans quels secteurs il faut monter en gamme, car si c'est pour se retrouver en concurrence directe avec l'Allemagne et les USA on sera toujours un peu trop cher.
Réponse de le 14/09/2013 à 13:27 :
Les voitures électriques ont déjà été lancé dans les années 90 et ont fait un flop à cause du manque d'autonomie. Les politiciens poussent les industries françaises à refaire la même chose. Seul problème, les innovations technologiques ne s'obtienne pas selon les désirs des petits rois. Les batteries ont évolué mais pas au point de permettre l'essor des véhicules électriques (cf autonomie). Au bilan des commerciaux demandent à des ingénieurs un produits dont ces derniers savant l'échec sur le marché et cela pourquoi ? Parce que les décideurs sortent d'école de commerce où l'on apprend que le technique c'est de la compta ! Parce que le technique n'a plus de valeur en France et est méprisé au point qu'on en oublie les bases ! Demandé à tous les jeunes si les nouvelles technologies les intéresses, ils répondent tous OUI !!! Demandez leurs ensuite si de savoir comment cela fonctionne les intéresses ils détournes tous la tête avec du dégout car on leur inculque car c'est du technique et que seul la capacité à manipuler l'autre pour gagner de l'argent à de la valeur ! (téléréalité, finance,...)
Réponse de le 14/09/2013 à 15:03 :
Le problème des voitures électrique n'est pas technique. L'autonomie est désormais suffisante pour les trajets en ville. Malheureusement, pour recharger correctement le véhicule, il faut pouvoir installer sa propre borne de recharge dédiée, donc habiter une maison avec garage privé, ce qui veut dire habiter en dehors de la ville. Hors, en dehors de la ville, l'autonomie n'est plus suffisante. Paradoxe insoluble ... Pour l'instant. Continuons à travailler. Par ailleurs ce que vous dites sur la technique est très vrai.
Réponse de le 14/09/2013 à 16:13 :
"En France il est si mal de travailler dans la technique que tous les ingénieurs veulent devenir commerciaux, managers et autre postes ou on passe son temps a vendre la compétence des autres." : C'est fou hein? Seuls les mordus de la technique restent dans la technique et pour cause : Un simple vendeur est mieux payé que l'ingénieur qui conçoit et réalise le produit! Ça ne date pas d'hier, mais un élément a changé : Un ingénieur ne vivait pas 5 ans dans 20 m² il y a 15 ans, deux ingénieurs ne peinaient pas pour racheter un 3 pièces au premier couple de retraité venu il y a 15 ans... Là, quand ils ne s'orientent pas vers le management ou le commerce, ils mettent les voiles

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