Marché du travail : les réformes structurelles avancent, quoi qu'en pense Standard & Poor's

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Quoi qu'en oense l'agence Standar & Poors's, la France s'est engagée dans une réforme structurelle de son marché du travail
Quoi qu'en oense l'agence Standar & Poors's, la France s'est engagée dans une réforme structurelle de son marché du travail (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
L'agence de notation Standard & Poor's, pour justifier sa nouvelle dégradation de la France, reproche notamment au gouvernement de ne pas mener des politiques structurelles suffisantes pour réduire le taux de chômage en dessous de 10%. Or, pourtant, depuis l'accord de janvier 2013 sur l'emploi, la réforme du marché du travail est en route : mobilité des salariés, baisse temporaire des rémunérations, licenciements économiques... De nombreux points du Code du Travail ont été revus. Même si d'autres verrous demeurent.

Le marché du travail français n'est toujours pas assez flexible. C'est l'une des raisons invoquées par l'agence de notation Standard & Poor's pour dégrader la note à long terme de la France de "AA+" à " AA ". Dans son argumentaire, S&P avance que:

"nous considérons que les mesures de politique économique mises en œuvre depuis la confirmation des notes de la France le 23 novembre 2012 n'ont pas réduit de manière significative le risque que le taux de chômage reste au-dessus de 10% jusqu'en 2016. Nous pensons que le niveau actuel du chômage amoindrit le soutien populaire en faveur de nouvelles réformes structurelles et sectorielles et affecte les perspectives de croissance à plus long terme".

L'accord du 11 janvier 2013: une nouvelle étape vers un marché du travail plus flexible

Bref, la France ne parviendrait pas à inverser significativement sa courbe du chômage -actuellement le taux de chômage atteint 10,5% en France métropolitaine - et ne se livrerait pas assez à des réformes structurelles. Le jugement peut paraître hâtif et sévère. Notamment parce que le fameux accord national interprofessionnel sur l'emploi signé le 11 janvier 2013 entre le patronat et les syndicats CFDT, CFTC et CFE-CGC n'a pas encore réellement porté ses fruits. Or, cet accord constitue une première étape d'un système de " flexisécurité" à la française, créant des droits non plus liés au poste de travail mais à la personne, quel que soit son statut. En d'autres termes, un salarié licencié ne perdra plus tout, il continuera de bénéficier de certaines garanties, l'accès à une mutuelle par exemple. Or, on sait qu'il s'agissait là d'un des principaux reproches adressés au droit du travail français : pour ses détracteurs, il surprotégerait les salariés en place au détriment des exclus du marché du travail.

Depuis l'étranger, il est également de bon ton de dire que " rien n'est possible dans les entreprises françaises, avec un droit du travail trop rigide". Or, justement, l'accord du 11 janvier - repris dans une loi "de sécurisation de l'emploi" du 14 juin - tend à répondre à ces critiques. Mais encore faut-il lui laisser le temps d'exister...

Des accords d'entreprise peuvent baisser les rémunération et revoir la durée du travail

Ainsi, les accords de "maintien de l'emploi", qui étaient frappés jusqu'ici par une certaine insécurité juridique, ont été encadrés. Ils permettent à des entreprises rencontrant des difficultés conjoncturelles de conclure avec un ou des syndicats majoritaires des accords aménageant le temps de travail ou réduisant les rémunérations (pour tous les salaires supérieurs à 1,2 Smic). Et ce pour une durée de deux ans.

Lire aussi : "Tout ce que vous voulez savoir sur le marché du travail et les salaires"

De même, on ne le sait sans doute pas assez - surtout à l'étranger - mais le même accord du 11 janvier  (et la loi depuis) a encouragé la mobilité interne négociée pour favoriser les restructurations sans licenciement. Ainsi, si l'entreprise passe un accord avec les syndicats (représentant au moins 30% des salariés), celui-ci peut prévoir une mobilité géographique obligatoire (à salaire ou classification maintenus). En cas de refus, le motif du licenciement sera économique avec des mesures obligatoires d'accompagnement. En revanche, même si le nombre des refus est supérieur à 9, il n'y aura pas d'obligation d'établir un plan social.

Ce nouveau texte, accède également en partie à une vieille demande patronale sur les seuils sociaux. Désormais, le fait de passer, par exemple, le seuil des 50 salariés n'entraine plus l'obligation d'instituer un comité d'entreprise. Un " gel" des nouvelles obligations est en effet possible durant un an.

Les plans de licenciements sécurisés par l'administration

Dernier exemple, les spécialistes de S&P ont-ils suivi la réforme des licenciements économiques ? On a beaucoup reproché à la France son instabilité juridique, notamment en raison du nombre élevé de lois et du rôle important joué par la jurisprudence. Certains plans sociaux étaient ainsi retoqués par la justice, des mois après l'ouverture des consultations… Il fallait donc tout reprendre à zéro. Depuis le 1er juillet, ce risque est nettement plus limité. En effet, l'administration dispose de 21 jours pour examiner la légalité d'une demande de plan social déposée par une entreprise. Et si l'administration accorde son homologation, il sera désormais très difficile pour les syndicats ou les salariés de contester la légalité de ce plan social.

 Certes, il existe encore certainement des rigidités dans le droit du travail français (procédure prud'homale pas toujours adaptée aux réalités des TPE-PME, rapport avec les administrations compliquées, etc.). Mais d'ici à dire qu'il n'évolue pas vers davantage de flexibilité serait inexact. Sur cet aspect là en tout cas, S&P a sans doute eu un jugement un peu hâtif. Quant au risque d'un maintien du taux de chômage à un niveau supérieur à 10%, ceci dépend de bien d'autres facteurs que le seul droit du travail.

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Commentaires
a écrit le 12/11/2013 à 12:47 :
Comme d'habitude, le privé va se réformer et pas le public. Quand les journalistes, bien servi il est vrai par le pouvoir en place (déduction fiscale), comprendront-ils qu'un des problèmes majeurs de la France est son secteur public et pas son secteur privé ? Il n'y a de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !
a écrit le 11/11/2013 à 18:02 :
Excellent article ! Nous voilà rassurés...
a écrit le 11/11/2013 à 15:30 :
L'accord contractuel d'entreprise devrait être opposable aux conventions collectives et au droit du travail qui ne s'appliqueraient que par défaut. De plus l'accord d'entreprise ne devrait résulter que d'un vote à bulletin secret avec une majorité qualifiée. Alors on pourra parler de réforme...
a écrit le 11/11/2013 à 14:44 :
Faut être lucide, le marche du travail, même avec cette réformette, va aller vers plus de flexibilité. Il est intolérable qu'une entreprise puisse risquer de fermer si elle ne dispose pas du minimum de souplesse pour s'adapter à la conjoncture. A vouloir (sur)protéger à tout prix les salariés, c'est l'ensemble qui peut être menacé... C'est un peu comme les rapports locataires/propriétaires totalement déséquilibré au détriment de ces derniers. La seule conséquence c'est que les propriétaires hésitent à investir et parfois même à louer leurs biens... Toujours la même histoire.
a écrit le 11/11/2013 à 13:10 :
Le gouvernement appréciera cet article élogieux. Maintenant soyons sérieux rien n'a été fait...
a écrit le 11/11/2013 à 12:08 :
Réforme structurelle du marché du travail ?? J'attends le transfert des charges "famille" sur le budget général de l'état et par sur le travail : pourquoi seuls les emplois salariés devraient financer la politique familiale ??
a écrit le 11/11/2013 à 12:04 :
Réforme structurelle du marché du travail ?? J'attends la remise à plat du code du travail, avec un nouveau code se limitant à 8 ou 10 pages (cf le code du travail suisse, par exemple)
a écrit le 11/11/2013 à 12:02 :
Réformes structurelles du marché du travail ?? J'attends la mise en place du contrat de travail unique pour tous : un CDI qui remplacerait TOUS les autres contrats à venir, y compris les fonctionnaires! Avec possibilité de l'interrompre par le salarié comme par l'employeur, sans motif à justifier, avec un préavis proportionnel à l'ancienneté, et une indemnité de 5% du salaire brut touché depuis l'embauche. C'est le système autrichien qui permet à ce pays d'avoir le taux de chômage le plus bas d'Europe ( et que je sache, les salariés autrichiens ne sont pas les plus malheureux)
a écrit le 10/11/2013 à 14:18 :
Mr. Jean-Christophe Chanut pour ecrire un tel article, cela montre que vous n´etes pas, n´avez jamais ete et evidemment vous ne serez jamais un patron employant du personnel salarié et qui doit en licencier. Vous verriez alors tout autrement "la réforme du marché du travail" dont question ici. Les salariés n´ont toujours pas compris qu´un patron qui licencie le fait essentiellement pour que les autres salaries cessent de subsidier un poste inutile dans l´entreprise et que l´entreprise puisse se develpper bien mieux sans ce salarié licencié.
a écrit le 10/11/2013 à 13:10 :
Des réformes? Oui, vers plus de socialisme encore. On s'étonne de la note AA. Bientôt ce sera orienté vers CC.
a écrit le 10/11/2013 à 11:17 :
Bravo pour cet article pas du tout orienté. L'auteur a bien mérité son abattement forfaitaire de 7.560 €...
a écrit le 10/11/2013 à 10:41 :
Mr. Jean-Christophe Chanut pour ecrire un tel article, cela montre que vous n´etes pas, n´avez jamais ete et evidemment vous ne serez jamais un patron employant du personnel salarié et qui doit en licencier. Vous verriez alors tout autrement "la réforme du marché du travail" dont question ici. Les salariés n´ont toujours pas compris qu´un patron qui licencie le fait essentiellement pour que les autres salaries cessent de subsidier un poste inutile dans l´entreprise et que l´entreprise puisse se develpper bien mieux sans ce salarié licencié.
a écrit le 10/11/2013 à 1:18 :
Les salariés Français ne pourront jamais concurrencer le coût du travail des pays émergeant dans la mesure ou pour vivre, ils doivent se chauffer l'hiver, habiter dans des logements solides et bien isolés, avec des coûts d'entretien élevés, des infrastructures de transport cher, se payer des vêtements pour chaque saison, des frais médicaux élevés... Dans les pays émergeant, ils peuvent habiter dans des cabanes en bois, porter les mêmes vêtement toute l'année, utiliser l'énergie solaire, rouler en vélo et cela sans jamais attraper un rhume.
Réponse de le 11/11/2013 à 11:29 :
@ Realityshow, Je ne vois pas la correlation entre cout de chauffage et cout du travail.
a écrit le 09/11/2013 à 19:30 :
"Marché du travail : les réformes structurelles avancent, quoi qu'en pense Standard & Poor's"... ben j'en veux plus !!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 09/11/2013 à 15:31 :
héritage de 2010 la France va devoir financer 140 milliard de dette dans les 2 ans peut-on lire ce jour.
a écrit le 09/11/2013 à 14:39 :
Paul krugman défend la France .après tout son avis en vaut bien d'autres .
a écrit le 09/11/2013 à 12:50 :
aucune reforme du train de vie il faudra y passer qui en aura le courage.. trop . d inegalites
a écrit le 09/11/2013 à 12:30 :
Les agences de notations sont des plaies pour l'emploi et la cohésion sociale des pays . . Elles sont à la botte des marchés financiers et ne sont là que pour manipuler les peuples mais surtout les états avec pour objectif de faire spéculer sur les dettes . . Dans le cas de la Grèce toutes ces malversations ont été démontrées - - C'est aussi ces agences de notation qui avaient noté les Subprimes comme bons produits - - on connait la suite !
Réponse de le 09/11/2013 à 16:58 :
...mais personne contraint les Etats de s' endetter au delà du raisonnable. Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel !
a écrit le 09/11/2013 à 11:00 :
Y' a le feu au lac !!!!!!!!!!! et la tribune fait comme si de rien n’était !
Réponse de le 09/11/2013 à 14:06 :
mais les pompiers ne sont pas forcément ceux que l'on croit.........

le nivellement par le bas..... qui est demandé par toutes les agences de notations..... ne fait pas la croissance de la planète..... ça a été une illusion, ça l'est de moins en moins... sinon, ça se saurait.......

ça n'empêche pas les réformes.... mais pas comme on les fait en ce moment.... ça ne rassure en rien les salariés licenciés de garder leur mutuelle pendant 1 an... ce qu'ils veulent, c'est une formation pour pouvoir accéder le plus vite possible à un autre job......
Réponse de le 09/11/2013 à 14:49 :
le cadre est effectivement mauvais et cela tire effectivement tout le monde vers le bas.
Mais en attendant de trouver une nouvelle organisation du commerce mondial (?), on a pas d'autre choix de se battre. Et si on ne veut pas crever, il faut de toute urgence réformer cet état et ce système social qui nous emmène par le fonds.
il faut annoncer la couleur aux français : le modèle social français, c'est fini !
a écrit le 09/11/2013 à 10:37 :
On avance à deux à l'heure en dansant la valse hésitation (un pas en avant, deux pas en arrière) alors qu'il faudrait faire parler les chevaux et accélérer plein pot ! S&P n'est pas idiot...
a écrit le 09/11/2013 à 10:33 :
Et le projet Sapin visant à donner encore plus de pouvoir à l'Inspection du travail ? La fermeture des magasins le dimanche et ainsi de suite. N'oublions pas le coût exorbitant des représentants du personnel dont bon nombre ne sont jamais à leur poste. Ce sont les collègues qui font le boulot.
Réponse de le 09/11/2013 à 11:06 :
J'ai eu un délégué du personnel ... le type se prenait un jour de délégation par mois pour aller à la pèche .... cerise sur le gâteau il me demande s'il peu cumuler ses journées de délégation pour partir plus tôt en retraite !
Réponse de le 09/11/2013 à 11:06 :
J'ai eu un délégué du personnel ... le type se prenait un jour de délégation par mois pour aller à la pèche .... cerise sur le gâteau il me demande s'il peu cumuler ses journées de délégation pour partir plus tôt en retraite !
a écrit le 09/11/2013 à 10:27 :
Ils ne cherchent pas à rendre le Pays viable, ils tapent là où il n'y a pas leurs intérêts et surtout leurs copains...

L'état ne montre pas l'exemple...
a écrit le 09/11/2013 à 9:53 :
Les agences de notation, elles ne sont pas "simplement" censées déterminer notre capacité à rembourser notre dette, en prélevant l'impôt, ce qui commence à faire grogner ? Leur analyse, leurs conseils de réduire les pensions de retraite et renvoyer tous les fonctionnaires, c'est pas leur problème, de la cuisine interne, chacun chez soi.
Réponse de le 09/11/2013 à 10:16 :
je suis tout à fait d accord
Réponse de le 09/11/2013 à 11:19 :
+1, et j'étendrai la remarques aux cours des comptes dont la seule légitimité est de rendre compte de l'orthodoxie budgétaire des administrations et organismes publics, laissant au politique la responsabilité de mener la barque à leur mode. Pour ce qui est des agences de notation, elles réalisent les notations des états de leur propre initiative et à leur propres frais, il entre donc forcément une bonne part de communication publicitaire dans leurs avis, sans compter d'idéologie financiariste qui est à la base de leur activité et de leur raison d'être.
a écrit le 09/11/2013 à 9:49 :
L'analyse des propos de S&P faites dans cette article est complètement à coté de la plaque ! Quand sur la valeur ajouté d'un salarié, l'état prend 70% (charge patronale, salariale, CSG, Impots,TVA,...) qu'importe le niveau de rémunération ou la facilité à virer quelqu'un ! le problème ne viens pas du code du travail mais de l'escroquerie réalisé depuis des décennies par les politiciens ! Pour rendre le pays à nouveau viable, l'ensemble des prélèvements ne devrait pas pouvoir dépasser 25% de la valeur ajouté d'un salarié !! On a donc besoin de couper les dépenses idéologiques et somptuaires de l'été ! Diminuons le nombre de fonctionnaire des fonctions public d'état et territoriale qui n'ont cesser d'exploser au fur et à mesure que chaque policien plaçait une nouvelle idéologique (voir plus grave ses amis !). COmment ce fait-il que l'on puisse avoir plus de 40 fonctionnaires dans une métropoles de taille moyenne à pseudo réfléchir sur les besoins en transport public alors que l'on a les companies de transport qui font les mêmes études et que c'est clairement le boulot de cette dernière de savoir où sont les besoins qu'elle peut satisfaire, c'est une étude de marché des plus banales ! Réduison le périmètre d'action des fonctionnaires d'été et des CT qui ne répondent qu'a des idéologies en complète déconnexion avec les réalités économiques actuels au mieux de détruire ceux qui travail et qui veulent travailler au développement de notre pays !!!
Réponse de le 09/11/2013 à 10:17 :
et vous parlez d'ideologie ?? mdrrrrrr
a écrit le 09/11/2013 à 9:44 :
exemple recent où le gouvernement ne fait rien l'ouverture des magasins quand les clients sont Là le soir il faut aller a LONDRES!!!!!!!!!!!plan sociaux on s'en occupe pour les gros boites mais on ne fait rien pour les entreprises moins médiatiques etLE NERF DE LA GUERRE rien n'est financé , nous avons toujours trop d'élus ,de fonctionnaires de sous prefectures etc etc
a écrit le 09/11/2013 à 9:38 :
L'analyse des propos de S&P faites dans cette article est complètement à coté de la plaque ! Quand sur la valeur ajouté d'un salarié, l'état prend 70% (charge patronale, salariale, CSG, Impots,TVA,...) qu'importe le niveau de rémunération ou la facilité à virer quelqu'un ! le problème ne viens pas du code du travail mais de l'escroquerie réalisé depuis des décennies par les politiciens ! Pour rendre le pays à nouveau viable, l'ensemble des prélèvements ne devrait pas pouvoir dépasser 25% de la valeur ajouté d'un salarié !! On a donc besoin de couper les dépenses idéologiques et somptuaires de l'été ! Diminuons le nombre de fonctionnaire des fonctions public d'état et territoriale qui n'ont cesser d'exploser au fur et à mesure que chaque policien plaçait une nouvelle idéologique (voir plus grave ses amis !). COmment ce fait-il que l'on puisse avoir plus de 40 fonctionnaires dans une métropoles de taille moyenne à pseudo réfléchir sur les besoins en transport public alors que l'on a les companies de transport qui font les mêmes études et que c'est clairement le boulot de cette dernière de savoir où sont les besoins qu'elle peut satisfaire, c'est une étude de marché des plus banales ! Réduison le périmètre d'action des fonctionnaires d'été et des CT qui ne répondent qu'a des idéologies en complète déconnexion avec les réalités économiques actuels au mieux de détruire ceux qui travail et qui veulent travailler au développement de notre pays !!!
a écrit le 09/11/2013 à 8:47 :
Laisser les entrepreneurs et les entreprises agir et non pas les bloquer avec des règlements surabondants, souvent absurdes et en constante évolution, baisser le coût du travail drastiquement, diminuer le nombre de fonctionnaires, il n'y a pas d'autres solutions pour dynamiser la France et faire baisser le chômage avec de VRAIS emplois.
a écrit le 09/11/2013 à 8:39 :
De salaire pour les fonctionnaires et les problèmes sont règles.
Réponse de le 09/11/2013 à 8:52 :
- 30% sur les retraites au dessus du SMIC et on sort de la retraite Ponzi ...
Réponse de le 09/11/2013 à 9:37 :
renseignez vous sur ce qu'est le "ponzi", ce n'est absolument pas ce que vous avez tenté en explication, c'est un peu plus compliqué, peut être est ce pour cela que cela vous échappe?
Réponse de le 09/11/2013 à 10:18 :
-50 sur l immo et on peut baisser les salaires et pensions de retraite !
Réponse de le 09/11/2013 à 11:02 :
@ - 30% a écrit le 09/11/2013 à 8:52 :
D'accord avec vous, mais mieux

mais plus : toutes les grosses retraites plafonnées au niveau du SMIG, c'est largement suffisant pour vivre à ne rien faire, à se promener, faire des voyages pour dépenser leur pognon à l'étranger, regarder la télé...

si ceux qui se lèvent tôt pour travailler dur doivent s'en contenter pour vivre, élever leurs enfants et payer leur logement
a écrit le 09/11/2013 à 8:02 :
C'est de la réformette, rien de sérieux.
a écrit le 09/11/2013 à 7:12 :
Il faut être sérieux : une réforme du code du travail telle que décrite dans les remarques ci-dessous s'annonce dans une campagne présidentielle (et cela suffit probablement à se faire éliminer du second tour). Si c'était si simple à faire NS l'aurait fait. Après S&P ne juge pas de ce qui est effectivement fait (ce n'est pas son affaire) mais juge surtout de la capacité de la France à rembourser ses créanciers et là elle note une résistance de la population au prélèvement de l'impôt alors que jusqu'à présent tout le monde considérait à l'étranger que les particuliers en France "en avaient sous le pied" (notamment avec leur épargne).
Réponse de le 09/11/2013 à 8:04 :
NS? il a fait le contraire en augmentant les salaire pour éviter de voir tout les produits extérieur augmenter. Au final les produits extérieur on augmenté encore plus (regarder le prix d'une voiture ou de la nourriture); notre mains d’œuvre est trop cher et on ne peux plus rien acheter. On a également perdu notre autonomie en faisant de la nourriture/produit de première nécessité française trop cher. En conclusion pour acheter une TV une famille de quatre a juste besoin de ne pas manger pendant deux soir; avant c'était le cadeau de noël pour toute la famille... Qui a vraiment gagné dans cette affaire? Le patronat et le gouvernement en augmentant la différence entre les riches et les pauvres.
a écrit le 09/11/2013 à 6:30 :
C'est juste ahurissant de pouvoir écrire ce genre d'article et pire d'y croire! Sans parler du fond de l'article qui est tellement déconnecté de la réalité et de parti pris que s'en est ridiculement stupide, juste une remarque!
On comprend mieux en lisant cet article, pourquoi nous français, nous sommes mal vu à l'étranger: "S&P a tord (...) et le point de vu de l'étranger n'est pas bon", soit nous français on sait faire, donc circuler il n'y a rien à voir!
Un conseil, allez travailler dans la vrai vie et on se reparle dans 10 ans!
Réponse de le 09/11/2013 à 23:18 :
Cher Fab, pas de chance!!! j'y suis passé par la "la vraie vie" j'ai bossé sur une ligne de montage chez Renault avant d'être journaliste et j y ai gardé quelques contacts. Et puis depuis j'ai lu, rencontré, analysé, travaillé... Loin de toutes idéologie ou de propos du café du commerce. Si les papiers de La Tribune ne vous plaisent pas, il vous reste Les Echos C'est beaucoup mieux et plus sérieux.... Vous y lirez ce que vous souhaitez. Bonne chance dans la vie!!
a écrit le 09/11/2013 à 5:40 :
L'accord sur l'emploi va dans le bon sens, timidement. Mais il est étrange que le gouvernement Fillon, plus libéral, n'ait même pas eu la capacité/volonté de s'y atteler. Drôle de pays où un gouvernement de droite ne mène pas une politique de droite et dans lequel il faut attendre un gouvernement de gauche pour voir les lignes commencer à bouger, sans drâmes.
a écrit le 08/11/2013 à 23:43 :
C'est une blague votre article ?
Le code du travail suisse contient 25 pages ! Le code du travail français contient plus de 2000 pages !
Et cela augmente chaque mois....
Ou voyez vous la réforme structurelle ?
La complexité a la limite du supportable et ne pâmons pas de l'applicable et encore moins de la surprotection des salaries et le dédain des employeurS
Vous devez être a gauche toute pour voir une quelconque amélioration structurelle ....
Ou vous n'avez aucun sens des réalités, ce qui revient au même d'ailleurs que d'être de gauche.
Réponse de le 09/11/2013 à 23:24 :
Je ne sais pas si je suis de gauche, de droite, d'extreme centre, de Jupiter ou du Pôle Nord. Je sais seulement et modestement - après 25 ans de journalisme social - que le code du travail français évolue... même si on n'est pas en Suisse et que nous n'avons pas la même histoire que ce joli pays.
Tres respectueusement et merci de votre amabilité dans vos propos.... Les Suisses, eux, sont toujours très aimables.
a écrit le 08/11/2013 à 22:26 :
Il faudrait, un vrai choc de simplification, une vrai réforme de la fonction publique, une réforme de la décentralisation courageuse. On pourra alors diminuer les dépenses publiques et payer moins d'impôts tout en gardant une administration performante. L'UE doit se démocratiser et harmoniser les différentes fiscalités et régimes sociaux. Là on s'en sortira. ... Mais ce doit être juste un rêve ...
Réponse de le 09/11/2013 à 10:19 :
mais encore ? vous voulez dire quoi ?? vous n'avez rien à proposer c'est du niveau bistrot
a écrit le 08/11/2013 à 22:07 :
De quoi reformes du travail, c'est une blague ?!
Non le code du travail est toujours aussi soupconneux envers les entrepreneurs qui sont vus comme des exploiteurs en puissance et les salaries des exploites, qu'il faut proteger malgre eux meme s'ils reclament qu'on leur foute la paix (cf travail le soir et le dimanche).
Et je conseille au l'auteur creer sa boite et devoir licencier, puis seulement de revenir re-ecrire un article sur le droit du travail en France.
a écrit le 08/11/2013 à 21:52 :
1 Mld€ pour la Bretagne
3 Mld€ pour Marseille
Total 4 Mld€ pour aujourd'hui
Qui va devoir rembourser ?
Pas les agences de notation ..!
a écrit le 08/11/2013 à 21:27 :
on reconnaît bien dans votre titre la mauvaise foi - ou l'incompétence, au choix, des gens de gauche......
a écrit le 08/11/2013 à 21:22 :
"les réformes structurelles avancent, quoi qu'en pense Standard & Poor's" du calme JC du calme :-)))
Réponse de le 09/11/2013 à 0:47 :
A oui ça avance dans 200 ans il y aura peux être quelque effets visible
a écrit le 08/11/2013 à 21:14 :
Rendez votre carte du parti, lancez vous en botanique et ayez un peu d amour propre. Un peu.
a écrit le 08/11/2013 à 20:56 :
On a rien modifier ce n est pas de la flexisecurite. Juste quelques bricolage pour les boîtes du CAC 40
a écrit le 08/11/2013 à 20:11 :
la mobilité des salariés, les baisse temporaire des rémunérations, les licenciements économiques...

ne sont pas des réformes structurelles,

ce sont les conséquences de 12 ans de massacre de l'innovation "réelle" par toutes les structures qui prétendent s'en occuper

et qui in finé ne font que des dépenses ruineuses en communication, en forums bals blas et en banquets.

La réforme structurelle, c'est d'écraser le mille feuille et de brûler tout de ce mille feuille.
Réponse de le 08/11/2013 à 20:40 :
Ce qui est prioritaire, c'est de boucler tous les bouclards qui ont échoué sous le ChiracoSakoHollandosystème ...depuis 19 ans

Acceptons de mettre en place la prime à la casse pour les vieilleries qui polluent l'économie,

simultanément, sans avoir besoin de se poser de question sur leur inutilité évidente

il faut supprimer tout ce qui est un obstacle à la création de nouveaux emplois
* en priorité les fameux Pôles magouilles contre compétitives
* en priorité BPI Oseo innovation ex Anvar plutôt avatar
* en priorité les faux centres de faux experts auto proclamés
* en priorité les agences de Développement économiques ruineuses et superflues
* en priorité les CCI Chambres de Commerces et d’Industrie impotentes

** et toutes les aides d'état et collectivités inutiles

remplaçons cela par de vrais interventions en fond propres par les établissements publics dans les nouvelles entreprises innovantes et avec un fort potentiel à l'exportation.
Réponse de le 09/11/2013 à 9:09 :
+1 à la réponse
a écrit le 08/11/2013 à 20:10 :
Elle vient d'un seul coup de passer du dix-neuvième siècle au vingtième...
Encore un petit effort Marianne, et peut-être pourras tu passer au 21ème siècle, celui du mondialisme (le mondialisme en France va de la Bretagne à lla Corse...)
MDR
a écrit le 08/11/2013 à 20:06 :
Quelle réforme, je ne la vois pas... passes-moi les jumelles.
a écrit le 08/11/2013 à 20:05 :
Quelle réforme, je ne la vois pas... passes-moi les jumelles.
a écrit le 08/11/2013 à 20:00 :
Camarade Tcha Nut, vous êtes bien gentil, faut-il penser que La Tri Bun' s'attende à des budgets p-u-b du Comité Central de Ber-Cy par officines interposées? Bien sûr, cet accord de janvier (nouvel an gaulois) est intéressant, mais à ce rythme là, on est dans un scenario "Achille et la Tortue", car ailleurs aussi ça bouge plus vite encore. Il est à redouter que le si sensible sommet de l'état et du parti, -l'urgentiste hémoglobinator Ka-U- Zak étant banni-, ne soit capable de "trancher dans le vif", alors qu'il n'y a que cela qui puisse altérer les courbes d'endettement (relais 2015 hyper-périlleux) et de passif retraites fonctionnaires, sans parler de la courbe des demandeurs d'emplois, non-inversionnaire par destin, sous les auspices actuelles?
Réponse de le 09/11/2013 à 7:14 :
Oui mais ailleurs il n'y a pas le peuple français...
a écrit le 08/11/2013 à 19:59 :
Quand va t on mettre en route la TVA sociale? La finance mondiale sera prête a nous aider pour sa mise en route, pour ensuite investir et créer nos emplois afin nous permettre de consommer pour payer cette TVA dites sociales qui remplacera les cotisations!
Réponse de le 08/11/2013 à 20:15 :
C'est quoi une "TVA Sociale" ?

c'est un mensonge d'énarque affublée d'un cursus science po ...

c'est à dire un mensonge d'élus politiques.
Réponse de le 08/11/2013 à 22:54 :
Certain veulent créer du chômage pour faire des économies, c'est plutôt dur a comprendre! Il est plus raisonnable d'être plus efficace pour être plus compétitif en diminuant nos charges, et d'avoir notre retraite et notre sécurité sociale sur la base de notre appétit de consommateur (TVA) que l'on aura collectivement bien mérité!
Réponse de le 09/11/2013 à 7:15 :
C'est tout à fait exact mais malheureusement les français n'ont pas compris....
a écrit le 08/11/2013 à 19:59 :
Quand va t on mettre en route la TVA sociale? La finance mondiale sera prête a nous aider pour sa mise en route, pour ensuite investir et créer nos emplois afin nous permettre de consommer pour payer cette TVA dites sociales qui remplacera les cotisations!
a écrit le 08/11/2013 à 19:53 :
En quoi une agence de notation, qui est seulement la pour donner un avis qui n'est que le sien, pas une veritee absolu, peut decider du bien fonde de la politique d'un pays dont le president a été elu démocratiquement?!
Qui nous dirige en fait?! Une preuve de plus du pouvoir des marches sur les democraties, qui ne voit dans le monde et les hommes que des matières premieres sur lesquelles speculer
Réponse de le 09/11/2013 à 4:32 :
Quand votre thermomètre vous annonce 40° de fièvre, vous faites quoi ? Vous le cassez et continuez à vaquer à vos occupations ? Mais sinon vous avez raison, ceux que nous avons élu, ne sont là que pour appliquer les directives de Bruxelles, ils ne peuvent rien faire, ils le savent, ils savent que nous savons, mais ils continuent à nous mentir !
Réponse de le 09/11/2013 à 7:18 :
S&P est là pour aider nos créanciers à apprécier la situation. Elle fait simplement son travail en notant que les français dans leur ensemble rechignent à résorber leur déficit....
a écrit le 08/11/2013 à 19:39 :
pour les TPE et petites entreprises (en gros moins de 100 salariés), ce n'est pas une rénovation du code du travail dont nous avons besoin : c'est une remise à plat COMPLETE !!! On part d'un cahier blanc, avec 8 pages, et basta ! Le pays qui en europe a le moins de chomage, c'est l'AUTRICHE : pourquoi ? Parce que lorsqu'une entreprise a besoin de licencier, elle peut le faire sans y perdre la vie et sans etre à la merci d'un tribunal syndical nommé prud'hommes dont l'entreprise ne peut espérer grand chose !! et les salariés de leur côté touchent une indemnité à leur départ (quelque soit le motif, y compris départ volontaire) proportionnelle à l'ancienneté. .. mais en France, on préfère entretenir les gens dans le chomage, et les syndicalistes dans leurs avantages !!!
Réponse de le 09/11/2013 à 0:27 :
Encore quelques mois et j arrive avec un nouveau type d entreprise qui va résoudre votre problème ....je suis déjà en relation avec un cabinet des affaires.Nous finissons de monter le dossier et les contrats!Et pour votre entreprise j aurai de la main d œuvre qualifier au prix d un salarié sans les inconvénients....
Réponse de le 09/11/2013 à 9:54 :
Effectivement, au 1er Janvier 2014 avec la fin des frontières européennes vous pourrez légalement proposer de la viande roumaine à moins d'un euros de l'heure. Vive le retour de l’esclavage ! Et merci qui : l'UMPS !!
Réponse de le 09/11/2013 à 9:54 :
Effectivement, au 1er Janvier 2014 avec la fin des frontières européennes vous pourrez légalement proposer de la viande roumaine à moins d'un euros de l'heure. Vive le retour de l’esclavage ! Et merci qui : l'UMPS !!
Réponse de le 10/11/2013 à 17:19 :
@xavier:Non je ne parle pas du tous de prendre des étrangers même si le principe peu s appliqué sur toute la planète du moment où la fiscalité salariale est très élevé de plus la main d œuvre aura un potentiel d évolution !je crée une société humaine qui n as pas de référence...Mais qui fera parler d'elle en bien ou mauvais mais qui fera parler...

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