Une simple gaffe. Le message posté dans la nuit de samedi à dimanche par le compte officiel de Matignon n'a pas échappé à la sagacité de certains internautes, même s'il a bien vite été supprimé, comme l'a relevé le Lab d'Europe 1.
L'objet de ce mini-scandale: un "retweet" accompagné d'un commentaire acerbe à l'égard de Standard & Poor's, l'agence qui a dégradé la note de la France vendredi. La mention:
Le commentaire, en anglais dans le texte, accompagnait un lien conduisant vers un article du Monde relatif à la défense de la France par le prix Nobel d'économie américain Paul Krugman dans les colonnes du New York Times.
A Matignon, les services de communications, joints par la Tribune, indiquent "qu'il s'agit d'une erreur humaine de quelqu'un qui a confondu son compte personnel et celui de Matignon."
Il ne s'agit donc pas d'un piratage. Les comptes Twitter des organismes publics ou privés font souvent l'objet d'attaques extérieures. Sur un tout autre sujet, celui de l'agence AP hacké de la même manière avait annoncé une (fausse) attaque de la Maison-Blanche début 2013.
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(article créé le 10 novembre à 17h00, mis à jour à 19h58)
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