Arnaud Montebourg : « La France rassemble ses forces pour préparer l’avenir »

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Selon Arnaud Montebourg, la Commission européenne a accumulé trop de pourvoir. Elle doit laisser plus la place à la politique et permettre à l'Europe de mener une vraie stratégie de reconquête industrielle / DR
Selon Arnaud Montebourg, "la Commission européenne a accumulé trop de pourvoir. Elle doit laisser plus la place à la politique et permettre à l'Europe de mener une vraie stratégie de reconquête industrielle" / DR (Crédits : DR)
Quelle politique industrielle mener dans une époque de croissance faible ? Comment retrouver les 750.000 emplois perdus depuis le début de la crise, à défaut de 2 millions disparus en trente ans de mutation de l’industrie dans la mondialisation ? Arnaud Montebourg explique le contenu de la mobilisation nationale qu’il tente de mettre en œuvre.

LA TRIBUNE - Un an et demi après votre arrivée, quel est le bilan de votre action au ministère du redressement productif ?

ARNAUD MONTEBOURG - Ce ministère a d'abord fait face aux difficultés en agissant comme pompier sur des problèmes urgents ensevelis pendant la campagne électorale. Au total, nous sommes intervenus sur 1075 dossiers et sur les 154.900 emplois concernés par notre action, 139.449 exactement ont été sauvés.

Dans certains cas, 100% des emplois sont préservés, parfois, hélas, les dégâts sociaux sont beaucoup plus importants. Mais nous exigeons toujours que les efforts soient partagés par tous, les actionnaires, les dirigeants, les salariés et les banques.

Faut-il maintenir coûte que coûte des entreprises sous perfusion ?

Nous ne maintenons aucune perfusion. Cette question relève de la mythologie journalistique. Quand il n'y a pas de clients, pas de commandes, pas de repreneurs, il n'y a alors pas de solution et l'entreprise fait définitivement faillite. Les salariés à qui on mentirait se retourneraient contre nous si nous leur faisions croire qu'on peut sauver par des artifices une entreprise. L'Etat n'a pas, je crois, réouvert les Ateliers nationaux pour faire travailler fictivement les gens...

Autre mythologie que je combat, celle des canards boiteux. Cela n'existe pas. Soit une entreprise est condamnée, soit elle peut être sauvée. Notre rôle est d'aider les entreprises qui le peuvent à se restructurer pour qu'elles puissent redevenir rentables et retrouver le chemin de la rentabilité.

Au Montebourg pompier a succédé un Montebourg architecte. Que peut-on attendre des 34 plans de la Nouvelle France industrielle ?

Dés que je suis arrivé, nous avons travaillé sur une nouvelle politique industrielle. L'industrie a perdu 750.000 emplois depuis 2002. Le redressement productif est donc un impératif national. Les 34 plans de la Nouvelle France industrielle montrent qu'il n'est plus possible de distinguer la vieille industrie de la nouvelle économie. Il n'y a pas de secteurs condamnés : il y a des entreprises en croissance dans des secteurs en déclin et d'autres en difficultés dans des secteurs en croissance.

Ces plans s'inscrivent dans une démarche colbertiste et mercantiliste assumée. L'objectif, c'est de monter en gamme et de vendre le plus cher possible le travail national et nos produits fabriqués en France, pour reconquérir peu à peu le terrain perdu et rétablir ainsi l'équilibre de notre balance commerciale. Celle-ci affichait un déficit de 74 milliards d'euros quand nous sommes arrivés au pouvoir ; elle devrait s'élever à 60 milliards cette année. Elle s'améliore donc au rythme de près de 1 milliard par mois. Ce n'est pas si mal en 18 mois…

34 plans d'avenir, n'est-ce pas trop ambitieux ?

Pour les bâtir, nous ne sommes pas partis de zéro. A 80%, ces projets sont remontés du terrain. Ce ne sont pas les projets de l'Etat, mais ceux de la nation et des industriels concernés qui seront pilote de chaque projet.

Certes, pour catalyser l'investissement privé, l'Etat va mobiliser 3,75 milliards d'euros du programme d'investissement d'avenir, qui s'ajouteront aux 6 milliards annuels de défiscalisation par le crédit impôt recherche. Mais le rôle de l'Etat est avant tout politique. Il est là pour aider les entreprises à se mettre d'accord et à coordonner l'action sans disperser les moyens.

Cela a été un travail de titan que de créer du consensus autour de ces projets. Nous avons concentré nos moyens et nos forces sur nos points forts avec des projets concrets qui pourront déboucher rapidement. Si on en a choisi 34 c'est qu'on les pense tous bons, meme si nous savons que nous n'aurons pas forcement 34 tirs au but.

Vous voulez favoriser les relocalisations. Que peut-on espérer ?

J'ai reçu depuis 3 mois une quarantaine de dossiers d'entreprises ayant des projets de retour en France. Ils commencent à percevoir les coûts cachés des délocalisations. Il y a des entreprises qui reviennent en France parce qu'elles commencent à voir que la base nationale redevient attractive. Si toutes les entreprises ayant délocalisé tout ou partie de leur appareil de production testaient le logiciel Colbert 2.0, le mouvement serait encore plus fort.

L'Amérique se réindustrialise. C'est un bon modèle à suivre ?

S'il y a un modèle, il est clairement américain. Aux Etats-Unis comme en France, la part de l'industrie a perdu 10 points de PIB en trente ans. L'Amérique, pourtant à l'origine de la crise des subprimes, a su trouver les leviers et les conditions nécessaires pour rebondir - 3 points de réindustrialisation en 3 ans - par une politique industrielle cohérente qui fait revenir les entreprises.

Le projet « American Manufacturing » porté par le président Barack Obama est un enjeu national qui fait l'unanimité. Il fait appel à des armes extrêmement puissantes qui ont permis de réduire de façon très significative les coûts de production de l'industrie américaine. Le coût du travail rapporté à la productivité a baissé, grâce à une monnaie bon marché. Si la BCE avait en Europe une politique aussi pragmatique que la Réserve fédérale, nous n'en serions pas là.

Autre différence avec nous, les Etats-Unis assument un protectionnisme tous azimuts, puissant et décomplexé. Enfin, le pays s'appuie sur un avantage comparatif, l'exploitation des gaz de schiste qui ont fait baisser très fortement les coûts de l'énergie et permis à des industries traditionnelles comme la chimie de retrouver des marges élevés sur le sol américain.


A ce propos, la réforme du code minier sera-t-elle une occasion de relancer l'exploration des gaz et pétrole de schiste en France ?

Ce n'est pas cela qui résoudra le problème puisque c'est une loi de 2011 votée par la précédente majorité qui a fixé le cadre de l'interdiction de l'exploitation du gaz de schiste en France, loi confirmée récemment par le conseil constitutionnel.

Ma position est invariante : je crois qu'il faut nous autoriser l'exploration afin de tester des technologies d'extraction absolument non polluantes. Il ne faut d'ailleurs pas mésinterpréter le principe de précaution. Il ne s'agit pas de dire : « j'ai peur donc j'arrête tout », mais « j'ai peur, donc je vérifie que j'ai de bonnes raisons et s'il n'y en a pas, j'avance ».

Le principe de précaution est d'abord un principe de vérification. Ne pas explorer de nouvelles technologies ne respecte donc pas le principe de précaution. J'ajoute qu'un pays ne peut pas vivre avec des peurs en permanence. Un grand pays comme la France doit vivre avec la passion de l'avenir et le désir du futur, non pas sa crainte.

La France, comme de nombreux pays occidentaux, voit son salut par l'innovation. Pour vous, c'est quoi, innover ?

C'est la capacité pour une nation de se réinventer et de changer concrètement la vie en société. C'est pour cela qu'il faut une industrie forte, car celle-ci concentre l'innovation, la R&D, l'investissement, le progrès technique, autant d'ingrédients indispensables pour relever notre croissance. L'innovation, c'est aussi un moyen pour un pays d'être libre. Innover, c'est se libérer des choix des autres dont nous serions dépendants, c'est ne pas être soumis aux normes, aux brevets et aux inventions des autres.

Tout autant que de ne pas être soumis aux exigences des marchés financiers, c'est un enjeu de souveraineté. Je me suis rendu il y a quinze jours à Boston au Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui, dans une étude (« Production in the Innovation Economy ») dirigée par le professeur Suzanne Berger, a montré que l'industrie est un vecteur de croissance pour l'innovation qui irrigue toute l'économie.

C'est ce projet là que je porte avec les 34 plans de la nouvelle France industrielle. J'ai dit aux Américains que la France est en train de se réinventer. Nos 34 plans industriels sont le point de convergence de tous nos efforts, de rencontre entre toutes les forces productives : avec ses chercheurs, ses ingénieurs, ses designers, ses travailleurs et ses entrepreneurs, la France rassemble ses forces pour préparer l'avenir et y prendre toute sa part. J'ai dit aussi que la France est prête à nouer des alliances mondiales et pas seulement européennes. Notre souhait est maintenant de nous déployer dans la mondialisation.

Le président de LVMH, Bernard Arnault vient de rendre hommage à votre action et de vous assurer du soutien d'une partie du patronat, « aussi curieux que cela paraisse », a-t-il souligné. Cela vous encourage ?

Aussi curieux que cela vous semble, j'ai le soutien de tous ceux qui défendent de façon patriotique l'outil de travail national : les syndicats, les citoyens et le patronat sont derrière moi quand il s'agit de défendre les savoir-faire de l'industrie française. Je n'aurais pas au contraire bonne presse chez les financiers et les banquiers ? Cela vaut à mes yeux toutes les Légions d'Honneur !

Louis Gallois a été très dur sur les règles de concurrence appliquées à Bruxelles. Ce combat est-il le vôtre ?

Oui, la commission doit réviser sa doctrine intégriste sur les aides d'Etat. Ces règles sont aujourd'hui obsolètes. Elles ont eu leur utilité lorsqu'il s'agissait de faire converger les pays européens entre eux. Mais elles sont contre-productives dans un monde où la concurrence se joue désormais à l'extérieur de nos frontières.

Si à chaque fois qu'on propose une aide à l'innovation, la commission l'interdit parce que c'est une aide d'Etat, l'Europe se désarme elle-même un peu plus dans une compétition mondiale où des géants comme les Etats-Unis, la Chine ou l'Inde n'ont ni ces règles stupides ni ces états d'âme. Il faut inventer de nouvelles règles adaptées à une Europe plus offensive et moins naïve à l'extérieur de ses frontières. La proposition de Louis Gallois consistant à donner au conseil des chef d'Etat et de gouvernement et non pas à la commission le pouvoir de décision me paraît être de simple bon sens. Ce sont des décisions de nature politique qui doivent être traitées au niveau politique.

La commission européenne a accumulé trop de pouvoirs. Elle doit laisser plus de place à la politique et permettre à l'Europe de mener une vraie stratégie de reconquête industrielle, seul moyen pour elle de peser à nouveau sur le monde, de construire l'avenir des générations futures et de se réconcilier avec les peuples.

Les entreprises réclament une pause fiscale. Que leur répondez-vous ?

Que les entreprises n'ont pas à se plaindre de ce gouvernement. Avec le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi [CICE], 20 milliards ont été mis sur la table pour alléger leur masse salariale. Il n'y a aucune conditionnalite quant à l'usage de ces sommes autre que d'en discuter l'usage avec les partenaires sociaux. Quelle marque de confiance ! Par ailleurs, le gouvernement s'est engagé à ne pas modifier pendant la durée du quinquennat cinq dispositifs importants, comme l'ISF PME, le crédit impôt recherche ou le statut de jeune entreprise innovante.

Le débat fiscal actuel porte sur la performance de notre économie. Il est difficile parce que l'Europe nous adresse des injonctions contradictoires : baisser les déficits à marche forcée et résoudre en même temps les problèmes de compétitivité. La France s'efforce de trouver le bon équilibre en menant une fiscalité pour la compétitivité et l'innovation. Mais on ne peut pas demander aux ménages de supporter tous les efforts de désendettement, au risque de casser la demande intérieure et donc les espoirs de reprise sur laquelle comptent les entreprises pour investir et créer des emplois.

Avez-vous parfois regretté les propos que vous avez tenu sur la famille Peugeot ou le groupe Mittal, qui ont pu choquer les investisseurs étrangers ?

Qu'ai je donc dit de si dérangeant ? J'ai dit qu'il y a une responsabilité de l'actionnaire dans les difficultés actuelles de PSA qui emploie 100.000 salariés en France et que ce sont quand même les contribuables français qui sont appelés à la rescousse quand l'Etat apporte sa garantie à PSA Finance à hauteur de 7 milliards d'euros. L'Etat doit donc payer et n'aurait que le droit que de se taire ? Ce sont nos impôts qui sont en jeu pour aider des actionnaires privés.

S'agissant de Mittal, je voudrais juste rappeler quelques faits. Lakshmi Mittal a racheté, via une OPA hostile, Arcelor, une entreprise déjà renflouée plusieurs fois par les contribuables français, belge et luxembourgeois. Pour cela, il s'est endetté dans le cadre d'un LBO concocté par Goldman Sachs. Et pour rembourser une dette excessive, Mittal serait libre de fermer ses usines en Europe ? Même la commission européenne a été très dure avec ce groupe. L'Algérie a nationalisé ses installations et la Belgique s'est refusée à ses solutions. Aujourd'hui, que constate-t-on ? Le cycle de l'acier est en train de se retourner avec la reprise de la croissance. Mittal, qui a justifié ses restructurations par l'existence de surcapacités dans l'acier européen, se félicite aujourd'hui de voir que les prix sont en train de remonter. Peut-être va-t-on finir par se rendre compte que le ministère du redressement productif a eu raison de hausser le ton et de s'opposer à la fermeture de Florange.

L'acier européen a-t-il encore un avenir ?

C'est le cœur de notre industrie. Comment faire des avions, des immeubles des voitures sans acier ? Je ne vois pas pourquoi nous devrions nous soumettre aux prix et à la qualité des aciers non européens. Notre industrie sidérurgique n'est pas en cause pour sa qualité mais au contraire parce qu'un groupe comme Mittal délaisse les outils industriels qu'il a racheté. Je ne regrette donc rien sauf de ne pas avoir convaincu de nationaliser Florange. Ce sujet demeure d'ailleurs posé, si Mr Mittal ne respecte pas ses engagements. Quand on a nationalisé les banques dans toute l'Europe, tout le monde a été d'accord, mais que la France ait envisagé de nationaliser une aciérie, cela a fait scandale.

Dans le monde actuel, la nationalisation une arme banale. Le Japon vient de le faire pour une usine de semi-conducteurs valant 1 milliard. Les Etats-Unis n'ont pas hésité à nationaliser temporairement General Motors. Ce ne sont pourtant pas des pays bolcheviks…

Sur l'austérité, le discours a commencé à changer en Europe…

Oui et la France n'y est pas pour rien. Cela fait des années que des prix Nobel d'Economie comme Joseph Stiglitz jusqu'aux experts du FMI ou de l'OCDE, tous les esprits lucides expliquent que l'austérité aveugle ne marche pas. On est à un tournant. La commission européenne vient de se réveiller en ouvrant une procédure sur les excédents allemands qui, par habitant, sont plus élevés que les excédents chinois. L'accord de coalition entre la CDU-CSU et le SPD pour créer le salaire minimum en Allemagne est aussi une bonne nouvelle pour les travailleurs allemands et pour les partenaires de l'Allemagne alors que ce pays a mené en Europe une concurrence déloyale.

Vous vous êtres insurgés contre le racket au CICE. Le phénomène s'est-il apaisé ?

Je n'ai pas l'impression. Dans tous les secteurs, et quelle que soit la taille de l'entreprise, des comportements déviants me sont encore signalés. Certains dirigeants, notamment de grands groupes, devront venir me donner ici, au ministère, des explications. Mais je ne veux pas céder à la tentation du « name dropping »…

Une enquête de la médiation inter-entreprises indique que les délais de paiement continuent d'augmenter.

Cette absence manifeste de solidarité entre les grandes et les petites entreprises est inadmissible. Si la situation ne change pas, le gouvernement devra légiférer. Et je suis aussi inquiet du manque de patriotisme des grands groupes dans leur politique d'achat : en Allemagne, ou au Japon, les PME bénéficient très largement des achats des grands groupes, quand les achats du CAC 40 ne représentent que 16% des contrats passés aux PME. C'est inadmissible alors que les consommateurs et les petits producteurs jouent le jeu du made in France.

Comment faire en sorte que les 200 milliards d'euros de la commande publique profitent plus aux TPE et aux PME ?

Je demande aux acheteurs publics de réécrire leur cahier des charges et de modifier leurs comportements. Il est inconcevable que la commande publique ne soit pas un levier de développement pour nos entreprises. J'ai convoqué le directeur de l'Union des groupements d'achats publics (UGAP). Il devra m'expliquer les raisons de cette défaillance.


Retrouvez notre dossier complet sur la réindustrialisation de la France demain dans La Tribune Hebdo.

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>>> FOCUS Les 34 plans de la nouvelle France industrielle

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Commentaires
a écrit le 03/12/2013 à 19:28 :
Dès qu'il ouvre la bouche c'est pour dire une connerie, ce type n'a jamais travaillé, il ne sait même pas de quoi il parle.
a écrit le 02/12/2013 à 13:15 :
Mr Montebourg fait fausse route sur le chapitre des usa: grande machine à créer des crises, ile ne sont pas un modèle parfait à suivre et le gaz de schiste est l'exemple parfait d'initiative à ne surtout pas suivre!!!
a écrit le 30/11/2013 à 21:21 :
Peut etre que les tres riches, les entreprises du CAC 40 qui ont quitté la France soutienne Mr Montebourg... mais les autres c'est une autre affaire
Scenario 1. Vous déposez le bilan... donc vous etes un imbécile
Scénario 2 . Vous réusssissez et vous vendez votre entreprise.... case impot à 75%

Merci, aurevoir!
Réponse de le 01/12/2013 à 18:32 :
Réussir = vendre son entreprise !... Ouaw, au moins avez ce genre d'entrepreneurs, notre loterie nationale ne risque pas la crise. ..
a écrit le 30/11/2013 à 20:30 :
Moi je l'aurai bien vu présenter les articles de cuisines à la télé sur la 2 , tous les matins avant la météo.
a écrit le 30/11/2013 à 19:52 :
Il ne sert à rien de nous lamenter,
les socialistes auront droit à la même punition que l'UMP Nouveau Centre

les français vont les rejeter ..

pour les mêmes motifs :
les socialistes ont conservé toutes les structures foutraques inventées par la Chiraquie et la Sarkologie...

Ils connaîtrons les mêmes punitions.
a écrit le 30/11/2013 à 15:52 :
pourqoi ne pas avoir laisse mon message?
a écrit le 30/11/2013 à 14:54 :
concernant la poste:pourquoi choisir l'option etrangere pour le renouvellement des scotters?
faire une comparaison avec l'amerique,c'est tres bien,pourquoi ne pas les copier pour ce qui
concerne le nombre des elu(e)s?
a écrit le 30/11/2013 à 10:12 :
Ah! Monsieur le ministre du redressement productif à relu "le diable rouge" ! cela peur expliquer la politique fiscale du gouvernement Pour mémoire voici un Extrait du "Diable rouge" Dialogue entre Colbert et Mazarin (il y a 4 siècles)
C/ Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J'aimerais que Mr le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore lorsqu'on est endetté jusqu'au cou.
M/ Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes on va en prison. Mais l'Etat lui c'est différent. On n eput pas jeter l'état en prison. Alors il continue, il creuse la dette. Tous les états font ça.
C/Ah oui ? Vous croyez ? Cependant il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
M/ On en créé d'autres.
C/ Nous ne pouvons pas atxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà !
M/ Oui c'est impossible.
C/ Alors les riches ?
M/ Les riches non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres .
C/ Alors comment fait-on ?
m/ Colbert tu raisonnes comme un fromage. Il y a des quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres ni riches. Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres. Ce sont ceux là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus. Ceux là ! Plus tu leur en prends plus ils travaillent pour compenser. C'est un réservoir inépuisable...
Ce dialogue ne vous rappelle rien ??
Réponse de le 30/11/2013 à 14:23 :
Très bon... et tellement véridique.
a écrit le 30/11/2013 à 9:55 :
Alors aujourd'hui c'est à lui de dire quelque chose dans les médias.
Bon, dit il des choses qui intéressent ? apparemment très peu et NOUS petite communauté des 'Fans de commentaires' ne sommes pas vraiment surpris. Il cherche à occuper le terrain, se mettre en avant pendant que Valls fait ses achats de Noel, puis il se rendormira'
Ah, j.oubliai une question. S'occupent il réellement de redresser l'économie française ou de la pousser un peu plus vers le chaos ?
A suivre
a écrit le 30/11/2013 à 9:42 :
M. De Montebourg rassemble ses forces pour surtaxés, imposés et rackettés les français.
a écrit le 30/11/2013 à 8:02 :
c' est BEAU !!! il aurait pu ajouter beaucoup de " ISMES" du catalogue.. et quelques " UDES " de Ségoléne...
c 'eut été complet...!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 30/11/2013 à 7:37 :
Il est le seul qui lutte contre la bureaucratie européenne et national . C est autre chose que ce moskovici que j ai vu l autre soir un énarque béni oui oui . Préférence européenne obligation de favoriser nos entreprises dans les contrats publics voilà des vrai mesures .
Réponse de le 01/12/2013 à 20:30 :
On n'a pas vu la même émission pour moi montegourde n'avait qu'un obsession c'était de tirer la couverture à lui. Il n'avait d'ailleurs pas oublié le couteau qu'il avait entre les dents près à servir. Il endort avec ces belles les naïfs qui sont prêts à tout avaler même sa connerie.
a écrit le 29/11/2013 à 22:59 :
Exemple des brilliants résultats du colbertisme d'etat dont Montebourg est si fier, Le TGV : en 30 ans d existence un seul contrat conclu a l'export (Corée en 1994). Tous les autres marchés ( Chine, Arabie saoudite) sans exception ont été perdus.seul client la SNCF
Réponse de le 30/11/2013 à 10:43 :
@Ams
votre inculture confine à la légèreté, le TGV est aussi présent aux USA, en Espagne dans des joint ventures !
a écrit le 29/11/2013 à 21:53 :
Les commentaires du blog sont assez durs. Rares ont été les ministres de l'industrie qui ont fait travailler autant le corps des mines et les personnels qui en dépendent. A côté des récents prédécesseurs qui ne faisaient rien c'est un contraste. Il faut remonter à JP Chevènement ou A Giraud avant Mittérand pour avoir connu une telle énergie. Evidemment c'est un colbertiste digne héritier du gaullisme même s'il est à gauche donc les libéraux ont beaucoup de reproches à lui faire mais reconnaissons qu'il dit tout haut ce que beaucoup de français aiment entendre.
Réponse de le 29/11/2013 à 22:16 :
faut remonter au moins à Vercingétorix !
Réponse de le 01/12/2013 à 20:27 :
Oui il dit beaucoup de choses que les naïfs aiment entendre mais montegourde fait partie des ministres nuls de ce gouvernement qui ne pense qu'à sa pomme. Il est parfait pour faire la une des jour eaux à scandale, il confond politique et sourire commercial.
a écrit le 29/11/2013 à 19:11 :
L'avenir de la gauche extrême d'abord ...cela n'existe pas ...! et pour ce qui concerne l'invention incroyable du ministère du redressement productif...nous attendons anxieusement votre bilan après 17 mois de blablas....
a écrit le 29/11/2013 à 17:15 :
du moins on a du mal à s'en rendre compte, mais il a du panache comme un avocat en pleine plaidoirie face à l'indéfendable, on en redemande !
Réponse de le 29/11/2013 à 19:06 :
Montebrouette est un guignol et un rigolo ...........................comme tout le gouvernement des pantins ..............................
Réponse de le 29/11/2013 à 19:57 :
Vous voulez savoir ce qu'il fait dans son ministère pas grand chose et comme il sort de son bureau il fait du grand vent et toujours du vent, c'est le plus grand moulin à vent comme jamais vu!
Réponse de le 30/11/2013 à 14:03 :
donc c'est un écologiste , il suffit de brancher un alternateur pour qu'il nous fournisse du courant surtaxé !
Réponse de le 01/12/2013 à 20:38 :
Oui il fait du vent par nature il n'a jamais travaillé donnez lui un marteau il pensera que c'est une œuvre contemporaine et il l'accrochera dans son salon en pensant qu'il détient une pièce unique, il ne s'appelle pas montegourde pour rien.
a écrit le 29/11/2013 à 15:46 :
Montebourg, avec son sourire à se foute du monde,il se sent indispensable et seul capable à régler tous les problèmes de l'emploi. Vous êtes un prétentieux voilà tout.
Réponse de le 29/11/2013 à 19:07 :
Ah là là quelle mentalité et d'éducation, dans votre cerveau il doit manqué bien des cases.
c'est certainement inquiétant voire dangereux! de vous approcher.
Réponse de le 29/11/2013 à 19:45 :
Oh là là il doit y avoir dans votre cerveau des cases de vide et quelle éducation avez vous!
Vos êtes de ceux qu'on evite de vous fréquenter, car c'est très dangereux et malsain.
Réponse de le 01/12/2013 à 20:22 :
Pour vous tout le monde est con, vous commencez par BR/91 et ensuite c'est la droite mais vous, vous vous classez où vous avez oublié de le préciser.
a écrit le 29/11/2013 à 15:43 :
Montebourg ce Mr hautin il nous prend tous pour des imbéciles, lui seul à découvert la lune. pauvre Mr vous ne connaissez rien à l'économie,vous serez plus utile et encore derrière au barreau pour plaider. Allez-vous en la France s'en portera mieux.
Réponse de le 29/11/2013 à 19:50 :
Il y a pas que lui toute l'équipe de ce gouvernement est à la même enseigne.
a écrit le 29/11/2013 à 14:54 :
Montebourde nous dit :"Comment faire des AVIONS,........................... sans acier ?"
Je veux pas voler dans les avions en acier de Montebourg !! J'aurai trop peur ! Je préferre les avions en alu et composites, c'est plus sûr !
Plus sérieusement, il ne faut pas exagérer le poids de l'acier dans une économie développée moderne, et on produit encore de l'acier en France, mais ailleurs qu'en Lorraine:
à Fos/mer et à Dunkerque.
a écrit le 29/11/2013 à 14:13 :
encore une connerie de plus..
a écrit le 29/11/2013 à 14:01 :
Excusez moi de vous demander pardon, mais les délires du séduisant Montebourg , avec son CICE salvateur (une arnaque de 20 milliards, dixit Sapir), etc..ne me laissent plus de marbre; ils me dégoutent.
4 partenaires industriels qui viennent de mettre la clef sous la porte, un survivant qui part en Amérique Latine... hors zone Euro.
La vérité la voilà.
Je pars voir la semaine prochaine, j'ai encore de quoi me payer un billet.
J'ai les boules.
a écrit le 29/11/2013 à 12:33 :
on voit ça avec eux depuis 40 ans et on arrête pas de se redresser ! enfin de compte que du pipo , il faut les virer .
Réponse de le 29/11/2013 à 14:25 :
Les virer il suffit d'attendre les élections. Mais avec le prochain gouvernement ça sera encore pire. Et oui, rien ou si peu aura été fait d'ici là. Bilan encore plus de dettes avec les intérêts qui vont avec + de 50 milliards actuellement. Si les taux remontent un jour à 8% c'est la faillite assurée. Quand à l'état "stratège" il joue à la roulette russe avec le nucléaire. Il n'est pas si confiant que ça d'ailleurs : il à remonté les taux "acceptables" de radioactivité à 6000 Becquerels par kg pour l'alimentation et 20 msv ( 2000 rems) pour le cadre de vie… beau futur!!
a écrit le 29/11/2013 à 11:54 :
je suis montebourgien, un homme pratique, qui mouille le maillot france avec ardeur et enthousiasme...un vrai patriote qui a tout compris du patriotisme économique..un colbertiste assumé...il faut l'aider, il est courageux...il connait très bien ses dossiers et a sauver bcp d'emplois..il a conjuré le cynisme pré électoral de différer un ouragan de plans sociaux...
Réponse de le 29/11/2013 à 18:29 :
Colbert ne serait jamais entré dans l'UE.
Réponse de le 29/11/2013 à 21:56 :
Montebourg a voté non justement (comme les gaullistes historiques)
Réponse de le 01/12/2013 à 11:07 :
en effet, vous devez avoir raison. les opposants n'étaient pas bien nombreux...
a écrit le 29/11/2013 à 11:20 :
avec ces bricoleurs ont n est pas sorti de l auberge?
a écrit le 29/11/2013 à 10:41 :
Ras le bol de ces professionnels de la politique. Je veux voir Denis Payre en 2017, il n'aura pas peur de faire les réformes nécessaires car il n'a rien à perdre, il a un job à côté, et en terme de création d'emplois, il s'y connait!
Réponse de le 29/11/2013 à 21:58 :
Denis Payre n'a pas beaucoup d'idées
a écrit le 29/11/2013 à 10:40 :
Mais oui, mais oui, et la marmotte retrousse ses manches pour mettre le chocolat dans le papier d'alu. On sait. En attendant il y a d'un côté les Français qui remplissent un tonneau avec un dé à coudre, et de l'autre un gouvernement qui file des coups de haches dedans, alors forcément cela ne va pas être facile.
a écrit le 29/11/2013 à 10:36 :
Privilégier l'Europe pour les achats. Nous sommes dans le même train, et il faut jouer en équipe.
Réponse de le 29/11/2013 à 22:01 :
Si vous voulez parler des achats publics, la première décision consiste à les réduire drastiquement car c'est le seul poste sur lequel on peut agir de façon contrastée à la baisse dès maintenant. Ensuite pour ce qui reste, il faudrait essayer d'acheter français. Tout cela est évidemment du bon sens.
a écrit le 29/11/2013 à 10:31 :
L'avenir en rose en quelque sorte...
a écrit le 29/11/2013 à 10:25 :
Ca peut très mal finir, ne pas oublier que la France possède un arsenal nucléaire surpuissant, et certains voisins non. Tout dépend de qui va prendre le pouvoir...souvenirs de 1939.
a écrit le 29/11/2013 à 10:16 :
Il ferait bien de lancer un plan de restructuration de l'Etat pour en diminuer les couts et commencer par supprimer les logements et voitures de fonction (ils ont un salaire comme tout le monde !!!).
Tout son discours politique n'apportera que peu d'actions comme toujours.
Il est temps que les politiciens diminuent leur train de vie comme ils l'imposent aux français et que l'administration se restructure comme certains pays européens l'ont fait. Ces memes pays sont en reprise économique, lente mais cela a démarré. Nous, nous allons trainé notre administration et la payer de plus en plus cher (retraite, frais fixes, nombre de députés et sénateurs, etc..)
A suivre
Réponse de le 29/11/2013 à 22:10 :
Les postes de dépenses supérieurs à la moyenne en France sont : les retraites, la défense nationale, la santé (mais pas tant que ça), ...et bien sûr les collectivités locales. Pour restructurer pas besoin d'une décision de l'état. Si les élus locaux veulent le faire ils le peuvent. Alors qu'ils fassent donc campagne dans ce sens aux prochaines élections !
a écrit le 29/11/2013 à 10:12 :
"que ce sont quand même les contribuables français qui sont appelés à la rescousse quand l'Etat apporte sa garantie à PSA Finance à hauteur de 7 milliards d'euros. L'Etat doit donc payer et n'aurait que le droit que de se taire ? Ce sont nos impôts qui sont en jeu pour aider des actionnaires privés" Ce n'est absolument pas VRAI. Cela coutera SI PSA n'honore pas ses Dettes et que l'etat, en tant que Garant doit PAYER. Pour le moment cette GARANTIE n'a RIEN Couter au Contribuable... Et ce n'est pas le CAS aujourd'hui. Démagogie.
a écrit le 29/11/2013 à 9:45 :
POUR RASSEMBLER TOUTE LES FORCES il faut rétablir SENS du mot ÉGALITÉ...le reste viendra naturellement
a écrit le 29/11/2013 à 9:27 :
surtout pour preserver les injustices prive public
a écrit le 29/11/2013 à 8:55 :
encore une formule à la langue de bois. Aucun intérêt!!!
a écrit le 29/11/2013 à 8:41 :
il va vite comprendre qu'il va devoir se mobiliser tout seul... une grosse partie des boites est au taquet, les autres n'ont absolument pas l'intention de prendre des risques pour une rentabilite 0 ... la solution viendra seulement si tous ceux qui donnent des lecons de orale creent eux memes des entreprises ( pas rentables) avec leur temps et leur argent pour embaucher les chomeurs... et ca c'est pas gagne !!!!!
a écrit le 29/11/2013 à 8:26 :
J'ai aussi regardé partie du débat d'hier soir. Ce que j'en ai retiré est le manque de cohésion globale de nos actions économiques, le climat délétère de nos sociétés, où les postures des politiques se réclament de l'affrontement permanent, la difficulté de travailler ensemble. Nos Ministres n'en portent évidemment pas la pleine responsabilité, car il suffit de voir le comportement de l'opposition à l'Assemblée, ou les petites phrases des Melanchonistes..Il convient certainement si l'on veut éviter l'éclatement de mettre de l'eau dans son vin (je le fais ce matin), et de réfléchir à la notion de Fraternité de nos pères que certains ont voulu transformer par solidarité (entendez redistribution et non Charité), très certainement à tord, car on ne fera en France plus rien de positif en force. Il y a du boulot..et la question que les plus nantis ont déjà tranchée se pose: cela en vaut-il l'énergie, la peine, le monde étant si grand...?
Réponse de le 29/11/2013 à 10:39 :
Oui Bili, je pense que pour trouver la raison de se lever il suffit de regarder le grand monde comme tu le dis, il n'est pas très beau...mais il vaut la peine que l'on se batte pour lui...car nous avons des enfants, certains se contentent de leur dire "va voir ailleurs"...mais nous sommes en guerre économique, nos grands parents se sont battus dans des guerres bien plus fratricides, ils l'ont fait pour nous, du moins nous en recueillons les fruits... C'est à nous de faire les efforts maintenant pour nos enfants. Oui nous devons changer notre pays, toutes corporations confondues... pour ceux qui viendront derrière nous...!
a écrit le 29/11/2013 à 8:09 :
Il doit penser aux fameuses "forces de progrès", dont la grande spécialité est de mettre des bâtons dans les roues des entreprises ?
Réponse de le 29/11/2013 à 11:19 :
Effectivement, pour miner la France depuis près de 20ans,

nous avons les fameuses "forces de progrès" ... flingueurs de l'industrie comme "le millefeuille administratif, qui est absolument terrifiant et aberrant", l'accumulation des collectivité locales (...) qui coûte une fortune par rapport à ce que la France peut se payer".

En effet
Ce qui est prioritaire, c'est de boucler tous les bouclards qui ont échoué sous le ChiracoSakosystème ...depuis 20 ans

Acceptons de mettre en place la prime à la casse pour les vieilleries qui polluent l'économie,

simultanément, sans avoir besoin de se poser de question sur leur inutilité évidente

supprimer sans aucun regret, purement et simplement :
* en priorité les fameux Pôles magouilles contre compétitives
* en priorité BPI Oseo innovation ex Anvar plutôt avatar
* en priorité les faux centres de faux experts auto proclamés
* en priorité les agences de Développement économiques ruineuses et superflues
* en priorité les CCI Chambres de Commerces et d’Industrie impotentes

et toutes les aides inutiles

remplaçons cela par de vrais interventions en fond propres par les établissements publics dans les entreprises nouvelles créatrices d'emplois industriels, fondées sur l'innovation réelle, et a fort potentiel à l'exportation.
a écrit le 29/11/2013 à 8:06 :
Et l'avenir c'est…(roulements de tambour) : chômage et pauvreté pour tous ! Ah oui, c'est vrai, c'est la définition du socialisme !
Réponse de le 29/11/2013 à 8:56 :
eh oui ,pour les riches des couilles en or , pour les pauvres des nouilles encore!!!
Réponse de le 29/11/2013 à 9:41 :
En URSS, il n'y avait pas de chômage !
Et tout le monde était égal (sauf les membres du parti, bien sûr).
a écrit le 29/11/2013 à 7:59 :
pour rassembler , il faut savoir faire des compromis, sur le fond et sur la forme ...
a écrit le 29/11/2013 à 7:56 :
L'avenir avec les gouvernements que l'on a eu depuis 60 ans c'est de finir ruiné et atomisé. Car pour le moment on rassemble surtout un beau paquet de dettes. Avec la centrale du Blayet on a eu beaucoup de chance (on à vu se que fait une submersion de centrale au japon).
a écrit le 29/11/2013 à 7:51 :
Préparer l'avenir ? Oui, c'est sur que les prochaines élections se préparent...

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