"A la fin du quinquennat, il y aura un recul des prélèvements obligatoires" (Moscovici)

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Pierre Moscovici s'est appuyé sur quelques chiffres selon lesquels les prélèvements obligatoires représentaient 42% de la richesse nationale en 2009, 45% en 2012 et 46,1 en 2014.
Pierre Moscovici s'est appuyé sur quelques chiffres selon lesquels les prélèvements obligatoires représentaient 42% de la richesse nationale en 2009, 45% en 2012 et 46,1 en 2014. (Crédits : AFP)
Le ministre de l'Economie a évoqué l'engagement du gouvernement, qui figure dans les lois de Finances votées, de faire baisser les prélèvements obligatoires en 2017, après une stabilisation en 2015.

Le ministre français de l'Economie Pierre Moscovici a confirmé jeudi soir sur France 2 que les prélèvements obligatoires allaient diminuer en 2017 après s'être stabilisés à partir de 2015. Invité de l'émission Des paroles et des actes, le ministre a assuré:

"Les prélèvements obligatoires maintenant tendent vers la stabilité et seront totalement stables en 2015" (...) "J'ajoute même, l'engagement est fixé dans tous les documents, les lois de Finances qui ont été votées, c'est qu'à la fin du quinquennat, il y aura un recul des prélèvements obligatoires"

Inverser la courbe des prélèvements obligatoires, comme la courbe du chômage

Pierre Moscovici s'est appuyé sur quelques chiffres selon lesquels les prélèvements obligatoires représentaient 42% de la richesse nationale en 2009, 45% en 2012 et 46,1 en 2014. "En 2017, ils seront à 45,8%", a-t-il assuré.

Puis, faisant allusion à l'engagement de François Hollande d'inverser la courbe du chômage avant la fin de l'année, que le président entend bien tenir, conforté par la baisse de 0,6% au mois d'octobre, le ministre a précisé:

  "Là aussi" (...) "nous aurons une inversion de cette courbe"

Avant de conclure:

"Quand j'ai parlé de ras-le-bol fiscal, je ne suis pas rentré dans le poujadisme (... ), j'ai exprimé, je crois avec des paroles compréhensibles, ce que beaucoup de gens ressentaient"

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Commentaires
a écrit le 30/11/2013 à 18:34 :
Il n'y aura plus de prélèvements obligatoires, Sarkozy me l'a dit.
a écrit le 30/11/2013 à 17:01 :
Il faudrait dire a Mosco.Au pays des promesses on meurt de faim.
a écrit le 30/11/2013 à 14:09 :
Comme de juste, baisse des prélèvements avant les nouveaux élections présidentielles ?
Avant pas de problème pour siphonner et spolier et paupériser le peuple !
a écrit le 30/11/2013 à 11:38 :
Bah !!! On approche de Noêl...Laissons le gogo y croire.
a écrit le 30/11/2013 à 10:54 :
Il y aura longtemps , à la fin du quinquennat , qu'il ne sera plus ministre de l'Economie …, alors ses déclarations et engagements
a écrit le 30/11/2013 à 10:29 :
Aujourd'hui je ne peux rien, mais demain je vous promets le double
a écrit le 30/11/2013 à 9:40 :
Ce technocrate spécialisé dans le mensonge et les promesses fallacieuses prépare les élections de 2017. Une honte aux Français qui sont au chomage et à tous ceux qui paient des impots qui sont surtaxés, rackettés. Cet homme doit etre remercié pour son incompétence et ses incapacités.
a écrit le 30/11/2013 à 9:21 :
C'est çà et on va te croire , commences par faire des dépenses d'état immédiates...
a écrit le 29/11/2013 à 22:15 :
On songera à une baisse des prélèvements obligatoires quand on aura atteint l'équilibre. En attendant il y a du boulot !
a écrit le 29/11/2013 à 19:50 :
Normal... élections présidentielles obligent !
Réponse de le 29/11/2013 à 21:15 :
tout a fait , il nous prend pour des beubeus et quand la droite va reprendre les commandes que j espère pas , et bien ils remettrons ça de plus bel , en disant c est pas nous c est eux
a écrit le 29/11/2013 à 17:54 :
Monsieur le ministre est un comique car sa boule de cristal est aussi translucide que la vase d'un marigot. Ce ministre est certainement le plus incompétent qu'est connu notre pays. Ses sorties ou discours ne sont que des paroles dont les français se moquent.
Réponse de le 30/11/2013 à 8:10 :
Pas d'accord. Sarko a toujours la palme d'or et n'est pas prêt de la perdre... Ce représenter après son quinquennat montre bien sa débilité inégalée.
a écrit le 29/11/2013 à 17:38 :
Les promesses des politiques n'engagent que ceux qui, innocents, les écoutent... D'ailleurs comment,,peu-il dire un truc pareil avec une conjoncture économique française qui ne peut que se dégrader encore plus en raison d'une absence de courage de réduire les dépenses publiques
Réponse de le 29/11/2013 à 23:52 :
les politiques ne craignent qu'une chose, la peur de la rue, mais de savoir pourquoi nous en sommes là jamais cela ne saurait engager leur responsabilité. Le jour ou un homme politique sera pénalement responsable de ses propos même 20 ans aprèsson passage cela changera. En attendant MOSCOVICI comme ses prédécesseurs et ses suiveurs ne s'engage effectivement à rien, ses propos sont au pire des mensonges inhérents à la vie politique au mieux des propos sans fondement et irresponsables.
Réponse de le 29/11/2013 à 23:52 :
les politiques ne craignent qu'une chose, la peur de la rue, mais de savoir pourquoi nous en sommes là jamais cela ne saurait engager leur responsabilité. Le jour ou un homme politique sera pénalement responsable de ses propos même 20 ans aprèsson passage cela changera. En attendant MOSCOVICI comme ses prédécesseurs et ses suiveurs ne s'engage effectivement à rien, ses propos sont au pire des mensonges inhérents à la vie politique au mieux des propos sans fondement et irresponsables.
Réponse de le 29/11/2013 à 23:53 :
les politiques ne craignent qu'une chose, la peur de la rue, mais de savoir pourquoi nous en sommes là jamais cela ne saurait engager leur responsabilité. Le jour ou un homme politique sera pénalement responsable de ses propos même 20 ans aprèsson passage cela changera. En attendant MOSCOVICI comme ses prédécesseurs et ses suiveurs ne s'engage effectivement à rien, ses propos sont au pire des mensonges inhérents à la vie politique au mieux des propos sans fondement et irresponsables.
Réponse de le 29/11/2013 à 23:53 :
les politiques ne craignent qu'une chose, la peur de la rue, mais de savoir pourquoi nous en sommes là jamais cela ne saurait engager leur responsabilité. Le jour ou un homme politique sera pénalement responsable de ses propos même 20 ans aprèsson passage cela changera. En attendant MOSCOVICI comme ses prédécesseurs et ses suiveurs ne s'engage effectivement à rien, ses propos sont au pire des mensonges inhérents à la vie politique au mieux des propos sans fondement et irresponsables.
Réponse de le 29/11/2013 à 23:53 :
les politiques ne craignent qu'une chose, la peur de la rue, mais de savoir pourquoi nous en sommes là jamais cela ne saurait engager leur responsabilité. Le jour ou un homme politique sera pénalement responsable de ses propos même 20 ans aprèsson passage cela changera. En attendant MOSCOVICI comme ses prédécesseurs et ses suiveurs ne s'engage effectivement à rien, ses propos sont au pire des mensonges inhérents à la vie politique au mieux des propos sans fondement et irresponsables.
Réponse de le 29/11/2013 à 23:54 :
les politiques ne craignent qu'une chose, la peur de la rue, mais de savoir pourquoi nous en sommes là jamais cela ne saurait engager leur responsabilité. Le jour ou un homme politique sera pénalement responsable de ses propos même 20 ans aprèsson passage cela changera. En attendant MOSCOVICI comme ses prédécesseurs et ses suiveurs ne s'engage effectivement à rien, ses propos sont au pire des mensonges inhérents à la vie politique au mieux des propos sans fondement et irresponsables.
a écrit le 29/11/2013 à 17:09 :
et à la fin du quinquennat suivant : alors là , vous allez voir, ce que vous allez voir,
si vous êtes toujours , français fiscal, ou que vous ne verrez pas, si ancien classe moyenne, vous êtes sous le seuil de pauvreté, malgré la " croissance " retrouvée par François !!!!!
a écrit le 29/11/2013 à 17:02 :
Oui à la fin du siècle il y aura un recul de la pollution !
a écrit le 29/11/2013 à 16:08 :
l'art divinatoire
a écrit le 29/11/2013 à 15:20 :
Les promesses des politiques n'engagent que ceux qui, innocents, les écoutent... D'ailleurs comment,,peu-il dire un truc pareil avec une conjoncture économique française qui ne peut que se dégrader encore plus en raison d'une absence de courage de réduire les dépenses publiques
a écrit le 29/11/2013 à 14:35 :
Il y aura un recul des prélèvements obligatoires,pas parcequ'il baisse le Taux des prélèvements mais parce que l'assiette aura diminué car les gens seront plus pauvres
a écrit le 29/11/2013 à 14:23 :
Déjà en campagne électorale à nous raconter n'importe quoi. Ils feraient mieux de gouverner correctement.
a écrit le 29/11/2013 à 13:30 :
Demain on rase gratis !!!
a écrit le 29/11/2013 à 13:09 :
Après vous avoir vidé les poches, promis juré on ne vous prendra plus rien...
a écrit le 29/11/2013 à 12:53 :
: "L’issue ne peut venir de l’association des organisations chargées de défendre les intérêts ouvriers avec les patrons et leurs organisations. Elle ne peut davantage venir de la prise en charge, par les organisations ouvrières, de la défense du gouvernement" (…) "l’issue véritable réside dans la rupture avec ce gouvernement et l’Union européenne."


la politique du gouvernement Hollande-Ayrault, tout entière au service de la classe capitaliste, sous l’égide de l’Union européenne, fait l’objet d’un rejet grandissant de tous les secteurs de la population.
des explosions de colère dans tout le pays, faisant mûrir chez les militants et les travailleurs l’aspiration à organiser dans l’unité une riposte d’ensemble à cette offensive.

le projet de contre-réforme des retraites, rejeté par le Sénat unanime, revient à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale

l’obstination du ministre Peillon à vouloir imposer sa réforme des rythmes scolaires soulève contre elle un mouvement - l’unité des enseignants, des personnels territoriaux et de leurs organisations (avec les parents et de nombreux élus) pour la suspension immédiate de l’application des « nouveaux rythmes scolaires »

♦ C’est contre ce mouvement, pour tenter de le disloquer, que patronat et gouvernement essayent de ligoter les organisations de classe dans la signature de pactes, tel le « Pacte pour l’avenir de la Bretagne » revendiquant « l’autonomie normative », c’est-à-dire la remise en cause des droits et garanties communs à toute la classe ouvrière de notre pays, au prétexte de « spécificités régionales ».

♦ C’est contre ce mouvement que – fait sans précédent depuis des décennies – la manifestation de Quimper a vu se mêler des organisations ouvrières et des organisations patronales revendiquant, ensemble, le « Pacte pour l’avenir de la Bretagne » dans une démarche corporatiste d’intégration préconisée par l’Union européenne. Tandis que d’autres organisations ouvrières, déclarant ne pas vouloir manifester avec les patrons, ont défilé à Carhaix en revendiquant, elles aussi, et en compagnie de représentants des partis du gouvernement, le « Pacte pour l’avenir de la Bretagne ».

♦ Le « Pacte pour l’avenir de la Bretagne », comme le « Pacte Lorraine », c’est l’Europe des régions, celle qui inscrit sur son drapeau « la baisse du coût du travail » et exige que soit disloqué le cadre national des droits ouvriers et de la démocratie. Car tout est lié : l’offensive sur le « coût du travail », les attaques contre la Sécu, les retraites et les droits ouvriers, la mise en œuvre de l’ANI, les licenciements, la rigueur promise jusqu’en 2017 et l’offensive qui prétend démanteler la République et son école, imposer les métropoles, détruire les communes.

♦ D’Arcelor à Gad, en passant par Goodyear, Michelin, PSA et tant d’autres usines, la colère ouvrière explose face à un gouvernement qui non seulement se déclare impuissant à préserver l’emploi, mais organise avec les patrons l’accompagnement des plans de licenciements.

♦ La crise de régime, qui s’approfondit de jour en jour, exige la plus grande clarté. Ouvrir une issue à cette crise qui soit conforme aux intérêts de l’immense majorité exige d’abord que les travailleurs des villes et des campagnes puissent exprimer en toute indépendance, avec leurs organisations, les revendications qui sont les leurs, refusant tout soutien au gouvernement Hollande-Ayrault, toute forme d’association avec la classe capitaliste, toute subordination à l’Union européenne et à ses plans. L’issue ne peut venir de l’association des organisations chargées de défendre les intérêts ouvriers avec les patrons et leurs organisations. Elle ne peut davantage venir de la prise en charge, par les organisations ouvrières, de la défense du gouvernement.

♦ C’est un fait : ce gouvernement est rejeté de toute part, déstabilisé, fragilisé. Les institutions de la Ve République sont minées par les scandales, les affaires, le discrédit. Si le gouvernement ne cesse de céder aux patrons, il persiste à maintenir l’arsenal des mesures qui frappent la classe ouvrière et menacent la démocratie, et à se montrer inflexible à l’égard des travailleurs.





♦ Il ne peut le faire qu’en raison du soutien que lui apportent non seulement les dirigeants du Parti socialiste, mais aussi des dirigeants des Verts et du Front de gauche. Tous prennent ici la lourde responsabilité de pousser le pays à la décomposition en remettant en cause tout ce qui a été acquis par la lutte de classe et le combat démocratique, précisément au moment où l’idée est en train de germer chez les travailleurs et dans la population de ce pays qu’ils peuvent faire reculer ce gouvernement, qu’ils doivent le faire reculer et qu’ils en ont la force, à condition d’imposer l’unité de leurs organisations.

♦ L’expérience – les travailleurs l’ont faite ces dix-huit derniers mois – atteste que l’issue véritable réside dans la rupture avec ce gouvernement et l’Union européenne. Elle appelle de toute urgence la réalisation, à tous les niveaux, de l’unité de la classe ouvrière et des organisations pour imposer au gouvernement qu’il cède et pour le contraindre à renoncer à appliquer les directives de Bruxelles. Une unité dont la vocation est de faire qu’elle soit relayée à l’échelle de toute l’Europe, où tous les peuples sont confrontés aux mêmes coups destructeurs de la troïka formée par le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne et l’Union européenne.

vers une issue politique, en rupture avec les institutions antidémocratiques de la Ve République et l’Union européenne. C’est ainsi que sera ouverte la voie à la constitution d’un gouvernement capable de prendre les mesures d’urgence qui s’imposent : la réquisition des entreprises menacées de licenciements et de fermetures, l’abrogation des contre-réformes, l’arrêt des privatisations et des fermetures de services publics, les nationalisations.

tous les travailleurs, paysans, jeunes, démocrates, élus et militants. A tous ceux qui aspirent à unir leurs forces pour mener ce combat et prendre les décisions pratiques susceptibles d’aider concrètement l’immense majorité à faire basculer la situation vers une issue positive,
a écrit le 29/11/2013 à 12:43 :
C'est Monsieur discret et interpréteur des chiffres , donc tout va bien attendez 2017 et après vous choisirez en fonction de ce que l'on vous dira une nouvelle fois . Vous inquiétez pas , la dette on la tient au chaud .
a écrit le 29/11/2013 à 12:42 :
Gros malin ! Grand benet ! C'est trop gros ,il n'y a que les 25% de couillons socialistes qui vont gober ce charlatan.
a écrit le 29/11/2013 à 12:27 :
la pause fiscale c'etait pour 2014
ce sera 2015 la stabilisation et la baise en 2017 pour les election merci
nous somme des pigons
a écrit le 29/11/2013 à 12:14 :
on nous annonçait la pause fiscale... finalement il faudra attendre l'année des élections pour voir les impôts baisser. on prend les français pour des imbéciles.
a écrit le 29/11/2013 à 11:41 :
demain on rase gratis
4 ans et demi de galère et de pauvreté, un peu de poudre aux yeux dans les 6 mois précédent l'élection: les français seront-ils dupes ? on peut le craindre, vu leur nullité en économie...
a écrit le 29/11/2013 à 11:05 :
Nous sommes toujours dans l’intox, des politiques qui avec une armée de communicants nous annonce des nouvelles positifs ? Je n’ai pas fait HEC ou l’ENAT, je ne suis pas dans les extrêmes (gauche ou droite) mais vous les politiques de gauche comme de droite, vous ne fais rien et surtout vous manquer de courage. Pour créer de l’emploi vous devez baisser la dette, pour baisser les taxes et impôt directe ou indirecte. Vous crée de la dette depuis 1958, ceux qui sont au pouvoir actuellement nous chante qu’il leurs faut du temps et qu’ils ont hérité de leurs prédécesseur ?
Moi je dis que vous pouvez changer, le milles feuilles, régions, département, commune et le budget de fonctionnement (Elysée, Matignon, et les assembler) peuvent diminuer de 30% leurs budget de fonctionnement et enfin puisque la politique est devenu un métier, vous devez travailler 43 ans pour toucher la retraite, histoire d’être en face avec le peuple.
a écrit le 29/11/2013 à 10:47 :
Pour cela il faudrait avoir commencé a réduite le coût de notre démocratie
a écrit le 29/11/2013 à 10:46 :
C'est l'évidence même, Hollande ne sera plus là et avec lui et sa clique parties plus de bêtises.
Il faudrait même le faire avant.
a écrit le 29/11/2013 à 10:38 :
ha ha ha, c'est la meilleure qu'on a lu des la Tribune depuis longtemps, bravo pour l'humour
ça me rappelle celle du chirurgien qui disait à celui qu'il avait amputé des deux jambes, vous allez voir, en sortant de l'hopital vous vous sentirez beaucoup mieux
a écrit le 29/11/2013 à 10:32 :
C est quoi cette photo à la C..
a écrit le 29/11/2013 à 10:20 :
Une déclaration genre "pause fiscale" cher à nos socialo-communistes.
a écrit le 29/11/2013 à 10:19 :
Les paroles n'engagent que ceux qui y croient !
a écrit le 29/11/2013 à 10:15 :
exact, à la fin du quinquennat, donc au début du prochain .... Sans les socialistes ! Pour une fous que ce pierrot triste dit quelque chose de vraisemblable ...!
a écrit le 29/11/2013 à 10:13 :
Autrement dit, jusqu'à la fin du quinquénat, la facture va grimper. Mosco prends les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages .Il a encore perdu une occasion de se taire, ce drôle!
a écrit le 29/11/2013 à 10:04 :
Le cirque de Mosco avec ses attractions phares (la courbe du chômage inversée, la croissance miraculeuse, l'impôt surprise) et son diseur de bonne aventure...en représentation dans votre pays pour encore 3 ans , accourrez bonnes gens
a écrit le 29/11/2013 à 9:44 :
Mon principal argument, encore et encore, reste valable après le ''grand plus cabaret'' d’hier avec la presse, le Docteur Moscovicidose et Arnaud le magnifique :
PAS DE REFORMES A ATTENDRE D UN GOUVERNEMENT COMPOSE D AVOCATS ET D ENSEIGNANTS ;
a écrit le 29/11/2013 à 9:42 :
a la fin des temps, ...
a écrit le 29/11/2013 à 9:31 :
Je ne crois plus un mot de nos hommes politiques,même ceux du bas de l'échelle :champions du clientélisme et des marges arrières (idem grande distribution). Réduire les dépenses publiques à tous les niveaux est impératif.... pour s'en sortir! Quant à MOSCOVICI :remplacez le par un gars qui tient la route comme Philippe DESSERTINE;
Réponse de le 29/11/2013 à 9:37 :
Comment le PS va t il acheter ses électeurs, en diminuant les impôts ?
Grâce aux cotisations des adhérents ?
a écrit le 29/11/2013 à 9:14 :
A la fin du quinquennat, que restera-t-il à ponctionner? cf URSS
a écrit le 29/11/2013 à 9:13 :
ils nous prennent vraiment pour des c...
Réponse de le 29/11/2013 à 11:48 :
Non ! Il y aura une baisse... pour la clientèle du PS...
a écrit le 29/11/2013 à 9:05 :
monsieur prepare deja une reelection eventuelle?
a écrit le 29/11/2013 à 8:53 :
et Moscovici aura été recasé depuis bien longtemps...
a écrit le 29/11/2013 à 8:52 :
Ah oui, comme la fameuse pause fiscale où on dirait bien que mes impôts vont doubler. Chouette !
a écrit le 29/11/2013 à 8:41 :
Panique à bord ! L'assemblée étudie la reconnaissance du vote blanc ! En clair ils pensent que nous n'avons pas de cerveaux !!!!!! Les magouilles continuent !
a écrit le 29/11/2013 à 8:39 :
Et pourquoi ne pas promettre même la suppression des impôts! Cela aurait de la gueule ! Et, tant qu'à faire de mentir......
a écrit le 29/11/2013 à 8:39 :
c'était comme demander à Pablo Escobar de lutter contre le trafic de drogue !
a écrit le 29/11/2013 à 8:37 :
C'est vrai, on l'oubliait! Il y a les élections présidentielles en 2017! Alors, juste avant, on pourrait baisser un tout petit peu les prélèvements, histoire d'enfumer ! Et les remonter juste après! Et les français se seront fait rouler ......
a écrit le 29/11/2013 à 8:37 :
Le pire c'est qu'avec çà ils croient encore qu'ils pourront se faire réélire pour 5 ans !
a écrit le 29/11/2013 à 8:36 :
encore des mots de propagande par défintition si la France fait faillite, les prelevements obligatoires seront réduits car il n'y aura plus personne pour payer;.... ce minsitre a mon avis raissone en pourcentage ou en montants... déja en 2013 il doit manquer plus de 12 milliards plus les 4 du crédit lyonnais en montant les prelevements ont donc baissés???
a écrit le 29/11/2013 à 8:23 :
Mais oui, a la fin du quinquenat, on aura des competents au gouvernement : plus de politiciens!
a écrit le 29/11/2013 à 8:20 :
l'enfumage continue. L'état ne réduit toujours pas son train de vie.
a écrit le 29/11/2013 à 8:15 :
alors qu'il nous dise ou il fera les economies ,,,,, et avec quel endettement .. par ex les 85000 contrat aides sont A CREDIT
a écrit le 29/11/2013 à 8:07 :
Demain , ou plutôt après-après-...demain, on rase gratis.
Notez que cela pourrait être vrai, si par extraordinaire une VRAIE droite prenait le pouvoir et mettait fin à la gabegie des dépenses de l'état.,
Réponse de le 29/11/2013 à 8:11 :
Pas une vraie droite, un vrai liberal! La France attend toujours son/sa Margareth Thatcher
Réponse de le 29/11/2013 à 8:51 :
+1. J'attends un vrai liberal qui va sortir du lot.
Réponse de le 30/11/2013 à 9:00 :
L'important n'est pas droite ou gauche pour l'économie (droite ou gauche n'est qu'un point de vue sur la redistribution entre personnes physiques). L'important c'est libéral ou colbertiste. La France est colbertiste depuis Colbert sauf quelques rares épisodes datant d'avant guerre au XiXème siècle et au début du XXème...

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