La recapitalisation de PSA "ne coûtera pas d’argent au contribuable" (Montebourg)

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Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg assure que l'entrée au capital de PSA par l'Etat serait financé par des cessions dans des grandes entreprises françaises.
Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg assure que l'entrée au capital de PSA par l'Etat serait financé par des cessions dans des grandes entreprises françaises. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2013. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le ministre du Redressement productif a assuré que l’entrée de l’Etat au capital de PSA Peugeot-Citroën était un "acte de patriotisme industriel".

Arnaud Montebourg l'assure: la recapitalisation de PSA "ne coûtera pas d'argent au contribuable." "C'est un acte de patriotisme industriel", a-t-il justifié. Invité ce mardi sur RTL, le ministre du Redressement productif est revenu sur l'annonce par le constructeur automobile de l'entrée au capital du chinois Dongfeng et de l'Etat français dans le cadre d'un projet d'augmentation de capital de l'ordre de 3 milliards d'euros.

Selon le ministre, le gouvernement compte financer l'opération à partir des recettes tirées de cessions de participations dans d'autres entreprises. Il a précisé:

"Nous avons 71 participations dans des grandes entreprises françaises qui pèsent 68 milliards d'euros. Et nous avons décidé d'en vendre à dose homéopathique dans un certain nombre d'entre elles pour réinvestir dans PSA."

"Alliance sur un pied d'égalité"

Selon les termes de l'entente, le groupe chinois, l'Etat et la famille Peugeot devraient se retrouver à égalité, à 14% du capital de la firme automobile. "Il s'agit en fait d'une alliance sur un pied d'égalité qui permet à PSA et à la France de se déployer de nouveau", a poursuivi le ministre.

Arnaud Montebourg n'a pas souhaité donner de détail sur le montant que pourraient représenter ces participations. Les modalités de l'opération - et notamment son prix d'émission - restent encore à définir. Le cours de bourse de PSA Peugeot-Citroën a ouvert à 10.10 euros ce mardi (en chute de 12% par rapport à la clôture de vendredi).

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Commentaires
a écrit le 21/01/2014 à 21:46 :
... la famille Peugeot, exilée fiscale en Suisse, va jouer au casino de Lausanne...
Réponse de le 22/01/2014 à 0:57 :
Pas de chance pour vous: Il n'existe pas de casino à Lausanne
a écrit le 21/01/2014 à 13:56 :
L'incompétence n'a plus de limite, montegourde a atteint le fond ce n'est pas sûr il a encore plus d'un tour dans son sac.
a écrit le 21/01/2014 à 13:47 :
Vu ce que dit l'article "le gouvernement compte financer l'opération à partir des recettes tirées de cessions de participations dans d'autres entreprises", Montebourg a tout faux. Et peut-être doublement car si Peugeot ne renoue pas avec les bénéfices dans les années à venir, il y aura aussi régulièrement à injecter en tant qu'actionnaire. Ou en ne récupérant pas de dividendes.
a écrit le 21/01/2014 à 13:26 :
Il faut comprendre que la recapitalisation coûtera de l'argent au contribuable.
a écrit le 21/01/2014 à 12:40 :
"Magic Montebourg", le magicien de ses dames, le prestigitateur de Bercy est de retour avec son nouveau spectacle de grande illusion intitulé "Après Dieu et ses miches de pains, Moi, je multiplie les milliards".

Ou comment "je dépense des milliards qui viennent de nul part".

On prend vraiment le citoyen pour des imbéciles! Pourquoi donc ne pas avoir utiliser la même méthode magique pour rembourser les dettes de l'Etat plutôt que de puiser dans la caisse de "Monsieur Tout le monde"?
a écrit le 21/01/2014 à 11:46 :
Point de répit pour l'épée de notre ministre du Redressement productif.
a écrit le 21/01/2014 à 11:39 :
Sauf erreur de ma part si le gouvernement vend des participations dans des entreprises cotées ou faisant des bénéfices et reversent à l'Etat cela équivaut à une perte de profit sur le long terme, le meilleur exemple les autoroutes. il faut dire que le ministre vit au jour le jour sans grande vision de l'avenir il est politique, donc vue à court terme pour des raisons électorales.
a écrit le 21/01/2014 à 11:14 :
Avec chaque voiture vendue, PSA perd de l'argent et ceci devrait encore continuer; donc le désengagement de l'état et le reinvestissement chez PSA est risqué et pourra couter très cher aux contribuables.
Réponse de le 21/01/2014 à 11:51 :
L'état prend des risques, il entreprend, il n'est absolument pas dans rôle. Le rôle de Montebourg dans ce gouvernement extravagant? Comment est-ce possible qu'il soit toujours ministre?

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