Impôts, prix du gaz, Défense, européennes... les annonces de Valls en 4 points

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François Hollande passe le micro à Manuel Valls. Quelques jours après l'interview du chef de l'Etat sur RMC-BFMTV, c'est son Premier ministre qui a pris la parole pour détailler son plan de stabilité. Invité sur TF1 le 11 mai au soir, il a apporté quelques précisions :
Quelque 650.000 ménages devraient être exonérés de l'impôt sur le revenu cette année grâce à la revalorisation de son barème le plus bas. Cette mesure sera introduite lors du collectif budgétaire de juin. A titre d'exemple Manuel Valls a indiqué:
Le gel du barème de l'impôt sur le revenu, décidé sous le mandat de Nicolas Sarkozy et prolongé après l'arrivée au pouvoir de François Hollande en 2012, avait rendu redevables de l'impôt sur le revenu de nombreux ménages modestes jusqu'alors exonérés.
Par ailleurs, le Premier ministre a confirmé dimanche une baisse des tarifs réglementés du gaz au 1er juin:
"Le prix de l'énergie, c'est un élément important pour nos citoyens c'est pour cela, pour le gaz comme pour l'électricité, que nous avons besoin de garder notre indépendance énergétique", a plaidé le chef du gouvernement.
Les tarifs réglementés de GDF Suez devraient baisser de 1,6% en juin, après un recul de 0,76% en mai, selon des informations révélées vendredi par le Figaro.
Le Premier ministre a par ailleurs démenti tout "plan caché" de coupes budgétaires dans la Défense. Le député UMP de l'Aisne, Xavier Bertrand, avait accusé dimanche matin François Hollande et le gouvernement de préparer de nouvelles coupes budgétaires d'environ 2 milliards d'euros par an dans la Défense pour atteindre les 50 milliards d'euros d'économies.
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Sur ce point, le chef du gouvernement a répondu:
Le Premier ministre s'exprimait enfin juste avant le lancement officiel de la campagne pour les élections européennes. Ce scrutin représente un choix "décisif" et "majeur" pour "l'avenir de la France et de l'Europe", a-t-il déclaré. Et d'ajouter:
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Manuel Valls a en outre spécifié qu'il ne "pouvait se résoudre" aux pronostics faisant du Front national le premier parti à la suite de ce scrutin. "Ces populismes, cette extrême-droite qui prospèrent en Europe sur fond de rejet de l'Europe, c'est faire sortir la France de l'histoire. (...) Si la France sortait de l'euro comme le propose par exemple (Marine) Le Pen, cela serait le retour de l'inflation, la perte de pouvoir d'achat, et pire, l'isolement de la France", a-t-il déclaré.
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