Emploi, salaire, santé... où fait-il bon vivre en France ?

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Où fait-il bon vivre en France ?
Où fait-il bon vivre en France ?
Dans une étude publiée par l'Insee, les 2.677 territoires de vie, c'est-à-dire les bassins de vie de plus de 50.000 habitants qui composent l'Hexagone, sont décortiqués.

Où fait-il bon vivre en France ? Suivant les recommandations du rapport de la Commission Stiglitz-Sen-Fitoussi publié en 2009, l'Insee tente depuis d'affiner sa perception de la réalité économique et sociale en s'immergeant notamment dans les territoires et dans le quotidien des citoyens.

Outre une mesure améliorée du PIB, qui prendrait davantage en compte les inégalités, et une prise en compte des effets sur l'environnement de la production de richesses, les économistes ont suggéré de mieux mesurer la qualité de vie des citoyens. "Les indicateurs de la qualité de la vie devraient, dans toutes les dimensions qu'ils recouvrent, fournir une évaluation exhaustive et globale des inégalités ; des enquêtes devront être conçues pour évaluer les liens entre les différents aspects de la qualité de la vie de chacun, et les informations obtenues devront être utilisées lors de la définition de politiques dans différents domaines", proposent les économistes dans les recommandations 6 et 7 de leur rapport.

La France découpée en 2.677 territoires de vie

Publiée par l'Insee, l'étude mesure la qualité de vie à travers 27 indicateurs, recouvrant 13 dimensions, à l'échelle des 2.677 territoires de vie métropolitaine, c'est-à-dire les bassins de vie de plus de 50.000 habitants. La manière dont les territoires se différencient est mise en évidence; leurs atouts et leurs handicaps en matière de qualité de vie sont également mieux identifiés.

Quels sont ces indicateurs ? L'Insee a retenu l'accessibilité aux équipements, la culture-sports-loisirs-vie associative, l'éducation, l'égalité femmes-hommes, l'emploi-travail, l'environnement, l'équilibre travail-vie privée, le logement, les relations sociales, les revenus, la santé, les transports et enfin la vie citoyenne.

" La trentaine d'indicateurs de qualité de vie dessine une France assez morcelée, mais fait apparaître des continuités géographiques. De façon schématique, une typologie statistique permet d'identifier huit grands types de territoires combinant les différentes dimensions observées ", explique l'Insee.

Revenus élevés en Ile de France et dans le Genevois

La première catégorie de territoires est localisée en Île-de-France, à l'exception du sud-ouest de Paris et dans le Genevois français. Neuf millions d'habitants composent ce territoire qui se caractérise par une forte densité de population, un accès aux équipements et services très rapide et une utilisation des transports en commun fréquente, hormis dans les zones frontalières. Les revenus et les salaires moyens y sont plutôt élevés et les emplois stables. Les disparités femmes/ hommes sont présentes mais relativement réduites. " Néanmoins, ce tableau flatteur est à nuancer par l'importance du chômage de longue durée, plutôt élevé, des conditions de logement souvent peu confortables et un lien social qui peut être malmené ", note l'Insee qui évoque la part élevée des familles monoparentales et des personnes âgées vivant seules.

dans les métropoles régionales, on habite près de son travail

Habités par 15,8 millions d'habitants, composés de la plupart des métropoles régionales (Lyon, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Nantes, etc.), certains territoires de plus petite taille ainsi que des zones touristiques de montagne conjuguent à la fois une rapide accessibilité aux équipements et services et une densité de médecins généralistes importante au regard de la population. L'adéquation des emplois par rapport aux catégories sociales des actifs est bonne, et les emplois sont relativement proches du lieu de résidence. " Cependant, à l'instar des autres territoires plutôt urbains, les situations sociales difficiles sont également présentes ", observe l'Insee, évoquant le nombre élevé de familles monoparentales et la suroccupation des logements. Quant aux zones de montagne orientées vers le tourisme, elles se rapprochent des métropoles régionales par des conditions socio-économiques et d'accès aux équipements favorables. " Mais les emplois y sont moins fréquemment stables ", tempère l'Insee.

Avec 1 million d'habitants, certains territoires, principalement localisés au sud-ouest de Paris et au nord-ouest de Lyon, concentrent de hauts revenus et une population diplômée puisque 70 % détiennent au moins le baccalauréat. " En lien avec la forte densité de population, les transports en commun y sont développés et les équipements et services facilement accessibles. Le taux d'activité est élevé avec des emplois stables, mais souvent éloignés, car le niveau d'inadéquation des emplois offerts sur place, au regard des catégories sociales des résidents, est élevé ", note l'Insee qui constate également d'importantes disparités femmes/hommes dans ces territoires en termes de taux d'emploi, mais surtout en termes de rémunération. Les écarts de rémunérations entre les hommes et les femmes sont en moyenne de 33%.

Près des grandes métropoles régionales, la vie est douce, mais il faut une voiture

Situés en périphérie des grands pôles urbains - les grandes métropoles régionales -, certains territoires présentent des caractéristiques favorables, que ce soit en matière d'emploi (taux d'emploi élevés, y compris pour les jeunes souvent diplômés, peu de chômage, emplois stables), mais aussi en termes de revenus, de confort des logements et de liens sociaux. De plus, la participation à la vie citoyenne y est particulièrement développée. C'est donc le bonheur pour leurs 5,3 millions qui y résident ? l'Insee apporte un bémol. L'emploi est souvent éloigné du domicile. Ainsi, il faut plus de 30 minutes pour rejoindre son emploi pour un tiers des actifs, et l'adéquation entre emplois offerts et actifs résidents est défavorable. En outre, les disparités femmes/hommes sont marquées en termes de taux d'emploi, et plus encore en termes de rémunération. Quant au temps d'accès à certains équipements culturels, par exemple le cinéma, il reste élevé.

Le nord et le Languedoc-Roussillon marqués par leur passé industriel

Certains territoires, parmi lesquels le nord et l'est de la France qui recouvrent d'anciens pôles industriels ou miniers (Douai-Lens, Béthune, Thionville...) mais également le sud-est, particulièrement en Languedoc-Roussillon (Carcassonne, Béziers, Alès...), cumulent des positions relatives peu favorables sur plusieurs dimensions de la qualité de vie. "Les indicateurs liés au marché du travail sont tous parmi les moins élevés: faible taux d'emploi [moins de 80 % parmi les 25-54 ans], notamment pour les femmes, faible insertion des jeunes, fort chômage de longue durée. Les revenus moyens y figurent donc parmi les plus faibles [17 % de moins que la moyenne nationale]", observe l'Insee. Ce n'est pas tout. S'ajoutent des temps d'accès aux équipements plus élevés, des logements moins confortables, un certain isolement des personnes âgées et une faible implication sociale et citoyenne. Dans le nord, on peut noter une mortalité relative plus élevée. Au total, 9 millions de personnes vivent dans ces territoires.

La vie dans les bourgs de France: des emplois, mais peu de services

Les bourgs, où vivent 7,8 millions d'habitants, se distinguent par un caractère moins urbain, un accès aux équipements moins rapide et une densité de médecins généralistes plus faible que la moyenne. Cependant la situation de ces territoires est plus favorable en termes d'emploi, même si la distance domicile-travail est plus élevée que la moyenne. Les rémunérations se situent dans la moyenne nationale. Ce type de territoires est principalement présent dans le bassin parisien et le quart nord-est de l'Hexagone.

Des rémunérations modestes dans la «diagonale aride»

Le tableau est également contrasté dans les territoires qui composent la « diagonale aride », sur une ligne qui traverse la France des Ardennes jusqu'aux Pyrénées, en passant par la Bourgogne et le Massif central, sans oublier les Alpes du Sud et la Corse. Dans ces territoires habités par 3 millions d'habitants, l'Insee constate une accessibilité aux services des différentes gammes plus faible que la moyenne et une faible densité médicale. Le taux d'emploi reste dans la moyenne, mais les rémunérations sont plutôt modestes. Point positif, l'adéquation entre emplois et actifs résidents est parmi les plus favorables, ce qui traduit une certaine autonomie de ces territoires. "C'est dans ce type de territoires que la part des espaces artificialisés est la plus faible, avec moins de 2% de la superficie", constate l'Insee.

Vive les villes moyennes ?

Les 12 millions d'habitants qui vivent à proximité des villes moyennes sont-ils les mieux lotis? Situés dans l'ouest et le sud-ouest et à proximité de certains grands pôles de l'est, ces territoires proposent un accès plutôt rapide aux équipements et services, des conditions de logement plutôt bonnes, avec très peu de personnes vivant dans des logements suroccupés. La population diplômée est relativement peu importante, y compris chez les jeunes, cependant le taux d'emploi est particulièrement élevé avec des disparités femmes/hommes réduites. Le chômage de longue durée est rare. Autre avantage, l'emploi est très souvent à proximité du domicile, ce qui permet de compenser le fait que les transports en commun sont peu développés. Seul point faible, les salaires sont peu élevés.

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Commentaires
a écrit le 15/11/2014 à 9:22 :
Bonjour. J'utilise un petit site sympa pour affiner mon choix : http://oubienvivre.fr
Rien d'extraordinaire mais ils donnent des infos sur les communes (taxes, endettement, catastrophes naturelles, etc) et a un petit comparateur qui permet de comparer facilement avec les communes voisines.
a écrit le 10/11/2014 à 16:12 :
Qu'elles soient les régions de France, où de Navarre.

C'est chez soi que l'on se trouve le mieux, pour vivre ...
Tout simplement ! Sans plus sans moins.
a écrit le 07/11/2014 à 21:59 :
la ou il y a le soleil c'est un endroit ou l'on peux se ressourcer, je pense que le sud est pas mal
a écrit le 07/11/2014 à 12:50 :
partout du moment qu'il y ait plus d'égalité (moins de salaire pour toute la classe politique et moins d'avantages) que l'on partage plus les profits car si l'on continu comme ça les patrons n'auront plus de profits à faire car le peuple n'auront plus les moyens d'acheter
a écrit le 16/10/2014 à 7:30 :
Partout du moment que je peux lire La Tribune !
a écrit le 16/10/2014 à 3:46 :
Surtout pas dans l' EST de la France ! Metz Nancy ... A éviter ! Villes bourgeoises archaïques dans leurs mœurs et leurs prétentions ... Le tout entouré de zones industrielles sinistres et de banlieues grises et bétonnées ... Ajoutez à ça des impôts locaux en ... " en béton " et vous aurez un peu le panoramique de ces villes de l' EST ...
Réponse de le 17/10/2014 à 13:15 :
Metz est une très belle ville ,ne vous en déplaise, actuellement gérée par une municipalité socialiste,passée d'extrême justesse aux dernières municipales.Bourgeoisie archaïque dans les moeurs et prétentions ,je ne sais pas où vous êtes allés pêcher ça ,cette affirmation relève de la fantaisie la plus pure.
Réponse de le 17/10/2014 à 23:30 :
D' accord pour Metz si vous voulez ... Mais pour Nancy je confirme. Reste que certaines réalités sont incontournables - il suffit parfois de marcher un peu en dehors des sentiers battus ( dans la rue ! ) pour s' en apercevoir.
a écrit le 16/10/2014 à 3:14 :
Monsieur Piliu, pourrions nous avoir dans votre article le lien vers l'étude Insee, puisque accessible à tous et gratuitement ? Histoire de pouvoir approfondir le sujet et consulter les chiffres, cartes, etc. J'avais indiqué ce lien en commentaire, commentaire qui ne fut pas publié...
a écrit le 15/10/2014 à 20:03 :
pour bien vivre en bonne sante sans trop travailler voire pas du tout, faut etre delegue d'un syndicat d'extreme gauche chez un gros energeticien dont le CE est dote de 400 millions par an et ou pour une fois les condamnations pour detournement de fonds ont ete prononcees il y a deux jours
Réponse de le 15/10/2014 à 21:13 :
Et ??? quel est le rapport ?
a écrit le 15/10/2014 à 11:02 :
à Guéret préfecture de la Creuse bien sur foi d'un Sioux hou hou ^_^
a écrit le 15/10/2014 à 9:25 :
"L'Insee a retenu l'accessibilité aux équipements, la culture-sports-loisirs-vie associative, l'éducation, l'égalité femmes-hommes, l'emploi-travail, l'environnement, l'équilibre travail-vie privée, le logement, les relations sociales, les revenus, la santé, les transports et enfin la vie citoyenne." Critères totalement subjectif qui ne correspondent absolument pas à ceux des cadres qui veulent tous quitter Paris. Ces critères ne servent qu'à justifier des dépenses pharaonique en équipements dont on ne peut se servir à cause du prix, sans parler du fait que cela augmente considérablement les impôts. Ce que veulent d'abord les français : des quartiers calmes et sécurisés, des commerces de proximité et un accès aux soins rapide et efficace. Mais ces critères ne rapporte pas assez d'argent à l'état...
Réponse de le 15/10/2014 à 10:13 :
@Dingo : et qu'est ce qui vous permet de parler au nom des français ? Votre commentaire n'engage que vous. Merci de ne pas m'impliquer dedans (et oui je suis français).
Réponse de le 15/10/2014 à 15:36 :
@Chich : Les critères de départ des Cadres parisiens pour d'autres horizons sont issue d'une étude de Cadremploi. Les grandes métropoles n'ont plus la côte, ce qui veut dire que l'accès à des infrastructures ultra-modernes est moins important que des conditions de vie paisibles.
Réponse de le 15/10/2014 à 18:31 :
Complètement d'accord avec vous Dingo... Moi aussi je suis française ... Et je préférerais un cadre de vie paisible plutôt qu'avoir a payer les dépenses de fonctionnement et de loisirs des autres !
a écrit le 15/10/2014 à 8:34 :
Du gaspillage pour celui qui a perdu son temps pour écrire un pareil billet (bon, si il gagne pour, d'accord…), aucun Français va se déplacer d'où il travaille, paye son appartement ou maison, d'où il a l'école pour ses enfants, son réseau de commerce etc etc pour aller viver dans un bled de 50'000 habitants, mais voyons ! sauf si l'auteur du papier parle des chômeurs…. et même comme ça, rien de moins sûr.
Réponse de le 15/10/2014 à 10:51 :
Les pauvres étaient devenus les passagers clandestins de l'état-providence : ils en profitaient comme tout le monde.
Les "réformes" en cours vont faire qu'ils seront bientôt les seuls à voyager en 1° classe (aux frais de tous les autres).
Merci à notre bon gouvernement !
Réponse de le 15/10/2014 à 16:33 :
Mon pauvre ami!!!! Réfléchissez avant d'écrire de telles énormités. Sinon, changez de "camp" et bientôt , vous aurez la chance de vivre comme un pacha!! Je ne développe pas le sujet cela me semble inutile .........
Réponse de le 15/10/2014 à 16:37 :
Les pauvres ne voyagent pas, ni au sens propre du terme, ni au sens figuré, c'est à dire qu'ils sont prisonniers de leur condition. Alors avant de leur sort.......!!!!!!
Réponse de le 15/10/2014 à 17:54 :
.....Alors avant d'envier leur sort....
Réponse de le 16/10/2014 à 2:44 :
Bravo pour les deux derniers; effectivement il est inutile de développer davantage ...
Trop de " boulot " pour ça et pas assez de matière grise en face ...
Réponse de le 16/10/2014 à 3:15 :
Bravo pour les deux derniers; effectivement inutile de développer davantage ...
Trop de " boulot " pour ça et pas assez de matière grise en face ...
Réponse de le 16/10/2014 à 4:04 :
@françois Si l' État était " l' état providence " tel que vous l'entendez, alors les " pauvres " n' ont jamais pu en être les " passagers clandestins " ...
a écrit le 15/10/2014 à 7:49 :
Nulle part, lorsque l'on est pauvres, ou miséreux!! évidemment, pour ceux qui peuvent manger à leur faim, se payer des voyages, peuvent se soigner, se payer le nécéssaire et superflu, évidemment, la vie est belle dans ce cas! pauvre monde!
Réponse de le 15/10/2014 à 8:18 :
Vous avez tout à fait raison. Il y a des réalités qui ne se discutent pas ... Le prix à payer pour vivre dignement est partout le même.
Réponse de le 15/10/2014 à 16:29 :
merci pour votre réponse CDT
Réponse de le 15/10/2014 à 16:44 :
Voilà un commentaire réaliste
a écrit le 15/10/2014 à 7:44 :
Les taxes locales sont élevées et a part qlq coups de communication, pas de vie culturelle. Plein de nuisance sonore dans le centre, habitat genre HLM en dehors du centre. Embouteillage monstre a cause des ponts.
Réponse de le 15/10/2014 à 16:42 :
Ville très sale, remplie d'étudiants qui ne dessaoulent pas, et où les habitants se croient sur les champs Élysées.Plus impôts locaux faramineux pour subventionner une kyrielle de fêtes estudiantines et autre animations pour BOBOS.
Réponse de le 15/10/2014 à 22:30 :
Il faut vivre à Strasbourg c est une ville de rêve
Réponse de le 16/10/2014 à 3:05 :
Je confirme; ville à dominante petit bourgeois et bourgeois prétentieux qui privilégie les dépenses récréatives de ses petits étudiants alcoolisés ( ... ) à d' autres nécessités ... Ville avec un taux de violence ( caché ) exponentiel ...
Réponse de le 16/10/2014 à 7:35 :
Je confirme ...
Réponse de le 16/10/2014 à 7:36 :
Je confirme ...
Réponse de le 16/10/2014 à 7:36 :
idem
Réponse de le 18/10/2014 à 10:45 :
Gros raccourci quand même.
Nantes est reconnu comme une des villes les plus agréable de France...

Pour les bouchons, par contre c'est vrai, et lorsque l'on habite en dehors de la ville et que l'on vient travailler sur Nantes, c'est compliqué
a écrit le 14/10/2014 à 10:55 :
J'adore la photo utilisée pour illustrer le sujet.
Qui choisit ?
Réponse de le 14/10/2014 à 14:11 :
Oui, cette photo illustre la joie, les voyages ... Mais bon ...
Réponse de le 15/10/2014 à 7:50 :
la " joie et les voyages," et le reste sont réservés à des élites, et non au lambda, comme toujours !
Réponse de le 15/10/2014 à 16:46 :
C'est vrai, la photo est super, c'est la fête!!!!
a écrit le 14/10/2014 à 10:00 :
La réponse est simple : Partout à partit du moment où chacun a de quoi bien vivre !
Autrement dit le seul critère qui doit être retenu - c'est celui du ... revenu, de l'argent ! Le reste ou les autres critères ou paramètres, c'est de la " déco " .
Réponse de le 14/10/2014 à 10:46 :
Ben pour moi la "déco", c'est plus important que le fric.
Avoir pour unique valeur l'argent, que votre vie doit être triste, je vous plains très sincèrement.
Perso, je n'ai pas beaucoup d'argent, mais je vais au boulot en vélo et non pas en métro surchargé. Je me fais des petites soirées sympas avec mes enfants, amis ou voisins dans mon petit (tout petit) jardin. J'admire quand j'en ai envie de magnifiques couchés de soleil sur la mer où je me baigne régulièrement 5 mois de l'année dans une petite crique isolée sans passer des heures au volant de ma si vieille voiture.
Je n'ai beaucoup d'argent mais, ma fois, la vie est belle comme ça.
Réponse de le 14/10/2014 à 12:23 :
@thomas. essayez de vivre dans un coin craignos meme en etant bourre d argent, vous allez voir ... etre escorte pour ses moindre deplacements, vivre dans un endroit barricade, avec barreaux au fenetre ou vitre blindees. Interdire a vos enfants d aller jouer dehors ...
Vous pouvez aussi vvire comme ne chine : j y etais la semaine derniere. c est vrai que vous avez un pouvoir d achat royal par contre apres 3 jours j avais mal a la gorge pour cause d epolution et vivre en pleine nuit 24h sur 24 car la polution bscuci le ciel de pekin, c est quand meme pas terrible (sans compter le pb de sante)
Réponse de le 14/10/2014 à 13:10 :
@ Delenda Si je vous réponds que vous avez beaucoup de chance de pouvoir " admirer de magnifiques couchers de soleil etc ... lorsque vous en avez envie ...
Est - ce suffisant comme réponse pour vous dire que vous vous méprenez totalement sur ma " personnalité " et sur la raison de mon commentaire ?
Réponse de le 14/10/2014 à 14:07 :
Même réponse que pour @Delinda . Une question tout de même : Où vivez-vous réellement ? Êtes-vous ambassadeur ou négociez-vous des contrats dans les endroits les plus dangereux de la planète … ? Peu importe… Mon propos visait juste à souligner que sans argent, rien n’ est accessible… Rien d’autre qu’une vérité.
Réponse de le 14/10/2014 à 14:29 :
Dans tous les cas l'argent est synonyme de liberté ... Sans argent : rien, le vide, la misère ... Alors à choisir ...
Réponse de le 14/10/2014 à 14:43 :
Le sens de mon commentaire vise seulement à dire que l' argent est essentiel et ne sous - entend rien d' autre; aucune idolâtrie particulière etc ...
Réponse de le 14/10/2014 à 18:29 :
@thomas dont acte, votre propos "le seul critère c'est le revenu et reste est de la déco" dépasse sans doute votre pensée.
Pour moi l'argent n'est qu'un outil et le reste c'est la vie, l'essentiel.
Réponse de le 15/10/2014 à 16:49 :
C'est sur que vous avez vie belle entre la plage et le vélo!!!........
Réponse de le 15/10/2014 à 16:53 :
C'est vrai que l'on ne s'imagine pas que des gens vivent aussi dangereusement!!!! Quel courage!!!!
Réponse de le 15/10/2014 à 17:52 :
Je vous comprends;
Réponse de le 15/10/2014 à 19:04 :
Je vous comprends.
Réponse de le 16/10/2014 à 3:11 :
Oui, il faut être réaliste ...
Réponse de le 16/10/2014 à 4:58 :
Dresseur de tigres, oui ça peut être dangereux ... En France aussi il y a pas mal de tigres ...
Réponse de le 16/10/2014 à 7:27 :
Vous avez déjà dressé des tigres ? C'est à peu près la même chose.
Réponse de le 16/10/2014 à 12:47 :
@Delenda
Je croyais que les loyers, surtout pour les logements avec un petit jardin, étaient très chers dans les villes en bord de mer et que ce cadre de vie n'était pas accessible aux petits revenus.
Réponse de le 20/10/2014 à 14:56 :
Comme quoi, Thomas, le "avoir de quoi bien vivre" varie selon les individus. Certains se nourissent de spiritualité, d'autres de leur potager, d'autres du troc, etc. Le gain monétaire n'est pas l'apanage du bien vivre; peut être du mieux vivre. Chacun place ses priorités où il le souhaite.
Réponse de le 21/10/2014 à 20:55 :
Bon alors ! Si " tout le monde " a fait la part des choses ... CDT
Réponse de le 26/12/2014 à 17:02 :
Delenda, où habites tu?
Réponse de le 27/12/2014 à 19:41 :
angouleme
Réponse de le 27/12/2014 à 20:25 :
bonsoir sinon, vous avez ANGOULEME région Charente, ville d'art et d'image où il fait bon vivre: le point de rencontre est Quick ou KFC; en ce qui concerne les transports, nous sommes très avancés: les bus, les vélos, les voitures électriques, les taxis ou nos pieds; pour vous détendre vous avez le plan d'eau ou Nautilis à Saint Yrieix; pour le shopping, vous avez le choix: la zone des Montagnes à Gond Pontouvre, la Jaufertie à Soyaux, Chantemerle à La Couronne.: pour vous restaurer, vous avez le choix des restaurants, kebab, pizzerias un peu partout. Ahhh, quelle joie de vivre à ZANGOULEME !
C'était une blague: le tour de la ville est fait en 30 minutes à peine; un jour il y a un nouveau magasin et le lendemain il est en liquidation totale; c'est une ville fantôme presque toute l'année sauf pendant le Festival de la Bande Dessinée en Janvier et le Circuit des Remparts en Septembre: c'est aussi une ville grise très vieillissante où la mentalité est unique on ne la trouve pas ailleurs. Heureusement pour se ressourcer, Bordeaux n'est qu'à 1h ... Soyez les bienvenus, c'est le dépaysement total mdr

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