Budget de la sécu : les députés PS frondeurs confirment leur abstention

latribune.fr

assemblée nationale
Reuters

latribune.fr

assemblée nationale
Reuters
Le vote risque d'être serré cet après-midi dans l'hémicycle. Cela avait déjà été le cas la semaine dernière sur la partie "recettes" du projet de loi de finances (PLF) pour 2015, lorsque 39 députés PS "frondeurs" s'étaient abstenus.
Cette fois, ces mêmes députés contestent les allègements sans contrepartie de cotisations sur les entreprises, ainsi que l'ampleur des économies programmées en 2015, dont celles demandées à la branche famille au travers de la modulation des allocations familiales.
Le nombre d'abstentions chez les députés PS devrait être "à un niveau sans doute proche des fois précédentes", a précisé un participant à leur réunion hebdomadaire du mardi matin.
Parmi les 39 élus socialistes qui s'étaient abstenus mardi dernier sur le projet de budget de l'Etat, on pouvait compter les anciens ministres Aurélie Filippetti, Benoît Hamon et Delphine Batho. C'était un des plus hauts niveaux atteints par les frondeurs depuis le début de leur mouvement de contestation de la politique économique du gouvernement il y a six mois.
La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, en a appelé mardi sur France 2 "à la responsabilité" des élus de gauche "parce qu'il n'y a pas dans ce texte d'éléments qui justifient l'abstention des frondeurs".
À lire également
Une fois voté, le PLFSS 2015 sera transmis au Sénat qui l'examinera à partir du 10 novembre en séance publique, où il a de fortes chances d'être rejeté, la haute assemblée ayant rebasculé à droite le 28 septembre.
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

latribune.fr
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?