85,6 milliards d'euros : le déficit budgétaire de la France en 2014

 |   |  243  mots
Le déficit public pour 2014, qui comprend en outre les comptes de la Sécurité sociale et ceux des collectivités territoriales, sera publié de 26 mars.
Le déficit public pour 2014, qui comprend en outre les comptes de la Sécurité sociale et ceux des collectivités territoriales, sera publié de 26 mars. (Crédits : © Charles Platiau / Reuters)
En raison de meilleures rentrées fiscales que prévu, le déficit devrait toutefois être inférieur de 3,4 milliards d'euros au niveau retenu dans la loi de finances rectificative de fin 2014.

Le déficit du budget de l'État français a atteint 85,6 milliards d'euros en 2014, ont annoncé jeudi 15 janvier le ministère des Finances et le secrétariat d'État au Budget. En raison de meilleures rentrées fiscales que prévu, le déficit devrait toutefois être inférieur de 3,4 milliards d'euros au niveau retenu dans la loi de finances rectificative de fin 2014 (89,0 milliards), précisent-ils dans un communiqué.

"A ce stade, le calcul de la situation budgétaire de l'Etat conforte largement la prévision d'un déficit à 4,4% du Produit intérieur brut en 2014", a estimé le ministre des Finances Michel Sapin.

Le gouvernement prévoit de ramener ce déficit public à 4,1% du produit intérieur brut fin 2015.

Baisses des dépenses de l'État

La charge de la dette est en diminution de 1,7 milliard d'euros par rapport à 2013, grâce à la baisse des taux d'intérêt auxquels l'Etat emprunte, a précisé Bercy dans un communiqué.

"La dépense totale de l'Etat, hors éléments exceptionnels, s'élève à 364,8 milliards d'euros, en baisse de 5,8 milliards d'euros par rapport à la prévision de la loi de finances initiale et de 4 milliards d'euros par rapport à l'exécution 2013", a détaillé Bercy.

Les recettes fiscales se sont établies à un niveau légèrement supérieur aux prévisions, à 274,3 milliards d'euros, soit 2 milliards de plus que ce qui était iattendu, précisent le ministère des Finances et le secrétariat d'Etat au Budget.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 17/01/2015 à 3:03 :
Le plan quinquannal de résorption du déficit est-il faussé? Ne devions-nous pas revenir dans les clous par les impôts alors qu'on annonce une suppression des impôts à 75%?
A quand 30 milliards d'impôts pour rentrer dans les 3% et 3 millions de fonctionnaires pour le chômage et de retraites?
a écrit le 17/01/2015 à 2:53 :
Pour le déficit après la vente l'atstom et de l'aréoport de toulouse, aura-t-on la vente des immeubles des ministères, du louvre et du chateau de versailles?
a écrit le 17/01/2015 à 2:50 :
Et si on transformait les obligations en actions?
a écrit le 17/01/2015 à 2:36 :
Ne faudrait-il pas stabiliser la société? le budget équilibré, la compétitivité, l'emploi, les retraites financées, une saine politique de construction et des investissements de recherche à 3% avec le personnel formé.
a écrit le 16/01/2015 à 14:24 :
Baisser les dépenses c'est bien.
Les dépenses 2013 était de 368.5 M . La baisse des dépenses est donc de 3.7 M.
Si 1.7 millards est liée à la baisse du taux d'emprunt. Cela veut dire que l'effort de l'état est de 2 milliards. Ce qui représente un effort de 0.54% sur la dépenses 2013.
Tout ce cinema et gauchaud et ecolo contre l' autérité pour un montant factual de 2M de dépensesen moins ( soit -0.54% des dépenses 2013). Hollande n'avait pas dit qu'il allait faire 14M d'economie?
Je rigole.....
Venez pas dans le privé.. Quand on parle d'économie , il y aautre chose qu'un 0 devant la virgule.
Réponse de le 16/01/2015 à 15:22 :
totalement d'accord, si on additionne les gains : régimes spéciaux 22 milliards, surmédication, tourisme hospitalier, mutuelles 60 milliards, formation professionnelle 32 milliards, financement des syndicats 5 milliards, suppression du sénat 5 milliards, mille feuille 30 milliards, rationalisation des services publics 50 milliards.....etc etc... on arrive aux 200 milliards de dépenses en plus que l'allemagne, tout ça pour avoir des services publics en berne, l'école en déconfiture (en fin du classement pisa pour 30% de dépenses de plus que quantité de pays...)

et si on détruit ces 200 milliards de gaspillages (obligation de gestion, il faut virer de suite les irresponsables qui laissent cette gabegie en place..), on baisse drastiquement les impôts et charges, donc augmentation du pouvoir d'achat et baisse des charges

on repasse très vite à 3% de croissance et 2 millions de chômeurs en moins

à faire en toute urgence, c'est une question de survie du peuple, mais les politiques travaillent pour eux et leurs gaspis, pas pour le peuple !!
Réponse de le 16/01/2015 à 15:26 :
vous avez raison, les cadres du privé gèrent, établissent des priorités, simulent les gains, arbitrent, décident, pilotent par les résultats et la performance avec réactivité sinon l'entreprise disparait très vite..

dans le monde politico-administratif, c'est l'inverse : rien de tout ça, mots tabous, c'est dépenses, recrutements, impôts et charges pour compenser, aucune rationalisation ni optimisation, c'est roue libre totale...

d'où la débacle économique, ils transforment la richesse produite par le privé en dépenses et dette, et critiquent ceux qui leur permettent de se financer et se gaver !!!!
a écrit le 16/01/2015 à 12:07 :
les cadres administratifs et les élus (même milieu consanguin) n'ont jamais rien géré ni managé, ils sont totalement incapables d'établir des priorités, d'arbitrer, de décider, de dire à quelqu'un qu'il fout rien et baisser le salaire... c'est dépenses, recrutements, gaspillages

il faut d'urgence virer ces anti-gestionnaires léthargique set gaspilleurs pour mettre de vrais décideurs et gestionnaires de la société civile, qui ont l'expérience pour arbitrer, gérer, décider, réorganiser... car le monstre public obése est une catastrophe pour la société, il transforme toute la richesse produite par le privé en dette
Réponse de le 16/01/2015 à 12:38 :
1000 fois d'accord, le France est le musée de l'anti gestion publique, aucun autre pays n'en n'est encore là, on est le dernier à ne pas avoir entrepris les grosses réformes de modernisation pour avoir plus de services publics et dépensant beaucoup moins, donc en augmentant le pouvoir d'achat et la baisse des charges des entreprises (record européen d'impôts et charges)
a écrit le 16/01/2015 à 11:59 :
droite comme gauche, ça fait 30 ans q'uils nous votent des budgets et déficit et avec creusement permanent de la dette... quand est ce qu'ils s'attaquent aux dizaines de milliards de gaspillages publics ? mille feuille, surmédication, financement des syndicats, caisses noires des élus, formation professionnelle, services administratifs pléthoriques, redondants ...?

200 milliards de gains sans toucher aux prestations, de quoi repasser trés vite à 3% de croissance et 2 milmlions de chomeurs en moins
a écrit le 16/01/2015 à 11:45 :
Apparemment, l' UMP et le PS ont la politique économique : déficit à tout va, aucune réforme de structure, tout en s'en mettant plein les poches. Ils devraient fusionner : ça serait plus clair lors des élections.
Réponse de le 16/01/2015 à 15:15 :
depuis que c'est le nouvel hitler qui finance le FN, à savoir poutine qui a annexé un pays et cultive le nationalisme pour faire oublier sn désastre interne, c'est le FN PC, les extrémes se rejoignent, normal, même méthodes, mêmes combats, la culture de la haine...
et bien sûr aucune vraie mesure proposée pour s'attaquer aux gaspillages publics, mille feuille... normal, ils en profitent !!
a écrit le 16/01/2015 à 11:39 :
Avec la libanisation de notre pays, ils nous offrent la "banqueroute pour tous" ! Genial !
a écrit le 15/01/2015 à 19:39 :
Bonsoir a tous.
Les niches fiscales représentent le déficit de l état Français un peu de courage MR Sapin il faut les supprimer toute sans exception.
Cordialement.
a écrit le 15/01/2015 à 18:26 :
Engagements du candidat Hollande : "Le déficit public sera réduit à 3% du produit intérieur brut en.... 2013".
Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent !
a écrit le 15/01/2015 à 18:04 :
le matraquage des français par les impots reduit le deficit bugetaire mais ne limite en rien les depenses de l'etat qui vit toujours au dessus de ces moyens ,de tout temps les socialistes ont depenses l'argent qu'ils n'avaient pas ,le dernier exemple Mr delannoe un trop de 400millions d'euros a Paris et tout va bien!!!!!!!!!!!
a écrit le 15/01/2015 à 17:19 :
On n'est dans la nuance, le paramétrage, le bricolage. On fait des super constats, des belles analyses, des commissions, des rapports, du bla bla. A pour jacquetter, on es bon. On attend. On a peur. Aucun projet. Pas d'idée.
a écrit le 15/01/2015 à 17:16 :
c'est triste. On est gouverné par des vieux qui pense pour vu que cela dure.....On va vers un conflit générationel.....Il faut redistribuer les cartes.
a écrit le 15/01/2015 à 16:49 :
ce taux affiché de déficit en fonction du budget global est totalement abscons. Le déficit c'est combien on a rentré et combien on a sorti. Donc 274 milliards de recettes (=impôt) pour 364 dépensés, on a réussi à dépenser 90 milliards de plus que ce qu'on a rentré. C'est de la pure folie.
Nos créanciers, en terme bancaire, font du soutien abusif purement et simplement, il finira pas leur en cuire et à nous aussi.
Réponse de le 16/01/2015 à 7:20 :
vas plus loin : Le déficit est de 86 milliards d'euros, pour une richesse produite de 2150 Mds et un patrimoine de la nation de 12 000 milliards d'euros. Tout d'un coup cela fait moins!!!! Ce déficit, c'est dans les même proportions, comme si ta banque voulait te mettre au rouge car tu finis l'année avec un découvert de 860 euros alors que tu en as gagné 21 500 et que ton patrinoine est 120 000 euros
a écrit le 15/01/2015 à 16:40 :
de voir nos déficits quand on voit tout ce qu on paye comme impôt..le pire c'est quand on voit les besoins et l'état de la police, de la défense, de la justice, des prisons, de l'école/crèche, de l' hopital, des transports, la dépendance etc.... A vouloir tout faire la puissance publique ne s'en sort plus depuis longtemps. Il faut enfin faire des choix. On parle d'esprit d'union national, ça ne serait pas le bon moment pour se mettre d'accord sur un nouveau pacte social ou en tout cas en discuter profondément et régler le sujet en 2017?
a écrit le 15/01/2015 à 16:25 :
Nous avons les résultats économiques que l'on mérite.
Depuis quatre décennies les différents régimes ploutocratiques qui se sont succédé se sont évertués à supprimer les emplois productifs industriels en prenant les salariés et les entreprises pour des vaches à lait que l'on pouvait pomper jusqu'au trognon.
Dans le même temps, l'on faisait grossir le mille feuille territorial en recrutant à tour de bras, des élus, des fonctionnaires, dont personne ne sait avec exactitude aujourd'hui leur nombre, un comble!.
certains parlent de six millions cinq cent mille tout confondus fonctionnaires et agents des collectivités publiques, soit 4 fois plus qu'au japon et 2 fois plus qu'en Allemagne, toutes proportions gardées.
Comment voulez vous qu'avec une pareille gestion, aucun pays ne puisse sortir la tête hors de l'eau et ne pas s'enfoncer?.
Réponse de le 15/01/2015 à 18:07 :
C'est assez bien résumé, avec quelques oublis :
- Plus de 6 millions de "sans emplois", indemnisé ou non, en formation reclassement, etc... là non plus on ne sait pas exactement combien !
- 550 000 élus de tous poils, incluant députés et sénateurs (dont le coût est de près de 1 million d'Euro par parlementaire) ,
- Des niches fiscales adaptées a un nombre indéfini de corporations,
- Des syndicats incontournables avant toute idée de réforme
- Un engagement quasi égal à ajouter la dette (2000 milliard !) pour assumer en plus les retraites des fonctionnaires...
- Un déficit commercial quasi équivalent à l'impôt sur les revenu, ou au choix, au poids des intérêts de la dette...
- Une industrie de pointe créatrice de valeur, fortement exportatrice, qui peine à trouver les techniciens dont elle a cruellement besoin,
Bref,tout va bien depuis 40 ans, alors pourquoi changer ce qui marche ?
a écrit le 15/01/2015 à 16:23 :
Il ne faut surtout pas croire Sapin car il n'y a pas beaucoup plus menteur a part Normal ...
a écrit le 15/01/2015 à 15:18 :
Nous parlons du déficit 2015 ? Pourquoi dit-on 4,4% du PIB, puisque dans le pib on compte dans la consommation, les dépenses publiques de consommation alors que la consommation recule de 1,1% alors que les prix réglementaires augmentent…
Si on entend dire raz-le-bol pour les impôts, que penser du déficit qui ne produit pas de croissance…
C’est à la française, un parjure ou une crétinerie atlantique ? C’est comme dire flinguer la monnaie amènera la compétitivité… depuis quand flinguer le pouvoir d’achat est-il une bonne politique ?
Cela ne changera rien à la valeur ajoutée industrielle… voyez le niveau de productivité et les paliers décennaux de croissance qui nous conduisent à la croissance nulle… pouvez-vous commenter « la décennie perdue en Europe » dont on parle dans la presse outre Atlantique.
Vu l’abstention et la protestation frontiste, n’y aurait-il pas en élections locales une fenêtre de tir réformiste alors que les effectifs publics augmentent de 100 000 et le chômage de 500 000 à près de 6 millions de chômeurs. A quand 6 millions de retraites ?
On entend dire, en cas de législative il y aurait 500 députés à droite, y aura-t-il procédure de destitution ?
L’Europe n’est-t-elle pas une zone ringarde et isolée du Pacifique qui est la zone de croissance la plus importante de la planète avec un commerce orienté aux deux tiers sur la zone alors que les USA commercent à 2/3 à l’extérieur, ce qui nous pose la question de la faible ouverture au monde de l’Europe. L’Europe n’est pas un continent mondialisé.
La reconstitution du paysage géopolitique rapide en Europe ne nous conduit-elle pas à une critique du système européen incapable de générer de la croissance et des emplois en particulier pour les jeunes, un continent vieillissant et désindustrialisé. Que penser de pays de pays comme la Grèce à -25% de pib en quelques années, n’avons-nous pas des problèmes de compétence politique alors que les populations européennes et en particulier le sud sont martyrisées par les Etats qui rivalisent de taux de chômage et de croissance nulle. Que penser des USA qui font depuis la crise une reprise à plus de 2% de croissance, on annonce 3,1% en 2015 sans réduire la population active avec 6% de chômage alors que l’Europe en 2012 et 2013 fait un score négatif. N’avons-nous pas un problème d’incurie institutionnelle ? On crée des emplois cons et on laisse 60% des diplômés sans accès à la vie active…
Pourquoi ne pas faire une politique de développement économique ? Construire des logements, des automobiles, des meubles au lieu de faire faillite à nos constructeurs…
Quelle est notre situation ? Le déficit conduit les ménages à se poser la question des impôts comme des prélèvements pour soutenir les Etats du sud. Que penser de l’effiscience de la dépense alors que notre voisin fait de la croissance sans déficit en étant au plein emploi alors que nous sommes au plein chômage ! L’Europe boulet pour le monde, ne devrait-on pas remettre en cause la politique industrielle ?
On nous publie que l’industrie du logement fait un plus bas de 50 ans, une pénurie de logements chers est-ce d’intérêt général alors qu’on délivre moins de permis de construire ? Pour l’automobile, on trouve dans la presse entre 2000 et 2013 que les allemands maintiennent une production de 5 millions d’unités à 5,5 millions, alors que nous sommes désindustrialisés en passant de 3 millions à 1,8 millions d’unités. Sommes-nous des bons ou bien des buses ? L’Espagne est passée de 3 à 2 millions, l’Italie de 2 à 1,5 et l’Angleterre maintient sa production à 2 millions d’unités…
L’Etat n’est-il pas coupable de la désindustrialisation ? Dans le monde la production automobile progresse après crise de 20%, en Europe elle est réduite de 20%... et on nous annonce une stagnation industrielle jusqu’en 2020…
La reprise après crise a lieu en Europe, mais pas en France… en Octobre 2014 sur un an, la France baisse de 3,8%, l’Italie progresse de 9,8%, l’Allemagne de 3,7% et l’Espagne de 26,1%... on joue au boulet anti croissance ? En 2014, la production européenne a augmenté de 5,9% à 11 millions mais la France traine à 1,4%... En 2013, quand l’Europe a fait -1,8% la France a fait -5,7%... On nous annonce un plus bas automobile de 15 ans.
Pour la monnaie un plus bas de 9 ans… en quoi la baisse de la monnaie rendra-t-elle l’industrie française compétitive dans l’Europe puisque nous commerçons en Europe à 70% ?
Peut-on considérer la France comme un modèle alors qu’on y travaille 600 heures par habitant, moins que tout autre pays au monde ?
Est-il un modèle que de voir la France moins progresser dans ses exportations ? Tous nos voisins sur les années 2009 à 2013, d’après crise ont vu leurs exportations progresser plus que la France qui perd sa place de 5ème pib mondial et en terme d’export de marchandises, la 6ème place est aux Pays-Bas, passons-nous derrière la Corée à la 7ème place en 2014, et derrière le Royaume Uni à la 8ème place ?
Nous voyons le déficit et le chômage augmenter à mesure qu’augmentent les impôts, on annonce des prélèvements en 2015 et des impôts locaux… c’est la relance à la française ? Les impôts relance le chômage, augmentent le déficit, réduisent la consommation et l'Etat ’ait des investissements nuls ? En IDH… nous sommes 20ème alors que l’Allemagne est 6ème et 25ème à l’école, nous serions un modèle ? Le travail est-il une punition ?
Ne devrait-on pas cesser de faire des records de faillite depuis la crise ? La zone euro s’illustre par son chômage et son incurie en termes de croissance ! Pour la production agricole on annonce une importation massive de blé alors que nous sommes les premiers producteurs… on passe de 2ème à 5ème mondial, est-ce une bonne politique de développement ?
Comment se fait-il que les fonctionnaires prennent les retraites des salariés précaires de l’argic en ayant garantie alors que les salariés ne l’ont pas et qu’on ne finance pas les retraites comme les autres pays par des fonds ? Pourquoi en termes de sécu ne fait-on pas des économies en prescrivant mieux alors qu’on gaspille nos ressources en détournant le pib inutilement vers la santé ?
Peut-on expliquer l’augmentation des faillites d’ETI alors que nous en avons moitié moins que les anglais et le tiers des allemands de 12 en 2013 à 28 en 2014 ?
Et en classement FIFA, 10ème, on dit qu’on est des bons ou bien des buses ?
Si notre export fonctionne moins bien que les autres pays et nos voisins inclus, est-ce que nous sommes paresseux réponse a, qu’on fait des abstractions fonctionnaires sur la croissance réponse b, est-ce parce que le genre n’est pas universel réponse c ou bien est-ce parce que la relance par l’Etat à la française c’est bidon ? On entend dire l’Etat crée l’emploi… il crée surtout le chômage et la désindustrialisation et la bureaucratie ! Ne devrait-on réviser le portage ?
Pour la déflation, pourquoi ne pas vendre à perte et pour l’austérité pourquoi ne pas transformer les obligations en actions ? On nous sert la politique des charlots et le Comité National de la Ratonnerie et le grand ordonnateur des normes et de la croissance par circulaires administrative?
Alors bonne relance qui cocotte le chômage, bons impôts, bons déficits, bonne désindustrialisation et bons vœux pieux électoraux !
Pour les départementales, y aura-t-il une sanction à la politique chômagiste?
a écrit le 15/01/2015 à 14:23 :
C est toujours moins que si c'était pire
a écrit le 15/01/2015 à 13:13 :
Logique lorsque l'Etat n'a fait aucune réformes structurelles pour sortir le pays de son endettement. On va dans le mur. Qui peut croire que l'on pourra s'endetter encore à coup de 80/90 Milliards pendant X années ?
a écrit le 15/01/2015 à 13:05 :
je ne sais pas s'il y a un lien, mais le déficit du gouvernement est similaire au déficit de la balance commerciale de la France.
a écrit le 15/01/2015 à 12:52 :
Chaque année il faut ABSOLUMENT diviser par 2 le DEDICIT
But: Budget à l'équilibre
Réponse de le 15/01/2015 à 14:23 :
dépensons à tout va et la génération prochaine s'arrangera avec nos dettes !
Réponse de le 15/01/2015 à 15:15 :
Il faut , il faut, c'est bien beau cette attitude péremptoire.
Vous argumenterez donc votre proposition en vous basant sur la théorie et l'empirisme macro-économique.
Vous avez deux heures.
Si vous êtes convaincant, vous pourriez bien sauver la francs et obtenir le prix nobel.
a écrit le 15/01/2015 à 12:32 :
A Bercy, nous avons un ministre, inspecteur des finances, qui innove pour planquer les déficits (création de sociétés pour ne pas prendre en compte les achats d'avions, navires et gros armements et échapper à la consolidation de la dette de l'Etat) et puis un autre qui a fait ses preuves au ministère du travail pour distiller de fausses nouvelles. Les chiffres donnés sont - ils exhaustifs ? Cette présentation relève du tour de passe-passe, car la réalité froide est que la dette augmente quand même de plus de 85 milliards pour se situer au-dessus de 2 000 milliards ,à un niveau très préoccupant.
a écrit le 15/01/2015 à 12:09 :
On devait pas être à 3 % en 2014 ? Non on sera à 4.4 % alors que l'Allemagne est en excédent. Et en plus ils ont l'air contents d'eux même.
a écrit le 15/01/2015 à 11:48 :
Toujours pas capable d'équilibrer les comptes. Nos enfants vont payer la facture, la dette supérieure à 2000 milliards d'euros et 200 de plus chaque année , quelle mauvaise gestion.
a écrit le 15/01/2015 à 11:43 :
Eh oui quelle aubaine l'euro qui s'écroule en même temps que le cours du pétrole, donc importations moins chères sur le 4ème trimestre, exportations sans doute en hausse ou du moins balance des paiements un peu moins déficitaire, taux d'intérêts de la dette en baisse, que demander de plus lorsqu'on a la ferme intention de ne rien réformer structurellement. Elle est pas belle la vie.......socialiste !
Réponse de le 15/01/2015 à 14:55 :
tout à fait d'accord avec vous, ils veulent nous faire prendre nos yeux pour des lanternes
a écrit le 15/01/2015 à 11:29 :
point de déficit cette année mais un excédent de 0.4%. Différence fondamentale entre les deux pays, idem pour la croissance 1.5% Allemagne, 0.4% France. PAS PHOTO, eux ont les compétents nous les branquignoles.
a écrit le 15/01/2015 à 11:08 :
Euh un endettement qui augmente encore de 85,6 Milliards alors que les recettes de 2013 était de 386,3 milliards. Ce qui fait quand même dépenser 20% en plus que les recettes de l'année passé. C'est comme si un ménage gagnait 3000 et dépensait 3.600 , euh il n'y a pas eu hic là. De plus c'est bizarre que les recettes cette année ont baissé alors que les taxes ont augmenté , soit certains en payent moins ou font tout pour ne pas en payer ou soit l'impôt est mal collecté.
a écrit le 15/01/2015 à 11:04 :
On a un déficit public correspondant à la moitié du PIB grec. Cela en est tellement monstrueux qu'on ne s'en rend plus compte.
a écrit le 15/01/2015 à 10:44 :
Le vrai calcul, c'est le déficit ramené aux recettes (et là on est à 31.2% de dérive - 85.6/274.3). Ce qui donne un autre relief aux chiffres...
a écrit le 15/01/2015 à 10:36 :
Super! Un grand succès! un montant supérieur au total de l'impôt sur le revenu en France!
a écrit le 15/01/2015 à 10:15 :
on vend tous nos euros pour du dollar, résultat l'euro chute et on rachète notre dette avec les dollars pour 3 fois rien !;;;;:-)
Réponse de le 15/01/2015 à 10:31 :
j'adore vite un blog ;)
a écrit le 15/01/2015 à 10:05 :
le déficit augmente mais c'est moins pire que ce qu'on aurait pu faire: en tout cas on est loin de l'austérité budgétaire !
a écrit le 15/01/2015 à 9:58 :
Pour faire de la finance, il faut commencer par être honnête envers soi. Les recettes fiscales s'établissaient dans le budget initial à 284 milliards, donc il est tordu de venir parler d'un niveau supérieur aux prévisions avec des recettes de seulement 274 milliards (meilleur en effet que la version réctifiée de ce budget voté). Et qu'aurait été ce déficit si les taux d'intérêts avaient été conformes au budget voté?
Réponse de le 16/01/2015 à 6:24 :
Je dirais même plus : quel sera le déficit lorsque les taux d'intérêt remonteront ? Ce sera le coup de grâce !
Regardez le franc suisse en seulement quelques jours...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :