Calme précaire en Egypte pendant les négociations politiques

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Pendant les négociations politiques, les manifestants ont maintenu la pression ce lundi au quatorzième jour de la révolte populaire contre le président Moubarak, mais dans un climat plus apaisé que la semaine dernière.

15 heures : les autorités égyptiennes ont de nouveau écourté lundi le couvre-feu qui sera désormais en vigueur de 20 h à 6 h, ont rapporté des médias gouvernementaux. Le couvre-feu imposé le 28 janvier débutait jusque-là à 19 h.


 

L'instabilité dans le monde arabe ne constitue pas une menace militaire pour l'Otan, mais pourrait provoquer un regain de l'immigration illégale en Europe, a déclaré lundi à la presse le secrétaire général de l'Alliance atlantique, Anders Fogh Rasmussen. "L'évolution au Moyen-Orient et en Afrique du Nord peut avoir un impact sur le processus de paix au Moyen-Orient, et l'instabilité dans la région aussi avoir sur le plus long terme un impact négatif sur l'économie de cette région, entraînant de l'immigration illégale en Europe", a-t-il estimé.

 

"L'Otan n'a aucune intention de s'ingérer dans les événements en Egypte", mais "au sein de l'alliance, nous pouvons discuter de tous les sujets qui intéresseraient l'un ou l'autre allié, y compris de l'Egypte et de l'Afrique du Nord", a ajouté Anders Fogh Rasmussen.

 

 

 

 

13 heures : le nouveau gouvernement formé par Hosni Moubarak doit se réunir au complet ce lundi pour la première fois depuis le début des contestations, qui se poursuivent au Caire malgré le début des négociations. Les manifestants, qui réclament - encore et toujours - le départ du président, sont encore loin de leur objectif.

 

12 heures : des manifestants ont bloqué ce matin l'accès des fonctionnaires à la Mugama, édifice gouvernemental à l'architecture d'inspiration soviétique donnant sur la place al-Tahrir. Des protestataires ont affirmé, selon l?AFP, avoir arrêté un homme voulant mettre le feu à ce symbole de l'Etat, pour ensuite imputer l'acte aux manifestants et discréditer le soulèvement populaire. L'homme a été remis à l'armée.

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