L'Europe se prépare à de nouvelles étapes pour sauver la zone euro

 |   |  1256  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Avec une réunion ce lundi de l'Eurogroupe, puis une rencontre Merkel-Sarkozy annoncée pour les prochains jours, la zone euro va tenter cette semaine puis la suivante d'avancer sur la résolution de la crise de la dette, en levant des obstacles à la mise en œuvre du second plan d'aide à la Grèce. Le gouvernement grec a prévenu que le pays n'atteindrait pas les objectifs du plan de sauvetage : il s'attend désormais à ce que son déficit atteigne 8,5% du produit intérieur brut (PIB) cette année, alors que l'UE et le FMI avaient demandé que le déficit ne dépasse pas 7,6%.

Les dix-sept ministres des Finances de l'Eurogroup se retrouvent ce lundi à 17H00 à Luxembourg, avant une réunion de l'Ecofin à 27 mardi matin. La semaine sera aussi marquée jeudi par une réunion du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, la dernière à laquelle participera Jean-Claude Trichet avant de passer la main à l'italien Mario Draghi. Malgré les attentes des marchés, les taux directeurs de la banque centrale devraient rester inchangés, après de mauvais chiffres d'inflation pour la zone euro (3% en septembre).

Le couple franco-allemand devrait en outre se rencontrer "dans les prochains jours en Allemagne" pour "accélérer" la mise en oeuvre des mesures prévues pour aider la zone euro, a promis vendredi le président français Nicolas Sarkozy. "L'échec de la Grèce serait l'échec de toute l'Europe", a-t-il lancé après avoir reçu le Premier ministre Georges Papandréou. Si aucune annonce majeure n'est attendue lors de la réunion de l'Eurogroupe, les ministres espèrent avancer sur plusieurs points pour préparer une séquence intense. Une nouvelle rencontre des ministres des Finances se tiendra probablement le 13 octobre pour débloquer une tranche de prêts dont a absolument besoin la Grèce, tirée du premier plan de sauvetage de 2010. Ces réunions auront lieu alors que le gouvernement grec a prévenu dimanche que le pays n'atteindrait pas les objectifs du plan de sauvetage : il s'attend désormais à ce que son déficit atteigne 8,5% du produit intérieur brut (PIB) cette année, alors que l'UE et le FMI avaient demandé que le déficit ne dépasse pas 7,6%. Le projet de budget d'Athènes prévoit que le déficit sera réduit à 6,8% en 2012, contre un objectif fixé à 6,5%.

Le retour cette semaine à Athènes des bailleurs de fonds de la troïka laisse augurer d'une décision positive. Des sommets des dirigeants de l'UE puis de la seule zone euro suivront à Bruxelles (17-18 octobre), avant une réunion du G20 à Cannes (France) en novembre.  A la suite de nombreuses consultations durant le week-end avec des auditeurs de la troïka des bailleurs de fond d'Athènes (UE, FMI, BCE), le gouvernement grec a approuvé un mécanisme de "réserve de travail", où doivent être placés quelque 30.000 fonctionnaires, avec une baisse de 40% de leur rémunération. Cela permettrait à la Grèce d'honorer ses obligations en matière de budget, fixées par ses créanciers pour 2011 et 2012. Un tel mécanisme, fondé sur des "critères transparents et objectifs", "se fera au plus bas coût social possible" en plaçant dans une "réserve ceux qui peuvent relativement le mieux supporter les difficultés entraînées par cette situation", a déclaré le ministre des Finances, Evangelos Venizelos, dans un entretien à l'édition dominicale du journal To Vima. L'un des problèmes auquel le gouvernement est confronté et qui le force à une grande inventivité est que l'emploi à vie des fonctionnaires est protégé par la Constitution du pays. Pour contourner l'obstacle, il serait question d'une part de supprimer certains organismes publics, de l'autre de placer des fonctionnaires proches de la retraite dans cette "réserve", avec un salaire réduit.

A Luxembourg, les discussions devraient tourner autour du parachèvement du deuxième plan d'aide promis à la Grèce du 21 juillet, d'un montant total de près de 160 milliards d'euros. Il est retardé en raison des réticences de pays comme la Slovaquie, qui n'a pas encore ratifié une mesure phare, le renforcement des outils du Fonds de secours européen pour les pays en difficulté (FESF). Cet instrument doit pouvoir notamment racheter de la dette publique de pays en difficulté sur le marché et octroyer des prêts à des pays en vue de recapitaliser leurs banques. A ce jour, 14 pays sur 17 ont approuvé ces modifications, notamment l'Allemagne, premier contributeur de ce Fonds. Parmi les trois pays restants, la Slovaquie pourrait contrecarrer les ambitions affichées par la zone euro en ne se prononçant qu'après le sommet européen de mi-octobre.

Pressés de toutes parts, les dirigeants de la coalition de centre-droit slovaque se réuniront mardi pour tenter de fixer une date. Autre sujet à régler: les garanties exigées par la Finlande en échange de nouveaux prêts à la Grèce . Sur ce point, "une solution est proche", a fait savoir à Berlin. Des annonces sur les modalités de ces garanties pourraient même être faites par les ministres mardi, a confié une source européenne.

En revanche, aucune discussion n'est prévue sur une plus grande contribution des banques au second plan grec, ni sur un nouveau renforcement du FESF, deux pistes évoquées avec insistance ces derniers jours. Sur le premier point, la participation des créanciers privés de la Grèce au plan du 21 juillet ne "semble pas très loin" du seuil de 90% qui est l'objectif affiché, indique une source diplomatique. Quant au renforcement du FESF via des mécanismes de "levier" qui démultiplieraient sa capacité d'intervention sans nouveaux apports de fonds, le sujet ne sera pas sur la table, ont assuré plusieurs sources, en dépit de la pression accrue des Etats-Unis. Selon des informations de presse, le FESF pourrait devenir une banque et ainsi utiliser le guichet de la Banque centrale européenne sans aucune limite. Autre éventualité: le Fonds pourrait jouer le rôle d'assureur auprès des détenteurs de titres de dette et couvrir leurs pertes à hauteur de 20-25% si un Etat faisait défaut.

Le ministre grec des Finances Evangelos Venizelos pense que son pays recevra la sixième tranche du plan d'aide arrêté par l'Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) parce que, déclare-t-il à l'hebdomadaire To Vima, Athènes prend les mesures d'austérité nécessaires.  "Puisque nous prenons des décisions aussi difficiles et parce que le peuple grec assume des sacrifices aussi importants, la sixième tranche (d'aide) est assurée", dit-il en écartant la perspective d'un défaut de paiement de la Grèce sur sa dette. "Toute discussion sur un défaut (de paiement) est soit naïve, (...) soit dangereuse", déclare le grand argentier dont les propos sont publiés samedi.

La situation de la grèce reste toutefois difficile. Le président de la Deutsche Bank, Josef Ackermann, s'oppose à une révision des termes de la participation du secteur privé au deuxième plan de renflouement de la Grèce. "Si nous rouvrons l'accord volontaire du 21 juillet, non seulement nous perdrons un temps précieux mais aussi très probablement le soutien du secteur privé", estime Josef Ackermann dans l'édition dominicale du journal grec Kathimerini. "L'impact d'une telle décision sera incalculable. C'est pourquoi je mets en garde avec la plus grande énergie contre toute révision matérielle", ajoute le dirigeant de la Deutsche Bank, qui préside également l'Institut de la finance internationale (IFI). Lors du sommet européen du 21 juillet dernier, les créanciers privés, représentés par l'IFI, ont accepté de réduire la dette grecque de quelque 37 milliards d'euros par le biais d'un rachat suivi d'un échange. Le programme anticipe une décote de 21% sur les obligations concernées mais ces derniers jours, des responsables de l'Union européenne ont laissé entendre qu'une décote supérieure s'imposerait, à la lecture des comptes de la Grèce par les inspecteurs de l'UE et du Fonds monétaire international.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 04/10/2011 à 8:44 :
Encore...nos grosses têtes souffre de réunionnite aigüe, au lieu de balancer notre argent à tout va, ils feraient mieux de trouver le moyen de remettre les gens au boulot et ainsi contribuer à faire monter les rentrées et faire baisser le déficit du PIB!!! et cessont de donner aux chinois des bâtons pour nous faire battre!!
a écrit le 03/10/2011 à 14:51 :
Nième article de la presse : L'Europe se prépare (à nouveau) de sauver l'euro !
Nos grands dirigeants passent leur temps à jacasser, à pérorer : l'Europe - qui devait apporter aux peuples bonheur et prospérité ) inexorablement s'enfonce dans la crise et la dette. Qui payer tout ça ? Ceux qui nous ont envoyés dans le muer ? Vous rigolez !
Le peuple grec devrait exiger de leurs dirigeants de sortir de l'euro. C'est la seule solution. Tant pis si les banques françaises et allemandes ne sont pas d'accord. Elles prendront un bon bouillon. Cela ne pourra pas leur faire de mal : elles comprendront que spéculer peut être un péché mortel !
a écrit le 03/10/2011 à 13:05 :
Votre article devrait s'intituler "L'Europe se prépare à de nouvelles étapes pour vider les poches des Européens sans la moindre chance de remboursement". C'est du vol pur et simple. Dehors la Grèce. Et dehors Sarkozy, ça au moins ça avance bien.
a écrit le 03/10/2011 à 8:47 :
Il devient urgent de faire l'audit de la dette. (cf le savoir faire Gounon) et de l'exposition des banques. L'exposition à la dette grecque est très faible (quelques % de leur capital, et les pertes bien moindres que celles liées aux subprime. Ce qui est présenté comme des pertes pour les banques concerne des intérêts (exorbitants) qui ne pourront jamais être payés. Mais cela ne menace en rien les fonds propres. En résumé, il n'y a pas de problème de banque. Il y a des objectifs de rentabilité de l'argent qui ne peuvent être tenus que par des manipulations de cours, de dettes et de rumeurs, incarné par les CDS (assurances qui n'ont aucune intention de fonctionner comme assurance de défaut, mais comme vecteur de spéculation: plus les intérêts grimpent, plus les CDS se vendent). La première étape serait d'y mettre un terme.
a écrit le 03/10/2011 à 7:55 :
la grece,c'est le tonneau des danaides de l'europe.
il est temps de presenter l'addition a certains imcompétents de la finance qui ont préter à outrance à ce pays,quitte à les mettre en prison s'ils ne sont pas solvable et que cela coute à la collectivitée.en effet,dans cette histoire, la grece n'est pas seule en cause.
je me rappele qu'en 2008,ma banque m'a fait patienter des mois avant de me débloquer l'argent pour un credit immobilier alors que j'étais solvable.
il faut arreter cette plaisanterie avant qu'elle ne coute trop cher.
a écrit le 03/10/2011 à 7:33 :
La Grèce, le Portugal, voire l'Espagne, l'Italie du sud après sécession de la Padanie doivent et quitteront l'euro, de même après la sortie de l'euro de ces états déjà moribonds et sans perspective on exclura la Roumanie et la Bulgarie de l'UE.
Réponse de le 04/10/2011 à 18:34 :
La Grèce,le Portugal,et l?Espagne les trois pays les plus endettés d'Europe. Les trois seul pays d'Europe à avoir un gouvernement socialiste. Mdr.
a écrit le 03/10/2011 à 7:13 :
La seule chose pouvant sauver les pays de l'endettement c'est l'inflation.... je ne pense pas que les allemands (qui en ont un trouille verte ... par les événements du passé) soient d'accord !
a écrit le 03/10/2011 à 6:25 :
La Grèce va sortir d'elle-même de l'euro c'est évident. Tous les jours le même article, tous les jours les mêmes disent, les grecs sont des voleurs des fainéants des bons à rien. Tout cela n'a aucun sens comme si c'était ça le problème. C'est comme dire c'est la faute des immigrés si la France va mal. Que la Grèce sorte de l'euro comme ça vous pourrez vous en prendre à un autre peuple et ça fera des vacances aux grecs.
a écrit le 03/10/2011 à 5:13 :
Ce qui est "bien" dans ce combat entre Fonds spéculatifs et Etats(pas trop unis encore)c'est qu'il est le plus incompréhensible possible au plus grand nombre des électeurs, donc suscite ipso facto le rejet: dommage pour l'idée européenne!
a écrit le 02/10/2011 à 21:40 :
L'Europe est tentée par la solution du Gourou Atali : empiler les pyramides de Ponzi pour masquer la crise de la dette. Voire, récupérer Monsieur Madoff pour disposer de ses savoir-faire... Tous les désespoirs sont devant nous !
a écrit le 02/10/2011 à 21:12 :
Pendant ce temps, les Allemands impriment des Marks...
Réponse de le 02/10/2011 à 22:09 :
C'est de l'intox !
a écrit le 02/10/2011 à 19:35 :
Cette saga de l'euro commence à être pitoyable, tant le politique semble absent et la volonté de s'en sortir aussi. Ils erait intéressant de connaitre les seules options possibles pour s'ens ortir et TOUT mettre en oeuvre, non pas pour écraser la Grèce mais faire sortir l'UE de sa stagnation!
a écrit le 02/10/2011 à 16:40 :
Ce n'est pas la Grèce que l'on veut sauver mais les banques françaises et allemandes notamment, engluées dans cette crise insoluble. Si n'est pas une refonte totale de la zone.
a écrit le 02/10/2011 à 16:23 :
"L'Europe se prépare à de nouvelles étapes pour sauver la zone euro" ?
Ben voyons, et qui va nous sauvez nous ???
Moi, ma boite vient de me licencier ainsi que 15 de mes compagnons de travail.
Qui va me payer mes dettes ? Pôle emploi ?
Réponse de le 02/10/2011 à 21:09 :
On ne sauve pas les banques pour les beaux yeux de la banquiere!
Les banques sont sauvées car elle gerent vos économies !
Si les banques disparaissent, c'est votre compte courant, votre livret A,
votre assurance vie qui ont disparu !
Donc l'épargnant que vous etes est ruinés !
De plus les banques permettent les transferts d'argent en acteurs de l'economies !
En d'autre mots, les banques sont intermédaires entre les patrons et les employés pour le paiement des
salaires, (plus de banques, plus de salaires),
mais aussi entre entreprises et fournisseurs, ou entre entreprises est clients!
Plus de banque : Plus d'économie !
Donc oui, on sauve les banques !
(et sauver les banques = sauver vos economies)
Réponse de le 03/10/2011 à 1:05 :
OUI @gg seulement, les banques avec notre argent jouent au casino de la finance et quand elles perdent nous payons: facile non?
Réponse de le 03/10/2011 à 8:33 :
@gg: vous avez bien appris votre leçon. Cela fait déjà trois fois que nous payons.
Si nous avions laisser faire faillite les banques en 2008, non seulement nous aurions payé qu'une seule fois ! (puisque au final c'est l'état qui paye, c'est à dire nous) nous aurions la main sur la finance en rachetant les banques à un euro symbolique, et en plus nous aurions moins de dette, puisque c'est à ces banques que l'on emprunte. Nous voyons donc bien qui dirige le monde : les banques et non les peuples : tout est fait pour sauver les banques et strictement rien pour les peuples (c'est à eux de payer les pots cassés).
a écrit le 02/10/2011 à 15:42 :
@La Tribune : pourriez vous svp faire un article sur l'arrestation par la police de NY de 700 manifestants de "Occupy Wall Street" ? Sachant que La banque JP Morgan vient de donner plus de 4 Millions de $ à la Police de NY ? (cf http://www.jpmorganchase.com/corporate/Home/article/ny-13.htm ). C'est un énorme scandale et cela mérite un gros titre.
a écrit le 02/10/2011 à 14:27 :
et pendant ce temps là les grecs ne paient pas leur métro à Athènes (1,5 milliard d'?/an),trichent sur le montant de leur revenu imposable(pas plus de 1500 déclarent plus de 80000 ?/an) ,ne paient plus leurs impôts fonciers et quand ils ont un contrôle donnent une enveloppe aux fonctionnaires corrompus pour oublier ce qu'ils ont vu. .Quant à leurs fonctionnaires intouchables ils partent à la retraite à 50 ans couler des jours tranquilles
La seule mesure concrète de Papandreou est de parquer 30000 fonctionnaires bras cassés ensemble payés un peu moins mais pour ne rien faire.A quand les privatisations et les réformes structurelles promises depuis plus de 6 mois?
Qui va payer tout cela ?principalement les contribuables allemands et français qui en ont marre de payer les fraudes des grecs et les gabegies de nos gouvernants
Réponse de le 02/10/2011 à 15:02 :
ils ont parfaitement raisons. quand un pays est mis sous tutelle, le contribuable-citoyen n'est plus tenu d'aucun devoir envers l'appareil d'Etat qui l'a accepté.
Réponse de le 02/10/2011 à 16:37 :
@Explorer,
Ce que vous dites revient a dire qu'il faut maudir et cracher dans la main qui se tend ! Vi,Vi car pas d'aide : pas de salaire des fonctionnaires grecs, donc pas d'ecole, pas de soins dans les hopitaux, et pire encore pas de salaire pour la police ....
Bref, le chaos en Greces ! Avez vous vraiment voir cela aux portes de l'europe ????
Je crois que votre discours est la porte ouverte a la dictature en greces ! La prise de pouvoir par l'armee pour rétablir un semblant d'ordre .....
Ca va pas etre beau a voir !
Réponse de le 02/10/2011 à 18:57 :
Bravo gg pour prendre la peine de repondre a une telle anerie
Réponse de le 02/10/2011 à 21:04 :
"parquer 30000 fonctionnaires bras cassés" ?? Qu'est ce que c'est que cette histoire de bras cassés ? Et de "parquer" des fonctionnaires ? Vous cous croyez dans l'Allemagne de 1940-44 à insulter et mépriser les gens en voulant les "parquer" ??
a écrit le 02/10/2011 à 13:32 :
Je signale au passage que je suis également d'accord pour recevoir tout l'argent que vous voudrez bien m'envoyer. Je prends également les tickets de RER/métro, tickets restaurants, travellers, poste restante, mandat-cash, francs-suisses...
a écrit le 02/10/2011 à 13:31 :
En gros, on nous dit qu'un SDF est heureux de recevoir l'argent qu'un voleur aura pris sur le compte d'un type qui bosse pour le lui donner. Impressionnant !
Réponse de le 03/10/2011 à 8:35 :
bien résumé !
a écrit le 02/10/2011 à 11:07 :
L'assisté content de recevoir ses aides ! En gros il change quoi en Grèce ?
a écrit le 02/10/2011 à 9:52 :
La Grèce confiante pour recevoir l'aide financière de l'Europe et du FMI .
Par ici la monnaie.
Tu m'étonnes !
a écrit le 02/10/2011 à 9:30 :
je me demande même si les Grecs se foutent de notre gueule ils demandent de l'aide par ci et par là mais ils se servent pour investir ailleurs afin de toucher des gains
Réponse de le 03/10/2011 à 10:23 :
En achetant des CDS sur leur propre dette !
a écrit le 02/10/2011 à 9:18 :
La vraie situation de la Grèce : tous les supermarchés ont été rachetés par Carrefour, les banques rachetées par Société générale, Crédit Agricole et BNP. Les investisseurs Français ont peur pour leurs investissements tandis que le peuple Grecs tombent dans la misère. Ils ne peuvent pas se nourrir aux prix Carrefour, ils perdent leur travail par mesures de restrictions budgétaires. Personne ne parle de les aider à recréer une économie. On délocalise à tours de bras vers la Pologne; On ne pourrait pas trouver une ou deux industries pour leur donner un peu de boulot au lmieu de s'approprier simplement ce qu'ils avaient? pas de boulot, pas de salaire et pas d'impots, donc pas de remboursement de dettes. A une époque, nous parlions en France de la Bretagne qui n'avait que ses choux fleurs et artichauds. C'est en y développant l'industrie télécom et centres de recherche que cette région a trouvé son essor. On ne pourrait pas un peu penser constructif ?
Réponse de le 02/10/2011 à 9:58 :
Combien d'immigrés font le travail du Grec?
Ce sont des Balkans,donc une zone stratégique,que les US veulent contrôler.
La Chine n'est pas indifférente à cette position stratégique;
l'Europe est bien petite dans ce concept.
a écrit le 01/10/2011 à 21:13 :
Il a raison d'avoir peur le Président de la Deutsche Bank. Mais la peur est mauvaise conseillère et c'est au moment de financer la dette grecque qu'il eût fallu avoir peur !
L'exposition de la Deutsche Bank, à propos : combien ?
Réponse de le 02/10/2011 à 8:50 :
Excellente question. Vous trouverez sur le site de Fortune la dette réelle de l'Allemagne créée par Merkel. Impressionnant ! Je saisis mieux maintenant son accointance avec notre président.
Réponse de le 02/10/2011 à 18:45 :
Avec la dette in-officielle du système social, l'Allemagne arrive à un total de 6 billions d'euros de dette. Elle sera sans doute en faillite un jour. Pourtant, on lui fait payer toutes les factures des autres pays, ainsi que la plus grande contribution nette au budget bruxellois. Comme ça on ne résout aucun problème, mais on avance le jour de la faillite de tous.
a écrit le 01/10/2011 à 20:52 :
C'est la chienlit . L 'Europe ressemble à un bateau ivre
a écrit le 01/10/2011 à 18:30 :
Il y a encore un espoir pour la liberté en Europe: la Slovaquie, qui s'oppose au centralisme bruxellois.
Réponse de le 02/10/2011 à 7:51 :
Il ne fallait pas demander à adhérer alors.
Réponse de le 02/10/2011 à 9:30 :
L'Europe c'est la dictature, Gregleprolétaire????? Une fois rentré on ne peut plus donner son avis??? En fait oui je pense qu'effectivement vous avez raison, c'est la dictature...Les français ont répondu non à un référendum et on s'est débrouillé pour passer outre!!!!!! Vivement que l'Europe se désintègre d'elle-même. Comme disait Talleyrand un ministère qu'on soutient est un ministère qui s'écroule"...C'est ce qui arrive à l'Europe.
Réponse de le 02/10/2011 à 9:30 :
L'Europe c'est la dictature, Gregleprolétaire????? Une fois rentré on ne peut plus donner son avis??? En fait oui je pense qu'effectivement vous avez raison, c'est la dictature...Les français ont répondu non à un référendum et on s'est débrouillé pour passer outre!!!!!! Vivement que l'Europe se désintègre d'elle-même. Comme disait Talleyrand un ministère qu'on soutient est un ministère qui s'écroule"...C'est ce qui arrive à l'Europe.
Réponse de le 02/10/2011 à 15:04 :
En fait ma réponse était de la provoc, de la provoc à la remarque de johnny qui m'apparaissait pour ce qu'elle est : particulièrement stupide. Libre à qui que ce soit de s'opposer au centralisme bruxellois mais s'opposer à cette mesure c'est seulement avoir une certaine satisfaction pour quelques minutes avant que tous les pays d?Europe ne s'écroulent. Alors certes, il n'y aura plus de centralisme bruxellois, mais il n'y aura plus non plus de pays développés en Europe. On ira tout droit vers la guerre civile. Car je doutes fortement que les peuples qui subissent la crise grâce au libéralisme appliqué en Europe accepte des "solutions" encore plus libérales pour "régler" cette crise.
Ce qui est proposé ici est de gagner du temps pour que la démocratie de notre continent modifie le système en douceur, pas par révolutions.
Réponse de le 03/10/2011 à 10:30 :
Et le droit des minorités, à l'autodétermination etc. ? Evidemment pas le fort des centralisateurs à la française !

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :