Athènes va organiser un référendum sur le plan d'aide européen

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Le Premier ministre grec Georges Papandréou a créé la surprise et pris un risque politique lundi soir en annonçant l'organisation d'un référendum sur l'accord européen d'effacement d'une partie de la dette du pays, critiqué en Grèce pour l'abandon de souveraineté qu'il implique.

Les Grecs "veulent-ils l'adoption du nouvel accord ou le rejettent-ils ? Si les Grecs n'en veulent pas, il ne sera pas adopté", a déclaré le Premier ministre devant le groupe parlementaire du Parti socialiste Pasok) lundi soir en laissant entendre que le référendum était attendu pour le début 2012.

"La volonté du peuple grec s'imposera à nous", a-t-il ajouté, tout en indiquant qu'il allait également demander un vote de confiance sur l'accord sur la dette au Parlement, où il dispose d'une majorité qui s'est effritée à 153 députés sur 300 sièges devant la montée des oppositions aux mesures d'austérité qui accompagnent le soutien financier au pays.

Le vote de confiance devrait intervenir vendredi.

Le pari du Premier ministre grec intervient alors que le pays entre dans une série de négociations techniques très sensibles avec ses partenaires européens et ses banques créancières, qui ont accepté jeudi dernier d'échanger les obligations grecques qu'elles détiennent contre de nouveaux titres dont la valeur est réduite de 50%.

Parallèlement, des manifestations se sont déroulées dans de nombreuses villes vendredi à l'occasion des défilés de la fête nationale, pour protester contre les conséquences de l'accord européen qui donnent aux créanciers plus de contrôle sur la politique budgétaire du pays, faisant craindre à certains une perte totale de souveraineté.

Aux cris de "Traîtres, traîtres", des milliers de manifestants massés à Salonique sur l'avenue où devait avoir lieu le défilé militaire annuel du 28 octobre ont empêché le déroulement de la parade, contraignant le président de la République Carolos Papoulias à quitter les lieux, du jamais vu dans la jeune histoire de la Grèce moderne.

Et un sondage paru le week-end dernier montre qu'une majorité de Grecs jugent les décisions du sommet européen négatives, 12,6% seulement les jugeant positives. Le sondage, mené par l'institut Kapa Research pour le journal To Vima, a été mené auprès de 1.009 personnes.

Jeudi dernier, au terme d'un sommet marathon, les dirigeants européens ont trouvé un accord pour effacer une partie de la dette grecque qui s'élève aujourd'hui à plus de 350 milliards d'euros, niveau jugé intenable. L'accord conclu avec les banques porte sur un renoncement à cent milliards d'euros.

Athènes recevra en outre de nouveaux prêts internationaux de 100 milliards d'euros. Par ailleurs, 30 autres milliards sont réservés aux banques grecques, qui jouent leur peau dans l'opération d'échange de dette, étant les plus grosses détentrices d'obligations souveraines grecques.

En échange, le pays doit accepter un renforcement des contrôles sur sa politique budgétaire, jusqu'à présent contrôlée tous les trois mois par une "troïka" où sont représentés les trois principaux créanciers du pays: Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international.

A l'issue de l'accord jeudi, le gouvernement grec a indiqué que des membres de la troïka seraient désormais basés en permanence en Grèce.

Pour Ilias Nikolakoulos, politologue, la décision "dangereuse" de M. Papandréou relève d'une "réaction de panique" devant l'effondrement que subit le Pasok dans les sondages.

Jusqu'à présent, la Grèce a connu un seul référendum en 1974 après la dictature des colonels.

M. Vénizélos a indiqué que le référendum aurait lieu après la fin des discussions qui démarrent avec les banques.

Une des questions les plus délicates en suspens, relevant aussi de la souveraineté, est de savoir si les nouvelles obligations (à prix réduit) qui seront émises seront de droit grec ou de droit international. Un débat feutré agite la City et les colonnes de la presse financière anglo-saxonne, qui s'inquiète de voir ses intérêts mis en danger au cas où la Grèce serait contrainte de faire défaut ultérieurement sur la reste de sa dette.

 

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Commentaires
a écrit le 03/11/2011 à 22:58 :
De toute façon, la réponse du référendum sera oui pour obtenir le fric. Et puis, après...
Pour le moment, c'est "Prends l'oseille et tires-toi!"
a écrit le 02/11/2011 à 9:41 :
Qu'est ce qui fait, qu'est ce qu'il a. Qui c'est celui là. Complètement gaga ce mec là, il a une drôle de tête ce type là etc...
a écrit le 02/11/2011 à 8:36 :
Honte à M. Papandreou.
L'encre de l'accord n'est pas encore sèche qu'il dénonce l' accord.
Comment créer une communauté avec des hommes politiques si versatiles?
a écrit le 01/11/2011 à 22:28 :
Référendum dangereux, mais qui devrait mettre certains devant leurs responsabilités. Proposer des solutions au lieu de critiques.
a écrit le 01/11/2011 à 21:45 :
Papandréou... socialiste comme Hollande, je crois non ?
a écrit le 01/11/2011 à 20:18 :
j'ai 63ans 1/2 ,je dois continuer de travailler à cause d'endettement pour les crédits (entre autres) des études de mon fils de 24 ans qui est architecte d'intérieur, designer et graphiste et qui malgré son talent - trop jeune - il a gagné des concours non rémunérés, participé comme "nègre" à de nombreux projets, cherche toujours du travail, ne bénéficie d'aucune sécurité sociale. Alors, aujourd'hui, pour la 1ère fois, après une tentative de suicide, qui m'a permis de "dormir" pendant 3 jours, je clame mon raz-le-bol. Coluche avait pensé : la France d'abord. Demain, nous parlerons peut-être chinois et notre culture sera sinon disparue du moins absorbée. Que des grecs nous "méprisent" parce qu'on veut les aider pour la 2de fois, je trouve cela...pas de mots. D'ailleurs, je vais me taire.
Ce n'est plus "la cage aux folles" mais bien "Pauvre France".
PS : j'avais voté non pour Maastrich : contre l'euro
a écrit le 01/11/2011 à 14:56 :
Sur quoi est garantie la dette d?un État (comme celle d?une personne ou d?une société) ? Sur des rentrées ultérieures sinon c?est une escroquerie.
Les ressources d?un État sont essentiellement les impôts directs et indirects, fonction du PIB.
Mais, en cas de défaillance, l?Etat a un grand avantage sur l?individu ou la société : c?est un hydre qui peut créer de la monnaie engendrant l?inflation, qui peut ponctionner jusqu?au sang, qui peut changer les règles, qui peut aussi renier le passé sans vergogne.


Je repose une question fondamentale : qui aurait la condescendance de nous expliquer comment combler SAINEMENT les dettes mondiales actuelles en absence de croissance des PIB ?

Il semble que les efforts actuels soient du Madof, de la cavalerie, des élucubrations pseudo intellectuelles mais en aucun cas des solutions fondamentales. Ne faut-il pas tout remettre à plat et vivre en « croissance zéro » ?
a écrit le 01/11/2011 à 14:04 :
Janvier pfff pour le referendum alors que le 10 ans italien explose à 6.30 %. . La grece c est du passé deja cet apres midi . C est l italie qui implose en ce jour de toussaint !!! Et la c est la proche fin du systeme .... Si les grecs ne remboursent pas leur dette bye bye ....
a écrit le 01/11/2011 à 14:00 :
Et bien il a trouvé la meilleure solution pour ne pas rembourser tous ses emprunts car il est sur que le vote sera négatif et du coup toutes les banques de l'UE s?assoiront sur les remboursements, et il n'aura plus qu'à relancer sa politique sans soucis, continuer de s'enrichir sur le dos de son peuple, mais là il faut que la Grèce sorte de l'UE; elle n'aurait jamais du y rentrer
a écrit le 01/11/2011 à 13:42 :
PANTALON 1ER va-t-il organiser une autre pantalonnade télévisuelle pour amuser le bon peuple ?
a écrit le 01/11/2011 à 13:14 :
qui est derrière? qui veut prendre le pouvoir en Grèce et avec l'aide de quel pays étranger, la Grèce des colonels NE LEUR A PAS SUFFIT.??????????????ILS VEULENT certainement l'effacement total de l'ardoise... la moitié leur semble insuffisant. Beau monde!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ce qu'ils sont en train de faire ne s'appelle ni courage ni fierté ni démocratie mais tout le contraire.
a écrit le 01/11/2011 à 13:04 :
Il a raison. Si le peuple prefere les armes ou la banckeroute voir un icesave, rien de plus normal.
a écrit le 01/11/2011 à 12:52 :
@ coquelicot : réfléchissez au lieu de traiter les autres de stupides. Si la Grèce sort de l'euro, elle fait défaut, donc plus de dette. Avec un drachme flottant, sa monnaie serait en ligne avec sa compétitivité, sa balance des paiements serait équilibrée, et son compte courant serait probablement excédentaire. En outre, la Grèce a des atouts considérables : une position géostratégique idéale pour le commerce, un patrimoine culturel et naturel immense, un creuset de cultures. La Grèce ne se développe pas à cause de l'Europe qui est pour elle une sorte de prison dorée. Elle joue depuis 20 ans le rôle de nos ancienne colonies : c'est un débouché pour nos armes que nous arrivons pas à vendre ailleurs. En l'irriguant de l'épargne de nos riches, on entretien chez elle une classe de profiteurs qui paralyse toute l'économie. Ce qu'on a fait dans nos anciennes colonies d'ailleurs.
Réponse de le 01/11/2011 à 15:18 :
@ odoole,
A mon tout de vous inviter à réfléchir avant de prendre de telles positions!
Si la Grèce sortait de l'euro (en admettant que cela soit possible!) elle n'aurait peut être plus de dette apparente, mais sa monnaie flottant ne vaudrait pas plus que des billets de Monopoly. Je ne vois pas comment elle pourrait payer ses importations libellées en dollars ou en euros et elle ne pourrait guère compter sur la mansuétude de ses fournisseurs!
Quant à la position géostratégique favorable pour le commerce, encore faut-il avoir un hinterland industriel qui fait la richesse de Rotterdam et d'Anvers.
Son patrimoine culturel incontestable ne pourrait que générer un flux de touristes attirés par les prix bas grâce à cette monnaie quasiment sans valeur. Ce n'est pas le fait d'être un "creuset de culture" qui permet de faire vivre un pays!
La Grèce n'est certainement pas un "débouché pour nos armes", contrairement à vos affirmations. Elle s'est tout simplement mise toute seule dans cette situation pour entrer dans l'Union Européenne puis dans la zone euro avec l'aide de certains politiques épris d'idéal antique qui avaient perdu de vue les réalités économiques.
a écrit le 01/11/2011 à 12:15 :
Quand un pays dans l'union Européen en est la il faudrait qu'il soit mis sous tutelle de de l'Europe avec un comité de gestion afin de régularisé la situation, l'ensemble du gouvernement perdrai son statue le temps que le comité de gestion redresse les finances afin que l?Europe ne soit pas menacé pas des gens qui n'on pas le sens du devoirs et responsabilité; la mise sous tutelle serait géré par la BCE comme institution mandaté afin de géré les débordement d'un pays quand il arrive à ce niveau de risque et même bien avant, comme cela les pays ferait leur travail car il se verrait perdre leur pouvoir et leur gestion de gouvernance ce qui ferrait que les dirigeant serrai plus responsable car ils ne voudrai pas qu'un organisme vienne géré a leur place, le même principe que le monde de l'entreprise, quand une entreprise a un souci de gestion le juge de commerce peut demandé a ce qu'à administrateur redresse l'entreprise car son dirigeant en est incapable pour un motif ou un autre,
Réponse de le 01/11/2011 à 18:25 :
En fait une approche impérialiste et néàcoloniale au niveau de l'Europe!!! L'union européenne n'existe pas et c'est bien là le problème. Comment dans ce contexte vivre dans une union sans règles, sans coordination...et fixer à la tête du client des règles spécifiques décidées par Madame Merkel...Regarder il en est de même avec le marché qui vit sans lois, sans coordination...Et la FRance si elle perd son AAA doit-elle être mise sous tutelle? Nos dirgeants incapable de " gérer en bon père de famille le bien public" divent-ils êtee mis sous tutelle???Vos propos ne sont pas du domaine de la démocratie...mais du totalitarisme.
Réponse de le 02/11/2011 à 12:14 :
non je ne suis pas pour le totalitarisme comme vous dite, je suis pour la responsabilisation des actes, savez vous combien de valeurs sont détruite tout les jours sur les différents marché a cause de ce peuple qui croie qu'il peu tenir en otage tout un continent !!!
je suis pour la substitution des pouvoirs si le pouvoir en place fait défaut est fait prendre le risque a tout autre de son ingestion voila pour quoi je suis ,
je suis chef d'entreprise et si il m'arrivais une défaillance, un juge nommerai un administrateur pour gérer à ma place, ce que je trouve normal, car si ma défaillance était du à une maladie, incapacité temporaire etc .... il est normale que mes salarié ne soit pas tributaire de ce mal, ainsi que l'entreprise en elle même , et pour l?Europe je pense que ça responsabiliserais les politiques en place tout simplement!!!
a écrit le 01/11/2011 à 12:08 :
A écouter ou lire tous ces partisans de droite et de ce capitalisme financier/spéculatif pervers et apatride né depuis 20 ans qui saigne états, nations et populaions par leurs diktats, il y a de quoi s'étonner tant cela ressemble à l'étonnement de Louix XVI et de Marie Antoinette " donnez leur de la brioche s'ils n'ont plus de faim"...pendant du " travailler plus pour gagner plus", alors qu'ils ont mis l'occident en faillite économique, financière et sociale, alors que les populations dont la Grèce se meurent. Je lisais ce matin un article sur le mouvement des peuples au travers du monde...de la chine aux USA qui en ont assez de ce monde qui a comme Dieu le "veau d'or", ce parasite de nos vies, de notre vrai bonheur et épanouissemment et qui concluait " nos dirigeants vont-ils s'en rendre compte à temps que le temps des serfs taillables et corvéables à merci c'est fini?Aznavour chantait " emmène moi au bout de la terre...la misère sera moins pénible au soleil"...et oui ces peuples du soleil mal-aimés, réduits au rang d'indigènes, de sauvage sont plus optimistes que l'occident et que ceux qui comme la Chine suivent la même route de l'exploitation non de l'homme par l'homme mais de l'homme par la main invisible du picsous profiteur, spéculateur, financier apatride! Quand comprendra -t-on que l'argent il y en a et beaucoup au travers le monde et que toujours taper sur ceux qui rament et font avancer la galère conduit à la révolte! Oui une mutinerie qui commence!
Réponse de le 01/11/2011 à 13:01 :
LA BONNE SOLUTION TRES BIEN
a écrit le 01/11/2011 à 12:07 :
ha il arrive à demandé un référendum à son peuple, mais on est t'il dans les privatisation de ce qui devait l'être afin de remboursés les dettes,
ha ben oui, alors il faudrait arrête de subventionner des gens qui n'arrive pas a répondre de leurs obligations car la on va se retrouvé a financé ce pays et en plus à ne plus être remboursé, la prochaine foie qu'il demande une aide a l'Europe les européen (hors grèce) vont faire un référendum pour voir quel pourcentage d 'européen vont être d'accord d'allonger encore de leurs impôts, ça peut marché dans les deux sens MR PANPANDREOU !!!!!!!
a écrit le 01/11/2011 à 11:42 :
La plupart des commentaires sont d'une stupidité sans nom!
On nous parle de respect de la volonté du peuple, de décision courageuse, de sortie de l'Euro etc...
Le plan adopté, s'il n'est pas la solution idéale est certainement la moins mauvaise.
Il semble évident que les grecs le rejetteront par référendum, dans l'illusion de quelque miracle. Ils iront donc tout droit au défaut et n'auront clairement rien à négocier.
Sortir de l'Euro? Rien dans les traités ne permet de sortir de l'UE ni de l'Euro. En admettant que cela se fasse néanmoins, le retour au drachme entrainerait un cataclysme économique encore pire pour la Grèce car cette monnaie n'aurait aucune valeur alors que leur dette est en ?. Ils ne pourraient même pas compter sur un développement des exportations puisqu'ils n'ont rien à exporter sinon le tourisme! Leur dette deviendra 200, 300, 500, 1000% de leur PIB? Comment s'en sortiront-ils? L'Union Européenne leur réclamerait-elle alors le remboursement des aides reçues par la Grèce depuis son entrée?
Comme ce fut le cas pour le traité constitutionnel en 2005, il ne faut pas confier de décisions sur des sujets techniques à la voie référendaire. On a vu alors deux pays européens refuser ce traité pour des raisons qui n'avaient rien à voir avec son contenu qui était positif pour le fonctionnement des institutions et redonnait davantage de pouvoir aux parlements nationaux pour n'évoquer que ces deux aspects.
L'annonce de ce référendum grec va certainement déclencher un tsunami économique et financier, bien que la Grèce ne représente qu'un tout petit pourcentage dans l'économie mondiale et européenne.
Déjà ce matin, les bourses ont commencé à dévisser et elles vont probablement partir en vrille complètement.
La spéculation va s'attaquer inévitablement aux pays les plus faibles.
Sarko a raison lorsqu'il dit que l'entrée de la Grèce dans la zone Euro fut une erreur, mais ils y sont maintenant et il faut gérer cette situation.
Je suis par nature optimiste, mais je vois arriver une crise majeure que nous pouvions espérer éviter.
Réponse de le 01/11/2011 à 14:18 :
Papandreou a fait ses calculs. La société grecque n'aurait pas résisté à 20 ans de rigueur économique et de maintient au sein d'une zone euro ruineuse pour la compétitivité du pays. Maintenant déjà, le taux des suicides et des contaminations par le SIDA est en forte augmentation.
a écrit le 01/11/2011 à 10:59 :
OK seulement si seuls les Grecs qui paient leurs impôts, votent! Pas les autres! Alternative un peu + strictes: seuls les citoyens dont la contribution nette est positive (impôts - allocations & aides) devraient voter.
Réponse de le 01/11/2011 à 12:28 :
Drôle de conception de la démocratie...
a écrit le 01/11/2011 à 10:46 :
La solution proposée n?est qu?un pis aller qui va générer : PRIMO : des sacrifices importants immédiats au bas peuple de Grèce. SECUNDO : un reliquat de dettes insupportable encore en 2020.TERTIO : une satisfaction très partielle des créanciers perdant 50% quand même.

Cette solution n?est pas choisie pour les intérêts du peuple de Grèce mais pour les intérêts immédiats d?une partie du petit monde de la finance européenne (voire mondiale).

Les dirigeants grecs ont donné leur accord préalable pour des négociations et non pas pour le résultat de ces négociations. Approuvant les mesures retenues, ils se suicident politiquement et disparaîtront aux prochaines élections. C?est à leur honneur de défendre le peuple de Grèce ?et leur réélection sur des idéaux sains ! Après le référendum, dont les résultats ne laissent aucun doute, ils pourront renégocier triomphalement une remise totale de la dette.

.

Ce report arrange les financiers : ceci va laisser du temps aux spéculateurs pour tirer les marrons du feu (ils ont déjà tirer 14% du coup de c?ur de la bourse du jour qui va sombrer de déception à nouveau demain pour remonter d?espoirs après demain?)


Ainsi va la politique « attrape couillons » des financiers car le vrai problème est insoluble financièrement : « un crédit engage » martèle-t-on aujourd?hui. Le capitalisme actuel repose sur le crédit garanti par l?accroissement du PIB : s?il y a crise de la dette c?est d?abord parce qu?il y a crise du PIB. La croissance saine du PIB est la seule solution à la dette, tout le reste n?est que magouillages (comme par exemple les crédits immobiliers factices aux USA qui, après avoir créer 2 points de PIB factice, ont généré la crise des « subprimes »).

Il faut redynamiser le bon capitalisme de production et fustiger les magouilles du capitalisme financier par une réorganisation sociale (voulue et organisée ou imposée ?)

Que la Grèce, mère de la démocratie, montre l?exemple !

a écrit le 01/11/2011 à 10:45 :
Desole mais avez vous lu l accord dans le detail? Si oui vous avez vu le maquillage de ce qui a ete presente et qui ne regle rien
On nous parle de 100 mds... Faux au mieux 28 mds
et qui vont aller aux banques en passant par la case Grece...rien pour la Grece
Fesf un outil qui n a pas dargent et pas de statut juridique...etc
mais Mr Sarko a sauve le monde....des banques surtout US avec le non declenchement des CDS , encore une astuce etc etc
Ils nous disent qu ils travaillent pour le bien des gens en nous faisant peur...la creation de l europe s est faite sur la terreur...et cela continue...au profit de ????
a écrit le 01/11/2011 à 10:42 :
Pour une fois où un chef de gouvernement demande aux citoyens leur avis et sollicite leur accord, chacun ne peut qu'approuver. Je parle ici de citoyens adultes capables d'exercer un jugement. A lire les commentaires des internautes, on peut constater qu'habitués à se voir imposer des choix majeurs de force, les Français montrent bien leur côté enfantin et irresponsable. Ce que fait Papandreou devrait être la règle et Sarkozy, qui n'a rien à foutre de l'avis des Français, ferait bien de s'en inspirer.
Réponse de le 01/11/2011 à 17:44 :
Vous êtes totalement irréaliste. Quand on sait qu'une infime minorité de citoyens ont les compétences nécessaires pour porter un jugement sérieux. Que les autres sont ballotés au gré des politiques. La démocratie a ses limites. Le référendum en est une. C'est une fausse bonne solution.
a écrit le 01/11/2011 à 10:39 :
on a du mal à comprendre la décision de Papandreou et ce qu'il recherche exactement. Veut il mettre une pression supplémentaire sur l'europe, afin que la dette soit annulée ans de plus grandes proportions ?, veut il passer la main et profiter de ce référendum pour céder le pouvoir, car il ne voit pas d'issue à la crise en Grèce et il ne veut pas avoir à prendre la décision de sortir de l'Euro?.
Réponse de le 01/11/2011 à 11:57 :
OUI OUI peut-être effacée la dette complétement pourquoi pas ben voyons!!!!!
a écrit le 01/11/2011 à 10:33 :
Voilà qui permettra de lever les doutes! De repartir sur des bases saines et de sang- froid avec l'appui de la population! Avec un but : résoudre le problème.
a écrit le 01/11/2011 à 10:32 :
Enfin une bonne decision On saura directement si les grecs preferent vivre a la grecque avec une monnaie faible ou travailler comme des fous pour rembourser les banques...Aie Aie les CDS
a écrit le 01/11/2011 à 10:25 :
Ce référendum est d'une totale aberration. Il est en effet inutile de demander l'avis du peuple sur des questions infiniment techniques, dont il ne comprend pas les enjeux. En démocratie, c'est bien évidemment la représentation nationale, compétente et élue par le peuple, qui doit avoir ce rôle.

Après avoir falsifié ses compte publics durant des années, et profité des largesses de l'Europe, la Grèce prend désormais le monde en otage...
Entre leur marché noir, leurs fausses factures, la triche fiscale, les grecs ont trop longtemps vécu dans un monde virtuel, et il va falloir les ramener à la réalité.

Au final, si les grecs disent OUI, l'endettement du pays descendra comme prévu à 120 % du PIB, donc ce référendum aura été complétement inutile.

Et si les grecs disent NON, l'endettement restera à 170 % ce qui impliquerait encore plus de difficultés et d'austérité pour le peuple grec ... ce référendum se révèlerait alors des plus stupides.

Inutile ou stupide, dans tous les cas le référendum sera donc toxique pour les grecs, l'Europe et le Monde...
Réponse de le 01/11/2011 à 10:39 :
Les Grecs connaissent les fables. Elles sont nées chez eux. Celle en cours doit se terminer au plus vite en faisant sortir de la zone Euro ce pays qui n'aurait jamais du y entrer.
C'est Schroeder qui a cédé aux souhaits de l'ancien Président français, ayant perdu aujourd'hui la mémoire. Bien pratique. espérons qu'il n'oublie pas de toucher son salaire au Conseil constitutionnel.
Réponse de le 01/11/2011 à 10:41 :
Je crois bien que vous avez tout dit et parfaitement résumé
Réponse de le 01/11/2011 à 10:43 :
Desole mais avez vous lu l accord dans le detail? Si oui vous avez vu le maquillage de ce qui a ete presente et qui ne regle rien
On nous parle de 100 mds... Faux au mieux 28 mds
et qui vont aller aux banques en passant par la case Grece...rien pour la Grece
Fesf un outil qui n a pas dargent et pas de statut juridique...etc
mais Mr Sarko a sauve le monde....des banques surtout US avec le non declenchement des CDS , encore une astuce etc etc
Réponse de le 01/11/2011 à 11:02 :
Bonjour, non ce n'est pas une aberration. La Grèce est en défaut de paiement et c'est une certitude. A la Grèce de régler ses problèmes internes et de sortir au plus vite de la zone euro pour retrouver de la compétitivité. Mais pourquoi avoir attendu tant de temps ?
l'euro est faite pour un nombre restreint de pays et surtout l'Allemagne avec un modèle économique de passager clandestin.
il y a des orientations à prendre : certains pays doivent sortir de la zone euro; il faut d'urgence créer une banque européenne qui finance les dettes par de la création monétaire quitte à générer de l'inflation; il faut faire ce que fait la Réserve federale américaine.

a écrit le 01/11/2011 à 10:18 :
Oui la grece joue le défaut, et va entrainer les pays d'europe du sud dans sa chute.. Après avoir menti sur leur finance, avoir perçu des aides europeennes et des des prêts, ils ne voudornt pas rembourser....
Je leur souhaite bien du plaisir, pas d'industrie , une agriculture très peu développé, des services maintenu par recours a la dette et ça s'est fini.... en cas de sortie une monnaie qui ne vaudra plus rien dans un pays plus importateur q'exportateur...
Il vont dire non, l'allemagne qui rechignait a les aider, va solder les comptes avec ce pays et plus largement avec les pays du sud
Brefs la grece n'est l'argentine et n'y la corée... ils vont prendre cher pendant plusieurs années, et personne viendra les aider....
a écrit le 01/11/2011 à 10:17 :
Est-il raisonnable que les hommes politiques dépensent sans compter ? C'est ce que font l'UMP et le PS depuis des dizaines d'années. Il faut que les responsables de la gabegie financière soient poursuivis.
Réponse de le 01/11/2011 à 10:36 :
Et avec eux, les créanciers qui ont refourgué de la dette privée aux Etats.
Réponse de le 01/11/2011 à 12:13 :
Oui quand va t-on utiliser notre code civil qui puni le non respect de " la gestion en bon père de famille", pour nos politiques...Quand va-ton rendre criminels les abus de l'argent des autres, le pillage de la richesse des nations et des populations...oui quand va t-on lutter contre un banditisme légal bien plus dangereux que la mafia de la drogue qui ne cesse de dévaliser nos biens et nos richesses?
Réponse de le 01/11/2011 à 17:47 :
à Parachute : il faut alors punir sévèrement tous les tricheurs, tous ceux qui abusent de nos avantages sociaux, qui prennent des congés maladie fallacieux etc... Celà fait vraiment beaucoup de monde.
a écrit le 01/11/2011 à 10:16 :
Un très bonne chose. Il met le peuple et l'opposition face à leur responsabilités. S'il est désavoué, il part et laisse la patate chaude à ceux qui le critiquent. Ils pourront auinsi montrer de quoi ils sont capables. C'est un acte de courage et de désintérêssement qui pourrait servir d'exemple.
Réponse de le 01/11/2011 à 11:31 :
cela n'a rien à voir avec le courage mais plutôt la bêtise grecque
a écrit le 01/11/2011 à 10:06 :
Il est complètement fou...Il va faire exploser l'Europe et l'euro, qu'aura t-il gagné politiquement ? Rien ! La Grèce sera encore plus mal.
a écrit le 01/11/2011 à 9:56 :
Comme quoi la démocratie a ses limites. Ici on touche à celles de l'absurde. L'Europe cherche par tous les moyens à aider les Grecs et ceux-ci font la fine bouche. Si le référendum est négatif la seule porte de sortie est celle de la sortie de l'euro. Les Grecs conserveront peut-être une indépendance sans liumitre, mais ils tomberont dans la misère. Ce sera leur choix. Sauf que peu de Grecs seront à même d'apprécier l'incidence du bulletin qu'ils mettront dans l'urne et se laisseront influencer par des politiques. C'est cela la démocratie ! C'en est le pire des aspects face à ses avantages.
Réponse de le 01/11/2011 à 11:32 :
la seule et unique solution c'est d'exclure les grecs qui ont falsifier leurs comptes pour rentrer dans l'Europe
a écrit le 01/11/2011 à 9:50 :
lui,au moins est un vrai democrate,car il n'ya que le referendum pour donner une quasi exactitude de la volontée du peuple.
il n'ya qu'a voir pour le traité de lisbonne,la volonté du peuple Français,c'était NON et bien c'est pas grave des parlementaires ont transformés ce vote en OUI,ce qui est un scandale.
alors quand certains dirigeants occidentaux comme le notre osent donner des leçons de morale et de démocratie à d'autres dirigeants au nom soit disant de la communauté internationale,cela me revolte.on n'a encore eu un apperçu,hier avec de nombreux pays qui ont accepté que la palestine entre à l'UNESCO,ce que les USA ont refusés.
il est plus que temps,qu'une veritable democratie soit mise en place au seing de l'europe et à ce jour,il n'ya que la suisse pour utiliser souvent le referendum.
n'importe comment pour les grecs,il sera preferable qu'ils sortent de l'euro et je ne plaindrai pas les banquiers ayant prété de l'argent sans s'assurer de la solvabilité du pays,alors qu'ils n'hesite pas à mettre un simple particulier en interdit bancaire pour 100 euros de decouvert .
n'importe comme ,on ne resoudra rien en rajoutant de la dette avec de la dette.
ces tours de passe passe finiront mal un jour si on n'arrete pas à temps ce systeme de l'euro devenu fou.
a écrit le 01/11/2011 à 9:50 :
La Grèce,va droit sur le défaut;
M.Papandreou,considére que l'Europe n'a pas suffisamment soutenu son plan.
Maintenant ,il est près du Clash en sachant que les conservateurs
vont dénoncer le projet de Brussel,car ils vont gagner.Maintenant l'Europe va payer la totalité ,et pas seulement les Banques.*Alors l'Europe à quel prix?????
a écrit le 01/11/2011 à 9:49 :
la democratie ce n'est pas seulement une election tous les 5 ans ou un candidat fait de belles promesses pour etre elu et une fois elu et apres s'assied dessus. en france nous avons un parti au pouvoir sui a ete battu aux europeennes sux communales aux regionales au senat mais il est toujours au pouvoir on baptise cela de democratie parlementaire mais cela à peu à voir avec la democratie
a écrit le 01/11/2011 à 9:22 :
Décision courageuse. Une sortie de l'Euro sera une épreuve dure pour la Grèce (1 an ou 2 de chaos) mais c'est préférable à 20 ou 30 ans de récession et de ruine. 10 ans après avoir fait défaut sur sa dette, l'économie de l'Argentine se porte très bien. Idem pour la Corée du Sud qui a fait défaut il y a 15 ans.
Réponse de le 01/11/2011 à 10:44 :
Oui, je crois bien que les Grecs ont pris leur décision. Il arrive toujours un moment où il faut trancher. Ils devraient s'en sortir. Ils sont pleins d'imagination.
a écrit le 01/11/2011 à 9:21 :
quand on met une entreprise en redressement elle est mise sous tutelle.il en faut de meme d'un état "papandréou en apporte la preuve"
a écrit le 01/11/2011 à 9:17 :
Voilà une initiative démocratique.
Il est difficile pour la Grèce de rester dans la zone euro. De toute manière le pays est en défaut de paiement. La Grèce doit retrouver sa monnaie originelle et relancer son économie.
quand allons nous comprendre que l'Euro est faite pour l'Allemagne ou des pays peu ouverts sur l'extérieur !!
Quand aux autres pays dont la France le seul point de salut passe par la création d'une banque européenne susceptible de faire comme la Réserve Fédérale américaine du quantitative easing quitte à créer de l'inflation !!! merci Mr Keynes !! vous aviez tout compris !!

Réponse de le 01/11/2011 à 10:10 :
Ce ne sont pas les théories de Keynes qui ont permis de mettre fin à la grande crise de 1929, mais la deuxième guerre mondiale, laquelle, en fait de "quantitative easing", se pose là.
Réponse de le 01/11/2011 à 10:28 :
eh oui !! bientôt la troisième pour relancer tout ça
Réponse de le 01/11/2011 à 10:35 :
En l'occurrence, Kipo a raison.
a écrit le 01/11/2011 à 9:10 :
il semble que tout le monde s"aperçoit que le plan d'économie de la gréce est surtout injuste,comme en france il ne demande des économies qu'à la classe moyenne ,les armateurs ne sont pas touchés ainsi que l'église hortodoxe.si mr fillon doir annoncer un plan de rigueur il doit en premier montrer l'exemple avec ces ministres ,députés ,sénateurs,régimes spéciaux etc mais pas en taxant les complémentaires
a écrit le 01/11/2011 à 9:09 :
Pauvres grecs ! Ils finiront par payer la dette que les politiques leur ont imposé, soit volontairement, soit par l'effondrement de leur pays. Le même scénario menace toutes les populations européennes. On ne peut pas continuer à laisser autant de pouvoir aux partis politiques irresponsables. Il faut en terminer avec l'interventionnisme étatique ruineux, l'anarchie réglementaire et la manipulation de la monnaie. Il n'est plus acceptable de laisser les collectivistes, dans l'Etat ou dans la rue, voler notre travail et dévoyer la démocratie en les laissant distribuer de la fausse monnaie pour acheter des voix. Les dettes publiques doivent être interdites, les budgets publics réduits massivement et la monnaie privatisée. Il faut couper les sources financières aux Etats collectivistes et à leurs appendices communistes.
a écrit le 01/11/2011 à 9:09 :
Bravo Monsieur vous avez mis les dirigeants européens devant un fait accompli, il est difficile de mettre un pays en ordre de marche en si peut de temps car voilà saigner la Grèce en un temps record est contraire à toute idée de réussite économique. Le maxisme grec comme celui des autres pays dont la France ne peut d'effacer en 2 ou 3 ans. Nous voyons que notre économiste d'avocat le Président qui aparticipé au surendettement de notre pays en tant que ministre des finaces mais également en tant que Président a décidé dans l'urgence de descendre notre dette au niveau des 3% erreur car si le chiffre est intéressant il ne faut pas pour maintenir une croissance créatrice de richesse avouir peur du temps.
Il a voulu nous enfumer avec la règle d'or qu'il n'arrive pas à appliquer aux dépenses de l'Etat, pour cela il pénalise par des taxes aussi absurdes les unes que les autres avec à la clé des mensoges sur la santé avec comme conséquence une aggravation du chômage.
Vraiement nous sommes gouvernés que par l'incompétence laissez vos places DOREES svp à la socièté civile, plus compétente pour diriger notre pays.
a écrit le 01/11/2011 à 9:05 :
Si le peuple grec vote contre le plan alors qu'il paie la totalité de sa dette et qu'il sorte de l'Europe.
Nous n'avons aucune leçon à recevoir d'un peuple qui ne paye pas ses impôts et taxes.
Réponse de le 01/11/2011 à 9:36 :
Où avez vous lu que la Grèce donnait des leçons ? ...
Réponse de le 01/11/2011 à 10:18 :
oui des leçons d'escroqueries
Réponse de le 01/11/2011 à 10:33 :
Si la Grece votre contre, elle fera faillite et c'est 100% de sa dette qu'elle ne paiera pas( et les creanciers n'auront plus que leurs yeux pour pleurer), son economie s'effondera et celles des autres pays Europeens en difficultes suivront car il n'y aura plus de preteurs a qui emprunter, ensuite ce sera le tour de tout les pays Europeens puis de ceux du reste du monde. L'or va atteindre de fameux niveaux.
Réponse de le 01/11/2011 à 10:41 :
Le peu^ple grec ainsi que syriens libanais turques juif et bien d'autres sont des peuples de commerçants avant tout . je dirais même que les affaires iront toujours . l?Europe septentrional et occidentale elle ne sait pas compter . Si elle sait compter sur sa bêtises de penser que le management va prendre place dans le monde entier ou du moins faire flores ! Ces systèmes totalitaires s?écroulent devant certains peuples reste les armes....
a écrit le 01/11/2011 à 9:04 :
avec ce référendum soit il est courageux soit fatigué d'être au pouvoir ...
a écrit le 01/11/2011 à 9:04 :
Et Notre président parle d'un acte irresponsable, cela en dit beaucoup sur son idée de la démocratie !
Réponse de le 01/11/2011 à 9:39 :
ils vont faire comme ailleurs en Europe ? on fait voter le peuple jusqu'à ce qu'il dise oui ??
Réponse de le 01/11/2011 à 10:33 :
Bien vu !
a écrit le 01/11/2011 à 9:01 :
L'Europe de la haute finance, ça suffit !
a écrit le 01/11/2011 à 8:58 :
Que Papandréou fasse un référendum, soit. Mais c'était avant le plan de sauvetage. Les portugais l'ont fait via des élections. On ne va pas donner sa parole pour ensuite dire: finalement je vais vérifier si je pouvais donner ma parole. Mais qu'attendre de ces politiques et de leurs concitoyens qui ont menti et trafiqué les chiffres pour rentrer dans l'euro.
Ils sont persuadés qu'on ne peut les éjecter de la zone euro. Mais les grecs n'ont pas le monopole de la rue. Lorsque les allemands seront dans la rue pour exiger d'éjecter les grecs et quelques autres pays de la zone euro, leurs dirigeants soit décideront aussi d'un référendum, soit trouveront un moyen soit de sortir la grèce de l'euro, soit de sortir l'allemagne de l'euro.
Réponse de le 01/11/2011 à 10:26 :
Votre commentaire exprime exactement ce qu'est l'union européenne actuelle : l'Europe de la guerre. C'est très intéressant. Cela démontre que le traité de Maastricht était une erreur absolue et le fédéralisme l'est encore plus. Que le président grec donne la parole à son peuple est la base de la démocratie.
Réponse de le 01/11/2011 à 11:35 :
Je ne suis pas d'accord avec votre référence à l'Europe de la guerre.
Nous avons connu la guerre en europe pendant des centaines d'année. Et cela a couté des dizaines de millions de morts/ Depuis 1950 c'est différent. Tout de même. Que la construction européenne explose et qu'on retroune à l'europe de la guerre, c'est sans doute possible mais ce n'est pas la situation actuelle.
Oui Maastricht a été une erreur. Ou une faute, c'est selon. Je me rappelle d'une chose, entre autres, à propos de Maastricht : Mitterand (et d'autres politiques bien sur, il ne fut pas seul) qui voulait avancer à marche forcée pour laisser son nom dans l'Histoire (celle avec un grand H). Quand des élus ont un objectif personnel, je considère que c'est une faute.
A l'époque nous avions l'ECU comme monnaie unique au dessus des monnaies nationales. Et elle servait cette monnaie. Entre institutions financières. Entre grandes entreprises. Je n'ai jamais compris pourquoi l'ECU ne pouvait pas servir pendant 20 ou 30 ans à la construction européenne avant de passer à autre chose tel l'Euro. Mais non 30 ans était trop long pour ces politiques.
Par ailleurs il y a eu un référendum sur Maastricht autant que je me souvienne. Le peuple a voté à l 'époque.
Le référendum n'est pas la panacée. Ni l'expression ultime de la démocratie. Au point où il en est, Papandréou ferait mieux de faire des élections. Ou alors il a déjà fait le calcul : un référendum qu'il perd suivi d'élections législatives. Et pendant ce temps, il piège les autres pays européens qui doivent gérer la dette grecque. 2 mois pour un référendum puis 5 mois pour des législatives. La grèce a gagné 7 mois pendant lesquels aucune des réformes votées ne seront appliquées.
Comment leur faire confiance ?
Si Papandréou se piquait de démocratie, il aurait fait son référendum avant.
Donner la parole au peuple, c'est bien. Mais quid de la responsabilité du peuple?
C'est quand il y un trop grand fossé entre démocratie et responsabilité qu'on finit aussi par la guerre. Donc qu'il fasse tout de suite des élections.
a écrit le 01/11/2011 à 8:51 :
""Le geste de la Grèce est irrationnel et dangereux", a estimé un proche du président". Le bonimenteur Sarkozy à bonimenter pour rien ! Quel rigolo !
a écrit le 01/11/2011 à 8:50 :
Les Grecs vont faire comme les Islandais, les banquiers et traders commencent donc à suer ... Et oui, le peuple reprend sa légitimité. C'est pas en France, pays asservi a la finance mondiale que cela existera
Réponse de le 01/11/2011 à 9:41 :
Et le PS a nommé Président de la commission des finances M. Marini, sénateur maire de Compiègne (ville dont l'hippodrome a été vendu pour une bouchée de pain...), soutien inconditionnel de la haute finance, ...UMP et PS ne font qu'un, le désaccord est factice et destiné à éliminer les autres partis.
Réponse de le 01/11/2011 à 10:12 :
en France, ça va venir, encore un an ou deux avant la faillite
a écrit le 01/11/2011 à 8:48 :
Le problème n'est pas grec mais bien mondial et le peuple grec n'est qu'un bouc émissaire de l'endettement des pays occidentaux. Leur situation est une photo de ce qui nous attend dans quelques mois, peut être même quelques semaines. Notre dette est insoutenable, 1800 milliards. Rendez-vous compte que nous empruntons pour financer l'Europe, la BCE, le FESF mais le pire c'est que nous payons notre administration à crédit. Ce qui est impossible à long terme. Le CANADA et la SUEDE ont fait des choix cruciaux et douloureux à une certaine époque, mais c'était courageux et l'économie est repartie, et leur dette s'est allégée.
Nous n'avons pas ce courage et nous nous réfugions dans le déficit facile et le clientélisme politique, au détriment du peuple.
Nous n'irons pas bien loin..........
a écrit le 01/11/2011 à 8:41 :
Il n'y aura pas de référendum car il n'y aura plus rien à décider. Si la Grèce voulait quitter l'euro, elle devait le préparer dans le secret et non l'annoncer ainsi des mois à l'avance. Mais pour cela un peu de courage politique aurait été nécessaire, ce dont sont dépourvus les politiciens grecs comme les nôtres.
Réponse de le 01/11/2011 à 9:03 :
Disons plutôt que la finance et d'autres mènent la danse .. Alors les demi-vérités et les demi-phrases sont notre lot quotidien ...La politique généralement met un type qui prend tout dans la gueule et les décisions se font ou pas suivant le "rejet"....
Nous avons eu Juppé , et d'autres bien avant.. Dans les affaires par contre tout est "feutré" et beaucoup plus terrible aussi . A mon avis
a écrit le 01/11/2011 à 8:38 :
Papandréou a-t-il averti les européens de sa décision ? j'en doute, et il voudrait que nous abandonnions une partie/la totalité de nos créances sur son pays.....le drame est que les grecs vont refuser le plan d'aide...et après moi le déluge....la Grèce va sortir de l'Euro, et le drachme reviendra.....et tous les créanciers de la Grèce seront ruinés....et les banques européennes et grecques aussi....
Réponse de le 01/11/2011 à 8:49 :
@ TITOU2011. "et tous les créanciers de la Grèce seront ruinés" mais cela nous évitera de payer pour ces créanciers incapables. C'est bien fait pour eux (les créanciers).
Réponse de le 01/11/2011 à 8:55 :
Ainsi tout le monde sera logé a la même enseigne !
Tous ruinés, y compris le peuple grecs
a écrit le 01/11/2011 à 8:33 :
Enfin un peu de démocratie dans le berceau de la démocratie. Nos dirigeants ne se risqueront pas à cela. Il reste de la fierté en Grèce, heureusement.
a écrit le 01/11/2011 à 8:16 :
STOP! plus un sous.on a assez perdu.
Réponse de le 01/11/2011 à 10:30 :
bé c est DSK qui avait raison en septembre ?
a écrit le 01/11/2011 à 8:11 :
Il suffit de mettre en balance que le non au référendum entrainera automatiquement une sortie de la Grèce de l'euro. Nous allons certes perdre nos « dons, » mais de toute façon je pense qu'il ne fallait pas se faire d'illusion sur ces dettes !
a écrit le 01/11/2011 à 8:09 :
Que se passe t il si les disent NON !
Certes pas de réduction de leur dette, mais ils sont incapable de la payer !
Donc c'est implicitement 100% de la dette qui est supprimé !?!?
Et QUID du nouveau plan de rigueur : Il es maintenu ou pas ????
Car en théorie, sans nouveau plan, pas d'aide supplémentaire de 8 mds pour finir les fins de mois !!
Donc la faillite générale et généralisée en Grece !!!!
Bref, se referundum, ne serait il pas une porte de sortie vers la pire des situations possible pour la Grece ????
D'ailleurs je m'interroge, cela change t il quelque chose ! un peu plus tot ou un peu plus tard, il faudra bien abandonner les grecs à leur triste sort !
a écrit le 01/11/2011 à 8:02 :
Si les Grecs font des difficultés, c'est peut-être notre chance de les voir sortir de l'euro, faire faillite et dévaluer malgré le "politiquement correct" qu'impose la classe politique européenne. Evidemment, dans ces conditions, il va aussi falloir suspendre le versement de toute nouvelle aide jusqu'au referendum. De toute façon, le veau d'or qu'est l'euro va être secoué ; jusqu'à ce que nos élites comprennent qu'il faut dévaluer l'euro...ou en sortir nous-mêmes.
a écrit le 01/11/2011 à 7:59 :
un référendum ??? et vous croyez que le peuple va accepter !! la Grèce va sortir de l'UE çà c'est sûr
Réponse de le 01/11/2011 à 8:13 :
c sa seule chance autrement ils sont mort c qui va nous arriver avec des bons a rien a la tete du gourvernement
a écrit le 01/11/2011 à 7:49 :
La pire des décisions, qui s'apparente au geste de Pilate: je m'en lave les mains, ou après moi le déluge. Dès lors, il devient apparent que les allemands si décriés nous ont sauvé de la catastrophe; la BCE devra néanmoins passer d'énormes pertes, le triple A de la France vient de tomber, et nous rentrons en recession. impossible aujourd'hui de continuer à croire que notre dette peut continuer à enfler. Il est plus que temps de laisser les privés s'occuper de leurs biens, que les politiques cessent de vouloir nous "sauver"; cette blague va coûter aux contribuables français quelques dizaine de milliards..
a écrit le 01/11/2011 à 7:18 :
Pour une fois qu'un politique va demander l'avis du peuple au lieu de faire ce que décident les autres pour lui. Peut-être que cela donnera une bonne leçon a ceux qui se moquent des votes préalables comprenant oui quand le peuple vote non. Suivez mon regard...
Réponse de le 01/11/2011 à 8:03 :
tout a fait d'accord : enfin la dignité du peuple respectées , ce n'est le cas de notre président et des autres gourvernement sarko doit l'avoir mauvaise avec c magoulle de sommet inutile indignés vous français il faut revenir sur terre et et arreter avec le ps comme l'ump
a écrit le 01/11/2011 à 7:09 :
il apparait que la fraude est une pratique ancestrale et très répandue de même que la corruption des fonctionnaires et des élus. Dans ces conditions on ne voit pas comment on peut changer ces traditions du jour au lendemain. Si on dit que la Grèce n'aurait pas dû entrer dans l'euro pourquoi faire tant d'effort pour la maintenir. apporter de l'argent à la Grèce c'est remplir le tonneau des danaïdes.
Réponse de le 01/11/2011 à 8:52 :
La corruption est partout en Europe et pas qu'en GRECE. Il suffit de regarder ses voisins ou son entourage, le travail au noir est une institution dans notre pays. Mais seulement, nous sommes des hypocrites nombrilistes.
Réponse de le 01/11/2011 à 9:44 :
@ malpensant. La corruption est très bien installée en France et il faut vraiment n'avoir aucune expérience pour ne pas s'en être aperçu.
Réponse de le 01/11/2011 à 10:26 :
Posez-vous la question de savoir à qui profite le crime et vous aurez la réponse.
a écrit le 01/11/2011 à 6:47 :
Le temps d'organiser ce référendum, il risque de ne plus y avoir de sujet pour ce vote. Les marchés auront sans doute déjà décidé à la place des Grecs.
Réponse de le 01/11/2011 à 7:30 :
Oui, évident. Catastrophe imminente.
Réponse de le 01/11/2011 à 8:35 :
Déjà qu'il n'y a presque plus d'or proposé à la vente ...
Réponse de le 01/11/2011 à 13:57 :
Tout a fait d accord , janvier. Pfff.... La dette italienne aura saute d ici la . Deja 6.3 sur le 10 ans . Bye bye italie ....

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