Tollé européen autour du référendum grec

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La décision du Premier ministre grec George Papandreou de convoquer un référendum sur le nouveau plan européen de renflouement de son pays met l'Europe dans tous ses Etats. Incompréhension et abattement résument l'état d'esprit tant des marchés que des politiques ce mardi et ce à deux jours du G20 de Cannes.

Bourses qui dégringolent, valeurs bancaires au plus mal, politiques pris de court,..... la décision du Premier ministre grec George Papandreou de convoquer un référendum sur le nouveau plan européen de renflouement du pays soulève de multiples questions.

A Athènes, l'opposition accuse le chef du gouvernement socialiste de "jouer aux dés" l'avenir du pays pour s'épargner, par cette première consultation populaire depuis l'abolition de la monarchie en 1974, la perspective d'élections anticipées. Le chef de file de l'opposition conservatrice (Nouvelle Démocratie) Antonis Samaras a qualifié George Papandreou de responsable "dangereux". "Il ne peut pas gouverner et au lieu de se retirer de manière honorable, il dynamite tout", a-t-il dit. "Jamais je n'aurais pensé que Papandreou prendrait une décision aussi dangereuse et frivole", a estimé pour sa part l'ancienne ministre des Affaires étrangères Dora Bakoyanni, qui dirige l'Alliance démocratique, un petit parti de centre droit. "Tous les médias internationaux diront que la Grèce met en péril l'accord avec l'UE", a-t-elle ajouté.

La presse grecque a été la première à tancer l'initiative du Premier ministre. "Le pays sera paralysé par d'interminables débats, le gouvernement, l'appareil d'Etat et les institutions ne fonctionneront plus", assure le journal conservateur Kathimerini.

Réactions en Europe

Dans les autres capitales européennes, on déplore une décision porteuse d'instabilité d'ici à l'organisation du scrutin, probablement en janvier, et, en cas de victoire du "non", le risque d'une nouvelle crise de l'euro.

Le président français Nicolas Sarkozy n'a fait aucun commentaire mais s'est entretenu avec la chancelière Angela Merkel par téléphone et a convoqué ses ministres pour une réunion d'urgence à l'Elysée en fin de journée.

Pour Silvio Berlusconi, cette décision "crée des incertitudes" sur le marché.

L'agence de notation estime pour sa part que ce référendum menace la stabilité financière de la zone euro.

La fédération allemande des banques privées (BdB) considère que qu'il s'agit de  "tout sauf un cadeau" car il augmente l'inquiétude des marchés et risque de compromettre le calendrier du plan de sauvetage.

Sur les marchés financiers, l'idée de ce référendum a plongé les Bourses dans le rouge.

"Le Premier ministre grec a pris sa décision sans en informer ses collègues européens", déplore Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe. Sur RTL, il a fait part de ses craintes quant à une éventuelle faillite de la Grèce en cas de "non" grec au plan d'aide. "Je ne peux pas exclure que ce soit le cas, mais cela dépendra de la manière dont la question sera exactement formulée et sur quoi exactement les Grecs vont voter."

Plus consensuels, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso ont déclaré dans un communiqué commun prendre " acte de l'intention des autorités grecques d'organiser un référendum" en ajoutant  "Nous sommes convaincus que cet accord est le meilleur pour la Grèce. Nous avons toute confiance en la Grèce pour qu'elle honore les engagements pris envers la zone euro et la communauté internationale".

Ils indiquent en outre avoir parlé avec George Papandreou et  la question du référendum sera discutée en marge du sommet du G20 de Cannes en fin de semaine. L'on apprend d'ailleurs de source officielle que le chef du gouvernement grec participera à ce sommet.

Le nouveau plan d'aide

Les dirigeants de la zone euro ont accepté, à l'issue de leur sommet du 26 octobre à Bruxelles, de prêter 130 milliards d'euros à la Grèce et obtenu des créanciers privés qu'ils effacent 50% des quelque 210 milliards d'euros de titres grecs qu'ils détiennent. Plus précisément, les dirigeants européens ont trouvé un accord pour effacer une partie de la dette grecque qui s'élève aujourd'hui à plus de 350 milliards d'euros, niveau jugé intenable. L'accord conclu avec les banques porte sur un renoncement à cent milliards d'euros. Athènes recevra en outre de nouveaux prêts internationaux de 100 milliards d'euros. Par ailleurs, 30 autres milliards sont réservés aux banques grecques, qui jouent leur peau dans l'opération d'échange de dette, étant les plus grosses détentrices d'obligations souveraines grecques.

La contrepartie pour la Grèce, c'est d'accepter un renforcement des contrôles sur sa politique budgétaire, jusqu'à présent contrôlée tous les trois mois par une "troïka" où sont représentés les trois principaux créanciers du pays: Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international.

Que veut Papendréou?

En annonçant sa décision de consulter les Grecs sur ce plan début 2012, George Papandreou a expliqué qu'il lui fallait obtenir un soutien politique élargi aux mesures d'austérité et aux réformes structurelles exigées par ses bailleurs de fonds. Autrement dit, si les Grecs n'en veulent pas, il ne sera pas adopté", a déclaré le Premier ministre devant le groupe parlementaire du parti socialiste (Pasok) lundi soir.

Un dernier sondage publié sur le plan samedi par le journal "To Vima", montre que près de 60% des Grecs jugent l'accord négatif. Beaucoup dénoncent une atteinte à la souveraineté du pays.

"La volonté du peuple grec s'imposera à nous", a-t-il ajouté, tout en indiquant qu'il allait également demander un vote de confiance sur l'accord sur la dette au Parlement, où il dispose d'une majorité qui s'est effritée à 153 députés sur 300 sièges devant la montée des oppositions aux mesures d'austérité qui accompagnent le soutien financier au pays. Le vote de confiance devrait intervenir vendredi.

Le pari du Premier ministre grec intervient alors que le pays entre dans une série de négociations techniques très sensibles avec ses partenaires européens et ses banques créancières, qui ont accepté jeudi dernier d'échanger les obligations grecques qu'elles détiennent contre de nouveaux titres dont la valeur est réduite de 50%.

La Grèce et la zone euro

Pour l'économiste chypriote Christopher Pissarides, lauréat du prix Nobel, un rejet du plan d'aide augurerait mal de l'avenir de la Grèce au sein de l'euro. "Ce serait mauvais pour l'Union européenne et la zone euro en particulier, mais pire encore pour la Grèce", dit-il. "En cas de victoire du 'non', la Grèce ferait défaut immédiatement. Je ne la vois pas rester dans l'euro."

Le ministre finlandais des Affaires européennes, Alexander Stubb, estime lui aussi que le référendum équivaudra à un vote sur l'appartenance du pays à la zone euro.

En Allemagne, le président du groupe parlementaire du FDP (libéral), partenaire avec l'Union chrétienne-démocrate (CDU) de la coalition au pouvoir connu pour ses positions eurosceptiques, n'a pas caché son "irritation". "C'est une étrange manière d'agir", a déclaré Rainer Brüderle. "On dirait que quelqu'un essaie de se dégager de ce qui a été convenu." "Le Premier ministre (Papandreou) a (accepté) un plan de sauvetage qui bénéficie à son pays. Les autres pays consentent à des sacrifices considérables pour des décennies de mauvaise gestion et de faible gouvernance en Grèce", a-t-il encore déploré sur les ondes de la Deutschlandfunk.

 

 

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Commentaires
a écrit le 02/11/2011 à 17:03 :
On a qu'à vendre la grèce aux turcs pour l'euro symbolique. Devenir une province turque, ça leur fera les pieds.
a écrit le 02/11/2011 à 17:01 :
Les grecs, ils sont bons pour se dorer à oilp sur les plages de Mykonos. En dehors de ça...
a écrit le 02/11/2011 à 16:57 :
Le grec et à la zone euro ce que le somalien est à l'afrique. Un espoir de retour vers les cavernes..
a écrit le 02/11/2011 à 14:15 :
Le contenu de l'article n'est pas en rapport avec l'article car de tollé il n'y en a point quand on lit l'article atttentivement...
a écrit le 02/11/2011 à 9:44 :
D?où le dicton : Aller se faire voir par les Grecques
a écrit le 02/11/2011 à 9:16 :
Très bon article de la Tribune dont voici un extrait. A méditer quant à l'idée que se font nos dirigeants de la démocratie. "C'est vrai, le référendum n'est souvent qu'un simulacre de démocratie, utilisé par des dirigeants qui confondent populisme et popularité. Il est l'ultime recours quand la démocratie représentative a échoué et qu'elle ne représente plus grand-chose. La construction européenne, élaborée selon la légende sur un coin de table par un quarteron de visionnaires, s'accommode mal des peuples et prend soin depuis son origine de les contourner. Lorsque les Danois, Irlandais, Français ou Hollandais ont eu la chance d'être consultés, ils ont répondu "non" et leurs dirigeants sont passés outre ou, mieux, ont prié leurs citoyens de revoter dans le bon sens."
http://www.latribune.fr/opinions/20111101trib000660992/le-coup-de-massue-qui-rend-lucide.html

a écrit le 01/11/2011 à 21:38 :
L'improbable, l'impensable, l'inadmissible...... on demande son avis au peuple !!!! Les marchés doivent consulter leur dictionnaire pour connaitre la définition de ce gros mot... Peuple ! Heureusement Sarko, le sauveur du monde financier est à la man?uvre, et en matiére de peuple il s'y connait le bougre, il pourrait même coacher Papandreou sur : comment ne pas tenir compte de l'avis d'un peuple !
Réponse de le 01/11/2011 à 22:11 :
Pour mémoire le président Sarkozy a été élu à la majorité, un peu de patience les prochaines élections seront en mai, en attendant "gt" j ose imaginer que vous rêver de reenchanter le rêve français, pour ma part je prépare mon départ, il y a ceux qui râle et ceux qui ont marre de payer pour les autres .....bon courage pour la suite.
Réponse de le 01/11/2011 à 22:43 :
@ Alexandre: l'élection de Sarko est le résultat d'une stratégie, pas de la volonté de la majoritédes Français. En effet, il a recueilli 31% de 73% de votants au 1er tour, soit environ 25% des isncrits. Au 2e tour, on vote contre l'autre et cela ne veut donc rien dire :-)
Réponse de le 02/11/2011 à 6:41 :
ok Alexandre partez.......ces fous tout le monde part et on est de plus en plus nombreux.........
Réponse de le 02/11/2011 à 9:54 :
@alex : c'est le principe des vases communicants ; il y a ceux qui partent et ceux, plus nombreux qui arrivent. Combien de Grecques vont demander à s'installer en France ? Ici, y'a au moins le RSA et la CMU
Réponse de le 02/11/2011 à 17:33 :
Cher Alexandre, je suis moi aussi un de ces "nantis" qui bosse comme un chien pour payer les salaires de ses employés. Mais trop, c'est trop: il ne s'agit pas de "réenchanter" comme caricaturé par vos soins, mais d'éviter de trop désespérer ceux qui ne peuvent rêver comme vous de départ pour de plus vertes prairies. Partez donc et bon vent: l'égocentrisme n'est pas une valeur de crise
a écrit le 01/11/2011 à 21:37 :
il y'en n'a marre de ces dirigeants européens qui méprisent leur peuple en prenant des décisions en leur seul nom.bravo à monsieur papandreou qui a le courage de consulter son peuple par referendum.
Réponse de le 02/11/2011 à 3:26 :
IL aurait certainement pu le faire avant de recevoir les premieres aides. D autre part, les repercussions au sein de l'union europeenne seront catastrophiques. La grece doit egalement pense a ses responsabilites au sein de l'UE et pas seulement a elle meme.
a écrit le 01/11/2011 à 20:15 :
Ce plan était une tentative de sauvetage des banques ayant prété à la Grèce... Nouvelle tentative de sauvetage des banques... Les marchés n'y croient plus... Il falloir passer aux manières fortes : recapitalisation par nationalisation partielle, pour adosser les banques aux états, pour que les marchés continuent à croire un minimum dans ce système bancaire démoli par la dérèglementation. Et il va falloir remettre de l'ordre, des règles, dans ces marchés financiers, et interdire les produits pourris : CDS, titrisation, vente à découvert, etc. Pour l'ultralibéralisme, et la financiarisation, c'est THE END.
Réponse de le 01/11/2011 à 20:30 :
Et pour les banques centrales qui - avec leurs garanties implicites et leur production illimitée de monnaie en papier - ont créé la base pour tous ces dérives? Aussi THE END? On veut l'espérer!!
Pour une monnaie libre!
Réponse de le 01/11/2011 à 21:07 :
En premier lieu c?est le pouvoir d?achat des grecs et leur économie que l?on veut sauver et non les banques. Les premiers emprunteurs ce sont bien le trésor grec et son ministère des finances qui ont lancés des emprunts en euros auprès des banques européennes (allemandes et françaises). Un gouvernement et son ministère des finances ne peuvent émettre les dits emprunts qu?après le vote de la loi des finances par le parlement grec émanation du peuple souverain. Le Président grec de la commission des finances soutient en général le budget (bien souvent en déficit depuis des années) ou il donne sa démission ou bien il fait le guide touristique comme la plupart des fonctionnaires grecs. Les députés grecs ont toujours soutenu cette politique d?endettement et ce n?est pas les banquiers de New York, de Londres ou de Paris, ... qui ont voté le budget grec? Mais où sont les députés grecs maintenant, en fuite peut-être à Wall Street en buvant l?Ouzo à la santé de leur peuple qu?ils ont trahi !
Réponse de le 01/11/2011 à 21:39 :
@Tikihawk +1 L'ouzo ça décoiffe....!!!
a écrit le 01/11/2011 à 20:02 :
En démocratie, il est absolument normal que le peuple puisse s'exprimer et décider lorsqu'une décision importante doit être prise. Les marchés passent après la population, c'est dans l'ordre normal des choses.
a écrit le 01/11/2011 à 19:58 :
on a besoin de reformes structurelles équilibrées, dans les entreprises comme dans la fonction publique, les eurocrates comme les politiciens français. au boulot les amis; et faut pas pleurer, il faut travailler
a écrit le 01/11/2011 à 19:46 :
Voilà une excellente nouvelle pour plusieurs raisons :
- comme on ne peut pas décider de les mettre dehors, c'est eux qui décideront de sortir de l'Euro
- ils vont perdre 50% de leur pouvoir d'achat par rapport aux autres européens
- le montant de leur dette va être multiplié par 2
- pour nous, les vacances en Grêce couteront moitié moins cher.
- ca sera un exemple grandeur nature pour les autres qui rêvent de sortir de l'Euro.
Réponse de le 01/11/2011 à 21:30 :
excellent!!!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 22:48 :
@ Myre: s'ils déclarent faillite, le montant de leur dette tombe à zéro et pour faire repartir leur économie, ils taxent les touristes :-)
Réponse de le 02/11/2011 à 6:43 :
le spectre de la fin du monde sans l'euro........au contraire ce serait une délivrance et une réappropriation de son destin
a écrit le 01/11/2011 à 19:34 :
Voila "ca c'est fait" il a sa revanche et vient de poignarder l'Europe, IMPOSSIBLE de croire que ce n'était pas prévu depuis un certain temps ! Les banques Françaises et Allemandes vont devoir tout effacer, on est très mal et Sarko l'a très bien compris ! J'aimerais rappeler que nous avions dit NON à cette Europe alors je ne vais surement pas pleurer. Avec Hollande et X milliers de fonctionnaires en plus, du RSA, APL... je me sens soulagé tout va bien se passer pour nous, on peu prendre les Grecs pour des idiots on est tellement plus fort.
a écrit le 01/11/2011 à 19:28 :
Et nous, on ne vote pas? Peut-être que je n'ai pas envie d'aider la Grèce!
Mais au moins l'initiative de Papandreou est moralement salvatrice. Si la Grèce est en défaut, si les salaires des fonctionnaires et les retraites ne sont plus versés, alors le peuple grec ne pourra qu'assumer sa décision, nous n'aurons rien à nous reprocher, ni n'aurons de quelconques secours à porter.
a écrit le 01/11/2011 à 19:15 :
Et j'ajoute que ce n'est pas un tollé européen mais un tollé des DIRIGEANTS européens. La nuance est énorme !
a écrit le 01/11/2011 à 19:12 :
Et lorsque les grecs mettront une grosse claque à ceux qui veulent les priver de leur souveraineté, je sablerai le champagne. Quant à ceux qui croient qu'au lendemain de ce référendum, les flots envahiront la Grèce tandis que la lune pivotera sur son axe, je les rassure : la Grèce sera toujours un pays, une nation, telle qu'elle l'était avant l'union européenne. Et si les banques prédatrices tombent, je ne verserai pas une larme. Quant on saute du neuvième étage sans parachute pour faire de l'argent, il ne faut pas s'étonner qu'on nous ramasse à la petite cuillère à l'arrivée. Il faut simplement y penser AVANT de sauter.
Réponse de le 01/11/2011 à 20:46 :
Où trouverez-vous l'argent pour acheter le champagne ?
Réponse de le 01/11/2011 à 21:06 :
Ben dans une banque....qui ne pretera pas....car une bouteille de Champagne coutera un an de salaire!!!
Réponse de le 02/11/2011 à 18:09 :
C'est bien "Castro" avec des réponses comme ça il y a eu la crise de 29 et c'était drôlement mieux à cette époque!!!
a écrit le 01/11/2011 à 18:30 :
Je pense que certains etaient bien au courrant!
a écrit le 01/11/2011 à 18:30 :
Depuis 1975, les députés grecs ont été élus démocratiquement et sont les représentants du peuple grec de manière souveraine comme dans toutes les démocraties. Ces députés ont engagé librement le peuple grec sous leur propre responsabilité et doivent maintenant répondre de leurs actes passés.
Ces députés ont donné leur autorisation au gouvernement grec pour empruntés en toute connaissance de cause auprès des marchés financiers internationaux et en particulier auprès des banques privées françaises et allemandes. Les gouvernements grecs successifs ont trahis leur propre peuple en les engageant dans une situation économique actuellement insupportable et accusent maintenant la finance internationale et les peuples français et allemands de les avoir endettés à un niveau tel que maintenant les contribuables européens doivent endosser l?incapacité des grecs à payer ce qu?ils doivent. Un pays archaïque qui trahit l?idéal européen et qui par la voix de son Premier Ministre George Papandréou déclare la guerre à la France et à L?Allemagne. Après avoir trahit son peuple le gouvernement grec trahit à son tour l?Europe : La Guerre est proche.
a écrit le 01/11/2011 à 18:21 :
C'est pourtant simple, la Grèce a décidé de sortir de l'euro, ce qu'elle a de mieux à faire désormais..
a écrit le 01/11/2011 à 18:19 :
Stade ultime du collectivisme moribond : pour survivre, l'Etat-providence devient un Etat-voyou qui avilit la démocratie : un référendum ne pourra jamais légitimer le vol ou, pourquoi pas, demain, le meurtre ! Pendant ce temps, en France, les collectivistes violents tombent le masque. Mis à part le choix des boucs-émissaires, plus rien ne différencie Le Pen, Mélenchon, Laurent, Joly, Chevènement, qui soutiennent unanimement l'escroc Papandreou.
Réponse de le 01/11/2011 à 20:04 :
Quand on voit tous ceux qui soutiennent les escrocs banquiers... Combien de banquiers et de financiers en prison malgré les fraudes énormes dans l'affaire des subprimes ? (falsification de contrats de prêts revendus en titrisation comme des produits de haute qualité : énorme tromperie sur marchandise de plusieurs milliards de $).
a écrit le 01/11/2011 à 18:02 :
Vive la GRAISSE
a écrit le 01/11/2011 à 17:22 :
La dernière version du dictionnaire de l'Académie informe d'un glissement sémantique récent: on ne dit plus empapaoter mais empapampadréouter. Une évolution dont GoldmanSachs serait à l'origine. A suivre
Réponse de le 01/11/2011 à 18:03 :
+1 Beau trait d'humour, cela fait du bien par les temps qui courent....
Réponse de le 01/11/2011 à 18:18 :
+1
a écrit le 01/11/2011 à 17:21 :
C'est le cas de dire qu'on s'est fait "empapaouter" par les Grecs !!!
a écrit le 01/11/2011 à 17:17 :
Il faut "virer" la Grèce tout de suite, attendre ne sert à rien, de toute façon on y arrivera un jour...alors pourquoi attendre !!!
Réponse de le 01/11/2011 à 18:12 :
Tout a fait d'accord. Après tant d'efforts pour les sauver malgré leurs décennies de mauvaises gestion, Monsieur le président décide de tout ruiner sur un coup de tête. Ce referendum, c'est le défaut de paiement assuré. Il faut séparer ce membre malade de la zone euro, couper les paiements prévus, assumer un défaut total, soutenir les banques impliquées quitte à faire tourner la planche à billets one-shot. L'Europe supportera bien mieux un peu d'inflation que cette Grèce ruinée.
a écrit le 01/11/2011 à 17:03 :
Sans l'orthodoxie monétariste aveugle et déflationniste allemande la meilleure solution serait de sortir la Grèce de l'Euro et d'autoriser la BCE à monétiser la dette de l'Euroland, moyennant certaines conditions pour les états qui ne font rien pour se désendetter. Et cela même au risque d'une certaine inflation. D'ailleurs qu'on ne vienne pas dire que c'est l'inflation de 1923 qui a mis Hitler au pouvoir alors que c'est justement la déflation délirante pratiquée par Brüning après 1929 en mettant 10 millions d'allemands au chômage. Est-ce cela que nos dirigeants veulent ou sont-ils si économiquement incultes ?
Réponse de le 01/11/2011 à 18:06 :
+1 enfin qu'une Banque Centrale puisse faire ce pourquoi elle existe...tout le monde le fait sauf nous pauvres nigaud européen...!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 18:11 :
Je suis tout à fait d'accord avec vous. Il faut monétiser la dette quitte à créer de l'inflation, n'en déplaise à l' orthodoxie monétariste.
D'autre part, il faut rééquilibrer les échanges de biens au niveau mondial, l'euro étant surévalué. le G20 devrait aboutir à ce rééquilbrage des échanges.
Réponse de le 01/11/2011 à 19:52 :
Eh bien moi je trouve que vous avez parfaitement tord. Si la planche à billets était la solution, le Zimbabwe, champion de la planche à billets, serait riche, or, il n'en est rien !!!
Réponse de le 01/11/2011 à 20:18 :
Il y a différentes façon d'utiliser la planche à billets c'est une méthode qui se pratique en économie!...D'un autre côté faire uniquement appel aux marchés on voit où cela nous mène....
a écrit le 01/11/2011 à 16:58 :
Trop Geniale :) - L'année passée tout allait bien : : ) Super la politique de l'Europe ::)
a écrit le 01/11/2011 à 16:57 :
On pourrait aussi faire des referendums en france et en allemagne pour savoir si les peuples de ces 2 pays souhaitent payer pour les grecs qui mentent à l'Eurostat depuis 10 ans.
a écrit le 01/11/2011 à 16:50 :
même si le procédé est cavalier, il est démocratique (la France avait voté non à la Constitution) et il a le mérite de poser le vrai problème sur la table: une monnaie commune ne peut fonctionner qu'entre des économies comparables. Au moins dix pays devraient sortir de l'Euro, peut-être même la France. Seul le FN a le courage de le dire.
a écrit le 01/11/2011 à 16:38 :

On peut se demander pourquoi Papandreou change tout à coup d'avis. Quelqu'un a-t-il promis quelque chose à la Grèce ? Qui a intérêt à ce que la zone Euro explose ???
Réponse de le 01/11/2011 à 17:09 :
Lisez la biogarphie de Papendreou. Il est très "américain", je trouve.
Réponse de le 01/11/2011 à 17:25 :
Il ne faut pas exclure que la situation des finances grecques publiques et privées soit encore bien pire que ce que l'on sait déjà et qu'ainsi Papandréou se défausse par avance de la suite des événements par une pirouette qui n'a que des relents de démocratie, n'en déplaise à ceux qui la confondent avec le populisme.
a écrit le 01/11/2011 à 16:24 :
Quand même, certains parlent des créanciers comme des usuriers...
Mais qui a emprunté des milliards d'euro, en sachant très bien qu'il n'auraient pas les moyens de rembourser, sinon les élus grecs, avec le soutien de leurs électeurs d'alors...
A lire certains, on pourrait croire qu'on leur a forcé la main, et qu'on les a obligés à emprunter pour payer des électeurs (pardon.. des fonctionnaires) à vie. Mais comme un particulier, il ne peut ignorer que tout prêt doit être remboursé.
Mais bientôt, un message informatif préalable sera obligatoire pour informer ceux qui ne réflechissent pas...les prévenir aussi que le feu, ça brule, que le micro-ondes, c'est pas fait pour sécher son petit chien, et qu'on ne doit pas enfermer les enfant dans un sèche-linge !
Les grecs sont grands, ils ne paient pas d'impôt (y a qu'à présenter une carte bancaire dans un commerce en grèce pour comprendre la réaction!) alors qu' ils assument. même si on devait aider les banques européennes, cela couterait moins cher que de financer le gouffre grec. (dette de 340 Mds d'? si perte à 100% alors que l'aide prévue était de 50 % des dettes privées soit 100 Mds + 140 Mds de prêts suppl. por la grèce.) Mais si les grecs veulent leur indépendance de l'europe, libre à eux, mais qu'ils assument jusqu'au bout!
Réponse de le 01/11/2011 à 19:53 :
Que les banquiers, qui ont prété à la Grèce après moult calculs, prennent leurs responsabilités et assument leurs risques. C'est pour cela qu'ils sont (fort bien) payés, non ?
Réponse de le 01/11/2011 à 20:31 :
En cas de surendettement, le prêteur est aussi coupable que l'emprunteur.

Les banques prêteuses à la Grèce savaient parfaitement l'état de solvabilité de ce pays mais ont cru - avec raison- que l'Euroland viendrait les sauver en cas de danger. Revoyez la notion de hasard ou d'aléa moral. Ces banques ont prêté à l'excès à la Grèce, pays insolvable, car la Grèce disposait de la garantie implicite des autres Etats membres, donc de nous contribuables - sans que notre avis ne nous soit demandé-.

Les profits pour les banques, les pertes pour les contribuables. Cela a failli marcher, c'était bien tenté. Et bien finalement c'est raté, ou du moins je l'espère.

Maintenant que l'emprunteur refuse de payer, les banques se souviendront que prêter est un métier à risque et y regarderont à deux fois désormais.

a écrit le 01/11/2011 à 16:04 :
Chaque jour des sociétés déposent leur bilan dans l'Europe de l'Euro. Elles ne sortent pas pour autant de la zone Euro, c'est une question stupide. Laissons la Grèce faire faillite, elle ne paiera qu'une part de ses dettes, elle fera maigre pendant des années : ignorons-la, comme l'Argentine, et occupons nous du solde.
a écrit le 01/11/2011 à 16:02 :
Le plus suprenant aurait été qu'un pays qui a menti et truqué ses chiffres pour bénéficier de la mane europeenne et de ses subventions, qu'un pays qui a pour religion est de ne pas payer l'impôt pour la collectivité de tous, aurait payer ce qu'il doit sans broncher. Avec cette erreur de fuir leur responsabiité les grecs donne la voix pour qu'on en arrive a dire la vérité, se sont des voleurs... Alors si ils ne paient pas qu'ils sortent de l'euro, voir si la misère vaut mieux que l'honneur...
a écrit le 01/11/2011 à 15:57 :
Faisons un référendum en France sur la possibilité de voler 500 millards d'euros... si la majorité disent oui c'est la démocratie !
a écrit le 01/11/2011 à 15:41 :
Tant mieux, j'adore les gouffres
a écrit le 01/11/2011 à 15:39 :
Jusqu'ici la solidarité entre peuples était de mise, rien de plus normal.
Mais si le peuple grec lui-même rejette l'aide de ses camarades européens, et bien... il n'y aura plus de scrupules à avoir.
Restaurer la crédibilité, mettre fin au doute, affirmer une gouvernance européenne forte, voilà qui a beaucoup plus de valeur que les dizaines de milliards que les banques vont perdre si la Grèce s'écroule. Principe de base : les coupables paient ; et si les Grecs votent non, ils seront tous coupables.
a écrit le 01/11/2011 à 15:37 :
trouve qu'un referendum vaut mieux qu'une guerre civile et qu'une soupape de sureté permet d'éviter l'explosion dont on ne connait pas encore l'étendue des dommages- Il n'y a rien a craindre sur l'économie réelle qui s'adapte à la situation du terrain , il n'y a que la finance apatride qui en pâtira ainsi que ceux qui ont miser sur elle, qui, en général ne sont pas patriote, ni altruiste.
Réponse de le 01/11/2011 à 17:18 :
Et vraisemblablement quelques millions de français qui ont des assurances vie en fonds euros ! SSI c'est un NON !
C'est risque ce vote, c'est jouer avec le feu !
Espérons que le Papandreou a vu juste car sinon, si il perds son pari alors c'est sans pitié qu'il faudra être !
Car ce vote peu être une autorisation de ne pas payer la dette !
Or vu l'aide deja fournie : C'est in acceptable
a écrit le 01/11/2011 à 15:33 :
Les grecs ont fait ce que des tas de gens font partout dans le monde. Ils ont menti sur leur revenus pour pourvoir obtenir des prêts. Au bout d'un moment, fatalement, l'huissier débarque et vous expulse de chez vous. Alors expulsons les grecs de Grèce ! On revendra leur pays pour rembourser leur dette.
a écrit le 01/11/2011 à 15:22 :
Il faut tout mettre à plat et repartir à zéro en faisant un confédération comprenant la RFA, le Benelux, la France, l'Autriche, la Finlande voie éventuellement l'Italie et l'Espagne.
Réponse de le 01/11/2011 à 16:12 :
La RFA ??? ça date un peu comme référence.
Réponse de le 01/11/2011 à 17:37 :
Surtout ne pas oublier l'URSS....!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 18:55 :
Enlevons la France et l'Italie, ce serait bien mieux, et oui pour la russie, la Pologne.
Réponse de le 01/11/2011 à 20:39 :
Et rajoutons la Prusse Orientale!!!!
a écrit le 01/11/2011 à 15:18 :
faillite pour faillite autant que les grecs soient maitre chez eux non?
a écrit le 01/11/2011 à 15:17 :
mais papa va demissionner..
a écrit le 01/11/2011 à 15:16 :
mais papa va demissionner.....faut pas s'enerver
a écrit le 01/11/2011 à 14:58 :
La crédibilité de l'europe empire de jour en jour face aux du monde... Le probleme d'un defaut de la grece n'est pas simplement un probleme grec mais de toute la zone economique européenne. Le risque d'un effondrement successif de plusieurs états ( dits "en difficulté") est bien réel , un tel scénario serait catastrophique... on ne peut pas demander au seul peuple grec de décider pour l'avenir de l'europe. Il faut arréter de rever, nous sommes tous, en europe , dans le même bateau et envisager de revenir au anciennes monnaies est une perte de temps ....
Réponse de le 01/11/2011 à 15:18 :
ne pensez-vous pas que l'euro est une catastophe pour la France en particulier, elle qui ne peut jouer suer sa monnaie pour relancer sa croissance ? ... sauf à jouer les passagers clandestins comme l'Allemagne en pratiquant une politique de désinflation competitive.
si on regarde l'euro par rapport au dollar, la surévaluation est de l'ordre de 40 %, la parité de pouvoir d'achat étant de 1

Réponse de le 01/11/2011 à 16:26 :
coco lapin, pourriez vous dresser une liste des bienfaits de l'Euro pour l'economie francaise?
Personnellement je n'en vois aucun.
Réponse de le 01/11/2011 à 17:39 :
Le fait que France Trésor puisse emprunter à un taux trés faible pour payer les retraites des fonctionnaires....
Réponse de le 01/11/2011 à 18:15 :
il n'y a pas que les retraites, l'état emprunte pour payer les salaires des fonctionnaires tous les mois!!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 18:26 :
+1 oui c'etait juste pour un exemple mais il est vrai que nous empruntons pour nos dépenses courrantes....
Réponse de le 01/11/2011 à 18:58 :
Et quand on n'est pas fonctionnaire donc aucun intérêt !
Réponse de le 01/11/2011 à 20:07 :
Ah tu n'as pas besoin de fonctionnaire pour faire fonctionner un état....ben il va falloir que tu scolarises tes enfants dans le privé, pour soigner tes enfants la sécu n'existe plus...j'en passe....parfois il vaut mieux être aveugle!!!!
a écrit le 01/11/2011 à 14:52 :
Immoralité de l'Etat et démocratie dévoyée en Grèce : on ne peut pas légitimer le vol ou, pourquoi pas, demain, le meurtre, par référendum ! Pendant ce temps, en France, les masques tombent. A part le choix des boucs-émissaires, plus rien ne différencie le Pen, Mélenchon, Joly, qui soutiennent unanimement l'escroc Papandreou.
a écrit le 01/11/2011 à 14:51 :
L'Europe agonise. A quoi bon reculer l'échéance. Un NON massif des Grecques et au moins on sera fixé.
a écrit le 01/11/2011 à 14:50 :
Super bien joué ! Bravo ! Il va réussir à effacer toute sa dette et sortir de l'Europe tout neuf, ensuite dévaluation de sa monnaie et vous pourrez retourner en vacances pour 200 Euros ou faire fabriquer pour le même tarif qu'un Asiatique. C'est à mon sens la seule méthode super astucieuse qu'il a trouvé de dire aux créations qui ont laissé faire en s'en mettant plein les poches d'aller "se faire fou..." en gros on est en plein dans l'expression "va te faire voir chez les grecs". Maintenant reste à savoir si le Non va vraiment l'emporter dans tout les cas il est gagnant et l'Europe qui "protège et sécurise !!"complètement à l'agonie.
Réponse de le 01/11/2011 à 15:35 :
Ah oui, et avec quoi vont-ils ensuite payer leurs fonctionnaires? Avec des déficits? Et quand leurs banques seront fermées, ils vont trouver l'argent où, les Grecs?
Réponse de le 01/11/2011 à 16:17 :
Si la Grèce sort de l'euro elle entre en enfer, hyper inflation, pas d'accès aux marchés internationaux, rien d'autre à faire que brader ses maigres actifs, retour éventuel à un régime totalitaire, etc...C'est ça l'alternative proposée aux grecs, pas sur que ça les enchante comme perspective.
Réponse de le 01/11/2011 à 16:28 :
C'est vrai qu en ce moment la Grece est en pleine forme ... C' est deja un mini chaos en Grece et le pire est devant avec des plans d'austerite sur 10 ans.
Faillitte pour faillitte, autant etre maitre chez soi.
Réponse de le 01/11/2011 à 17:42 :
C'est vrai qu'une bonne Junte Militaire, ça va les aider....pour information aux plus jeunes elle a existée....!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 18:54 :
N'importe quoi, le chaos, l'enfer, la dette .... C'est désolant de naiveté, c'est fini tout ça, vous allez comprendre quand que ce modèle économique est MORT ! Les marchés (énormes escrocs), la faillite (de quoi ??) , Junte militaire ???!!!! (Avec quoi) ? Je ne savais pas que la Grèce allait s'en sortir avec des plans totalement bidons, comme si de la REDETTE allait les aider ! La bonne nouvelle c'est que notre récession commence ENFIN à toucher la Chine qui je vous le rappel à tous sur ce forum est clairement à la limite de l'esclavage pour fabriquer les ordinateurs que nous utilisons en ce moment même !!! Il est temps de construire une autre logique économique qui DOIT intégrer l'homme et l'écologie. Bref autre chose que ce modèle d'après guerre qui est mort (il ne faut pas être très douer pour le constater)
Réponse de le 01/11/2011 à 20:10 :
Bien, donc eteint ton micro ne regarde plus ta TV, tu peux également faire tes courses dans ton potager, n'utilise plus ta caisse, ne prends plus l'avion...bref va jusqu'au bout de tes idées...ne consomme plus....!!! Allez armons nous et partez!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 22:08 :
@Perso en parlant de Junte: "La Grèce a changé la totalité de l'état-major de son armée, a annoncé le ministère grec de la Défense dans un communiqué" Source "LeFigaro"
C'est dire si le gouvernement actuel a confiance en son armée...qui elle même doit avoir une trés grande confiance dans son gouvernement!!!
a écrit le 01/11/2011 à 14:49 :
Quelle sont les conséquences pour l'Europe et la France si la Grèce sort de l'euro et fait faillite ?
Réponse de le 01/11/2011 à 15:23 :
Ce sera certainement cette question, qui devient centrale, que Merkel et Sarkozy devront discuter, ainsi que les mesures d'urgence pour protéger l'Europe si un tel scénario arrive. Ils ne voulaient pas l'envisager car les conséquences sont trop nombreuses, complexes et graves. Maintenant ils sont au pied du mur.
Réponse de le 01/11/2011 à 15:35 :
Et bien demain matin t'as pu qu'à retirer tes sous de ta banque avant qu'il n'y en ait plus.
Réponse de le 01/11/2011 à 17:44 :
C'est bien "prévention" avec des conseils comme ça il ya eu la crise de 29 et c'était drolement mieux à cette époque!!!
a écrit le 01/11/2011 à 14:47 :
Si la Grèce sort de l'euro ce sera leur faillite car il y aura dévaluation de leur monnaie et leur dette restera en euros !!! je ne vois aucune possibilité pour la Grèce de sortir de l'euro... Qu'en est il de la zone euro si la Grèce sort de l'euro, je n'en sais rien ???
a écrit le 01/11/2011 à 14:36 :
Et si la Gréce faisait un coup de poker pour que l'europe efface encore plus de la dette et pourquoi pas totalement celle-ci?
Réponse de le 01/11/2011 à 14:53 :
Et si l'Europe était enfin raisonnable et lâchait ce pays de fénéants et d'ingrats?
a écrit le 01/11/2011 à 14:32 :
la Grece ne paiera pas !
Elle n'en a pas les moyens ! n'y l'économie !
Si 60% de la population greque est contre l'accord UE-FMI-Grece actuel, alors qu'ils votent NON au referundum !!!!!
Mais la conséquence : C'est la faillite immédiate de leur etat, la paupérisation de la population ! Et bien soit ! qu'ils votes NON et Assument les conséquences, qu'ils soient réduit à l état de crève la faim! et qu'ils soient ACHETE par la chine !
a écrit le 01/11/2011 à 14:27 :
Le ministre Papandreou est responsable de ses actes devant le peuple grec d'abord. Ensuite seulement devant ses partenaires européens, en troisième lieu devant les marchés. Quels que soient les accords qui le lient aux Européens, le peuple grec passera avant. Et pour les Marchés, tous les gouvernements européens surendettés sont à ranger dans le même panier...
a écrit le 01/11/2011 à 14:26 :
Un peu de courage SVP, laissez ce pays pourri partir en faillite, ils ne paieront plus les fonctionnaires et les politiques, ça les fera réfléchir. Surtout n'y mettez plus un seul Euro, c'est du temps et de l'argent gaspillé. Il y en a assez de payer des impôts pour ces saltimbanques, qui ne font que ridiculiser nos Chamanes.
a écrit le 01/11/2011 à 14:23 :
L'euro a été une opportunité pour les pays les plus faibles économiquement de l'Europe de s'arrimer aux plus forts donc les plus faibles n'ont rien a gagner à sortir de la zone euro à part une chute énorme de pouvoir d'achat pour la population et un désordre économique.L'Irlande qui a connu une situation critique comme un peu celle de la Grèce commence à s'en sortir au prix de sacrifices alors la Grèce ne serait pas à même de l'imiter...confirmant le caractère laxiste des pays latins!Je ne vois pas en tout cas la France sortir de l'euro car malgré un endettement record,elle doit continuer sur la voie de l'assainissement de ses finances publiques!
Réponse de le 01/11/2011 à 16:33 :
'L'euro a été une opportunité pour les pays les plus faibles économiquement de l'Europe de s'arrimer aux plus forts donc les plus faibles n'ont rien a gagner à sortir de la zone euro ' C est une blague ?
La zone Euro a surtout reussi a detruire les pays non alignes sur le modele Allemand, et cela faute de politique de convergence europeenne.
a écrit le 01/11/2011 à 14:11 :
Les mesures ne peuvent marcher que si la population y est associée. C'est probablement là aussi les causes de l'echec de toute mesure que les politiques pourraient prendre "dans leur coin" et imposer systématiquement. Un référendum, c'est une manière de responsabiliser les gens et de les mettre en face de la situation, tout en les associant au fait qu'il y a des décisions à prendre. Si on avait commencé par responsabiliser, peut être que les choses auraient déjà commencés à s'améliorer. A mon avis, il peut en sortir du bien, et ce référendum est une bonne chose. C'est surement pour ça que les politiques n'en veulent pas ? Après tout, la démocracie c'est la remise en cause de leur pouvoir
Réponse de le 01/11/2011 à 14:23 :
Il fallait certainement le faire mais il y a déjà quelques mois. Qui plus est il y a des grandes fortunes grecques, des armateurs et autres, ils sont ou ces planqués du système!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 15:41 :
Sans oublier qu'une grande partie de la population a deux emplois:un déclaré,l"autre non, toutes ces rémunérations qui ne sont soumises à aucune taxe et après voter 'non' au référendum alors qu'ils voient 50% de leur dette effacée? Quand au chantage aux 100% d'abandon je n'y crois guère car qui va payer?!!!
a écrit le 01/11/2011 à 14:05 :
Ce référendum est un déni de démocratie, une escroquerie à l'échelle d'une nation. La démocratie donne des droits mais impose également des devoirs. Aucune souveraineté populaire ne peut fonder sa légitimité sur un vol. Si les grecs refusent d'assumer leur responsabilité, l'Etat grec n'aura plus aucune légitimité. La question ne sera plus d'aider ce qui ne serait plus une nation mais de mettre officiellement ce territoire sous tutelle internationale. Peu importe comment ils en sont arrivés à ce stade de déchéance, les grecs ne pouvaient ignorer que l'argent gratuit qu'ils touchaient n'avait pas sa contrepartie d'efforts et de travail. S'il veulent conserver leur dignité, leur démocratie et leur statut de nation, les grecs doivent rembourser jusqu'au dernier centime, quelle que soit la méthode. La fête est finie, les cigales vont payer maintenant. Les socialistes français de tout bord, du FN au NPA, feraient bien de s'inquiéter à leur tour, à la lumière de l'exemplaire et honteuse déchéance grecque.
Réponse de le 01/11/2011 à 15:23 :
"Ce référendum est un déni de démocratie". Et la liberté, c'est l'esclavage ?
Réponse de le 01/11/2011 à 15:58 :
on ne doit pas avoir la meme definition de la democratie
a écrit le 01/11/2011 à 13:59 :
La Grèce, après avoir floué créanciers et prêteurs en leur produisant des chiffres erronés, trompe maintenant ses partenaires européens avant même que l'encre de l'accord ne soit sèche.... Certes, le peuple est souverain (y compris dans le choix de ceux qui le représentent) mais sa souveraineté risque bien de se réduire à celle d'un château de sable battu par les flots réunis de l'Egée et des marchés
Réponse de le 01/11/2011 à 14:20 :
Oui vous l'avez dit le peuple est souverain.Par conséquent c'est a lui de prendre son destin en main.Évidemment ça ne plait pas a cette Europe totalitaire et pour faire ses magouilles en catimini.Le gros temps arrive et il était temps!
a écrit le 01/11/2011 à 13:53 :
Ce plan de sauvetage n'était pas un plan de sauvetage de la Grèce - qui doit faire défaut - mais un plan de sauvetage des banques allemandes et françaises, chargées jusque à ras bord d'obligations grecques. Les grecs n'ont pas à payer pour ce plan de sauvetage de nos banques. Prions pour que ce référendum, qui n'est que trop éloigné, voit la victoire du non et que les prêteurs inconscients soient ainsi sanctionnés par le défaut de l'emprunteur.

Qui peut-être mécontent que la parole soit donnée au peuple grec ? Les politiques, cela n'est pas surprenant. NS n'est-il pas celui là même qui a volé le peuple français de sa réponse au référendum sur la constitution européenne ? Les financiers, qui pensaient faire payer aux contribuables le prix de leur incurie. Mais en dehors de ceux-là ?
Réponse de le 01/11/2011 à 14:39 :
Pardon !
L'incurie de qui ??????
Certes les financiers ne sont pas des anges !!!!
Mais tout de meme : Il faut rectifier ! Ce sont les polititques qui ont joués avec le feu !!!! Votez pour moi qu'ils disaient, et vous aurez plus de sécurité sociale, les 35h, le RSA, l'aide au logement etc.....
La classe politique en Grece comme ailleurs a acheté le votre des électeurs avec des mesures sociales financées par la dette !!!!!!
Maintenant, que les etats sont trop endettés, personne, et surtout pas en Grece, ne peux , ne veux dire, qu'il faut assumer les erreurs passé et rembourser !!!!
C'est plus facile un ALEAS MORAL, tu paies et je te rembourse jamais !!!!
Alors certes les créanciers y perdrons des milliards, mais le peuple greque lui ne recevra plus d'argent des créancier et sera réduit à la misère !!!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 15:45 :
@gg

L'incurie des politiques, nous sommes d'accord. Mais posez-vous la question de savoir pourquoi nous sommes en déficit depuis le début des années 70 et pourquoi nous nous sommes surendettés (cf. loi Pompidou-Giscard de 73).

De tous temps, les Etats ont fait défaut (même la France), le dernier en date c'est celui de l'Argentine avec un défaut record de 100 Milliards de dollars. Aujourd'hui, l'économie du pays s'est relevée et est l'une des plus florissante de l'Amérique du sud. Comme quoi, rien n'est impossible comme on veut nous le faire croire.
Réponse de le 01/11/2011 à 15:59 :
...pas réduit à la misère mais à l'indépendance (enfin un peuple qui entrevoit la liberté)
Réponse de le 01/11/2011 à 17:33 :
bravo la Grece
a écrit le 01/11/2011 à 13:52 :
A force de vouloir à tout prix "rassurer les marchés", les politiques ont oublié que nous sommes en démocratie et que la population a son mot à dire. Les manifestations des indignés ont réussi à le leur rappeler, et en cela il faut féliciter la ténacité des indignés en Grèce, Espagne, et ailleurs dans le monde. Un tel référendum peut sembler dangereux, certes, mais en démocratie c'est à la population de décider. Voilà le principal mérite, à mon sens, de ces mouvement d'indignés, et la raison pour laquelle je les soutiens fermement : montrer que nous n'acceptons pas une forme de dictature des marchés et rappeler qu'il faut penser avant tout aux populations, ce qui est le principe de la démocratie.
Réponse de le 01/11/2011 à 15:28 :
Bravo donc aux indignes. Soutenons les, ils le meritent et n'acceptons pas la dictatute des marches. Et puis apres, que faut-il faire ? Pourriez vous, SVP, m'indiquer la marche a suivre, Jean ? Aucuns sacrifices en Grece ? Maintien des salaires et des avantages? Pas de licenciements? L'argent pousse-t-il sur les oliviers grecs ? Dans la negative, nous qui refusons la dictature des marches, ou doit-on le prendre ?
Réponse de le 01/11/2011 à 19:58 :
plutôt que de critiquer les autres parce que, soit disant, ils n'ont pas de solution, commencez par en proposer vous même, ça vous donnera un peu de crédibilité !! Qu'il est facile de critiquer les autres quand, soi même, on ne fait pas mieux !!!
Réponse de le 01/11/2011 à 20:34 :
Et que proposez vous, Alan John ? Accepter la dictature des marchés, c'est cela que vous proposez ? Faisons tout ce que demandent les marchés et les banquiers, faisons leur confiance sans nous poser de questions, acceptons tout de leur part sans jamais protester ni réfléchir ? Disons nous que les marchés tels qu'ils fonctionnent nous ont mené dans une situation idéale où tout fonctionne parfaitement bien, et que "tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes", tel que le professait le Pangloss de Voltaire ? Estimez vous que le peuple grec n'a pas son mot à dire et qu'il doit s'incliner docilement à ce que réclament les banques ? Je vous retourne la question, vous qui semblez si arrogant : quelle est la marche à suivre, selon vous ?
Réponse de le 02/11/2011 à 12:53 :
Ne vous faites pas trop d'illusions, Papandreou va etre debarque par les deputes grecs et le referendum n'aura pas lieu. La seule solution dans l'urgence, meme si elle est loin d'etre satisfaisante, est celle de Merckel-Sarkosy, solution acceptee par les 25 autres mais ca ne sera qu'un debut. Les grandes declarations sur les marches sont steriles parcequ'on ne peut pas les ignorer. Que ce passerait-il, selon vous, si on les ignorait ? Comment envisagez vous de resoudre le probleme Europeen ?
Réponse de le 02/11/2011 à 13:25 :
Jean, desole si je vous semble arrogant. Je ne demande qu'a etre convaincu mais a part des elucubrations sur les marches et sur les banquiers et leurs bonus, vous ne proposez jamais rien de concret. Pour commencer, pourriez vous me dire ce que sont, selon vous, "les marches" pour que je sache qui sont exactement ces monstres.
a écrit le 01/11/2011 à 13:44 :
il n'est plus possible de rester dans l'expectative des mois encore ,ni de soutenir ad vitam un pays qui a compris qu'il pouvait ,aprés avoir triché, faire du chantage !à present les reunions franco allemande devraient être orientées en urgence sur le scenario d'une eviction de la gréce pour arreter le schema le moins dangereux .Un referendum des peuples europeens pourrait placer cette decision sur un plan politique et en minimiser ainsi l'interpretation financiere .Autrement dit on le fait pour faire respecter un principe de responsabilité plus que pour des raisons seulement financieres .
a écrit le 01/11/2011 à 13:39 :
Quoi de plus normal dans que de demander aux Grecs leurs avis ??

Il y a des dettes qui sont impayables alors la seule solution est un défaut complet.

On doit effacer les dettes de la Grec et qu'ils sortent de l'Euro avec leurs copains (Espagne, Italie et la France!!)

L'Euro et l'Europe ne marche pas!!!
a écrit le 01/11/2011 à 13:34 :
Voilà une bonne bombe pour le clan sarkozy-merkel, deux personnages de l'actualité présente qui vont bientôt affronter le clan des électeurs!! La majorité d'entre nous sait bien que sarkozy ne croit pas un instant au sauvetage de l'euro!,ce qui l'anime ce monsieur, c'est de freiner au plus tard cet éclatement de la monnaie européenne pour essayer de la reporter après le 06 mai 2012!!! Mais pour les grecs, c'est plus que normal qu'il y ait un référendum, ce dont nous allons tous en profiter en revenant à notre monnaie nationale!! car le résultat de la consultation populaire sera sans équivoque:NON!!!!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 13:55 :
Revenir au franc, c'est pas impossible mais en avez vous mesuré les conséquences? La parité de reconversion au franc est elle toujours de 6,55957 aujourd'hui ? pas sur du tout avec le poids des dettes Donc etes vous pret de vivre avec un niveau de vie d'avant les années 1950?
Réponse de le 01/11/2011 à 14:31 :
Ce n'est pas comme cela que ça marche,la parité sera pour simplifier 1?=1F.
Si vous gagnez 1800 ?,vous gagnerez 1800 F,la baguette est a 85 cent ?,elle sera a 85 cent de F.Ce qui ne change donc rien a l'intérieur de la France.Après il faudra décider de la valeur par rapport aux autre monnaie et de dévalué de 20 a 25 % je pense.
Réponse de le 01/11/2011 à 16:27 :
et avec cette dévaluation, le pétrole nous coutera seulement 25% plus cher, ainsi que tous nos biens importés, ce qui n'entrainera qu'une baisse du pouvoir d'achat de 25 à 30 % ! Merci pour la suggestion...
Réponse de le 01/11/2011 à 16:51 :
Et bien vous achèterez moins d'écran plasma, vous mettrez plus longtemps vos tee-shirts, vous offrirez moins de jouets chinois...
Réponse de le 01/11/2011 à 17:35 :
oui et surtout nous retrouverons notre compétitivité à l'export !
Réponse de le 01/11/2011 à 18:21 :
@NN,
Sauf que l'on ne produit plus rien !
La re industrialisation de la France prendra 10 ans
Réponse de le 01/11/2011 à 21:33 :
Comme on dit chez nous y a qu'a faut qu'on....une spécialité bien française....
a écrit le 01/11/2011 à 13:32 :
Question: faut-il une guerre européenne pour avoir enfin un pouvoir central régalien en Europe, comme aux Etats-unis?
Réponse de le 01/11/2011 à 15:40 :
Ça a déjà été essayé entre 39 et 45.
a écrit le 01/11/2011 à 13:11 :
C'est l'annonce du début de la fin de l'impossible rêve de monnaie commune, l'euro. Après la Grèce, ce sera L'Espagne et l'Italie qui donneront les coups de grâce à cette construction incohérente.
a écrit le 01/11/2011 à 13:08 :
Voila ce qu?il fallait faire il y a 2 mois. La Grèce ne pourra jamais rembourser ses dettes ; tout homme qui raisonne logiquement hors de la pensée néolibérale, le sait depuis bien longtemps.
D?ailleurs quel pays le pourrait ? Ce système est définitivement condamné, L'économie mondiale tout entière repose aujourd'hui sur de gigantesques pyramides de dettes, qui prennent appui les unes sur les autres dans un équilibre fragile. Jamais dans le passé une pareille accumulation de promesses de payer ne s'était constatée. Jamais sans doute il n'est devenu plus difficile d'y faire face. Jamais sans doute une telle instabilité potentielle n'était apparue avec une telle menace d'un effondrement général.
Toutes les difficultés rencontrées résultent de la méconnaissance d'un fait fondamental, c'est qu'aucun système décentralisé d'économie de marchés ne peut fonctionner correctement si la création incontrôlée ex nihilo de nouveaux moyens de paiement permet d'échapper, au moins pour un temps, aux ajustements nécessaires.
Que le premier domino s?écroule et après, peut être que tous les acteurs de la finance internationale et les dirigeants politiques a leur botte comprendrons qu?il faut vraiment mettre tout a plat et rapidement. D?autres pays comme l?argentine S?en sont sortis pourquoi pas nous ? Nous avons des atouts, une épargne privée dix fois supérieure à la dette, des infrastructures en bon état, de la matière grise efficace Assez de jouer les cassandre !!
Osons ce que personne ne veut faire remettre la puissance des états au service du bien commun et non a celui des intérêts privés.
Il y aura certes un mauvais moment à passer, pour ceux qui ont cru qu?on pouvait s?enrichir indéfiniment en spéculant, sur les monnaies, les matières premières sans se préoccuper du bonheur de l?humanité. On ne pilote pas les peuples sans connaître l?histoire ; Toute révolution connaît sa « période de douleur »
Réponse de le 01/11/2011 à 14:02 :
Il n'y a pas un mot à changer.

Il s'est formée une sorte d'alliance amorale entre les financiers et les politiques qui doit cesser. Lorsque les prêteurs auront conscience que les Etats emprunteurs peuvent faire défaut parce que les peuples refusent de payer, ils cesseront de croire que l'on peu s'enrichir en ne faisant rien.

L'argent prêté à la Grèce n'existe pas. Les banques qui prêtent n'ont rien créé, aucune richesse. Elles se contentent de jeu d'écritures. Les banques qui ont prêté à la Grèce et qui se sont considérablement enrichies, ne méritent pas d'être remboursées.

Ce plan d'aide n'était qu'un appel au contribuable européen, mis à contribution pour sauver les banques en tentant d'éviter un défaut grec. Rien ne le justifiait.
Réponse de le 01/11/2011 à 14:40 :
Je suis tout a fait d'accord avec vous,mais c'est avec notre argent que les banques joue au casino,et si elle perdent,que devient notre argent?
Réponse de le 01/11/2011 à 17:42 :
@ marco54
Evidemment en cas de crash de nos banques, vous ne serez impacté que si vos avez plus de 100000 euros placés. Mais ne croyez surtout pas ce que disent les politiques ou les pseudos économistes qui les conseillent .L?économie n?est pas une science ; Les banques françaises créancières se remettrons elle-même en moins d?un an. A ce sujet il est intéressant de constater que dans l?émission « mots croisés » de la semaine dernière, l?ancien directeur de la banque de France a contredit tous les acteurs présents et les représentants du gouvernement en certifiant que les banques françaises n?avaient pas besoin d?aide pour se recapitaliser. Joli camouflet a la face de nos décideurs.
Réponse de le 01/11/2011 à 20:01 :
Pensez vous qu'un (ancien) directeur de la banque de France soit vraiment crédible sur un tel sujet ? Avouer que les banques ont besoin d'être recapitalisés reviendrait, pour lui, à reconnaitre que son travail a été mal fait, et à souffler sur les braises. IL n'est pas maitre de ce qu'il dit, il est pieds et poings liés. Aucun camouflet, donc, désolé.
a écrit le 01/11/2011 à 13:08 :
Le socialiste grèque Papandréou a bluffer tout le monde pour essayer de garder le pouvoir et dernière élucubration, il organise un référendum! pour demander au gréques s'ils sont d'accord de rembourser l'argent qu'ils leurs a prêté mais qu'il n'avait pas ! conclusion l'ardoise c'est pour nous !
Réponse de le 01/11/2011 à 13:33 :
Pipolino
ton orthographe fait mal aux yeux....
Réponse de le 01/11/2011 à 13:39 :
Vive les correcteurs orthographiques et grammaticaux!
Réponse de le 01/11/2011 à 14:17 :
l'orto c un détail ,svp vs avez autres chose a dire?
Réponse de le 01/11/2011 à 14:42 :
@pipolino : Quand tu vois un mot souligné en rouge, fait un clic droit sur le mot. Une correction est automatiquement proposée.
a écrit le 01/11/2011 à 13:05 :
Quand nos politiques comprendront-t-ils que la Grèce est dirigée par des politiciens irresponsables et qu'elle n'a rien à faire en Europe ?
Séparons-nous de ce fardeau une bonne fois et laissons-les dériver au fil de l'eau.
Quand le marché accepte d'annuler la moitié de la dette grecque, c'est un peu facile de les accuser de se faire de l'argent sur le dos des grecs.
Depuis leur entrée dans l'Europe, les grecs ont bénéficié à plein de l'argent de l'Europe.
Parler de viol des peuples, dans ce cas de figure est contraire à toute logique élémentaire et ne plait qu'aux bateleurs d'estrade.
Les grecs feraient bien de relire leurs classiques pour comprendre droits et devoirs dans la République.



a écrit le 01/11/2011 à 12:58 :
On peut s'interroger de solliciter aujourd'hui un referendum. ourquoi ne pas l'avoir fait avant car on s'est depuis bien longtemps que la Grèce est en défaut de paiement.
Il faut d'urgence que la Grèce sorte de l'euro. Rien ne l'empêche d'être arrimé à l'euro comme c'est le cas du Zloti ( MCE 2). Une dévaluation lui permettrait de retrouver de la compétitivité. Tant pis pour les banques . Prêter c'est assumer un risque.
Et l'euro n'est fait que pour l'Allemagne (qui joue le rôle de passager clandestin depuis des années par une politique de désinflation compétitive) ou des pays à faible population ou peu ouverte sur l'extérieur !!

A quand une remise à plat de la zone euro ..... qui n'a jamais été une zone monétaire optimale ....

a écrit le 01/11/2011 à 12:56 :
Quand on vit au-dessus de ses moyens, un jour, quelqu'un vient frapper a la porte en disant des choses tres desagreables.Manifestations et referendums ne changeront rien a l'opinion des creanciers, bien au contraire.
a écrit le 01/11/2011 à 12:51 :
une bonne nouvelles la fin de l'euro
Réponse de le 01/11/2011 à 17:53 :
Oui vous allez voir l'inflation!!! Déja que l'on trouve qu'il ya en a en France et qu'elle est déguisée....la elle va pas être déguisée...!!!
a écrit le 01/11/2011 à 12:50 :
Le référendum est l'arbre qui cache la forêt, à savoir: le plan Merkel-Sarkozy n'a jamais été validé par la Chine, c'est une tirelire complètement vide.
Réponse de le 01/11/2011 à 13:53 :
Ce n'est pas totalement faux.
a écrit le 01/11/2011 à 12:44 :
A force d'espérer gagner du temps, nos politiques se retrouvent devant leurs irresponsabilités.
Ceci étant, je trouve qu'avec cette déclaration la Grèce joue un peu trop avec le feu...
a écrit le 01/11/2011 à 12:32 :
Incroyable.Les grecs n'ont pas encore compris que s'ils font défaut leur situation sera bien pire vu que leur monnaie ne vaudra plus rien et qu'ils n'exportent rien. En dehors du tourisme, il n'y a rien. Envolée des prix de biens importés qui deviendront inaccessibles.
a écrit le 01/11/2011 à 12:25 :
CDS.... CDS... CDS... CDS....

Vive l'effondrement total.
Réponse de le 01/11/2011 à 13:39 :
La spéculation qu'offre ces produits meriterait qu'on les déclare comme nuls et non avenus....aprés tout la mise en place d'un credit dépend de l'analyse et non de l'assurance ou de la garantie!!! principes de base!
Réponse de le 01/11/2011 à 13:55 :
Là se trouve un gros danger en effet, avec ces CDS totalement opaques... Cf l'effondrement d'AIG. Il faudrait interdire totalement ces instruments qui se révèlent être une arme de destruction massive, qui risque de détruire tout le système bancaire : personne n'ose les déclencher tellement ils sont dangereux !!!
a écrit le 01/11/2011 à 12:19 :
Ce référendum est un déni de démocratie, une escroquerie à l'échelle d'une nation. La démocratie donne des droits mais impose également des devoirs. Aucune souveraineté populaire ne peut fonder sa légitimité sur un vol. Si les grecs refusent d'assumer leur responsabilité, l'Etat grec n'aura plus aucune légitimité. La question ne sera plus d'aider ce qui ne serait plus une nation mais de mettre officiellement ce territoire sous tutelle internationale. Quelle que soit la méthode, les grecs doivent payer leur dette.
Réponse de le 01/11/2011 à 12:45 :
"Quelle que soit la méthode", êtes-vous conscient de ce que vous racontez? Comment expliquez vous que Mario Draghi, l'homme qui a supervisé la falsification des finances grecques par Goldman and Sachs est depuis quelques jours à la tête de la BCE? Candidature bien sûr soutenue par le gouvernement français. Commencez-vous à comprendre où est le vol?
Réponse de le 01/11/2011 à 13:21 :
hihi
Les Grecs vont dévaluer à mort et quid des banques prêteuses.
Enfin, une bonne nouvelle :)
Réponse de le 01/11/2011 à 13:24 :
+1
a écrit le 01/11/2011 à 12:14 :
un référendum ???? C une honte §§ C scandaleux §§ criaient les européens !!
comme si ce mot était étranger pour eux !!
C normal quand on arrive a transformer le non français et irlandais par le oui cela ne m'étonne pas que les européens crient scandales !!
ce premier ministre est courageux et je ferai pareil si j'étais à sa place bien avant même
a écrit le 01/11/2011 à 12:12 :
Les grecs sont le cheval de troyes de l' Amérique : Ils les ont aidés à maquiller leurs comptes pour les faire entrer dans l' Euro et maintenant ils les poussent au référemdum pour saboter l'accord européen afin de sauver le dollar face au yuan . Nos dirigeants sont nuls ! On va le payer TRES CHER !
Réponse de le 01/11/2011 à 13:44 :
Voilà une légende bien de chez nous, le cheval de Troyes!
Réponse de le 01/11/2011 à 16:50 :
Troie pas Troyes! MDR
a écrit le 01/11/2011 à 12:01 :
Vive les Grecs ! Quel courage face à la dictature de l'EU ! Seulement, survivront-ils à ce baroud d'honneur ?
Réponse de le 01/11/2011 à 13:08 :
Courage fuyons. On leur donne de l'argent et ils ne sont pas contents?
Et les centaines de milliards que les Grecs aurait envoyé en Suisse a travers Chippre depuis le début
de la crise suffiraient largement à payer leur dette ?
a écrit le 01/11/2011 à 12:00 :
Quand les tricheries des grecs ont été révélées en 2009, nos dirigeants ont cependant allégué qu'il était nécessaire de continuer à soutenir la grèce plutôt que de la mettre face à ses responsabilités.
Qu'agir autrement serait irresponsable.
Aujourd'hui le coût de la "responsabilité" de nos dirigeants est d'au moins 100 milliards d'euro et ne cesse de grimper.
La question se pose :
Est ce que l'on peut donc continuer à se fier à la compétence de nos dirigeants et à leur assertion comme quoi ils sont irremplacables ?
Réponse de le 01/11/2011 à 15:04 :
Oui M. Sarkozy est irremplaçable, personne ne nous fera rire comme lui.
a écrit le 01/11/2011 à 11:59 :
La preuve est faite que l'Europe n'aime pas la démocratie !!!
a écrit le 01/11/2011 à 11:53 :
Eh oui, l'Europe montre enfin son vrai visage..un machin antidémocratique, illégitime, voire illégal qui viole les peuples systématiquement, tout ca pour préserver une oligarchie bien pensante et qui veut maintenir ses privilèges... Papandréou il est vrai, sachant parfaitement que les rafistolages actuels ne sont que des expédients, ne veut pas passer pour le seul responsable; L'Euro est fini. Demandons son avis au peuple aussi, sur les questions d'immigration en France, à mon avis, nos oligarques ne seraient pas décçs, et c'est pourquoi ils s'en gardent bien !
Réponse de le 01/11/2011 à 12:17 :
Superbe commentaire Gilles, j'approuve sans réserve.
Réponse de le 01/11/2011 à 13:28 :
Ouais ouais c'est ça !! Les enfants de ML.pen !!
Réponse de le 01/11/2011 à 13:57 :
Un référendum, antidémocratique ??? Vous délirez mon cher.
a écrit le 01/11/2011 à 11:50 :
Giscard d'Estaing est personnellement responsable car il avait poussé à l'adhésion de la Grèce à l'UE et l'euro en toute connassaince que la Grèce n'était n'était pas à la hauteur des critères officielles pour une adhésion. La fraude commenca là et cela ne s'est pas arrêté, mais d'ici moins d'un an le cas de la Grèce montrera a quel point la monnaie commune a été un château des cartes.
a écrit le 01/11/2011 à 11:47 :
il faut ou les mettre sous tutelle ou arréter immédiatement toutes les aides mais ne pas continuer à dépenser du fric pour préserver les priviléges de l'église orthodoxe et des gros armateurs
Réponse de le 01/11/2011 à 12:26 :
+1
Réponse de le 01/11/2011 à 17:36 :
-1000
a écrit le 01/11/2011 à 11:41 :
Ce qu'on assiste aujourd'hui est consternant et montre bien le défaut majeur du monde occidental !! quand on accorde au peuple le droit de s'exprimer via le référendum toute la classe politique s'étonne car il faut agir vite quelque soit les décisions prises pour els grecs car les fameux marchés exigent !!
dans le systsème où on vit : les priorités du marché et Compagnie priment avant tout que celles du peuple que ce soit Grecs - Français ou Allemands ou autre
et les gouvernements successifs sont là pour çà pour assurer ce rôle !!
il est temps que le peuple du monde entier fasse une révolte !!
Réponse de le 01/11/2011 à 13:58 :
Le 15 octobre, des manifestations ont eu lieu dans 82 pays et 1500 villes. Et cela devrait se reproduire en novembre. Histoire de montrer aux dirigeants que la population existe et n'accepte pas tout.
a écrit le 01/11/2011 à 11:40 :
Mais quelle idée de demander l'avis du peuple dans une démocratie !
Ce que veulent nos dirigeants c'est notre argent pas notre avis.
Voilà, l'Europe et ses élites nous montrent une nouvelle fois leur vrai visage.
Mais faisons leur confiance, les grecs revoteront jusqu'à ce qu'ils donnent la bonne réponse ou leur représentants s'en chargeront.
Réponse de le 01/11/2011 à 13:11 :
la démocratie n'est certainement pas de demander aux surendettés s'ils veulent ou non honorer leurs dettes; si on veut un référendum sur cette question, c'est un référendum européen, et bien sur, les résultats ne seraient pas les mêmes. Ne vous y trompez pas, ce sont les états, la BCE, les fonds de retraite, les compagnies d'assurance, donc les contribuables et les citoyens, qui vont payer. Il y a bien longtemps que les banques n'ont plus (ou très peu) d'obligations grecques. Nous (les français) allons y laisser des dizaines de milliards.
a écrit le 01/11/2011 à 11:38 :
Même si la démarche semble démocratique,on peut s'étonner du calendrier:si Papaendreou voulait vraiment recueillir l'avis de ses concitoyens,pourquoi ne l'a t il pas fait plus tot,donc avant l'accord avec l'UE. Cela met l'UE en porte à faux d'autant que si l'accord d'effacement partiel des dettes grecques implique des sacrifices de la part des Grecs,il leur permet de rester dans l'UE et d'éviter une dévaluation de leur nouvelle monnaie et peut etre une bérézina financière et économique sans parler des conséquences pour le reste de l'UE qui est créancière,mais après tout si les Grecs disent non ce serait peut etre plus clair que la Grèce sorte de l'UE, mais à ce moment là gare aux retombées...pour tous!
a écrit le 01/11/2011 à 11:37 :
Les grecs ne tolèreront pas d'ingérence, ingérence légitime compte-tenu des dettes et de l'absence de crédibilité du pays. Faire plus que ce qui existe déjà (troika), c'est prendre le contrôle du pays. Ils ne l'accepteront jamais.
Réponse de le 01/11/2011 à 12:22 :
"...Ils ne l'accepteront jamais....."
Alors qu'il subissent les conséquences !
Laissons les faires faillites, laissons les etre paupérisés, laissons sombrer dans la guerre civile, les emeutes réprimées par l'armée, juste pendant 8 ou 10 mois!
Et apres : on verra si les conditions de la TROIKA sont inacceptables ??
a écrit le 01/11/2011 à 11:37 :
La Grèce est au bord de la guerre civile. Ce referendum va calmer les esprits mais en attendant le déficit va continuer à se creuser. La sortie de la zone Euro est inéluctable à moins que cette dernière disparaisse corps et bien dans la tourmente.
L'entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l'UE a été un erreur capitale. Bien sûr les peuples n'ont pas été consultés et tout s'est passé en catimini à Bruxelles entres technocrates.
Réponse de le 01/11/2011 à 12:08 :
L'entrée de la Bulgarie et de la Roumanie dans l'UE a été un erreur capitale.
?????????????
Qu'est ce que vous aller chercher midi à quatorze heures , les 100 milliards d'euros de pertes pour les créanciers, et donc les banques (ne vous inqiéter pas pour les banquiers, ce n'est pas sur leur rénumération qu'ils vont répercuter le coût mais sur les frais, les intérêts qu'ils nous font payer, et pendant que leurs bonus perduront les petits actionnaires n'auront plus que leurs yeux pour pleurer ), ces 100 milliards de pertes (minimales) c'est la grèce, les bulgares et les roumains n'y sont pour rien, l'état grec ne les a pas fait venir en grèce pour les entretenir à coups de milliards de prestations sociales qui auraient ruiné leur pays !!!!
a écrit le 01/11/2011 à 11:33 :
Incompréhension et consternation des marchés ?! Mais de qui se moque-t-on ? Et si l'on parlait un peu de l?incompréhension et la consternation des peuples qui ne sont pas responsables de l'effondrement d'un système contrôlé par les banques et les organismes financiers dont on ne connait que trop bien les motivations?! Pour rassurer les marchés il faudrait donc imposer un accord contre la volonté du peuple grec au risque de voire la Grèce sombrer dans la guerre civile... Il n'est pas certain que cela soit la meilleure des solutions que ce soit pour les grecs, l'euro ni même les banques. Décidément les "Indignés" ont encore beaucoup à faire pour se faire entendre...
Réponse de le 01/11/2011 à 12:00 :
Les "Indignés" l'étaient très peu quand il s'agissait de vivre à crédit sur la dos des autres et sans payer d'impôts. Le lyrisme n'effacera jamais la réalité mais il s'effacera hélas bien vite quand la violence prendra le dessus face à des dirigeants médiocres et/ou corrompus.
Réponse de le 01/11/2011 à 12:05 :
Les peuples sont responsables du choix de leurs elus! tout le monde s'est mis la tete dans le sable y compris nous les francais. Un peu trop facile d'accuser les banques et le systeme financier, pendant des années elles ont permis aux etats de lever de l'argent en répondant aux emprunts d'etat! Aujourd'hui les etats ne sont plus credibles, d'abord la Grece et qui sera le suivant ????
Réponse de le 01/11/2011 à 14:01 :
Exactement. Que les banques assument leurs responsabilités, comme elles sont sensées le faire dans chaque cas de surendettement : elles ont mal évalué les risques, qu'elles assument leur erreur. C'est pour cela qu'on paie tous ces banquiers, pour gérer les risques, alors qu'ils montrent, pour une fois, qu'ils méritent une partie de leur salaire démesuré.
a écrit le 01/11/2011 à 11:28 :
Si la Grèce refuse, l'argent sera le bienvenu pour renflouer les caisses de l'Etat Français.
a écrit le 01/11/2011 à 11:27 :
Décision démocratique ? oui si elle avait été prise AVANT de conclure un accord avec les partenaires européens. C'est donc une fuite en avant, un dynamitage du plan, qui fait songer à une situation encore plus catastrophique des finances grecques. Dans cette hypothèse Papandréou pourra toujours dire que ce n'est pas la petite Grèce qui à elle toute seule est responsable du désastre et qu'on ne peut lui reprocher une décision démocratique. C'est digne de Byzance et non de Périclès !
Réponse de le 01/11/2011 à 11:59 :
Le peuple grec est fier. De toute façon, il n'aurait pas laissé sa souveraineté être confisquée sans se battre.
Ce referendum est l'occasion pour la Grèce, berceau de la démocratie, de faire résonner de nouveau un NON ferme à la dictature qu'elle fut un temps, personnifiée sous les bottes des soldats ou déguisée aujourd'hui, sous les traits des marchés financiers. Je suis de tout coeur avec elle.
a écrit le 01/11/2011 à 11:22 :
Les marchés tremblent quand le peuple prend la parole. Les marchés ont peur du peuple, peur de son besoin inextinguible de liberté et d'indépendance.
Les marchés n'ont pas fini d'avoir peur, ils sombreront avec des pans entiers de l'économie, NOUS libérant dans la douleur.

Hahaha
Réponse de le 01/11/2011 à 12:18 :
@Kem,
je trouve le "...NOUS libérant dans la douleur. Hahaha ...."
vraiment déplacé !
C'est parce que nous en France nous ne souffons pas pour l'instant que vous riez !!
Attendez un peu, les faillites en chaine. Alors je me demande si vous ne changerez pas d'avis !!!!!
Quand VOTRE tour, pas celui du voisin viendra de renoncer au confort !!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 12:33 :
Un seul caprice du marche, et "ton" peuple sera ravagée par la famine et la guerre civile. Pour preuve, tout les pays d?Afrique et anciennement Communistes.
Réponse de le 01/11/2011 à 14:03 :
oui; il est temps de redonner du pouvoir aux populations et de diminuer celui des marchés et en particuliers des banquiers, qui tentent de nous imposer leurs décision sous prétexte que la situation est "urgente" alors que cela fait déjà 4 ans que dure la crise née de leurs erreurs pitoyables des "subprimes" et de la titrisation !!!!!
Réponse de le 01/11/2011 à 20:40 :
Je reserve la guerre à ceux qui la souhaite. Quant aux autres, pacifistes avant tout, il survivront.

Les marchés sont foutus, vive les marchés!
a écrit le 01/11/2011 à 11:17 :
On disait aussi que si le referendum en Islande était négatif, les foudres s'abattraient sur l'économie du pays.
Les Grecs doivent faire défaut et doivent quitter la zone euro, il en va de leur souveraineté et de leur survie.
Les créanciers ont parié, ont pris leur prime de risque et ont perdu, ils doivent l'accepter.
Réponse de le 01/11/2011 à 11:39 :
Les Islandais avaient raison de ne pas se laisser faire par les banques etrangeres, ils ont conserver leur legitimité. bravo aux Islandais, j'espere que les Grecs feront le meme choix
Réponse de le 01/11/2011 à 12:16 :
@Terry31,
"...Les créanciers ont parié, ont pris leur prime de risque et ont perdu, ils doivent l'accepter..."
Cela signifie, plus aucun euros preter ! OR le budget grec n'est pas en equilibre !!!
Donc c'est brutalement, du jour au landemain que les fonctionnaires, et retraité etc...
ne toucheront plus leur argent !!!!!
Donc un preque chaos en GRECE !!!
Réponse de le 01/11/2011 à 12:21 :
c'est qu'on leur demande de faire depuis le debut. Maintenant, il faut qu'ils remboursent les centaines de milliards que Mr Trichet leur a preter via la BCE.
Réponse de le 01/11/2011 à 14:08 :
@gg

Comment on fait les argentins ? Il n'y a pas eu de chaos que je sache. Aujourd'hui, l'économie de l'Argentine s'est relevée et est l'une des plus développées des pays sud-américains.
Réponse de le 01/11/2011 à 17:37 :
exactement. L'argentine est un exemple et à ce que je sache ils ne s'en portent pas plus mal ! fini l'euro, retrouvons notre souveraineté !
Réponse de le 01/11/2011 à 17:45 :
@Terry31,
les argentins ont ete ruinés par une devaluation de 28%,
et par le fait qu'il ne
pouvaient plus disposer librement de leur argent : "EL Corralón" !
Ils ne pouvairent retirer l'argent de leur compte en banque que dans la limite
d'une sommes d'argent fixe par semaine.
D'autre part l'achat de "monnaie" refuge l'or en particulier fut interdit !
Le cout de la vie a brutalement augmenté suite a l'infaltion et l'on vit des émeutes
de la faim en decembre 2001 largemnet retransmise par les medias !!!
En 2005, le president argent Kirchner a renocié la dette avec une decote de 75% (grece 50%)
De plus il mis en place de mesure economique protectionniste pour favoriser l'essor
de l'agricultire et de l'industrie.
Pendant 5 ans, la populations fut réduite à la misère car sans emploi, sans salaire,
sans capital !
Avant de commener une lente remonté qui abouti en 2011 à un pays souffrant d'inflation
cronique, considéré comme un pays emergeant, faisant valoir un faible cout de main
d'oeuvre.

BREF : LA M pendant 10 ANS
Réponse de le 01/11/2011 à 18:13 :
@Terry31, Complément
l?Argentine semble avoir repris le chemin de la forte croissance économique Cependant, l'Argentine semble souffrir de la crise américaine et de la chute du dollar, en effet, la forte inflation avec un taux que l'on suppute une inflation de 25 %, en 2008, le taux de personnes vivant au-dessous du seuil de pauvreté a augmenté, passant à 30,3 %
a écrit le 01/11/2011 à 11:15 :
Qu'est-ce que c'est que ce pays où les dirigeants vont demander l'avis au peuple, alors qu'on commençait a peine a pouvoir s'en passer totalement pour continuer nos magouilles entre gens du beau monde ?
Réponse de le 01/11/2011 à 14:04 :
Je pense que cet avis moqueur semble être ce que pensent sérieusement certains opérateurs de marché...
a écrit le 01/11/2011 à 11:07 :
Au moins cela a le mérite de la démocratie et de donner la voix au peuple grec.
C'est sur que pour les politiques de la magouille imposée, c'est gênant.
Pour terminer la grêce fut le berceau de la démocratie :)
a écrit le 01/11/2011 à 11:06 :
Papandreou confirme finalement les soupcons de bon nombre d'entre nous: cet homme politique est faible, n'a aucun charisme et est une vraie girouette dotee d'aucune intelligence politique. Tout simplement affligeant. Dehors!
a écrit le 01/11/2011 à 11:06 :
Le calendrier est peut-être tardif et complètement à contre-temps, mais la démarche est parfaitement démocratique. Beaucoup plus que celle qui nous a imposée l'adhésion à l'Union Européenne et à la zone euro de tant d'Etats sans que le peuple français ne soit appelé à se prononcer. Beaucoup plus que celle qui nous a imposé la "départementalisation " de Mayotte sans vote des Français. Les élites auraient-elles peur des peuples dont elles briguent les suffrages ?
a écrit le 01/11/2011 à 11:04 :
C'est quand même dommage de demander l'avis du peuple dans le pays qui a inventé la démocratie? On croit rêver...
Réponse de le 01/11/2011 à 11:43 :
Référendum égale souvent plébiscite et populisme, les dictatures ne se privent pas d'en user ...
Réponse de le 01/11/2011 à 12:31 :
A partir du moment ou NOUS payons la note, ils n'ont rien a dire!
Réponse de le 01/11/2011 à 14:38 :
Eh bien justement, NOUS ne souhaitons pas paye la note. Mais comme NOUS ne sommes pas consultés par nos dirigeants, fort heureusement, les grecs qui le sont eux vont pouvoir dire leur fait aux dirigeants européens. Et les grecs voteront pour NOUS aussi. Ils ont d'autant plus à dire que NOUS n'avons pas été consultés.
a écrit le 01/11/2011 à 11:03 :
Je souhaite la victoire du "non" Grecques et leur évacuation bien mérités a coup de coup de pied au derrière de la zone Euro!
Réponse de le 01/11/2011 à 12:44 :
Il y a longtemps qu'on aurait dû virer de l'Euro ce peuple de fainéants !!!
a écrit le 01/11/2011 à 11:01 :
après l'Islande, la Grèce !! le peuple a à nouveau droit à la parole face aux "élites" , c'est bon signe et ce n'est pas fini. Au fur et à mesure des faillites des états, les peuples reprendront le pouvoir. Vive la faillite!!
Réponse de le 01/11/2011 à 12:11 :
Ah non ! Alors !
Car si faillite il y a VOUS aussi en paierez les consequences !
a écrit le 01/11/2011 à 10:54 :
Proposons que seuls les citoyens grecs qui paient leurs impôts, votent!
Réponse de le 01/11/2011 à 12:10 :
+1
Réponse de le 01/11/2011 à 12:40 :
la question est toujours la même, qui va payer leur dette?
Réponse de le 01/11/2011 à 13:02 :
Proposons la saisie des 200 milliards détournés par l'oligarchie grecque et qui "dorment" dans les banques suisses pour financer la reconstruction d'une nouvelle grèce souveraine et démocratique.
Réponse de le 01/11/2011 à 22:15 :
La Grèce c'est un sac percé.
Ils ont de quoi payer, ils n'ont qu'a vendre une ÎLE.

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