L'épouse de Bo Xilai risque la peine capitale

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Gu Kailai, épouse de Bo Xilai, est accusée du meurtre d'un de leurs proches, l'homme d'affaires britannique Neil Heywood /Copyright Reuters
Gu Kailai, épouse de Bo Xilai, est accusée du meurtre d'un de leurs proches, l'homme d'affaires britannique Neil Heywood /Copyright Reuters
Le scandale qui a fait chuter l'étoile montante du parti communiste chinois, Bo Xilai, n'en finit pas de faire des vagues. Son épouse, Gu Kailai, est accusée d'avoir tué un homme d'affaires britannique, elle risque la peine de mort.

Gu Kailai, l'épouse du dirigeant communiste chinois Bo Xilai, déchu à cause d'un immense scandale lié à la gestion de la mégapole de Chongqing , doit répondre devant la justice d'homicide volontaire par empoisonnement de l'homme d'affaires britannique Neil Heywood, a annoncé jeudi l'agence Chine nouvelle.

Avocate de renommée internationale

Gu, une avocate de renommée internationale, et Zhang Xiaojun, l'un de ses employés de maison, ont été "récemment" accusés d'homicide volontaire par un tribunal de Hefei, dans la province de l'Anhui (est), a annoncé l'agence officielle. Ils encourent la peine capitale.

Neil Heywood était un proche de Gu Kailai et de Bo Xilai. Ce dernier, fils d'un ancien dignitaire maoïste, avait fait de sa ville le laboratoire de ses idées pour accéder aux plus hautes fonctions de la république populaire. Ce charismatique néomaoïste de 62 ans faisait partie du Politburo de 25 membres et espérait intégrer, au Congrès du PCC l'automne prochain, son comité permanent, un cénacle de neuf membres qui dirigent collégialement la Chine, avant de voir sa carrière ainsi brutalement stoppée.

Ebranlement du parti communiste chinois

Longtemps considéré comme l'étoile montante du parti, il est tombé en disgrâce au printemps pour notamment des faits de corruption dans le cadre d'un énorme scandale qui ébranle le Parti communiste chinois à quelques mois de son XVIIIe Congrès. Il serait en résidence surveillée.
La chute de Bo avait connu mi-avril une accélération spectaculaire avec l'annonce de sa suspension du Bureau politique du PCC et de la possible implication de son épouse dans le meurtre du Britannique. En mars, il avait été déjà limogé de son poste de chef du Parti de la ville-province de Chongqing.

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Commentaires
a écrit le 27/07/2012 à 10:39 :
J'ai lu,et RELU l'article incriminé / L'exposé est clair,concis et bien cadré/Je me suis étonné de l'audace d'une critique sévère à laquelle je n'ai trouvé aucun fondement, hors, une mauvaise intention ./.
a écrit le 26/07/2012 à 20:25 :
Article rempli de redondances et de fautes d'écriture. Travail bâclé, remplissage. Je ne dois pas être sur le site de la tribune, mais sur celui d'un journal amateur lycéen...
Réponse de le 27/07/2012 à 7:16 :
Ne serait-ce que le sous-titre "a fait chuté" !
Réponse de le 27/07/2012 à 9:22 :
Le problème est malheureusement récurrent. Combien de fautes, d'approximations va-t-il falloir avant qu'il ne soit trop tard pour la Tribune ?
Réponse de le 27/07/2012 à 10:36 :
Vous me semblez bien sévères avec cet article ! je lis "a fait chuter" ce qui est correct "a fait prendre..." ! Je ne suis pas certain que "lectrice" connaisse le véritable niveau des lycéens et étudiants de fac ?

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