Face à la Chine, pourquoi ne pas fusionner Etats-Unis et Canada en "Canamerica"?
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"Canamerica". C'est le nom d'un État qui n'existe pas encore... à part dans l'esprit de Diane Francis. Dans son dernier livre (1), sorti le 27 septembre, cette célèbre journaliste américano-canadienne vante les bienfaits d'une fusion éventuelle entre ses deux pays d'origine. Dans son ouvrage, l'écrivaine sexagénaire dénonce le risque de voir la Chine asseoir, sur le long terme, son emprise sur le Canada et les États-Unis.
Diane Francis dénonce les tactiques de prise de contrôle de la Russie et de la Chine, qui s'intéressent de près aux ressources de l'océan Arctique, situé notamment en bordure du Canada, qui en détient une partie.
Diane Francis s'inquiète pour l'avenir des deux alliés américains. "Sans changement (...) le Canada restera endormi et vulnérable. Les États-Unis continueront à faire faillite en achetant du pétrole à l'étranger et des biens bon marché à l'Asie".
En effaçant leur frontière, le Canada gagnerait une armée qui pourrait protéger ses ressources de l'invasion étrangère et des investisseurs pour développer le pétrole, le gaz naturel et l'exploitation minière dans les zones isolées du nord du pays.
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Les États-Unis, de leur côté, auraient accès à 13% des réserves mondiales de pétroles non-découvertes et à 30% des réserves mondiales de gaz non-découvertes. C'est du moins ce qu'estime l'auteur, qui se défend... de tout protectionnisme.
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