Ukraine : Berlin propose une nouvelle réunion à Genève

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Samedi, l'un des représentants de Kiev chargé de la sécurité à l'Est du pays a parlé de situation de guerre.
Samedi, l'un des représentants de Kiev chargé de la sécurité à l'Est du pays a parlé de situation de "guerre". (Crédits : reuters.com)
Les négociations diplomatiques à propos de l'Ukraine reprennent après un week-end marqué par une intensification des violences à l'Est et au Sud du pays. Berlin et Washington ont par ailleurs menacé de sanctionner à nouveau la Russie.

Pendant que les violences se poursuivent en Ukraine, les médiateurs internationaux tentent de calmer la situation. Voici un résumé des derniers événements relatifs à cette crise qui secoue la région et le monde depuis plusieurs mois. 

  • L'embrasement s'intensifie

Après l'assaut lancé vendredi par Kiev sur la ville de Slaviansk (à l'Est) et les émeutes à Odessa (Sud) où 46 personnes sont mortes dans un incendie, de nouveaux échanges de tirs ont été constatés à Donetsk ce lundi. Par ailleurs, le président par intérim Alexandre Tourchynov a déclaré deux jours de deuil national en mémoire des morts d'Odessa et de la région de Donetsk. 

  • Berlin propose un Genève II

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier a proposé dimanche soir une nouvelle réunion à Genève. Le 17 avril, Russie, Ukraine, UE et Etats-Unis s'étaient mis d'accord pour appeler à la fin immédiate des violences. Mais l'accord conclu a fait long feu très rapidement.

Par ailleurs, lors d'un entretien téléphonique dimanche en fin d'après-midi, la chancelière Angela Merkel et le président russe Vladimir Poutine sont tombés d'accord pour juger qu'une médiation internationale est nécessaire pour réduire les tensions  dans le pays, a indiqué le Kremlin.

  • Les banques expliquent comment elles se sont retirées de Russie

Sur un tout autre plan, concernant le versant économique et financier de la crise, des banques américaines ont apporté des détails sur l'effet des sanctions américaines contre des intérêts russes. Citigroupe a indiqué dimanche que son exposition au pays avait chuté de 9% à 9,4 milliards de dollars au cours des trois premiers mois de l'année. JPMorgan a de son côté réduit sa propre exposition de 13% (à 4,7 milliards) et Bank Of America Merril Lynch de 22% (5,2 milliards). 

A l'occasion de la visite d'Angela Merkel a Washington, les Etats-Unis et l'Allemagne ont annoncé qu'il durciraient les sanctions sur l'industrie russe si Moscou empêche la tenue des élections le 25 mai. Le Kremlin a répété plusieurs fois que, compte tenu de la situation, il fallait annuler ce scrutin. 

  • Des sanctions contournées? 

Mais ces sanctions risquent d'avoir peu d'effet, surtout si l'on en croit cette enquête de l'agence Bloomberg (texte en anglais) publiée ce lundi qui expliquent comment nombre d'entreprises russes sanctionnées contournent les barrières en plaçant leurs avoirs à Chypre, au Luxembourg, en Suisse, aux Pays-Bas ou encore en Irlande. 

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Commentaires
a écrit le 08/05/2014 à 7:02 :
La Chambre de Commerce Belgo-Luxembourgeoise en Russie a maintenant un bureau permanent à Moscou. site web CCBLR COM
Réponse de le 08/05/2014 à 22:05 :
L'Europe se trouve sous la botte des américains et ne sait pas comment s'en sortir, voilà la question. Les rhétoriques des PMs et des Présidents de la République est dépourvue de substance réelle, c'est du vent et rien d'autre. Les USA se savent en total déclin et cherchent à plier l'Europe pour leur servir, mais c'est le chant du cygne, c'est déjà du passé. Détrompez-vous, l'avenir c'est le BRICs, l'Eurasie... Pauvre Europe, s'engage dans une guerre qui ne lui apportera rien de bon. Mais si on gardera encore un jour l'art de convaincre....
a écrit le 07/05/2014 à 6:01 :
Lors de récentes manifestations, les Ukrainiens russophones et les membres de la minorité ethnique russe d'Ukraine orientale ont exprimé leur rejet de toute allégation selon laquelle ils auraient besoin d'une protection russe. Une pétition de russophones et de Russes résidant en Ukraine a réclamé de M. Poutine qu'il laisse les citoyens ukrainiens résoudre eux-mêmes leurs problèmes. Elle a été signée par 140 000 personnes. Chiffre remarquable en soi puisque les signataires ne peuvent ignorer qu'ils se trouveraient en mauvaise grâce auprès des autorités russes dès lors que la Russie aurait achevé son invasion. En fait, il est logique : à la différence des citoyens de la Fédération de Russie, les Russes d'Ukraine jouissent de droits politiques fondamentaux.
DIFFICULTÉ À CONCILIER TACTIQUE ET IDÉOLOGIE
Pourquoi cette propagande est-elle si importante aux yeux du régime de Poutine ? Pour un objectif : ouvrir la voie à la guerre. Un appareil de propagande aussi perfectionné que celui de la Russie dispose de moyens considérables pour répéter un même message. Beaucoup de personnes en Occident diffusent la propagande russe pour de l'argent.
a écrit le 07/05/2014 à 5:58 :
Les pro-russes de l'Est de l'Ukraine ont le soutien officieux et déjà avéré de Poutine via les agents du GRU (renseignement militaire russe). Et il y a le soutien de miliciens cosaques qui ont combattu en Ossétie du Sud et se mobilisent dès que la Russie est en danger sur ses marches Le président prorusse Kadyrov de Tchétchénie a également envoyé du renfort. Les oligarques qui ont fait fortune dans les affaires avec Moscou ont intérêt à financer des milices privées. Poutine qui peut intervenir en Ukraine de l'Est mais pas la tenir durablement échafaude le projet d'une République fantoche sur le modèle de l'Abkhazie, de l'Ossétie du Sud ou de la Transnistrie, province sécessionniste prorusse qui fait tampon entre Moldavie et Ukraine.
Réponse de le 08/05/2014 à 23:57 :
Qu'il l'avale, bon débarras !
a écrit le 07/05/2014 à 5:56 :
Poutine n'a pas encore pris de décision. «Il réfléchit car les enjeux sont énormes», observe Pavel Felgenhauer, expert des questions de défense pour le journal Novaya Gazeta. Selon lui, le Kremlin planche sur un vaste plan d'annexion de la «Novorossiya» (Nouvelle Russie), terme forgé à l'époque tsariste, qui désigne la ceinture sud de l'Ukraine, du Donbass à la Transnistrie, région séparatiste de Moldavie, où la Russie entretient une garnison. «C'est au Sud que se trouve tout ce qui intéresse Moscou: Odessa, mais aussi Nikolaev et Zaporojié, où sont construits nombre de nos équipements militaires. Pour cela, il faut des hommes. Or, Vladimir Poutine s'est déjà engagé à démobiliser 130.000 appelés d'ici à la mi-mai. «Les 40 ou 50.000 hommes massés aux frontières sont tout ce dont la Russie dispose à court terme. Rationnellement, nous n'avons pas les moyens de nous lancer dans une telle opération», observe l'expert militaire indépendant Alexander Golts. «La fenêtre de tir est étroite, nuance Pavel Felgenhaeur. Soit Poutine y va maintenant, soit il faudra attendre la fin de l'été, le temps de former de nouveaux soldats.» Autre élément, tout sauf anecdotique, les conditions météorologiques défavorables. «Notre aviation n'aime pas le mauvais temps», lance Felgenhauer. Autre piste: une confédération très lâche, qui permettrait à la Russie d'assujettir la «Novorossiya» sans ouvrir le feu aux portes de l'Europe. C'est pour Moscou le sens de l'accord de Genève, brandi par Sergueï Lavrov, comme la seule issue au conflit. «Nous sommes allés si loin qu'il est presque impossible de trouver un compromis, s'inquiète Alexander Golts. Il faut s'attendre à une déstabilisation durable des régions de l'Est et du Sud, ce qui va permettre à la Russie de décréter la présidentielle du 25 mai illégitime. Pour cela, point besoin de chars. Quelques «petits hommes verts» bien entraînés suffisent. Pour Pavel Felgenhauer l'implication des forces spéciales russes dans l'est de l'Ukraine ne fait plus de doute. «Tout s'est clarifié avec l'opération lancée par l'armée régulière sur Sloviansk (le 2 mai). Les hélicoptères de l'armée ont été abattus par des lance-roquettes qui ne peuvent être maniés que par du personnel soigneusement formé. Pour moi, c'est la preuve définitive que le noyau dur des combattants de Sloviansk est composé des “spetznaz” du GRU (le renseignement militaire russe) » La libération subite des otages de l'OSCE s'inscrit dans ce contexte. Vladimir Loukine, le médiateur russe dépêché vendredi à Sloviansk, «n'a rien négocié du tout, ironise Felgenhauer. Il a suffi d'un coup de fil de Moscou.
a écrit le 07/05/2014 à 5:52 :
Début septembre dernier, le Président russe n’a pas laissé le choix à Erevan : l’Arménie a dû renoncer à son accord d’association avec l’Europe et doit désormais intégrer le grand projet géopolitique d’union russe, construit sur les ruines de l’URSS. La plupart des deux millions et demi d’Arméniens estiment qu’ils ne peuvent dire non à la Russie. Près de 100 ans après le génocide arménien, elle est donc toujours considérée comme une redoutable menace.
Réponse de le 07/05/2014 à 8:17 :
l'armenie est très pauvre et vulnérable , elle est sous la double menace russe , de couper les vivres financières mais aussi du canon ..
a écrit le 07/05/2014 à 5:51 :
Moscou veut faire croire à un mimétisme de situation en comparant les barricades de Maïdan avec celles des séparatistes. Sauf que, jusqu'à présent, les prorusses s'emparent des leviers de pouvoir dans l'est et le sud dans l'opacité et par la force. C'est ainsi que la maire de Sloviansk a été kidnappée et n'est jamais réapparue. Le jour même où le président Ianoukovitch a pris la fuite, l'annexion de la Crimée était en route. Et du jour où le gouvernement de Kiev a tenté de reprendre Sloviansk, les prorusses se sont attaqués à Odessa. Dans cette ville il y a eu une mobilisation importante de la population pour y défendre l'idée d'une Ukraine unie. Vladimir Poutine entend pousser son concept de "Novy Russia" qui vise à prolonger la Fédération de Russie jusqu'à la mer Noire en passant par la Crimée. Odessa, au-delà de sa dimension historique de base navale soviétique, c'est d'abord le sud de l'Ukraine, la frontière avec la Roumanie et celle avec la Moldavie, où se trouve l'enclave de la Transnistrie. D'ailleurs il y avait des manifestants de Transnistrie impliqués dans les affrontements d'Odessa. Si l'on regarde sur la carte la chronologie des prises de contrôle des villes en Ukraine, du nord-est vers le sud, on voit bien que cette progression est aussi géographique.
a écrit le 06/05/2014 à 13:13 :
Le Haut Commissariat de l'ONU pour les Droits de l'Homme a déclaré que "l'usage excessive de la force par Kiev est préoccupant." Dans un mois il dira "c'est même angoissant". Et dans 3 mois "c'est presque insoutenable…". Sale monde de deux poids, deux mesures où la démocratie soutient une dictature.
Réponse de le 07/05/2014 à 5:42 :
C'est rien à côté de l'invasion de la Crimée par Poutine et sa déstabilisation de l'Est et Sud de l'Ukraine.
a écrit le 06/05/2014 à 8:11 :
quand les americains auront installé la guerre en europe ils pourront si l'on survit nous refiler leurs camelottes au travers d'un nouveau plan marchand. Les russes sont des humains donc pas meilleurs ou pires que les autres mais ils ont dans leur culture plus de franchise que les aglos saxons.
Réponse de le 06/05/2014 à 8:18 :
En quoi les américains installent-ils la guerre en Europe et manquent-ils de franchise alors que c'est au contraire Poutine qui a envahi la Crimée en prétendant que ce n'était pas ses soldats pour ensuite l'admettre ? Allez vite consulter votre ophtalmo vous avez un problème de vision inversée.
Réponse de le 06/05/2014 à 11:08 :
Parce que les américains envoient la CIA et le FBI pour soutenir Pravy Sektor et Svoboda dans leurs crimes pour mater leurs "compatriotes" russophones. Parce qu'ils soutiennent depuis 1945 ce qui se fait de pire dans le monde : en ce moment les néo nazis ukrainiens, les monarchies corrompues du Golfe, les fanatiques islamiques en Syrie, les pires dictateurs tant que ça les arrange (c'est à dire tant qu'ils ne remettent pas en cause le dollar comme Sadam Hussein ou Khadafi). Parce-qu'ils sèment la mort de centaines de milliers de civils pour soit disant instaurer la démocratie (500.000 morts irakiens etc.) Une autre question ?
Réponse de le 07/05/2014 à 5:47 :
Les russes de Poutine font pire puisqu'ils envahissent la Crimée et déstabilisent tout l'Est et le Sud comme en Géorgie, Moldavie etc. Ils sont présents aussi ailleurs, Afghanistan, génocide de Tchétchénie, tuerie de Syrie, Afrique, Vénézuéla, Cuba etc. Sans parler des invasions en Europe sous Staline et plus et désormais Poutine.
a écrit le 06/05/2014 à 7:19 :
Grâce à ses arguments se résumant à nier un crime de guerre , ses blagues et calembours déjà éculés du temps de Jean Nohain, ses smileys à deux balles, ses sophismes bas de gamme, il contribue à ridiculiser la propagande OTAN qu'il entend véhiculer. Merci mon Patoche, continue avec mes encouragements !
a écrit le 06/05/2014 à 4:32 :
MOSCOUl - RIA Novosti/La Voix de la Russie La Russie annulera 90% de la dette nord-coréenne qui se monte à 10,94 milliards de dollars, et investit les 10% restants en Corée du Nord conformément à un accord bilatéral ratifié mardi par le Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe).
Réponse de le 06/05/2014 à 7:05 :
Hélas elle recrute à très bas niveau...
Réponse de le 06/05/2014 à 8:24 :
Le seul qui parle de trolls c'est Gaston ! Attention aux champignons ramassés en Ukraine avec le FSB, ils ont l'air très haluciniogènes !
Réponse de le 06/05/2014 à 15:08 :
Me super star, thank you very much !
Réponse de le 06/05/2014 à 20:27 :
Les USA, 50% du budget mondiale de l'armement, pour faire pousser des pâquerettes sans doute !
Réponse de le 07/05/2014 à 5:48 :
Et la Russie de Poutine qui réarme largement c'est pour quoi ?
a écrit le 06/05/2014 à 3:28 :
Jerusalem Post du 5 mai :
“La communauté juive d’Odessa est prête pour une évacuation massive, depuis que les violences reprennent dans la ville ukrainienne et que des menaces vont bon train à leur encontre. L’antisémitisme devient un gros problème en Ukraine avec la montée fulgurante des forces nationalistes pro-européennes.

La ville d’Odessa est le théâtre de nombreux affrontement pour la plupart d’une grande violence, entre les anti-gouvernement et les pro-gouvernement, depuis de nombreuses semaines. Les événements ont conduit, vendredi 2 mai, à des dizaines de morts dans les rangs des pro-russe, quasiment tous brulés vifs dans un bâtiment administratif de la ville dans lequel ils avaient trouvé refuge. Ils ont été encerclés par les pro-gouvernement qui leur ont balancé de nombreux cocktails Molotov alors que les opposants étaient bloqués à l’intérieur du bâtiment.

Pour l’instant, la communauté juive n’a pas été directement touchée, comme en témoigne un leader juif au journal israélien Jerusalem post, mais ils sont en alerte totale car cela pourrait bien radicalement changé dans les prochains jours, voire les prochaines heures. Ils sont en train d’élaborer un plan pour la meilleure évacuation possible de la ville et, à terme, du pays."
a écrit le 06/05/2014 à 3:19 :
Les Ukrainiens ont produit des photographies d'officiers identifiés comme des officiers du GRU, le service de renseignement de l'armée russe, dont un certain colonel Igor Ivanovitch Strelkov, présent en Géorgie en 2008, puis en Crimée et aujourd'hui à Sloviansk dans l'Est. Beaucoup des «petits hommes verts masqués et en treillis», rencontrés par les journalistes sur les lieux des troubles, parlent un russe parfait et se comportent en militaires aguerris. «Nous ne sommes pas des miliciens, nous sommes les forces spéciales du GRU», ont d'ailleurs fini par avouer trois combattants en treillis à l'envoyé spécial du journal russe indépendant Novaïa Gazeta, Pavel Kanygi. Poutine a mis en place dans son ex-empire, un plan de long terme, apparemment planifié de longue date. Lors de sa conversation télévisée de 4 heures avec la population russe, le chef du Kremlin a utilisé le mot Novorossia (nouvelle Russie), un terme de l'époque tsariste désignant les terres d'Ukraine orientale et méridionale. Ce n'était pas un hasard. Tout un groupe de conseillers officiels du Kremlin a théorisé l'idée d'une partition de l'Ukraine, susceptible de donner naissance à un nouvel État «Novorossia». Derrière le supposé projet de «fédéralisation» de l'Ukraine, c'est cette ambition que semble caresser Poutine Le ministre des Affaires étrangères polonais Radoslaw Sikorski confiait ce week-end que des parlementaires russes avaient offert à la Pologne de récupérer les terres occidentales ukrainiennes! «La Russie est devenue une puissance révisionniste prête à remettre en cause les frontières et le droit», prévient-il, alarmiste.
Réponse de le 06/05/2014 à 22:00 :
A l'époque soviétique, dans l'armée ou les services secrets toutes les nationalités étaient représentées.
Alors forcement, il y a certainement encore aujourd'hui des ukrainiens au GRU.
C'est inextricable et c'est ce qui explique pourquoi tant de militaires sont passé du coté pro-russe.
C'est aussi pour cela que favoriser les tensions, comme l'a fait l'axe US/OTAN/UE, est tout simplement criminel.
Réponse de le 07/05/2014 à 5:50 :
En 2008 en Géorgie on n'était pas en Urss, lisez au moins l'info avant de faire de la propagande éculée pro-Poutine
a écrit le 06/05/2014 à 3:13 :
Rachats de grands journaux – du « Wall Street Journal » aux Etats-Unis à « Les Echos » en France – par des hommes fortunés habitués à plier la vérité au gré de leurs intérêts, médiatisation outrancière de fait divers (Le Boeing perdu dans l’océan...), cannibalisation de l’information par les sports, la météo et les faits divers, le tout dans une débauche de publicités : la « communication » constitue l’instrument de gouvernement permanent des régimes démocratiques. Elle est, pour eux, ce que la propagande est aux dictatures....
a écrit le 06/05/2014 à 3:04 :
En Russie de Poutine où des journalistes se retrouvent en prison pour avoir enquêté sur des affaires de corruption (le sujet tabou), où les assassinats de journalistes demeurent largement impunis, où les lois liberticides s'accumulent, le pouvoir tente d'annexer les espaces de liberté et de résistance. Derrière les décors Potemkine, la chaîne de télévision indépendante Dojd a disparu des écrans, exclue des bouquets des compagnies de diffusion câblée et satellitaire. La chaîne fait l'objet d'une enquête du parquet de Saint-Pétersbourg et d'une vingtaine de demandes de réparations financières.
Le 12 mars, Galina Timtchenko, rédactrice en chef du premier site d'information indépendant russe, Lenta.ru, était démise de ses fonctions. Le site venait de faire l'objet d'un avertissement de la part de l'autorité russe de surveillance des communications, le Roskomnadzor, au motif que l'un de ses journalistes avait interviewé un leader ultranationaliste ukrainien. Un entretien en rien complaisant. Mais en Russie il devient de plus en plus difficile de tendre son micro à ceux qui ne sont pas dans les petits papiers du Kremlin. Depuis le 13 mars, trois des principaux sites d'information proches de l'opposition, Grani.ru, Kasparov.ru et EJ. ru sont inaccessibles en Russie.
Réponse de le 06/05/2014 à 3:24 :
Alexander Panteleymonov, président de la télévision nationale ukrainienne en Mars 2014 a été pris à partie par quelques hommes, qui l'ont malmené afin de le forcer à présenter sa démission. Ces député, membres du parti d'extrême-droite Svoboda, avaient une idée bien précise en entrant dans le bureau d'Alexander Panteleymonov : le forcer à poser sa démission et à quitter immédiatement son poste. S'en est suivi des violences, filmé et disponible sur YouTube
Réponse de le 06/05/2014 à 4:14 :
Plus de 26 journalistes assassinés depuis l'arrivée de Poutine au pouvoir. Dotée d'une rare lucidité et d'une farouche détermination, Anna Politkovskaïa était visionnaire. Elle avait prévu la spirale de violence dans toutes les républiques caucasiennes, la montée de la xénophobie, l'obstination de Vladimir Poutine à garder le pouvoir à tout prix, la répression accrue contre les opposants … et la très faible riposte des gouvernements occidentaux. Elle n'était cependant pas fataliste et insistait toujours sur le facteur clé qui ferait peut-être bouger la Russie: la société, les simples citoyens qui un jour en auraient assez de vivre "à la russe" et repartiraient à la conquête de leurs droits et libertés politiques. Anna Politkovskaïa aurait accompagné avec civisme et brio les batailles électorales et protestations sociales des deux dernières années. Elle a été abattue par 2 membres du FSB le jour de l'anniversaire de Vladimir Poutine.
Réponse de le 06/05/2014 à 8:16 :
les américains installent un nouveau rideau de fer. Cette fois nous en serons du mauvais coté.
a écrit le 06/05/2014 à 2:50 :
Le député de Dniepopetrovsk Oleg TSAREV retire sa candidature à l’élection présidentielle et appelle à son boycott
Le député au parlement ukrainien de la région de Dniepropetrovsk (membre du groupe du Parti des régions), chef du mouvement “Sud – Est” Oleg TSAREV lors d’une réunion du Conseil de Coordination du Mouvement citoyen “Sud – Est” a déclaré retirer sa candidature à l’élection présidentielle ukrainienne.

“Le Sud et l’Est est submergé par des manifestations contre le nouveau “pouvoir”. Pour les liquider legouvernement a décidé de l’utilisation de la force militaire. Je me suis inscrit en tant que candidat à la présidence. Mon principal objectif était d’utiliser le statut de candidat afin de faire entendre la voix du Sud et de l’Est au reste des habitants de l’Ukraine, y compris de l’Ouest.

“Je pensais et pense encore que le pouvoir central usurpateur de Kiev travail à la scission du pays, les mesures concrètes pour préserver l’Ukraine ne peuvent venir que des régions. Qu’en communiquant et en négociant les unes avec les autres, en contournant le gouvernement fantoche à Kiev, elles auraient réalisé une meilleure compréhension” a déclaré TSAREVdans un communiqué. “Mais le gouvernement de Kiev, en violation de toutes les normes démocratiques, m’a privé de cette possibilité. Une venue à Kiev pour témoigner devant l’opinion publique de toute l’Ukraine signifiait pour moi de risquer ma vie et la participation à un débat télévisé sur la chaîne UT- 1 par vidéoconférence a été rejetée.

“J’ai décidé de retirer ma candidature parce que je constate : Dans de telles conditions un tel statut de candidat est inefficace. Nous allons chercher d’autres voies et possibilités pour exprimer nos pensées et nos positions aux résidents de l’Ukraine centrale et occidentale” a-t-il ajouté dans le communiqué.

TSAREV a également appelé les autres candidats : Piotr SIMONENKO (communiste, Sergueï TIGUIPKO (russophone pro-UE), Renat KOUZMINE (russophone anticorruption) et les autres candidats, dont la base de l’électorati est dans le Sud et l’Est, de se retirer de l’élection. “Une élection, qui a lieu dans un contexte de guerre civile, nous devons la boycotter ! Soyez honnête avec vous-même !”

Mikhaïl DOBKINE, le candidat du Parti des Régions, vient d’annoncer que si les pressions continuent à son encontre, si on continue à l’empêcher de faire campagne (il n’a pas pu sortir de l’avion qui le conduisait à un meeting à Kharson avant-hier, à cause de militants du pravy sektor et il a été supprimé de la liste des participants au débat télévisé car il exigeait, comme TSAREV, de le faire par visio-conférence depuis Kharkov, eu égard au climat qui règne à Kiev, où ses gardes du corps se sont fait tabasser), il allait demander au conseil politique de son parti (le premier parti d’Ukraine) de prendre la même décision et d’appeler lui aussi au boycott.
Réponse de le 06/05/2014 à 2:55 :
Le Kremlin qualifie d'« absurde » la tenue d'élections dans le chaos actuel. On prendrait l'argument plus au sérieux si la Russie ne défendait pas, dans le même souffle, le principe d'une élection présidentielle en juin... en Syrie !
Réponse de le 06/05/2014 à 3:30 :
Vous devriez crier victoire !!
Réponse de le 06/05/2014 à 4:25 :
Ils sont minoritaires à Kiev mais il y a pire en plus grand nombre à l'Est et en particulier au Kremlin de Poutine dont on voit les invasions et manipulations dignes de Staline
Réponse de le 06/05/2014 à 20:49 :
Acculé, le seul argument devient "y a pire", ben non c'est pas un argument !!
Et en Russie il y a la démocratie, pas comme dans certaine monarchie soutenu par les US, tout de même !!!
a écrit le 06/05/2014 à 2:33 :
Il faut savoir, pour insister là-dessus, qu'il y a eu ce fait d’une importance indéniable et très spécifique, lors du vote de l’Assemblée Générale de l’ONU sur la résolution condamnant la sécession par référendum de la Crimée (voir le 28 mars 2014) : la position d'Israël. Dans le “bloc” de 58 pays s’étant abstenus, considérés d’une façon générale plus comme étant du côté de la Russie que du côté du bloc BAO, on compte en effet Israël, ce que nous n’avions pas signalé et qui constitue pourtant un fait d’un réel intérêt. Un article de The Times of Israel du 11 avril 2014 commente : «Israel abstained from a March 27 United Nations General Assembly vote condemning a March 16 referendum in Crimea in favor of joining Russia; it was virtually alone among American allies in not voting for the resolution.»
Il apparaît clairement que la position israélienne sur la question ukrainienne est extrêmement prudente, et cette prudence caractérise notamment un effort évident de ménager considérablement la Russie sans que cela soit trop apparent du point de vue washingtonien. C’est à cette occasion qu’est avancée l’observation concernant le vote des Nations-Unies, mais aussi la position officielle d’Israël, par le biais du ministre des affaires étrangères Lieberman, juif d’origine russo-moldave....
Réponse de le 06/05/2014 à 3:31 :
Ne pas confondre Israël et le gouvernement israélien actuel.
Réponse de le 06/05/2014 à 8:21 :
qu'en ukraine les roux, les grand, les gros prennent ouvertement parti et vous verrez s'il n'y aurra pas des exactions massives sur des roux, des grands ou des gros...
a écrit le 06/05/2014 à 2:22 :
L’incident a eu lieu au Parlement russe (voir vidéo). Lors d’une conférence de presse, Vladimir Jirinovski, un politicien d’extrême droite, s’en est violemment pris à une journaliste enceinte de 6 mois en demandant à ses assistants de la violer ! La jeune femme venait de lui poser une question sur la justification des sanctions envers l’Ukraine. Le député nationaliste dérape complètement en demandant à deux de ses assistants de la violer violemment, puis s’attaque à une journaliste qui tentait de s’interposer et de calmer l’atmosphère.«Pourquoi intervenez-vous? Êtes-vous lesbienne? Sortez d’ici», a-t-il lancé. Dans un discours d’un autre âge, il a aussi expliqué que les femmes enceintes «ne devraient pas se présenter au travail». «Restez à la maison et prenez soin de votre enfant. C’est compris?»
Réponse de le 06/05/2014 à 2:34 :
Elle est l'Ukraine a elle toute seule ?
Réponse de le 06/05/2014 à 3:24 :
Vus les événements en cours, elle y ressemble !
Réponse de le 06/05/2014 à 20:32 :
Nous voilà dans la propagande pur ! La Russie, un danger pour les femmes?
Combien de viols sont commis dans le monde ?
Il se commet 903 viols par jour, soit 329 708 viols chaque année dans le monde (viols déclarés):
# 1 United States: 95 136
# 2 South Africa: 52 425
# 3 Canada: 24 350
# 4 Australia: 15 630
# 5 India: 15 468
# 6 Mexico: 14 373
# 7 United Kingdom: 13 395
# 8 Germany: 8 615
# 9 France: 8 458
# 10 Russia: 6 978
Bref, aux USA, 15 fois plus de viols qu'en Russie !!!!!
Réponse de le 06/05/2014 à 20:35 :
source : nationmaster
Réponse de le 07/05/2014 à 5:55 :
La Crimée et l'Ukraine violées par les russes de Poutine çà fait bien plus de monde que çà.
Réponse de le 07/05/2014 à 8:23 :
les tristes sorties de ce tribun de caniveau d'extreme nationalisme en russie n'est pas nouveau , rappelez vous il y'a 20 ans lorsque il fut en europe a bruxelles , il avait arraché des fleurs de parterres pour les lancer sur les manifestants .. c'est dire le niveau actuel des intellectuels russes .. et des débats televisés qui riment plus avec de la boxe et de la violence gratuite en direct .. scandaleux ..
a écrit le 06/05/2014 à 2:15 :
Vous pouvez regarder cette longue vidéo de 24 minutes, filmant les moments tragiques à Odessa, vous y verrez des hommes tirant sur ceux qui essaient de sortir, la foule criant de joie à un molotov qui réussit à toucher une fenêtre, ainsi que globalement le siège du bâtiment. Mais rassurez vous, les nazis ne sont que dans les livres d’histoire !
Réponse de le 06/05/2014 à 2:38 :
Plus tôt dans la journée, un défilé rassemblant environ 1.500 personnes, en grande partie des supporteurs des clubs de football d'Odessa et de Kharkiv (est), avait été attaqué par plusieurs centaines de pro-russes casqués à coups de matraques, de pierres et d'explosifs, et ce malgré une tentative d'interposition de la police, a constaté un journaliste de l'AFP. Ces violences ont fait pour leur part quatre morts et une quinzaine de blessés
Réponse de le 06/05/2014 à 11:14 :
Quelques centaines de pro russes qui attaquent 1.500 nazillons de Pravy Sektor et Svoboda ? Wahoo, ils sont courageux ! Ca nous change des antifas (idiots les plus utiles de l'oligarchie des banksters) qui attaquent des militants de l'UPR à 10 contre 1 !
a écrit le 06/05/2014 à 2:09 :
Des heurts ont éclaté entre des policiers antiémeutes et plus de 2000 Tatars alors qu'ils se rendaient à la ligne de démarcation avec l'Ukraine pour accueillir leur leader, interdit d'accès en Crimée. Moustafa Djemilev, leader historique de cette communauté musulmane, qui a à maintes reprises dénoncé « l'annexion » de la péninsule ukrainienne à la Russie en mars, a été interdit d'accès sur le territoire russe pour cinq ans. Vendredi, il a été empêché de prendre un avion via Moscou pour la Crimée et a été forcé de revenir à Kiev. Le Medjlis, assemblée des Tatars de Crimée, a alors décidé de l'accueillir samedi matin à un check-point de la ville d'Armiansk, proche de l'Ukraine afin que le leader rejoigne la péninsule par la terre ferme, ce qu'il n'a finalement pas réussi à faire. Le gouverneur autoproclamé de la Crimée, Sergueï Axionov, a dénoncé « une provocation ». « Djemilev essaie délibérément de semer le chaos ». Les Tatars de Crimée, qui représentent environ 12 % de la population de la péninsule située dans le sud de l'Ukraine, ont largement boycotté le référendum du 16 mars qui a abouti au rattachement de la Crimée à la Russie avec 95% de votes favorables…! Cette communauté bien plus ancienne que les russes en Crimée se méfie de Moscou depuis que Joseph Staline, qui les accusait d'avoir collaboré avec les Allemands, a ordonné leur déportation en masse de la Crimée vers l'Asie centrale à la fin de la deuxième guerre mondiale.
Réponse de le 06/05/2014 à 2:21 :
Après Odessa, les habitants de Crimée sont surement fier d'avoir pu voter et ainsi éviter le chaos !!
Réponse de le 06/05/2014 à 2:34 :
Vote totalement bidon sous la menace d'une armée d'invasion.
Réponse de le 06/05/2014 à 3:38 :
Bidon est votre point de vue. En Crimée c'est le soulagement, et je vous défie de trouver des vidéos qui prouveraient des troubles sérieux comme ceux en Ukraine !
Réponse de le 06/05/2014 à 4:28 :
Des heurts ont éclaté samedi entre des policiers antiémeutes et plus de 2 000 Tatars alors qu'ils se rendaient à la ligne de démarcation avec l'Ukraine pour accueillir leur leader, interdit d'accès en Crimée.
Réponse de le 06/05/2014 à 20:16 :
La règle simple de la démocratie.
a écrit le 06/05/2014 à 2:01 :
Le Wall Street Journal, associé à NBC, publie un sondage montrant que les Américains ne veulent plus voir leur pays intervenir à tout va dans les pays étrangers. En effet, un Américain sur deux pense que les USA devraient s’occuper uniquement de leurs affaires.

Du côté des lobbys pro-guerre, la communication a pris un nouvel élan :
Ainsi à la question : ‘est-ce que les USA doivent fournir des armes à l’Ukraine ?”, Zbigniew Brzezinski, américain d’origine polonaise, ancien conseiller en sécurité sous Carter, très connu pour son livre “Le grand échiquier”, livre où il montre comment les USA doivent prendre le controle complet du monde, en particulier en Eurasie; déclare :

Si nous voulons empêcher les Russes d’intervenir, nous devons les convaincre que le conflit sera coûteux et prolongé. Il ne sera long et coûteux que si les Ukrainiens se battent. Les Ukrainiens ne se battront que s’ils pensent qu’ils finiront par obtenir de l’aide de l’Occident, en particulier les armes qui seront nécessaires pour mener une défense réussie. Ils ne vont pas battre les Russes dans une confrontation directe, où des milliers de tanks pourraient intervenir. Ils ne peuvent les battre que d’une seule façon: la résistance urbaine prolongée. Puis … la guerre deviendra coûteuse. Ensuite, les coûts économiques s’aggraveront de façon spectaculaire pour les Russes, puis la guerre deviendra futile sur le plan politique. Mais pour être en mesure de défendre une ville, il faut avoir dans ses poches des armes antichars, vous devez avoir des roquettes a disposition, vous devez avoir une certaine organisation “.

Nous comprenons alors que ce lobbiste proguerre de Washington conseille un plan similaire à l’Afghanistan, ou la Syrie, pour l’Ukraine : une guerre longue, couteuse, de guérilla, financée et équipée de l’extérieur.
Réponse de le 06/05/2014 à 2:40 :
L'Ukraine est à la Pologne ce que l'Alsace fut à l'Allemagne, le bout de territoire à retirer coute que coute à l'ennemi juré ! Tant pis si ça dégénère en guerre mondiale.
Réponse de le 06/05/2014 à 2:43 :
Après la Géorgie et le fait accompli de l’annexion de la Crimée, la Russie cherche à créer une zone tampon entre la Russie et l’Ukraine occidentale ; elle va continuer à tenter de déstabiliser la partie orientale du pays et poursuivre sa campagne de désinformation pour créer en Occident l’impression que l’Ukraine est un pays divisé, fragmenté et non contrôlé, un État failli. Autrement dit, qu’il s’y développe une situation inacceptable pour l’Europe. L’objectif de Moscou, c’est au départ de créer une ceinture de l’est au sud de l’Ukraine en continuité avec la Transnistrie. Ensuite son projet d'Eurasie peut aller beaucoup plus loin.
Réponse de le 06/05/2014 à 23:25 :
L’Ukraine pays divisé, fragmenté et non contrôlé, un État failli, ça fait juste 10 ans qu'on voit ça régulièrement à la une des journaux occidentaux, rien a voir avec ce qu'en pense la Russie !
Les Ukrainiens sont incapable de payer leurs factures de Gaz malgré les ristournes de Gazprom, est une preuve que l’État est failli de longue date, nous Européens avons à souffrir de cet incapacité (risque de coupure à l'Ouest).
a écrit le 06/05/2014 à 1:50 :
Les services de renseignement européens ne sont pas dupe de la soi-disant «non-ingérence» des services du Kremlin dans les troubles à l'est de l'Ukraine: la liste de 15 noms publiée par l’Europe inclut pour la première fois des responsables du renseignement militaire russe (GRU), dont l'un «a été impliqué dans des incidents à Sloviansk». L'UE met directement en cause la responsabilité de l'armée russe - et plus particulièrement le GRU, sa redoutable direction du renseignement - dans la multiplication des coups de force à l'est de l'Ukraine. Au sommet de cette hiérarchie, Valeri Guerassimov, chef d'état-major de la Fédération de Russie et Igor Sergoun, directeur général du renseignement militaire et «responsable des activités des agents du GRU dans l'est de l'Ukraine», qui font leur entrée sur la liste noire. De même 5 chefs de guerre en Ukraine: Guerman Prokopiv, leader de la «Garde de Lougansk», Valeri Bolotov, meneur de l'«Armée du Sud-Est», Tsyplakov Guennadevitch, meneur de la «Milice populaire du Donbass», Andriy Pourguine, responsable de la «République de Donetsk», et bien sûr, Denis Pouchiline, figure de proue des irréductibles dans la capitale du Donbass. Et ce n’est qu’un début.
a écrit le 06/05/2014 à 1:41 :
L'offensive militaire surprise du nouveau pouvoir ukrainien pour reprendre l'est du pays livre ses premiers secrets. Deux jours après le lancement de l'opération de reconquête de la ville de Slaviansk pour la "libérer" du joug des séparatistes pro-russes, l'hebdomadaire allemand Bild am Sonntag affirme que des dizaines de spécialistes du renseignement américain conseilleraient en sous-main le nouvel exécutif ukrainien, né de la chute de l'ex-président ukrainien et pro-russe Viktor Ianoukovitch, en février dernier...
Cet news, c'est âs sur un média Russes que vous pouvez la lire, mais bien en France !
D'un autre coté, les Russes ont certainement leurs "amis".
Réponse de le 06/05/2014 à 1:47 :
On peut lire aussi çà en France : Le procureur général, le ministre de l'intérieur et le chef des services de sécurité ukrainiens ont présenté les premières conclusions de l'enquête sur les tueries qui ont lieu sur Maïdan, la place de l'Indépendance, pendant le soulèvement qui a abouti à la chute du président Viktor Ianoukovitch. Au plus fort des violences, du 18 au 21 février, près de 90 personnes avaient été tuées. « TOUT A ÉTÉ COORDONNÉ » Selon Valentin Nalivaïtchenko, chef des services de sécurité ukrainiens, « des agents du FSB [les services secrets russes] ont participé à la planification et à la mise en œuvre de la soi disant opération anti-terroriste». M. Nalivaïtchenko a également précisé que Viktor Ianoukovith « a donné l'ordre criminel (...) autorisant l'usage des armes contre les manifestants ». « Tout a été coordonné par des membres des forces de l'ordre » a insisté le ministre de l'intérieur, Arsen Avakov. Plus tôt dans la matinée, douze membres des anciennes forces spéciales antiémeutes, les « Berkout », principaux acteurs de la répression, avaient été interpellés. « Il s'agit d'une unité baptisée 'unité noire', dédiée aux opérations spéciales, qui a distribué des armes, dont des fusils de snipers » , a déclaré le procureur général d'Ukraine, Oleg Makhnitski. Les services secrets russes du FSB ont admis que l'un de leurs hauts responsables se trouvait à Kiev pendant les tueries de février dernier, lors des manifestations de la place de l'Indépendance. "Nous confirmons que (le général du FSB) Sergueï Besseda se trouvait à Kiev les 20 et 21 février" a admis le puissant organisme d'espionnage et d'intervention FSB.
Réponse de le 06/05/2014 à 2:03 :
C'est un vieux article du Monde, faut y lire les commentaires en réponse ! Depuis, la vérité commence enfin a éclater !!!
Réponse de le 06/05/2014 à 3:08 :
La vérité de Poutine et du FSB ? lol ! Voir les multiples mensonges de Poutine en seule Crimée !
a écrit le 06/05/2014 à 1:12 :
46 personnes morts dans un incendie? Une petite nuance: nombreux entre eux ont été tués par la foule déchainée, quelques uns par les provocateurs au début.
Réponse de le 06/05/2014 à 3:35 :
et les provocateurs au départ étaient...pro-Poutine
Réponse de le 06/05/2014 à 6:58 :
Mensonge grossier ... Des milliers de facistes haineux voulaient un massacre. Ils l'ont eu.
Réponse de le 07/05/2014 à 0:12 :
@observateur: Faux. les provocateurs à bandeaux rouges ont bénéficié un soutien total de la police: les tires juste à coté des policiers et une évacuation des tireurs à l'aide de police. Deux des provocateurs ont été reconnu, ils viennent de la criminalité locale. Un des eux a été retrouvé tué. A propos, même Kiev officiel a reconnu cela.... après une longue pose
a écrit le 05/05/2014 à 23:28 :
Peut-être que maintenant les polonais, allemands,... vont sortir quelques soldats de leurs casernes et se mouiller un peu plus que pour le Mali ou la Centrafrique. Maintenant que les soucis internationaux sont à leur porte. Et par la même occasion l'UE va peut-être envisager de pousser à un corps de défense européen parce que vu la faiblesse insigne manifestée devant ce schizophrène de Poutine, on fait un peu charlot. On peut rêver...
Réponse de le 06/05/2014 à 0:00 :
@vitevu: je crois aussi que notre porte de sortie, c'est une Europe forte, capable de discuter d'égal à égal avec les US, la Russie, la Chine, etc. Malheureusement, certains préfèrent la vassalisation à l'un ou à l'autre plutôt que l'indépendance.
Réponse de le 06/05/2014 à 7:31 :
Les USA n'en voudront jamais de ta soit disant Europe puissance mon patounet. Ils veulent juste une vaste zone de libre échange où monétiser leurs dettes, imposer leurs normes, installer leur multi nationales, tout ça sous couvert du parapluie de l'OTAN pour mieux empêcher l'Europe de développer sa propre géostratégie et se rapprocher de l'Asie.Tu le sais très bien et tu fais semblant de l'ignorer car cette situation arrange tes potes soixante huitards ex mao-trotsko, devenus néo conservateurs et petits rentiers ramassant les miettes de l'oligarchie financière . La stratégie d'élargissement insensé à 28 pays et la "négociation" du traité transatlantique finiront d'asservir les européens à la férule du "papa" américain ! Il suffit de lire Wolfovitch et Bzrezinski pour le comprendre : ils ne prennent aucune précaution pour masquer leurs desseins. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont des américains et ils se battent pour les intérêts US. Mais comment qualifies-tu déjà le fait de soutenir la politique pro US de l'eurocratie, ces non élus qui défendent des intérêts qui ne sont pas ceux des européens ? Trahison ou collaboration ?
a écrit le 05/05/2014 à 23:25 :
La France est sérieusement préoccupée par la situation en Ukraine, vous ne pouvez même pas l'imaginer combien. Au Quai d'Orsay, par exemple, les nuits blanches ont déjà commencé et tout le monde soutient inconditionnellement la proposition de Berlin d'organiser à Genève un nouveau round de négociations sur cette satanée crise ukrainienne. Cependant, de son côté, Lemoux Pingouin, après avoir reçu un coup de fil de son coco Hawaï Obomba, n'a pas hésité une seule seconde à faire envoyer des chasseurs Rafale (ceux qui se vendent comme de petits pains !) à la frontière avec la Biélorussie, histoire de taquiner ces soviets-là et faire la bombe pendant les soirées estivales. Tout le reste n'est que littérature.
Réponse de le 05/05/2014 à 23:55 :
Nous sommes tous ukrainien puisque nous payons la dette de l'Ukraine. Nous devrions manifester pour une augmentation massive des impôts à Kiev pour respecter le pacte de la solidarité républicaine!
Réponse de le 06/05/2014 à 1:19 :
@michel: sens-toi Ukrainien, mais n'oblige pas les autres :-)
a écrit le 05/05/2014 à 23:15 :
Les pro-russes de l'Est de l'Ukraine ont le soutien officieux et déjà avéré de Poutine via les agents du GRU (renseignement militaire russe). Et il y a le soutien de miliciens cosaques qui ont combattu en Ossétie du Sud et se mobilisent dès que la Russie est en danger sur ses marches Le président prorusse Kadyrov de Tchétchénie a également envoyé du renfort. Les oligarques qui ont fait fortune dans les affaires avec Moscou ont intérêt à financer des milices privées. Poutine qui peut intervenir en Ukraine de l'Est mais pas la tenir durablement échafaude le projet d'une République fantoche sur le modèle de l'Abkhazie, de l'Ossétie du Sud ou de la Transnistrie, province sécessionniste prorusse qui fait tampon entre Moldavie et Ukraine.
Réponse de le 06/05/2014 à 1:35 :
C'est en effet consternant de voir Poutine tout faire pour bloquer un vote qui pourrait être démocratique et dans de bonnes conditions en Ukraine alors qu'il fait tout pour un votre truqué dans les pires conditions sans possibilités de contrôle en Syrie !
a écrit le 05/05/2014 à 23:12 :
Poutine n'a pas encore pris de décision. «Il réfléchit car les enjeux sont énormes», observe Pavel Felgenhauer, expert des questions de défense pour le journal Novaya Gazeta. Selon lui, le Kremlin planche sur un vaste plan d'annexion de la «Novorossiya» (Nouvelle Russie), terme forgé à l'époque tsariste, qui désigne la ceinture sud de l'Ukraine, du Donbass à la Transnistrie, région séparatiste de Moldavie, où la Russie entretient une garnison. «C'est au Sud que se trouve tout ce qui intéresse Moscou: Odessa, mais aussi Nikolaev et Zaporojié, où sont construits nombre de nos équipements militaires. Pour cela, il faut des hommes. Or, Vladimir Poutine s'est déjà engagé à démobiliser 130.000 appelés d'ici à la mi-mai. «Les 40 ou 50.000 hommes massés aux frontières sont tout ce dont la Russie dispose à court terme. Rationnellement, nous n'avons pas les moyens de nous lancer dans une telle opération», observe l'expert militaire indépendant Alexander Golts. «La fenêtre de tir est étroite, nuance Pavel Felgenhaeur. Soit Poutine y va maintenant, soit il faudra attendre la fin de l'été, le temps de former de nouveaux soldats.» Autre élément, tout sauf anecdotique, les conditions météorologiques défavorables. «Notre aviation n'aime pas le mauvais temps», lance Felgenhauer. Autre piste: une confédération très lâche, qui permettrait à la Russie d'assujettir la «Novorossiya» sans ouvrir le feu aux portes de l'Europe. C'est pour Moscou le sens de l'accord de Genève, brandi par Sergueï Lavrov, comme la seule issue au conflit. «Nous sommes allés si loin qu'il est presque impossible de trouver un compromis, s'inquiète Alexander Golts. Il faut s'attendre à une déstabilisation durable des régions de l'Est et du Sud, ce qui va permettre à la Russie de décréter la présidentielle du 25 mai illégitime. Pour cela, point besoin de chars. Quelques «petits hommes verts» bien entraînés suffisent. Pour Pavel Felgenhauer l'implication des forces spéciales russes dans l'est de l'Ukraine ne fait plus de doute. «Tout s'est clarifié avec l'opération lancée par l'armée régulière sur Sloviansk (le 2 mai). Les hélicoptères de l'armée ont été abattus par des lance-roquettes qui ne peuvent être maniés que par du personnel soigneusement formé. Pour moi, c'est la preuve définitive que le noyau dur des combattants de Sloviansk est composé des “spetznaz” du GRU (le renseignement militaire russe) » La libération subite des otages de l'OSCE s'inscrit dans ce contexte. Vladimir Loukine, le médiateur russe dépêché vendredi à Sloviansk, «n'a rien négocié du tout, ironise Felgenhauer. Il a suffi d'un coup de fil de Moscou.
a écrit le 05/05/2014 à 22:38 :
Lorsque l'on voit la situation à Sotchi, en Crimée, dans les territoires pris sur la Géorgie et la Moldavie, le sort des Tatars de Crimée qui commencent à avoir de nouveau des problèmes, on peut plaindre les gens à l'Est de l'Ukraine qui voient des bandes mafieuses qu'ils ne connaissaient pas prendre le pouvoir et leur imposer leurs lois. C'est le système Poutine qu'a également employé Bachar en Syrie. On commence à utiliser des snipers, fraire croire que ce sont les autres, que ce sont des nazis, des terroristes et en même temps on infiltre, on manipule, on déstabilise et on prend le pouvoir en mettant la maffia. A Sotchi çà commence déjà à rouiller, en Crimée la situation se dégrade, à l'Est de l'Ukraine ç'est parti pour être un désordre durable. Chaque fois que Poutine passe quelque part c'est le chaos.
a écrit le 05/05/2014 à 19:46 :
Justement, le Wall Street Journal vient de publier un sondage montrant que les Américains ne veulent plus voir leur pays intervenir à tout va dans les pays étrangers. Un Américain sur deux pense que les USA devraient s’occuper uniquement de leurs affaires. Les États-Unis se trouvent bien plus éloignés géographiquement de l'Ukraine et de la Russie que nous. Souhaitons donc que les va-t-en-guerre amateurs et quelques paranoïaques anti-Poutine de ce forum optent pour utiliser les graines grises qui les restent pour écrire des commentaires moins répétitifs et moins rebutants. l'Humanité reconnaissante vous remerciera.
Réponse de le 05/05/2014 à 20:34 :
Mais que c'est formidable ! c'est le moment venu pour que le Département d'État américain intensifie ses campagnes de propagande anti-Poutine et contre la Russie, en multipliant des images et des témoignages truqués, des sous-informations, bref, un tour de force qui devra influencer positivement cette moitié d'Américains hostile à la guerre à changer d'avis. Les médias français eux aussi ont tous les outils pour saisir cette occasion unique et faire en sorte que l'opinion française se rallie du côté des Américains dans cette Croisade qui l'Histoire appellera un jour "La conquête de l'Eurasie par les Occidentaux". Le moment est venu, enrôlons-nous !
Réponse de le 05/05/2014 à 21:38 :
@André: les Américains ne sont traditonnellemet aps pressés de nous aider ...entrés en guerre en 1915 et en 1941 par exemple. Mais il ne faut pas oublier non plus que le pacifisme, qui a déjà été essayé...ne fonctionne pas :-) L'Humanité, c'est la loi du plus fort et le plus faible se fait bouffer à tous les coups :) Tu as des exemples historiques du contraire ? Merci de nous les citer :)
Réponse de le 05/05/2014 à 23:28 :
Patrickb, tu votes Front National ? ...
Réponse de le 05/05/2014 à 23:42 :
@Vlado: je vote blanc, parce que quand on est ni pour l'un, ni pour l'autre au 2e tour on vote blanc :-) au cas probable où tu n'aurais pas remarqué, je ne fais pas dans l'idéologie et je ne répète pas bêtement ce que j'ai pu voir à la télé ou lire dans la presse. Miracle, je fais partie des gens qui ont une faculté de réflexion indépendante :-)
Réponse de le 05/05/2014 à 23:56 :
@Vlado, suite: et au cas plus que probable où tu n'aurais pas remarqué, le FN est anti-Europe...ce qui est loin d'être mon cas :-)
Réponse de le 05/05/2014 à 23:58 :
@Patrickb

Le vote blanc ou le vote consentant à la soumission de la cinquième république. Quel courage!
Réponse de le 06/05/2014 à 0:10 :
@Michel: le courage de ses opinions, c'est de dire qu'on est d'accord nin avec l'in, ni avec l'autre au lieu de voter pour un quidam et pleurnicher ensuite d'avoir voté pour lui. Le système ne nous laisse pas de choix, mais quand beaucoup voteront blanc, le gouvernement devra s'apercevoir qu'on est pas d'accord !!!
Réponse de le 06/05/2014 à 11:37 :
Patroque était pro poutine il y a un mois. Anti poutine depuis un mois. Ca dépend si ça l'arrange ou pas. C'est ça le 68tard typique...
a écrit le 05/05/2014 à 16:32 :
Tiens, tiens, la Commission Européenne par la voix du Commissaire pour des affaires monétaires et économiques, Siim Kalla, vient de déclarer que les sanctions économiques envers la Russie pourront affecter sérieusement l'économie européenne. Strasbourg est loin de faire le scoop, cependant, le nouveau vient du fait qu'avec cette déclaration, la Commission Européenne corrobore ce que Moscou dit depuis déjà un certain temps. Reste à savoir qu'en diront nos maîtres, les "chiens de guerre" de Washington.
Réponse de le 05/05/2014 à 22:11 :
@ombudsman: on comprend bien que chacun défend ses intérêts personnels (c'est d'ailleurs ce que je dis depuis longtemps: on n'a pas d'amis, mais uniquement des intérêts personnels) , mais à un moment donné il faut aussi savoir si le fric est l'alpha et l'oméga de tout ce qui existe ou si on a des valeurs autres que le fric ? ...parce qu'en finale, l'Histoire nous enseigne que c'est toujours le plus fort qui gagne et qu'avoir des vues à court terme peut très bien nous revenir dans la poire plus tard :-)
a écrit le 05/05/2014 à 15:44 :
Les Allemands proposent. Mais les US refusent. Vraiment bizarre, non..??
Réponse de le 05/05/2014 à 23:05 :
Une résolution décevrait les businessmans du Gaz de Schiste?
Réponse de le 06/05/2014 à 1:07 :
@gaston: un garnd penseur bac +2 encore :-) 1) on dit "businessmen' et 2) quand on est en affaires, on a pas ce genre de scrupules, on vend tout et n'importe quoi pourvu que cela rapporte. mais bon, on a aussi compris que t'étais pas de ce côté-là de la barrière :-)
Réponse de le 06/05/2014 à 20:42 :
Patrickb, vous semblez dire que pour peu qu'il y ai de l'argent à faire, tout les coups sont permis, comme déstabiliser l'Ukraine ??
a écrit le 05/05/2014 à 13:52 :
J'imagine un instant des armes et des conseillés russes activant la guerre civile dans un pays voisin des us.
Réponse de le 05/05/2014 à 15:43 :
Bien vu. Très bien vu.
Réponse de le 05/05/2014 à 21:33 :
@pluto: et c'est quoi les voisins des US ? Les Canadiens ou les Mexicains...qui ne rêvent que d'une seule chose: s'installer aux US :-) C'est un peu différent en Europe où chacun a sa propre histoire et ne souhaite pas forcément être vassal de la Russie :-) Mais à mon avis, notre avenir c'est une Europe forte capable de confronter les uns et les autres (US, Russie, Chine, etc) à armes égales :-)
Réponse de le 05/05/2014 à 22:47 :
Les soviets n'ont jamais vraiment cessé d'agiter autour des Etats-Unis, à Cuba, Vénézuela etc. Voir encore le récent voyage de Lavrov à Cuba.
Réponse de le 05/05/2014 à 23:32 :
@ Patrickb : "...en Europe où chacun a sa propre histoire et ne souhaite pas forcément être vassal de la Russie..."

Bien sûr que non, on préfère être vassal des EUA plutôt !!
a écrit le 05/05/2014 à 13:13 :
Dans la vie comme sur ce combat dramatique que l'on voyait venir comme deux gouttes d'eau, il y a ceux qui aiment gagner et ceux qui aiment la guerre. Si les premiers sont à louer, les derniers sont à enfermer à double tour.
Réponse de le 05/05/2014 à 22:52 :
On voit plutôt ceux qui cherchent à sortir l'Ukraine de l'ornière à Kiev après l'épisode pitoyable de Yanoukovitch et que la propagande de Poutine traite de nazis, et ceux à l'Est qui sont une bande de voyous qui prennent le pouvoir sans rien demander à personne, "bizarrement" dans les ex-fiefs du parti des Régions de Yanoukovitch et aidés par des russes aux ordes d'un colonel russe. Résultat c'est l'Ukraine et les populations qui en subissent les conséquences et ce n'est pas prêt de finir.
Réponse de le 05/05/2014 à 23:08 :
Dites, une bande de voyous qui prennent le pouvoir sans rien demander à personne, c'est aussi Maidan, non? A défaut d'élection, personne n'a rien demander à personne a l'Ouest comme a l'Est !!!
Réponse de le 05/05/2014 à 23:54 :
@Yvan: la Sovietski Soyouz n'existe plus et il est évident qu'entre grandes puissances, tout le monde à une époque donnée veut être le chef (la France à aussi eu son époque "glorieuse") . La grande différence, c'est que les jeunes Russes ont goûté au plaisir d'être riche et de penser pour soi-même, et on voit déjà des dissidents de Poutine qui songent à s'expatrirer (je pense au créateur de VKontakt par exemple). Le retour à l'Union soviétique est impossible selon moi, même si bon nombre de commentateurs pensent que c'est leur avenir :-) On ne peut empêcher le progrès, le mieux est donc de tenter de l'apprivoiser en construisant une Europe forte et indépendante ... parce que nos intérêts (européens) ne sont pas ceux des autres (US, Russie, Chine, etc. compris). :- )
a écrit le 05/05/2014 à 11:58 :
Une énième réunion ! Frau Merkel dont la CDU a pignon sur rue à Kiev devrait plutôt assumer ses responsabilités ainsi que l'ensemble des dirigeants occidentaux et Washington auquel ils sont soumis en imposant aux intérimaires de Kiev placés par eux mêmes au pouvoir de cesser les exactions ainsi qu'imposer la dissolution de Pravij Sektor et rapatrier les mercenaires de Greystone à leur patrie d'origine, les USA. Seul acte à accomplir et ils ont en main tous les moyens. Le reste n'est qu'une imposture.
Réponse de le 05/05/2014 à 22:58 :
A Kiev c'est le parlement élu démocratiquement qui a voté légalement pour le gouvernement de transition. Dans l'Est ce sont des bandes maffieuses non connues des populations aidés du GRU russe qui prennent le pouvoir par la force. On a vu des troupes russes, aucun mercenaire américain ou autres donc vous faîtes de la propagande comme d'habitude. On va finir par détester non seulement Poutine mais aussi les russes à force de lire votre propagande mensongère.
Réponse de le 05/05/2014 à 22:58 :
A Kiev c'est le parlement élu démocratiquement qui a voté légalement pour le gouvernement de transition. Dans l'Est ce sont des bandes maffieuses non connues des populations aidés du GRU russe qui prennent le pouvoir par la force. On a vu des troupes russes, aucun mercenaire américain ou autres donc vous faîtes de la propagande comme d'habitude. On va finir par détester non seulement Poutine mais aussi les russes à force de lire votre propagande mensongère.
Réponse de le 06/05/2014 à 1:22 :
@La propagande...: ce serait dommage de confondre Poutine et les Russes, mais étant donné le niveau de certains commentaires, on peut le craindre :-)
a écrit le 05/05/2014 à 11:26 :
On pourrait déjà interdire la double nationalité avec la Russie, et parallèlement imposer un visa pour tous les citoyens russes en Europe !
Progressivement, il faudra diminuer le nombre de visas russes dans les états baltes, en Pologne, etc pour que Poutine ne renouvelle pas ses actions de déstabilisation dans tous les états périphériques à la Russie !!
Réponse de le 05/05/2014 à 11:59 :
Votre proposition n'est qu'une question de bon sens cependant il est étonnant que les français anti-Poutine n'ai jamais défendu cette idée pour la sauvegarde de l'identité française...
Réponse de le 06/05/2014 à 0:15 :
@balte et Michel: ben voyons, on fait trinquer le petit gars au lieu des vrais responsables :-) je vous signale à tous les deux que des restrictions ont été mises en place pour Poutine et sa cour :-)
a écrit le 05/05/2014 à 9:35 :
que du blabla pour rien , la montagne accouchera d'une enieme souris , ah bon les russes aussi planquent leurs avoirs dans des paradis fiscaux ? , non trop drôle et les européens qui veulent punir poutine avec des sanctions ? , quelles sanctions ? , on est plus du temps de cuba , il faudrait qu'obama et Merkel se mettent a la page de 2014 et non de 1962 , déplorable , pendant ce temps là le sang coule a flot et les haines progressent , quel gâchis et on a pas encore tout vu helàs ..
Réponse de le 05/05/2014 à 12:12 :
De toute façon après l'invasion de l'Afghanistan puis de l'Irak, les américains ne savent plus quelle cible attaquer pour justifier la dictature du dollar. L'embargo sur l'Iran n'est qu'une stratégie perdante pour les pays qui le respectent pendant que les américains placent leurs pions avant les autres. Les américains savent très bien qu'ils n'ont pas les moyens de faire la guerre sur tous les fronts alors ils usent de la manipulation médiatique pour conquérir à l'économie. La bombe atomique a plus de 60 ans et il faut être idiot pour croire qu'elle ne peut être à la portée de nouveaux états. Le prochaine guerre mondiale promet d'être aussi meurtrière que la première à moins de disposer d'une arme de dissuasion supérieure à ce qui s'est produit en 1945.
Réponse de le 05/05/2014 à 23:04 :
Si Poutine n'avait pas envahit la Crimée ni agité l'Est de l'Ukraine pour qu'il lui soit asservi, nous n'en serions pas là. Idem en Syrie avec le droit de veto de Poutine qui a été à l'encontre d'une intervention approuvée par la majorité de l'Onu et qui aurait permis dans les 9 mois du conflit de séparer les belligérants sans en arriver au désastre que l'on constate. Les américains n'ont jamais envahi durablement un pays contrairement à Staline, Poutine, Hitler, Mussolini etc.
Réponse de le 05/05/2014 à 23:50 :
@Réaliste

Cela fait plus de 40 ans que l'armée américaine occupe l'archipel des Chagos tout en ayant déporté la population sur l'île Maurice, vous avez une drôle de définition d'une invasion durable... sans compter l'Afghanistan depuis plus de 10 ans. Les invasions d'Hitler passeraient pour une promenade de santé au regard du palmarès américain.
Réponse de le 06/05/2014 à 3:53 :
Pour infos concernant Chagos il s'agissait des britanniques et par ailleurs les chagossiens ont été dédommagés et ont pu saisir les tribunaux. En outre Maurice n'est pas la Sibérie ! Rien de tel avec Poutine ou Staline et l'Europe après guerre. Quant à l'Afghanistan, qui a fait une guerre de 20 ans auparavant et a mis le pays dans l'état qui a conduit à la situation qui a suivi ?? L'hébergement de Ben Laden et les attentats du 11 septembre peuvent expliquer la suite.
Réponse de le 06/05/2014 à 20:46 :
Alors va pour une comparaison entre Crimée et Bahreïn ? Une grosse base US, une révolte maté dans le sang, une couverture médiatique quasi inexistante...
A coté, une votation en Crimée, c'est très cool !!
a écrit le 05/05/2014 à 9:17 :
Les nazis de pravy sektor qui ont assassiné 46 personnes vont-ils être sanctionnés ou "conseillés" par la CIA pour continuer leurs crimes de guerre ?
Réponse de le 05/05/2014 à 21:26 :
@sanctions: tu tiens tes infos d'où ? du FSB, de la CI ou de la reine d'Angleterre :-)
Réponse de le 05/05/2014 à 23:07 :
Plus nazis encore que pravy sector tu les trouves en nombre au Kremlin chez Vladipout ! Pour Odessa ce sont des supporters de foot attaqués par des pro-russes avec des gourdins et plus, ils les ont cherché, ils les ont trouvé.
Réponse de le 06/05/2014 à 1:04 :
Malheureusement l’info n’est pas si loin de la réalité. Il y avait un groupe des provocateurs pseudo-pro-russes/fédéralistes qui ont agi en close collaboration avec la police. Ils ont provoqué la foule des pro-ukrainiens par les tirs. Ensuite la foule a été dirigée vers le camp des vrais fédéralistes/pro-russes bien éloigné du lieu des premiers accrochages. Après les combats les fédéralistes/pro-russes en nombre inférieur ont essayés de se cacher dans la Maison des Syndicats, où l’incendie a commencé après les jets des cocktails Molotov, et de nombreux gens ont été tué dans l’incendie ou par la foule déchainée devant et à l’intérieur du bâtiment y compris des personnes qui y travaillaient. L’origine des provocateurs qui portaient des bandeaux spécifiques reste pas claire, mais j’ai une forte impression qu’on ne peut pas espérer d’avoir une vraie instruction, de plus les coupables ont déjà été nommés.
Réponse de le 06/05/2014 à 1:06 :
@Patrickb: Mon message était à vous
Réponse de le 06/05/2014 à 3:21 :
@Ex-Moscovite: j'avais bien compris, mais ce que je voulais dire à "sanctions", c'est que beaucoup ne font que répéter l'intox de l'un ou de l'autre (parce qu'évidemment chacun défend sa chapelle) sans rien connaître du terrain ou du pays. Combien de commentateurs par exemple sont jamais allés en Russie ou parle un tant soit peu le russe pour causer ??? On est des grands garçons capables de penser suels (c'est du moins mon cas) et on a pas besoin qu'ils nous répètent ce que leur dit leur chef, non :-)
Réponse de le 06/05/2014 à 7:15 :
Manque de bol pour ceux qui soutiennent les néo nazis, les photos et films du massacre circulant sur internet ont même fini par embarrasser Washington qui a demandé aux putschistes de Maïdan de calmer un peu leurs fachos ...
Réponse de le 07/05/2014 à 0:18 :
@ Patrickb: Pardon, je vous ai mal compris. Vous avez parfaitement raison. C'est pour cela que je n'interviens que très rarement sur le forum de la Tribune. Ecrire quelque chose sérieuse serait une perte de temps, le message sera perdu dans la liste énorme de la propagande et des bêtises.

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