L'intégrité territoriale de l'Ukraine, "un objectif essentiel" selon Merkel

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Lors d'une conférence de presse commune avec Angela Merkel, le président ukrainien Petro Porochenko a refusé de faire passer la paix avant la souveraineté territoriale.
Lors d'une conférence de presse commune avec Angela Merkel, le président ukrainien Petro Porochenko a refusé de faire passer la paix avant la souveraineté territoriale. (Crédits : reuters.com)
Angela Merkel a affirmé que l'intégrité de l'Ukraine était essentiel pour l'Allemagne. Certains experts pensent toutefois qu'elle agirait en coulisse pour obtenir des concessions de la part de Kiev pour calmer le jeu avec Moscou. Le conflit pèse en effet sur l'économie allemande.

La tension monte en Ukraine. En visite à Kiev, la chancelière allemande Angela Merkel a défendu l'intégrité territoriale de l'ancienne république soviétique au court d'une visite hautement symbolique, à la veille de la fête de l'indépendance du pays, samedi, tout en appelant à un "cessez-le-feu".

"Objectif essentiel de la politique allemande"

"L'intégrité territoriale de l'Ukraine est l'un des objectifs essentiels de la politique allemande", a-t-elle ainsi déclaré lors d'une conférence de presse commune avec le président ukrainien Petro Porochenko. A ce titre, elle n'a donc pas exclu "de réfléchir à de nouvelles sanctions", alors que les vives tensions avec Moscou ont déjà des conséquences négatives sur la première économie européenne.

Plus haute dirigeante occidentale à se rendre en Ukraine depuis le début de la crise ayant provoqué la pire détérioration des relations entre la Russie et l'Occident, a une nouvelle fois dénoncé l'annexion de la péninsule ukrainienne de la Crimée en mars par Moscou que l'Europe ne pourra, selon elle, jamais reconnaître pour ne pas créer un dangereux précédent.

"Dangereuse escalade"

Sa visite intervient alors que l'entrée vendredi en Ukraine de près de 300 camions russes transportant de l'aide humanitaire pour la population de Lougansk, bastion des séparatistes, a provoqué un concert de protestations.

Dans une conversation téléphonique vendredi, le président Barack Obama et la chancelière ont estimé que la Russie s'était engagée dans une "dangereuse escalade", faisant part de leur "inquiétude" face à la forte présence militaire russe à la frontière et sur le territoire ukrainien. Kiev a qualifié d'"invasion directe" l'entrée sur le territoire ukrainien de ces camions qui ont, selon l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), tous regagné la Russie samedi.

Jeu de dupe ?

Pour certains experts, la visite de la chancelière en pleine montée des tensions et à la veille de la fête de l'indépendance du pays est signe de soutien fort. Mais d'autres pensent qu'elle cherche en fait à convaincre Kiev de faire des concessions afin que Vladimir Poutine accepte de reculer tout en sauvant la face. Ce qui permettrait d'éviter de nouvelles sanctions pour ne pas freiner un peu plus l'économie allemande.

Le vice chancelier allemand Sigmar Gabriel a semblé en tout cas aller dans ce sens en ce prononçant pour une Ukraine fédérale dans une interview samedi. Une idée défendue par Moscou mais rejetée par Kiev qui n'accepterait tout au plus qu'un effort de "décentralisation". Sigmar Gabriel a par ailleurs expliqué qu'il ne fallait pas s'attendre "à ce que l'on revienne rapidement" sur l'annexion de l'Ukraine. Des propos que la chancelière s'est toutefois empressée de "clarifier" à Kiev samedi, en expliquant que dans le sens allemand, le fédéralisme est plus proche d'une décentralisation que dans la version russe. Ajoutant cependant "qu'il faut être deux pour faire la paix".

Pour Kiev, la souveraineté passe avant la paix

Quoiqu'il en soit, le président ukrainien a expliqué lors de la conférence qu'il était pour lui hors de question pour lui de sacrifier la souveraineté de son pays pour préserver la paix dans l'Est, où le conflit a fait en quatre mois 2.000 morts et 400.000 réfugiés.

"Il est temps que la paix s'instaure dans le Donbass. Le pouvoir ukrainien fera tout avec nos partenaires européens pour que cela arrive. Mais pas au dépens de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et de l'indépendance de l'Ukraine", a-t-il en effet déclaré.

Il a par ailleurs promis dimanche d'allouer quelque 2,2 milliards d'euros pour rééquiper l'armée nationale au cours des deux prochaines années.

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Commentaires
a écrit le 26/08/2014 à 11:07 :
C’était joué d’avance, comment un gouvernement peut-il faire la guerre à son propre peuple en se targuant de pérenniser ses frontières. Comme si l’Angleterre allait faire la guerre à l’Ecosse…
On sait depuis belle lurette que la violence ne fait qu’exacerber les scissions, pour plusieurs générations.
I est évident que ce conflit a été allumé pour d’autres raisons. D’abord…vendre des armes, les pays d’Europe n’ont jamais autant restreint leur budget défense, les contrats (colossaux) des F35 américains traînent la patte, sans compter les accords transatlantiques qui s’enlisent. Et puis ces Russes avec leur immense '' banque ‘’ de matières premières, hydrocarbures…ça agace et ça attire les convoitises des ogres sans scrupule.
Franchement grattez un peu la surface des évènements pour démasquer les vrais psychopathes qui se cachent derrière ces manoeuvres écoeurantes, et surtout pourquoi les politiques baissent la queue et obéissent aux maîtres.
a écrit le 26/08/2014 à 0:59 :
Bien sûr que l'Ukraine doit décider sereinement de son avenir, sans manoeuvres militaires russes ni interventions de Poutine qui devra rendre la Crimée ou la monnayer à son prix en négociation avec les ukrainiens. Le même problème se pose avec d'autres territoires encore sous la coupe de l'ex-Urss de la Carélie finlandaise aux îles Kouriles. Les Etats doivent cesser de se comporter comme des voleurs.
a écrit le 26/08/2014 à 0:02 :
Il faudrait plutôt créer un 3 eme pays entre l'Ukraine et en prenant du territoire sur la Russie qui est trop grande et toujours mal gouvernée. Pourquoi en effet toujours raisonner en fonction de celui qui monte le plus la voix plutôt que de regarder la réalité.
Réponse de le 26/08/2014 à 0:55 :
C'est effectivement pas faux, entre l'Europe et la Chine très peuplée, la Russie mériterait un rédécoupage et remembrement. A quand des référendums dans 21 provinces russes ?!
Réponse de le 27/08/2014 à 14:02 :
La dissuasion nucléaire devrait répondre à vos intériorisations. D'ailleurs la Crimée sera défendu comme Moscou, alors on "sanctionne" mais c'est un dossier clos.
a écrit le 25/08/2014 à 20:00 :
Le président Ukrainien a pourtant dit dans son discours d'après élection que son objectif était d'écraser la rébellion mais aussi de récupérer la Crimée. Merkel veut-elle nous entrainer dans une guerre directe avec la Russie ?
Réponse de le 25/08/2014 à 21:38 :
Pour les russes, la Crimée est maintenant partie intégrante de la Russie. Sauf a vouloir envahir un pays qui détiens, et pas qu'un peu, l'arme nucléaire, faudra se faire à cette idée. La dissuasion nucléaire russe n'est pas un concept abstrait.
Réponse de le 25/08/2014 à 23:53 :
Désolé mais la Crimée n'est pas une partie intégrante de la Russie pour tous les russes. C'est la décision d'un gouvernement actuel russe contesté par beaucoup. Ce gouvernement n'est pas éternel donc les choses pourront toujours changer un jour, question de négociation notamment. Enfin ce n'est pas parce que l'on détient l'arme nucléaire que l'on doit faire n'importe quoi, au contraire.
Réponse de le 27/08/2014 à 14:06 :
Vous avez raison, si Porochoco est OK pour une Ukraine fédérale, neutre, hors de l'OTAN et de l'EU, la Crimée pourrait être dans les négociations. Le raisonnable pourrait vaincre, ne désespérons pas.
a écrit le 25/08/2014 à 19:56 :
l'ukraine n'est qu'un état tampon entre 2 mondes: une certaine europe qui ne veut que s'étendre à l'est et un bloc dirigé par un très rusé et inquiétant personnage. Il ne fallait pas souffler sur les braises messieurs les diplomates de l'ouest!
Réponse de le 25/08/2014 à 23:58 :
La Russie n'est qu'un pays tampon d'un peu plus d'une centaine de millions d'habitants à l'économie équivalente à celle de l'Italie, entre l'Europe très peuplée et première économie du monde et la Chine très peuplée. Dès lors il serait temps de penser à partager la Russie pays tampon entre l'Europe et la Chine.
Réponse de le 27/08/2014 à 14:07 :
de vitrification pour vos petits enfants ?
a écrit le 25/08/2014 à 18:56 :
L'intégrité territoriale de l'Ukraine, n'existe déjà plus!???
Réponse de le 26/08/2014 à 0:03 :
Elle va la retrouver si Poutine arrête de l'envahir.
a écrit le 25/08/2014 à 16:04 :
L'Ukraine a toujours tiraillée entre l'est et l'ouest. Mme Merkel prèche uniquement pour son pays qui a tout intérêt à élargir son marché vers l'est mais est-ce l'intérêt de l'ensemble de l'Europe?. un fédéralisme intelligent serait plus à même de rétablir la situation que un soutien appuyé à M Porochenko.
a écrit le 25/08/2014 à 12:37 :
La peur de Poutine, c'est d'avoir à terme à ses portes un pays libre et prospère. Intéressez-vous aux commentaires des blogueurs russes qui dénoncent la fermeture des MacDo parce que cela est le seul endroit ou il y a des toilettes publiques propres !
Pour aider à la comparaison, les même blogueurs mettent en ligne des photos de chambres et toilettes d'hôpitaux dignent d'uin pays sous-développé.
Réponse de le 25/08/2014 à 14:58 :
@ La peur...: 1. Un pays prospère? Un pays pauvre avec un PIB per capita de 25% de celui en Russie et de 50% de celui en Biélorussie où il n'y a pas de pétrole. Un pays qui a perdu un quart de la population active même avant les évènements récents. Un pays libre? Un pays qui s'est transformé de la république oligarchique en dictature oligarchique, où les tueries de masse contre les opposants politiques sont permis sans aucun renseignement et punition (Odessa, Mariupol), où on interdit les partis politiques et les média, où les autorités font tout pour cliver le pays etc. 2. C'est surement à cause de cette peur que Poutine a donné à l'Ukraine des subventions directes (e.g. prix de gaz) et indirectes (e.g. quota pour la métallurgie) pour plusieurs dizaines milliards d'euros lors de sa règne. 3. En Russie dans les cafés (surtout ceux qui appartient aux grandes enseignes) et les restos les toilettes sont globalement propres, celles de McDo ne représentent actuellement rien de particulier.
a écrit le 25/08/2014 à 11:54 :
1. L'intégrité territoriale de l'Ukraine, un objectif essentiel... Pour qui? Depuis le fevrier les autorités de Kiev ont fait tout pour exploser la situation au lieu de faire quelques concessions raisonnables au niveau de la fédéralisation. Maintenant après tous les bombardements et le traitement médiatique spécifique de la part des média ukrainiens, le nombre des gens loyaux à l'Ukraine unie a baissé drastiquement dans les régions d'Est . Actuellement la fédéralisation risque de ne pas être accepter des deux cotés. 2. Jamais reconnaître la Crimée pour ne pas créer un dangereux précédent. Hmmm.... La RDA, la Tchecoslovaquie, l'Yugoslavie, le Kosovo... vraiment il n'y a aucun précédent. 3. Le convoi humanitaire comme une dangereuse escalade, c'est très bien dit. Sauver les gens en situation de la catastrophe humanitaire (il semble que personne n'ait trouvé les produits militaires dans le convoi), c'est une dangereuse escalade et une vraie crime contre humanité, les bombarder comme le fait l'armée ukrainienne, c'est la lutte pour l'intégrité nationale.
Réponse de le 26/08/2014 à 0:22 :
Vous mélangez décidémment toutes les histoires avec la RDA etc Comme si la Crimée était Russe entièrement et depuis très longtemps comme était allemande l'ex RDA. De même en Yougoslavie où chaque peuple et culture doit être analysé au cas par cas. Vous nous faîtes de la propagande à la Voix de la Russie/Ria Novosti. Ce qui est clair et la réalité c'est que le gouvernement actuel russe est invasif, expantionniste, nostalgique, nationaliste, impérialiste, colonialiste et crée donc le chaos en Ukraine sans chercher aucunement à arranger les choses sinon voir son seul intérêt.
a écrit le 25/08/2014 à 11:25 :
Il va vraiment falloir qu'ils lui trouvent un poste à la Maison Blanche, à ce tarif...
a écrit le 25/08/2014 à 10:18 :
il est temps de se rendre compte que l'europe a beaucoup plus à perdre que la russie avec les sanctions
a écrit le 25/08/2014 à 9:46 :
Il y a quelques années la Tchequie et la Slovaquie se sont séparées.
Pas de réelle raison de le faire, mais pourquoi pas, les protagonistes négocient, pragmatiques, on mets des frontières, les gens continuent à se voir, à faire leurs affaires, les ‘’grandes nations ne s’en préoccupent guère. Pas de vagues, pas de violence.
L’Ukraine aurait pu en faire tout autant, mais voilà, l’oncle Sam veut finir son projet d’encercler la Russie, comme s’il y avait péril en la demeure, oui oui les communistes vont attaquer l’Europe ! Perception géopolitique d’un autre âge… Pas si simple !
Les Russes, depuis quelques années déjà, s’en sortent pas trop mal grace à leur banque: entendez par là leurs immenses réserves en sous sol. Ils ont bien remonté la pente, certes les riches mieux que d’autres…comme chez nous. Poutine et son clan…comme ailleurs, commencent à compter sur la scène internationale et pire à fédérer une alternative à l’hégémonie américaine. Lèse majesté ! C’est l’homme à abattre et pour cela, lui tendre des pièges partout, loin des States de peur à être éclaboussé, et posé par d’intrépides trappeurs que l’on menace ou que l’on paye grassement avec des billets vets photocopiés.
J'aimerais tellement un jour que les journalistes nous éclairent objectivement sur les enjeux en cours !
Réponse de le 26/08/2014 à 0:53 :
C'est absolument faux puisque Poutine a mis en place en Ukraine Yanoukovitch, l'Ukraine s'est totalement dégradée ensuite avec une corruption record. Jamais un pays externe n'aurait pu soulever autant de population y compris à l'Est contre le pouvoir en Ukraine. Votre propagande ne tient donc pas du tout la route. Ensuite c'est bien Poutine qui a envahi la Crimée, c'est bien lui qui n'a pas contrôlé ses frontières, qui a fait des manoeuvres, qui a envoyé Strelkov, Borodaï etc, qui envoie des pseudo convois humanitaires que personne ne réclame alors que l'agriculture ukrainienne fonctionne toujours très bien et a des surplus donc pas de manque pour nourrir les populations. Ce sont des convois russes bidons de publicité voire de fourniture d'armes ou de prétexte à une invasion plus directe encore. Poutine tient à l'Ukraine pour ses projets d'Eurasie qui sans elle n'ont pas d'avenir, c'est un des enjeux majeurs. Il n'a rien à faire d'une Ukraine souveraine et indépendante.
a écrit le 24/08/2014 à 19:04 :
Pourquoi "La Tribune" insiste encore sur des sujets qui sont devenus désuets comme l'Ukraine, Russie, Merkel, etc ? The Economist, CNN, la BBC, The Guardian, the New York Times et j'en passe, enfin, la bonne presse atlantiste n'en parle plus.

Les thèmes à la mode sont l'Etat islamique, le virus Ebola, l'agacement croissant de la communauté afro-américaine envers le racisme des policiers blancs, et la propagande anti-Chine, un sujet absolument fascinant. E bien entendu t le chaos qui s'annonce pour les vols atlantiques à cause de ce redoutable volcan islandais. Actualisez vous, donc, amitiés. ;-)
Réponse de le 24/08/2014 à 20:03 :
Parce qu’il ont payé une fortune un vieux radoteur pour faire monter le score des commentaires sur le site (face au monde, y a un gouffre). Problème, il ne maitrise que Staline et la caricature des dictateurs...
Réponse de le 27/08/2014 à 13:11 :
... se faire appeler Jean
Réponse de le 27/08/2014 à 14:09 :
Non, c'est gratuit, c'est parceque moi aimer USA détester Sibérie
a écrit le 24/08/2014 à 17:39 :
L'Ukraine est déjà délaissée à son triste sort, qu'elle a elle-même forgée en 40 ans de bazar, corruption, et gouvernements de fantoches. Dommage pour eux, mais l'Europe a d'autres chats à fouetter que de soutenir une Nation déchirée, au PIB par tête égal au tiers du PIB par russe. Il faut assumer Arsenic..
Réponse de le 24/08/2014 à 17:48 :
L'Ukraine avait un taux de croissance de plus de 12% il y a quelques années. Le corrupteur est principalement poutine. Analysez l'histoire. Les pays de l'Est adossés à l'Europe ont une bien meilleure évolution.
Réponse de le 24/08/2014 à 19:51 :
Récession en Hongrie, en Bulgarie, en Roumanie, sans parler de la Grèce ou du Portugal. Oui c'est sûr les membres de l'Union européenne sont en pleine croissance!
Réponse de le 24/08/2014 à 20:24 :
+ 1'000'000
Réponse de le 26/08/2014 à 0:00 :
La Russie entre en récession, la Roumanie est en croissance entre autres pays de l'Est.
a écrit le 24/08/2014 à 14:44 :
SI L EUROPE TIENT BON LES RUSSES DEVRONS CESSE LEURS PROGES SUR L UKRAINE???
a écrit le 24/08/2014 à 14:11 :
Aucune raison historique que l'Ukraine n'ait pas son indépendance et territoire, bien au contraire au vu du génocide de Staline sur les paysans ukrainiens. Les visées impérialistes du clan Poutine sont du passé. Il ne faut jamais rien céder à un dictateur qui sinon demandera toujours plus.
Réponse de le 24/08/2014 à 14:28 :
C'est effectivement la seule solution d'avenir. Les découpages de pays voisins en fonction de leurs intérêts n'aboutissent qu'au chaos. La précipitation de Poutine à vouloir organiser des pseudos référendums ou envois de camions à moitié vides sans respecter la souveraineté de l'Ukraine et les règles du CICR en dit long sur sa mauvaise conscience et mauvaises intentions.
Réponse de le 26/08/2014 à 11:02 :
Sagesse Ne parlez pas sans savoir l'Onu dans un arrêté a dit ceci il y a plusieurs années : un convoi humanitaire ne pouvait-être considéré comme une agression ou ingérence dans un pays en guerre ou en conflit dans la mesure ou cette aide venait au secours d'une population en détresse.En clair c'est un droit d'ingérence humanitaire reconnu par BHL et Kourchner.
a écrit le 24/08/2014 à 14:07 :
L'Ukraine est en train de s'armer de manière plus sophistiquée, le président investit plusieurs milliards d'euros de sa propre fortune personnelle. Le temps travaille contre Poutine. Il a trop voulu prendre est s'est fait attraper. Fiasco en Géorgie, Moldavie, Ukraine.
Réponse de le 24/08/2014 à 21:35 :
Petite propagande atlantiste sans objet ni réalité, une vison téléguidée à des années lumière de la maitrise d'un V. Poutine, tout en retenue...!!! Attitude qui qualifie un vrai chef d'état!!
Réponse de le 25/08/2014 à 11:22 :
@ Le temps: dans la vraie réalité l'Ukraine est en train de détruire son industrie militaire, l'armée ukrainienne subit des pertes très importantes en hommes et en équipement. Les rebelles bien plus faibles en nombre et beaucoup moins équipés passent aux contre-attaques. Le président-oligarque qui investit sa fortune personnelle dans l'armée, c'est la meilleure blague de saison.
Réponse de le 25/08/2014 à 15:45 :
Plaisanterie!
Des milliers de mercenaires étrangers, principalement russes sont à l'action.
Avec des armes bien plus sophistiquées livrées par Moscou.
L'Ukraine n'avait quasiment plus d'armée suite aux accords passés en 1994.
Tous les matériels utilisés viennent d'être remis en service.
Y'a pas de gloire à attaquer un pays (soi-disant frère) sans défense.
Mais par contre l'Ukraine a les bureaux d'études et les usines pour fabriquer du bon matériel.
C'est bien ce qui intéresse la Russie, en dehors de toute la communication bidon.

La Voie de la Russie, le 15/02/2014 alors que le Russie prépare son attaque:
Actuellement, le pays est confronté à des troubles qui risquent de dégénérer en une destruction des infrastructures et une redistribution des biens.

Cela soulève de nombreuses interrogations, notamment de la part des entreprises du complexe militaro-industriel russe et chinois qui ont des programmes de coopération avec l’Ukraine. Leur principal partenaire en Ukraine, l’usine Motor Sich, est le principal fabricant de moteurs pour les hélicoptères russes. L’usine fournit également les moteurs pour les avions de formation et de transport, ainsi que pour un certain nombre d’appareils sans pilote et des missiles de croisière.

Le président de cette société Viatcheslav Bogouslaev est une personnalité de premier plan au sein du parti des Régions, dirigé par Viktor Ianoukovitch. A Zaporojie, où est située la société, l’opposition n’a pas réussi à s’emparer de l’administration locale. Ceci est probablement lié au fait que Motor Sich soit orientée sur le marché russe. Mais qui sait ce qui peut arriver à l’usine en cas de changement de pouvoir et de changement de propriétaire ? Un scénario pessimiste est assez plausible : les cadres dirigeants pourraient bien être licenciés et l’usine deviendrait alors la propriété d’un entrepreneur fidèle à l’opposition. Des scénarios semblables avaient déjà eu lieu après la « révolution orange » en 2004. Mais à ce moment là, les contradictions entre les groupes politiques ukrainiens n’étaient pas aussi fortes qu’à l’heure actuelle.

L'influence croissante des États-Unis pourrait également conduire au blocage de l’exportation d’un certain nombre d’armements et de technologies vers la Chine, comme ce fut déjà le cas pour l’UE et Israël.

Outre les moteurs fabriqués à Motor Sich, utilisés notamment dans la fabrication des avions d'entraînement chinois L-15 et russes Yak-130, ainsi que des hélicoptères Mi-17, largement utilisés en Russie et en Chine, d’autres contrats de coopération pourraient être menacés. Par exemple les livraisons des moteurs diésel pour les chars chinois MBT-2000 destinés à l’exportation. Certains domaines de coopération, notamment en ce qui concerne la livraison des centrales électriques, les équipements radar, et les systèmes électroniques de la défense, pourraient également se retrouver gelés.

L'Ukraine était un bassin industriel important pour le complexe militaro-industriel à l’époque de l’URSS. Après l'effondrement de l'Union soviétique, tous les types d’armes stratégiques que fabriquait la Russie dépendaient des composantes ukrainiennes. Il a fallu plusieurs années à Moscou pour se doter d’une certaine indépendance par rapport aux livraisons d’Ukraine. En modifiant progressivement les modèles de coopération industrielle, l’industrie de la défense russe continue à l’heure actuelle à devenir moins dépendante de l’industrie militaro-industrielle ukrainienne, mais elle est encore très loin de son indépendance complète. Malgré le lancement d’une usine des moteurs pour hélicoptères près de Saint-Pétersbourg, le rôle de Motor Sich dans la demande russe reste très important.

La Chine cherche également à surmonter sa dépendance des livraisons ukrainiennes des moteurs diésel de 1200 CV de puissance pour ses chars destinés à l’exportation. Mais malgré les tests réussis du nouveau char MBT-3000, ce travail est loin d’être achevé.

La nouvelle crise politique à Kiev oblige donc la Russie et la Chine à réfléchir à nouveau aux risques éventuels qu’elle comporte. Et Moscou, tout comme Pékin, vont probablement redoubler leurs efforts pour surmonter la dépendance qu’ils ont par rapport au secteur militaro-industriel ukrainien.

Les chose sont claires: la Chine et la Russie, qui collaborent sur les chars et les hélicoptères galèrent sans les bureaux d'études ukrainiens.
Réponse de le 25/08/2014 à 17:59 :
@ @Ex-Moscovite: Vous connaissez combien de personne dans la zone des combats? Moi, quelques unes y compris certains qui sont bien placés pour voir les choses en général. 90% des combattants de coté des rebelles sont des locaux, parmi les russes la plupart sont des volontaires pour les raisons idéologiques (souvent anti-poutiniens). Au moins, c'était le cas il y a quelque temps. Il n'y a rien de particulier au niveau d'armement. plutôt au contraire, l'armée ukrainiene domine les rebelles au niveau de l'armement lourd. Le problème que l'armée et l'Etat de l'Ukraine sont dans un pitieux état. Concernant les bureuax d'étude, les russes, les chinois et tous ceux qui ont besoin, vont acheter (et achetent déjà) les spécialistes nécessaires qui immigrent, parce que les perspectives de l'Ukraine sont très sombres. Au niveau de la collaboration entre la Chine et la Russie dans l'armement votre information n'est pas exacte.
Réponse de le 25/08/2014 à 18:53 :
Moins d'un quart des rebelles sont des locaux, mais peu importe, les citoyens de ces deux régions veulent majoritairement rester ukrainiens, même s'il appréciaient pas forcement la politique de Kiev. Pour la majorité des citoyens, la transition doit être politique et non guerrière et imposée par Moscou. Pékin et Moscou peuvent bien acheter des ingénieurs ukrainiens, ce que vous semblez applaudir des deux mains, ca ne changera rien qu'en à leurs incapacités à produire des matériels sérieux. Des entreprises occidentales commencent à coopérer avec les industries ukrainiennes, Canada, par exemple, et les véhicules issus de cette collaboration ont de la gueule.
L'Europe à coup d'aides et de collaborations va monter le niveau de l'Ukraine. Les entreprises européennes sont déjà bien implantées en Ukraine.

Les "séparatistes sont très bien équipés et renseignés par Moscou.

"Vous connaissez combien de personne dans la zone des combats?"
Que connaissez vous de moi? Rien!

La vérité sort toujours de La Voie de la Russie, n'est-ce pas?
Un plan de substitution des importations dans le secteur des armes conventionnelles devrait être présenté au président russe Vladimir Poutine dans les jours à venir, comme l'avait annoncé en début de semaine le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine, écrit vendredi le quotidien Izvestia.

Selon certaines informations, les produits des entreprises d'armement ukrainiennes seraient remplacés par leurs analogues biélorusses. Il est également possible que des partenaires soient sollicités au Kazakhstan.

Selon le vice-premier ministre, ce plan ne nécessitera pas de dépenses astronomiques mais certains délais devront être repoussés, notamment sur certains projets de navires.

Plus tôt, Vladimir Poutine avait déjà déclaré que la Russie devait être prête à remplacer les marchandises ukrainiennes et à revoir les commandes nationales pour le secteur de la défense si nécessaire.

Une source haut placée au sein de l'administration présidentielle a expliqué que ce projet était déjà en cours d'élaboration et demanderait la création de nouvelles entreprises en Russie. Les ressources de la Biélorussie et du Kazakhstan seront également sollicitées.

"En deux ans et demi la Russie est capable de mettre en place sur son territoire la production de tous les produits qui la rendaient dépendante de l'Ukraine, pour un coût compris entre 20 et 40 milliards de roubles (environ 420 à 840 millions d'euros). La Russie sera ainsi invulnérable au niveau technologique puisque tous ses produits seront fabriqués sur le territoire national", estime Igor Korottchenko, rédacteur en chef de la revue Défense nationale.

Seule exception: les pièces détachées et les composants des missiles intercontinentaux Voevoda en service au sein des Troupes balistiques stratégiques russes (RVSN), conçus à l'époque soviétique et dont la durée d'exploitation expire bientôt. Ils seront remplacés par des missiles RS-24 Iars (code OTAN SS-X-29), qui arrivent déjà dans les unités.

Reste en suspens la question des moteurs, qui étaient achetés en Ukraine pour les hélicoptères et avions russes. Selon Igor Korottchenko, les fournitures n'ont pas été suspendues mais pourraient l'être prochainement.

"En effet, le problème des moteurs causera quelques ennuis. Mais ce n'est pas mortel, bien que peu agréable", a déclaré l'expert.

Pour pallier à ce problème, le gouvernement commencera prochainement à mettre en place des usines pour fabriquer des moteurs en Russie dans le cadre de la Corporation unie de construction de moteurs (ODK).

"Le remplacement des moteurs pour hélicoptère assemblés en Ukraine paraît le plus problématique. Il est peu probable que l'industrie russe parvienne à compenser cette perte en deux ans et demi. Cela pourrait prendre entre 4 et 5 ans", estime Vassili Kachine du Centre d'analyse stratégique et technologique. Des problèmes identiques pourraient concerner les moteurs de navire, ajoute l'expert.

"L'ODK a annoncé qu'elle comptait produire 60 moteurs d'hélicoptère en 2014 et 120 en 2015. Or le besoin total pour une année s'élève à 500 pièces. Il sera donc difficile de tenir ces délais", pense Vassili Kachine.

Quant à la production des pièces de taille relativement réduite – modules, accessoires et autres – l'industrie russe pourrait la compenser en moins d'un an, conclut l'expert.

C'est pour cela que les russes ont aussi tenté de prendre Marioupol et Kharkiv, deux villes qui comptent questions industries et métallurgie. Et que l'article indique une nouvelle incursion de blindés vers Marioupol.

Par contre, les blindés (châssis et carcasses Renault Trucks) pour remplacer leurs vieux blindés à roues, c'est fini.
Les VBL Made in France, pour remplacés les véhicules qu'ils n'ont pas, c'est fini.
Etc......
Vous pouvez continuer votre propagande........
Réponse de le 25/08/2014 à 19:15 :
Pour votre information:
/theatrum-belli.org/larmee-russe-conserve-une-guerre-de-retard/
Réponse de le 25/08/2014 à 21:24 :
@ @Ex-Moscovite: Faux, la majorité absolue des rebelles sont locaux, je connais quelques personnes de leur coté. Si votre connaissance vient des média ukrainiens, dommage pour vous. Je rajoute un argument simple, mais imbattable: s'il y avait quelques brigades de l'armée russe (selon vos paroles), les restes des troupes ukrainiens essayeraient de tenir les alentours de Kiev dans le meilleur cas pour eux. L'armée russe n'est pas parfaite, certes, mais l'armée ukrainienne a le niveau de l'armée d'un mauvais pays de l'Afrique sub-saharienne. Le rapport des niveaux ressemble à celui entre l'Irak et les E.-U. à 2003. Concernant l'attachement de la population locale à l'Ukraine, votre information date de l'époque avant le coup d'Etat à Maidan. Les actions des autorités ukrainiennes et les bombardements de l'Est par l'armée ukrainienne ont changé la situation, ce n'est plus le cas, même si les gens loyaux à l'Ukraine sont toujours présents et leur nombre est loin d'être négligeable. Je ne vous connais pas, mais j'ai mentionné mes sources. Vous avez préféré de ne pas parler des votres. Je n'écoute pas ni la Voie de la Russie, ni d'autres média officielles de la Russie, j'ai mon propre sélection des média, où je connais les bénéficiaires, et en plus mes propres sources. Pour ce qui concerne l'information, que vous donnez en citant les experts, est en grande partie correcte, mais ne représente rien de nouveau pour moi. J'ai suffisamment de compétences dans ce domaine. Oui, le remplacement n'est pas évident, oui, le niveau de la plupart du matériel russe n'est pas au top et alors? Les plans de remplacements de la production ukrainienne se réalisent avec plus ou moins difficulté. D'un coté il y a des difficultés, mais de l'autre, quand ils seront réalisés, c'est la morte imminente de la plupart de l'industrie militaire ukrainienne. Concernant l'intrusion de la Russie, pour l'instant il n'existe aucune preuve solide de la présence des forces militaires russes en Ukraine. C'est étrange à l'époque de l'internet mobile et dans un endroit où une part de la population est loyale, non? Je vous renvoie votre reproche sur la propagande.
a écrit le 24/08/2014 à 13:17 :
Les événements Ukrainiens sont avant tout un éclatant fiasco des dirigeants européens qui de part leur alignement atlantiste ont raté le rapprochement économique avec la Russie.
Un partenariat intelligent aurait donné de la vigueur sur le long terme aux vues des ressources du sous-sol Russe et de la demande en équipements de cette dernière. L’effondrement US en cours, dû aux dettes colossales, malgré tous les masques subterfuges, a poussé les dirigeants US à des choix et stratégies de derniers recours. Plutôt que sombrer seul, que tout le monde sombre !
Il y avait d’autres décisions en Europe que ceux édictées par Washington, c’est une évidence, l’Ukraine n’est qu’un piège à cons.
Résultat, rien ne relèvera l’Europe, vous le savez déjà, malgré tous les enfumages et diversions dont on a pas fini de vous gaver.
Poutine n’a nul besoin d’envahir l’Ukraine, les séparatistes bien conseillés jouent l’enlisement, s'économisent, se diluant à moindre frais dans une région qu’ils connaissent mieux que quiconque. Ils frappent là ou ça fait mal, la logistique, les lignes arrières, ils sont d’une extrême mobilité ne laissant à l’adversaire exaspéré que le choix de tirs aveugles.
La guerre coute très cher, l’hiver arrive, ne parlons même pas de l’économie Ukrainienne exsangue et encore moins des promesses d’aides. Les Ukrainiens vont se rendre compte très vite de l’incompétence et des choix catastrophiques de leur dirigeants.
Poutine est un excellent joueur d’échec, pas un cowboy. Il raisonne loin, sans chambardement couteux, il joue de cooperations soft avec nombre de nations échaudées des appétits insatiables américains.
Comment ces maîtres du monde peuvent-lls commettre une erreur aussi grossière que de pousser les Russes s’allier à la Chine ?
Et notre pauvre France qui prend l’eau de partout, sous les analyses éculées des médias caressant dans le sens Ouest Est comme au bon vieux temps. Lamentable.
Mais bon, la nature n’est jamais tendre avec les cons. Raison de plus pour cultiver votre discernement. Jouez aux échecs !
Réponse de le 24/08/2014 à 14:02 :
Toujours la même propagande poutinienne étriquée et partisanne au lieu d'analyser la réalité changeante avec objectivité qui est importante pour l'Ukraine, la Russie et l'Europe.
Réponse de le 24/08/2014 à 21:41 :
Oui, les petits chefs d'état atlantistes serviles ont préférés se tirer une balle dans le pied et plus fort encore, payer pour sauver -provisoirement-leur production agricole, l'excellent plan , si c'était un film, on le qualifierait de...nanar...
Réponse de le 25/08/2014 à 8:47 :
La russie est un pats sous developé, de quel rapprochement nous parlez vous ???
Réponse de le 25/08/2014 à 9:53 :
Des échanges de bons procédés, matières premières bon marché contre technologie s et autres produits manufacturés. Cela dit je suis d'accord, cela ne profitera pas à tout le monde, des deux côtés d'ailleurs. Mais le problème ne se pose plus.
Je parle dans le vide.
a écrit le 24/08/2014 à 12:59 :
Interdiction aux compagnies européennes de survoler la Russie. Pour toutes les liaisons Chine/Corée/Japon les compagnies asiatiques auront un bel avantage sur le prix/ temps de vol alors que les avions européens seront obligés de faire un beau détour.
Réponse de le 24/08/2014 à 14:30 :
+ 100
Réponse de le 24/08/2014 à 14:30 :
Il y aura forcément reéquilibrage d'une autre manière par des taxes ou autres. Le commerce sera plus malin que les décisions politiques pour s'adapter et çà risque de se retourner durablement contre la Russie de Poutine qui n'est pas éternel mais va laisser un mauvais bilan de ses nombreux mandats.
Réponse de le 24/08/2014 à 18:45 :
Si Bruxelles ne prend pas des mesures responsables et lève les sanctions contre la Russie, Air France et d'autres compagnies européennes vont casser.
Réponse de le 25/08/2014 à 8:49 :
Nous pouvons mettre la russie a genoux, pays sous développé, et cela Poutine le sait, d'ou ses représailles symboliques pour ne pas nous provoquer et contenter sa populace.
a écrit le 24/08/2014 à 12:49 :
Quand on connait la pagaille que l' Allemagne a pu mettre dans les Balkans, avec l'aide des USA, il est vrai.
Réponse de le 24/08/2014 à 14:25 :
Cà se passe au contraire bien dans les Balkans comparé à ce que l'ex-Urss a laissé comme situation et ailleurs. Je connais bien la région et les gens et c'est le jour et la nuit pour la majorité d'entre eux par rapport aux profiteurs du passé et même s'il y a encore à faire.
a écrit le 24/08/2014 à 12:19 :
Comment un pays aussi divisé que l'Ukraine, déchiré par une guerre civile, pourrait redevenir une nation unie? Après la victoire de Kiev sur les provinces russes de l'Est, un profond ressentiment persistera pendant des décennies dans cette partie du pays. L'indépendance du Donbass est la meilleure solution pour tous.
Réponse de le 24/08/2014 à 12:37 :
Mais hélas c'est trop évident , justement pour des politiciens et des journalistes
Réponse de le 24/08/2014 à 14:22 :
La majorité de l'Est malgré la guerre ne veut nullement l'indépendance, çà n'aurait d'ailleurs aucun sens économique car trop déséquilibré et trop de rénovations à faire. La Russie a du mal à lâcher l'Ukraine, on le comprend vus les projets d'Eurasie centralisée à Moscou de Poutine. La partie Est peut juste avoir un statut spécial décentralisé, par exemple confédération type Suisse. C'est plus efficient comme le confirment les autres cas historiquement que de couper le pays à la hache qui laissera des rivalités pour longtemps. Il faut simplement que Poutine admette qu'il s'est fourvoyé un peu trop poussé par la nostalgie de russes nationalistes et de son clan qui détient la majorité des grandes entreprises du pays au dépens des pme quasi inexistantes en Russie. Les réconciliations sont souvent plus faciles que les divisions, voir exemple en ex Yougoslavie et avec le Kosovo qui a demandé son indépendance et qui reste à l'écart.
Réponse de le 24/08/2014 à 15:55 :
Une fois le conflit avec l'est aplani,je souhaite bien du plaisir à Porochenko.Car là il faudra revenir au fondamentaux politiques et économiques.
Réponse de le 24/08/2014 à 16:56 :
Celui qui succédera à Poutine aura des fondamentaux en Russie sans doute plus complexes encore que pour l'Ukraine qui a beaucoup d'atouts malgré tout. En Russie il y a un clan Poutine centralisé et comme le dit Medvedev beaucoup de retard dans bien des domaines. En plus les réserves de pétrole ne sont plus très loin de la fin en Russie vu le rythme du pompage et les mauvais rendements globaux du secteur.
Réponse de le 24/08/2014 à 20:05 :
Un clan qui a plus de 75% de popularité, la vie ne pourrait être que plus facile !
Réponse de le 25/08/2014 à 14:41 :
@Le pire...: En général d'accord, sauf deux points: 1. l'Ukraine a beaucoup moins d'atouts que la Russie, surtout avec la gestion actuelle. Les atouts d'un pays d'où au moins un quartde la population active sont partis même avant les éventements actuels? C'est difficile à croire. 2. Votre vision du système clanique en Russie est simplifié. Ce n'est pas un clan unique, mais un conglomerat des clans avec les interêts assez differents. 3. Même si les paroles de Medvedev sont vraies dans ce cas,en Russie les gens sérieux lui considerent comme un idiot de village.
Réponse de le 26/08/2014 à 0:42 :
L'Ukraine est un pays plus petit que la Russie et peut rapidement être aidé par l'Europe et autres pays car bien plus ouvert. De plus l'Europe a l'expérience avec la remise en état des pays de l''Europe de l'Est pris après la guerre par la Russie. Sans pétrole la Pologne entre autres a évolué très vite comparé à la Russie qui a pourtant gaz et pétrole. Le niveau général de l'Ukraine est bon, le départ d'actifs est un problème mais beaucoup peuvent revenir et d'autres si la situation se stabilise car c'est un relai de croissance dans le monde, tout ou presque y est à faire. Si Poutine veut actuellement le chaos en Ukraine, ce n'est pas le cas de l'Europe entre autres. Et la majeure partie des ukrainiens ne veulent pas le chaos non plus. Je doute donc que la politique de Poutine va plaire et réussir longtemps. D'ailleurs son empressement le démontre, il sait que le temps va finir par jouer contre lui car c'est bien lui qui est en position d'agresseur de l'Ukraine. La majorité des dictateurs commettent les mêmes faute à savoir aller trop loin par habitude d'être craint par leur entourage proche. Poutine est dans ce cas et il est en train de former des extrêmistes en Ukraine qui vont finir par arriver aux commandes et ne pas lui faire de cadeauxni à la Russie. Ce qui sur un plan plus global crée une séparation Europe Russie qui ne sera qu'une perte de temps dans l'histoire puisque l'Europe et la Russie sont imbriquées historiquement et géographiquement, ce que semble oublier le clan Poutine qui rêve encore d'Urss.

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