Vladimir Poutine sort de son silence : "Inévitablement, notre économie va se redresser"

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Vladimir Poutine est mis au pied du mur face au risque de dislocation de l'économie russe.
Vladimir Poutine est mis au pied du mur face au risque de dislocation de l'économie russe. (Crédits : Reuters)
Le président russe a tenu ce jeudi sa grande conférence de presse de fin d'année. Si la crise du rouble était attendue au centre du débat avec le possible limogeage du Premier ministre, la question géopolitique a monopolisé la discussion et Vladimir Poutine a pu afficher un optimisme à toute épreuve sur le plan économique.

"Inévitablement, notre économie va se redresser", a conclu Vladimir Poutine. Ce message d'optimisme est sans doute l'essentiel à retenir de la grande conférence de presse tenue par le président russe, en tout cas au plan économique. Alors que l'on attendait une annonce sur des mesures concrètes pour sauver le rouble, il a été surtout question, pour le président russe, de rassurer ses troupes.

Depuis le début de la semaine, l'homme fort du pays s'était en effet muré dans le silence. Alors même que la Russie traversait un krach monétaire et boursier sans équivalent depuis près de quinze ans, Vladimir Poutine n'a pas pipé mot. Mieux. Ses porte-paroles renvoyaient les journalistes vers les services du Premier ministre, plus à même, selon eux, de répondre aux questions d'ordre économique.

Le fusible Medvedev

Face au risque de dislocation du système, le Kremlin est contraint de réagir. C'est en tout cas le point de vue des milieux d'affaires. Vladimir Poutine tenait justement sa grande conférence de presse de fin d'année ce jeudi 18 décembre. Les observateurs estimaient que le président russe allait annoncer des mesures politiques chocs comme le limogeage de son Premier ministre, son fidèle Dimitri Medvedev. Les milieux d'affaires poussent à la nomination d'Alexeï Koudrine, ancien ministre des Finances, et réputé pour sa rigueur.

Figure libérale, l'homme a plus ou moins gardé le silence ces derniers temps à propos de la situation économique. Il s'est toutefois fendu de quelques tweets, comme celui où il a expliqué le krach monétaire par "le manque de confiance dans les politiques économiques du gouvernement". Vladimir Poutine pourrait ainsi être contraint non seulement de le nommer Premier ministre, lui qui s'est toujours méfié des libéraux, mais en plus, de lui accorder des marges de manœuvres économiques, notamment en termes de réductions budgétaires de la Défense.

Néanmoins, la conférence de presse n'a pas été l'occasion d'annoncer un changement de Premier ministre, et il a été très peu question d'économie. Annonçant quelques chiffres sur l'état économique général de la Russie, Vladimir Poutine a surtout tenu à se montrer optimiste sur l'avenir économique de son pays.

Risque de dislocation?  Poutine affiche son optimisme

Dès le début de sa grande conférence de presse de fin d'année, qui a duré trois heures et vingt minutes, le président russe a tenu à se montrer rassurant :

"La crise économique durera maximum deux ans. Nous allons retrouver la croissance et tout faire pour diversifier notre économie."

Le Président russe est pourtant au pied du mur car le pays menace de s'effondrer. Lundi et mardi, le rouble a plongé de 30%. Il fallait plus de 100 roubles pour acheter 1 euro, et plus de 80 roubles pour acheter 1 dollar. Malgré le reflux qui a eu lieu entre mardi et mercredi vers 76 roubles pour 1 euro, et 61 pour 1 dollar, qui restent des niveaux jugés encore très bas, rien ne semblait plus arrêter la défiance des investisseurs face à des autorités impuissantes.

Lire aussi : "Le dernier recours pour la Russie serait le contrôle des changes", Anne-Sophie Fèvre (Coface)

La Banque Centrale a dû recourir aux mesures les plus extrêmes pour tenter de circonscrire l'incendie. Dans la nuit de lundi à mardi, elle a brutalement augmenté son taux directeur de 10,5 à 17%. Une mesure jugée musclée alors que ce taux était de 5% en début d'année encore. Elle a également puisé dans ses réserves de change: 10 milliards de dollars depuis début décembre pour défendre le rouble.

Face à cette débâcle, les investisseurs craignent désormais que le pouvoir en vienne à imposer le contrôle des changes, l'arme ultime pour contrer la fuite des capitaux et la spéculation. Ils étaient sans aucun doute très attentifs à l'intervention de Vladimir Poutine aujourd'hui. Mais l'optimisme affiché par le "tsar de fer" et le vide d'annonce de mesures concrètes ne suffira peut-être pas à les rassurer.

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Article du 18/12 à 8h34. Mis à jour à 14h04.

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Commentaires
a écrit le 20/12/2014 à 14:51 :
marine et son parti se fait financer par la russie, du coup elle ose dire que c'est une caricature que de dire que ce régime est corrompu, antidémocratique, en déconfiture....
peur de rien à être en plein déni de réalité, pour justifier l'alliance des extrémes, gauche et droite...effectivement, les mêmes méthodes, les mêmes tactiques, les mêmes mensonges éhontés...

vive le FN PC !!! au moins les masques tombent, on sait à qui on a affaire !!!
a écrit le 20/12/2014 à 13:22 :
Le sérieux journaliste américain (eh oui, ça existe…) Patrick Armstrong, en parlant de comment Vladimir Poutine avait tout simplement "écrasé" un journaliste de la BBC avec une réponse à faire taire tous les dirigeants occidentaux à propos de l'expansion des bases américaines dans le monde, a posé la question suivante à ses nombreux lecteurs :

Y a-t-il un chef occidental capable de tenir de façon aisée, sans téléprompteur, et répondre à une masse des questions, à celles politiquement correctes et à d'autres manifestement hostiles, pendant plusieurs heures ?

Voilà la grande différence entre l'homme d'État qui est Poutine et les guignols qui sont les autres dirigeants. Point à la ligne.
Réponse de le 29/12/2014 à 19:51 :
100% excellent
Réponse de le 07/02/2015 à 15:52 :
bravo! rien a dire
a écrit le 19/12/2014 à 23:57 :
Alors les trolls de Poutine , on roupillent ou on a peur de la page blanche .
Réponse de le 20/12/2014 à 13:30 :
Ben, la politique américaine est tellement stupide qu'elle pense même que un petit pays-nain comme Cuba "n'est peut pas être isolé" mais qu'un pays-géant comme la Russie oui !!! ce serait comique si n'était pas pathétique. Heureusement que cette politique vit ses derniers jours, fort heureusement….
a écrit le 19/12/2014 à 16:20 :
Il était une fois, dans le Pays des Faux-Semblants réunis sous la grisaille d'un 18 décembre, les rois d'Etat et de gouvernement des pays membres de l'UE Merveilleuse. Tous ces rois d'État ont vainement tenté d'élaborer une stratégie commune envers la Russie. Ô Catilina...

Partisan de la "ligne dure" à l'égard de Moscou, le nouveau président polonais du Conseil – l'américain Donald Duck – a glatit en faveur d'une "stratégie ferme et responsable". Le chef de l'exécutif communautaire, Jean-Claude Juncker, a gonflé ses poumons et a opté pour un "canal de dialogue". Le président français François Hollande, du fond de son petit fauteuil, a préféré, lui, "se placer dans la perspective d'une sortie de crise",. Et la cheffe de la diplomatie européenne, la charmante caqueteuse Federica Mogherini s'est abstenue de définir nettement sa position, proposant d'amener la Russie à effectuer un "changement radical envers le reste du monde – ou non".

Que peut-on retenir de cette réunion-volière ? qu'il a toujours un Faucon à la bannière étoilée au sein de l'UE, c-à-d, le Polonais à glatir comme un pitbull ; qu'il y a une Pie , toujours à répéter (quoique sans conviction) ce qu'on lui impose son maître, c-à-d, la cheffette italienne ; qu'il y a un Corbeau qui rôde et rôde autour du pot, mais sans jamais se décider, c-à-d, Juncker ; et qu'il y a aussi un Hibou qui reste, les ailes entre deux chaises, à la traîne des événements comme d'hab, et lui, vous l'avez compris, c'est notre Mollande national, notre Bisounours chéri, notre Flanby du coeur.

Cependant, il existe un Renard qui ne se laisse pas avoir. Depuis Moscou il tient à l'oeil toute la volière !
a écrit le 19/12/2014 à 15:27 :
La mauvaise foi de nos journalistes aux ordres de Washington m'écoeure, honnêtement. Les ironies malveillantes et les citations déplacées qui sont de la monnaie courant dans les titres et articles quand il s'agit de sujets concernant la Russie ou Vladimir Poutine, me révoltent. C'est presque incroyable que des journalistes français, et qui se veulent "des Européens convaincus" puissent-ils se revêtir d'une fausse identité atlantiste, américaine, et manifestement d'inspiration néoconservatrice américaine, pour dénigrer systématiquement un autre pays européen, notamment un pays comme la Russie qui possède des liens historiques avec la France, et qui a toujours fait preuve d'amitié à notre pays.

Pour moi une telle chose est incompréhensible. Et si quelqu'un me dit que c'est parce que ces journalistes sont "forcés" par leur patrons à écrire des textes qui ne réfléchissent pas leurs vraies opinions, je répondrai que cela n'est qu'un alibi. D'ailleurs, si c'est le cas pour ces patrons-despotes, alors qu'en est-il de "la France des libertés" ?
Il y a des journalistes qui n'ont plus voulu continuer à écrire des textes parce qu'ils étaient totalement contre leur teneur. Quelques-uns ont même quitté leur métier. Des êtres humains cohérents et donc plutôt fiables.

Mais je ne peux pas comprendre ce qui mène un professionnel de la presse à se lever tous les matins, à se raser et prendre son petit-déjeuner, sa voiture et se diriger à sa rédaction pour "encore une journée où je continuerait à dénigrer d'autres pays, des cultures et des gens que je ne connais même pas". Pour moi cela ne peut pas venir d'un esprit hautement professionnel (ainsi comme celui d'un boucher ou d'un bourreau) mais que d'un esprit médiocre, mesquin et qui en toute évidence éprouve du plaisir à diminuer, à humilier et à dénigrer tout un pays, toute un peuple ou même quelqu'un qui ne lui a jamais fait le moindre mal.
Pire encore : ce genre d'être humain possède le pouvoir d'influencer beaucoup d'autres être à partager la même haine qui l'anime.
a écrit le 19/12/2014 à 14:04 :
Ne pas livrer unilatéralement une marchandises commandée relève de l'escroquerie, quel qu’en soit la raison. Accepter la décision d’adhésion de la Crimée à la Russie est conforme au principe de droit international. Assister les pro-russes en Ukraine est moins grave qu'armer les djihadistes pour jouer aux cyniques en les combattant relève de l'absurde. Mais qui reproche donc quoi à la Russie? Soit!
Nous savons tous qu'à long terme, ni les predateurs de la planete(UE&USA) ni la Russie ne sauront tenir avec ces manipulation monétaires et énergétiques et nous savons que les prédateurs cherchent une fausse gloire du genre " sous les auspices du pape les USA revoient enfin leurs relations avec Cuba", mieux, " la Russie accepte de se retirer de l'Ukraine et voila la désescalade". Bande de tarés, arrêtez de tuer des innocents pour rien! A propos, c'est pour quand les résultat du crash en Ukraine?
a écrit le 19/12/2014 à 13:52 :
Je lis des commentaires vantant les récents accords que la Russie a faite avec des pays comme le Vietnam, la Kazakhstan, etc...

Ok, c'est bien, mais quand on veux une véritable croissance supérieur à 6%, il faut jouer avec des joueurs de niveau supérieur... à vouloir jouer avec des joueurs de bas niveau la seul chose qu'on peut en tirer c'est de se donner l'apparence d'être le chef.
C'est peut être le but rechercher par la Russie, d'être le chef de groupe de certains pays du tiers monde qui appartenaient à la sphère soviétique, pour moi c'est une régression, elle cherche à se rassurer.
a écrit le 19/12/2014 à 10:34 :
Poutine est un "roublard..." il n'a pas dit son dernier mot....
Réponse de le 19/12/2014 à 11:05 :
et oui il est roublard après les échecs il tente le coup de poker menteur .
a écrit le 19/12/2014 à 9:16 :
Chaque jour glacé, chaque mois glacé, chaque milliard d’euros de pertes et chaque million d’électeurs frigorifiés qui exigera « que l’Ukraine soit donnée sans attendre à ces fichus Russes », tout cela va pousser les Européens vers la décision souhaitée. Au cours de ce processus visant à dompter l’Union européenne, une partie des profits de Gazprom pour 2015 devra sans doute être sacrifiée, mais briser la volonté de résistance de Bruxelles est bien plus important, et cela nous apportera dans le futur des bénéfices significatifs, en même temps que cela protégera notre pays de bien des dangers venant de l’ouest.

Comme le montre la pratique, une Europe qui grelotte est une Europe plus raisonnable et plus flexible. La Russie ‑ elle est connue pour cela ‑ est une âme généreuse. Ce n’est pas pour rien que Poutine appelle les Européens des amis, et c’est dans la détresse qu’un ami se manifeste comme tel. L’Europe a un problème : elle est malade de son américanisme et de l’Obamamania. Le bon docteur et ami Poutine lui a prescrit le meilleur remède : la guérison par un régime de jeûne énergétique. A en juger par les cris d’orfraie des hommes politiques et des médias européens au vu de l’ordonnance, le traitement sera difficile, mais efficace.
Réponse de le 19/12/2014 à 15:31 :
+++++++++++++++++ Bravo !
Réponse de le 20/12/2014 à 17:31 :
Et le gaz LNG??
a écrit le 19/12/2014 à 9:03 :
La Russie et le Vietnam ont signé il y a un mois un accord de libre echange, d'autres accords du meme type vont suivre avec d'autres pays, mais la "presse" europenne n'en parlera pas. Poutine a deja commence a reorganiser ses sources d'approvisionnements, le caniche europeen d'Obama a encore plusieurs coups de retard
a écrit le 19/12/2014 à 6:36 :
C'est ce que nous dit François depuis ....longtemps. Alors lors de sa visite éclair à Poutine il a du lui donner quelques conseils. :)
Réponse de le 19/12/2014 à 15:50 :
Le 12.12.2014 à Moscou, François Hollande a demandé à Poutine deux choses :

1. de la patience jusqu'à février pour qu'il lui livres les Mistrals (après cela il y aura para contrat des grosses amendes et Hollande le sait) ;

2. pour qu'il ne sanctionne pas le parc automobilistique européen*, ce serait un coup de massue pour les sociétées et la faillite ne traderai pas à venir.

* il sa'git d'une option de Poutine le cas où l'UE veule faire la maline encore une fois avec d'autres sanctions à la Russie. La preuve c'est qu'en adressant des "soft-sanctions" à la Crimée (et pas à la Russie), l'UE n'a pas sanctionné directement Moscou. Mais qu'elle fasse gaffe, Poutine a déjà contacté plusieurs fabricants de voitures asiatiques (Japon, Corée du Sud, Chine…) et ceux-ci sont déjà très excités à l'idée de s'emparer du marché russe.

Donc que l'UE reste modeste car le plus fort dans cette histoire n'est pas elle, mais la Russie. Point barre.
a écrit le 18/12/2014 à 22:25 :
Un dicton russe dit : « Quand on cède, on ne peut plus s’arrêter ! » Ce qui veut dire que l’on ne doit pas céder à l’agresseur. Or, comme il y a 73 ans la Russie se retrouve de nouveau aux prises avec les forces malignes qui lui rongent, telle une tumeur, sa chair, boivent son pétrole en l’échangeant contre du papier d’imprimerie ou des titres électroniques non confirmés par aucune valeur réelle. Tout me porte à croire que la Russie est de nouveau investie d’une mission : celle de faire sortir le monde de cette ornière de spéculations financières qui l’ont poussé à bord du gouffre. L’économie mondiale est moribonde parce que saturée des produits d’un monde unipolaire. Les Français sont aussi bons à passer à la casserole. Quant à Vladimir Poutine, il fait de la résistance en freinant de ses quatre sabots l’avancée inévitable d’une guerre planétaire pour le partage des biens de la Russie et de sa zone économique.
Réponse de le 18/12/2014 à 22:44 :
Poutine a rien compris au film , c'est les extraterrestre installés en Finland qui mènent la danse .
Réponse de le 18/12/2014 à 22:53 :
Tyler Durden, sur ZeroHedge.com le 17 décembre 2014, écrit clairement, dans des commentaires sur diverses informations évoquant les liens de la Chine et de la Russie, sa conviction que la Chine se prépare à venir en aide à la Russie et au rouble en difficulté : «China Prepares To Bailout Russia…» il écrit.

Durden rappelle également les nouveaux liens tissés entre les BRICS, notamment leur propre “Banque Mondiale”, la CRA (Contingent Reserve Arrangement), mise en place à la fin du printemps et qui pourrait jouer son rôle. Cet ensemble de spéculations autour de la situation de la Russie et du rouble tend évidemment à donner un éclairage de plus en plus directement politique à cette crise-là, – parmi tant d'autres, de crises, – et un éclairage où les affrontements pourraient prendre de plus en plus l’allure du “bloc-contre-bloc” plutôt que la narrative de l’hallali contre la “Russie isolée” dont se repaît toute toute la presse-Système, du Financial Timesau Wall Street Journal.

C’est là le nœud gordien : passer de l’économico-financier au politique, et le nœud pourrait être tranché plus vite que l’on ne pense parce que tout, dans la situation de cette crise générale, y pousse.
Réponse de le 19/12/2014 à 10:36 :
AUTREMENT DIT TOUTES LES ECONOMIES MONDIAL SERONT TOUCHEZ. ET RALENTIE PARS CETTE GUERRE ECONOMIQUE.ENTRE LES BLOCS ??? C EST BON POUR LA CROISSANCE ZEROS. MAIS PAS BON POUR LES PEUPLES DES CHOMEURS DU MONDE ENTIER???
a écrit le 18/12/2014 à 22:06 :
Poutine est millionnaire, et même plus.....alors.....bof !
Réponse de le 18/12/2014 à 22:42 :
binh François a bien une boite à outils bof !
a écrit le 18/12/2014 à 22:00 :
Attendons...Poutine est un fin stratège, la Russie souffre des sanctions économiques contraignantes....et de la crise pétrolière artificielle...imposée par l'Occident...Cette guerre économique va finalement se terminer comme toutes les guerres imposée à la Russie, l'agresseur va s'enliser dans les steppes glaciales de Russie et subira la Bérézina... Mais la Russie, pays très riche en matières premières doit d'urgence, diversifier son industrie pour moins dépendre de l'occident, en se tournant vers l'Inde, le Moyen Orient, et surtout la Chine (1ere au niveau mondial pour la demande de brevets devant les EU et Japon) ... et en établissant avec eux des coopérations équilibrées..Elle a déjà entamé le processus, mais elle doit l'amplifier...
Réponse de le 18/12/2014 à 22:36 :
Arretez vos bobards, renseignez-vous mieux plutôt. Obama a été forcé à signer ce soir la liste du noveau round de sanctions contre la Russie mais tout en soulignant qu'il fallait attendre "la'avis de ses partenaires européeens". Or ce soir à Bruxelles, Hollande et ses copains se sont mis d'accord qi'il faut penser à une "désescalade" de sanctions contre la Russie. Poutine est l'homme le plus tranquille du monde, il n'a rien à criande de personne ni son pays. Lors d'une éventuelle confrontation ce sont les autres qui auront à perdre militairement (les USA) et commercialement (les Européens), pas la Russie. Révéillez-vous !

Et pourquoi ont réchigne à envoyer des nouvelles sanctions, se limitant juste à un petit paquet de Noêl pour la Crimée (ridicule !) ? c'est que Poutine avait déclaré il y a quelues semaines que si il y aurait un autre cycle de sanctions contre la Russie il irait réagir et farpper fort là où ça fait mal. Mais il n'a pas dit où. Des analystes toutefois ont parlé que Poutine allait simplement créer un embargo sur les voitures de fabrication européenne, qu'il allait se toruner vers les voitures asiatiques (Japon, Corée du Sud, Chine, etc) et du Brésil. Voilà où ça fait mal ! nos usines sont au ralenti et un coup de massue pareil allait les mettre à genoux d'une fois pour toutes, voire les achever.

Voilà le pourquoi des réticences hollandistes et merkistes et da'utres vassaux de Washington. Et sans l'Europe, les USA ne sont rien. Pour cela Obama réchigne à appliquer le nouveau tour de sanctions. ce qui doit faire les néocons et Républicains sauter au plafond. Mais bon, ça fait une belle jambe à Poutine, ce n'est pas son problème… il regarde déjà plus loin que l'Europe et les USA.
a écrit le 18/12/2014 à 21:38 :
C'est qui le patron ?
a écrit le 18/12/2014 à 21:37 :
Amusant de voir les Sorosophiles se déchainer dans les commentaires en fidèles toutous de leur maître.
Réponse de le 18/12/2014 à 22:49 :
@Mon générale vous reconnaissez notre neutralité sur le web , vous êtes un fin connaisseur .
a écrit le 18/12/2014 à 20:36 :
c'est une crise artificielle, Poutine connaissant les habitudes des Russes dans ce genre de cas, (acheter comme pendant les soldes) fait dégonfler les stocks de marchandises et les invendus des derniers mois. dans un mois le prix du pétrole remonte et les Ukrainiens (si ils ne seront pas devenus des hommes de glace) devront payer à l'avance pour leur gaz…. au prix cher.
Réponse de le 18/12/2014 à 20:52 :
Les européens parlent déjà d'une "éventuelle levée des sanctions à partir du printemps", la preuve que ça fait plus mal chez nous que en Russie. Les russe ont la peau dure, ils connaissent le besoin et la dureté de la vie, ils ne sont pas comme nous, des bisounours frileux dans nos ambiances feutrées, cajolés avec nos habitudes les plus mondaines, faut pas oublier que les russes ont survécu à presque un siècle d'Union Soviétique.
Bruxelles sent déjà les douleurs et commence à faire une sortie un epu à la française, dans un moment va commencer à crier victoire, comme d'hab…. mais la Russie ne sera plus la même avec l'Europe, il compter sur cela désormais. Avec ou sans Poutine.
Réponse de le 18/12/2014 à 21:01 :
J'espère que c'est du second degré.
Réponse de le 18/12/2014 à 21:15 :
Moscou, ici Paris. Reçu 5/5. Je répète. Reçu 5/5.
Réponse de le 18/12/2014 à 21:18 :
Pour un Ex-Moscovite vous me semblez pas aussi bien informé comme on pourrait s'attendre. Allez, je vous repasse l'adresse d'un papier à ce sujet : www.lefigaro.fr/international/2014/12/18/01003-20141218ARTFIG00373-face-a-moscou-l-ue-envisage-la-desescalade-sans-triomphe.php
Réponse de le 18/12/2014 à 21:59 :
Je suis informé un peu mieux que la plupart des experts proclamés ou autoproclamés. Je ne vois pas ce que vous voulez dire par cette référence. L'UE mène un double jeu dès le début du conflit, et c'est bien. Kremlin cherche un compromis et montre une désescalade depuis un bon moment, ce sont les ukrainiens et, donc, les américains qui ne le veulent pas. Par exemple, vous avez entendu parler d'un récent transfert aux ukrainiens de quelques villages à la frontière de la Crimée avec un gisement de gaz? Non? Pourquoi?
a écrit le 18/12/2014 à 20:31 :
Deux ans, c'est ce qui reste à Obama pour terminer son mandat. Une fois cet instigateur de la guerre froide contre la Russie parti, on peut espérer un président Américain plus équilibré, moins obsédé par Poutine.
Réponse de le 18/12/2014 à 20:43 :
Vous plaisantez ? à côté d'une Hitllary ou d'un Bush III Obama a l'air d'un enfant de choeur !! LOL
Réponse de le 18/12/2014 à 22:09 :
BIEN VU !!!!!
a écrit le 18/12/2014 à 20:13 :
les pûtinoides-la valise,l,aérogare,la russie.
Réponse de le 18/12/2014 à 20:19 :
allez, p(apy), je vous dis "da zvidania" (au revoir en russe) ! :-)
a écrit le 18/12/2014 à 20:08 :
M. Bourassi, permettez-moi de vous dire que quand vous écrivez " Alors que l'on attendait une annonce sur des mesures concrètes pour sauver le rouble" vous faites une erreur d'appréciation journalistique ; assez banale, certes, mais une erreur tout de même. D'abord parce que le "meeting" d'aujourd'hui n'était pas une conférence mais une longue séance de questions & réponses entre le Prés. Poutine et les journalistes.

Donc il ne fallait rien attendre que des réponses à des questions auxquelles on ne pourrait pas savoir d'avance. Secundo, la Russie se trouve à ce moment sous une véritable guerre de sanctions et de mesure très hostiles à son économie et qui s'insèrent dans une logique de guerre. Ce ne serait pas un homme tellement expérimenté et habile que Vladimir Poutine pour livrer aux journalistes du monde entier – et surtout en sachant qu'il était suivi par tout le monde politique et économique international – de dévoiler ses mesures pour combattre les attaques infligées à sa monnaie nationale, le rouble.

Or Poutine a plutôt "rassuré ses troupes" pour n'utiliser que votre expression. Mais il ne fallait surtout pas s'attendre à qu'il dévoilerait devant une meute de journalistes du monde entier, et avides de la moindre phrase qui pourrait créer la sensation, ses secrets stratégiques en publique. Surtout pas quand il s'agit d'un homme comme Vladimir Poutine.

Autrement, votre analyse est correcte et je vous en félicite.
a écrit le 18/12/2014 à 19:51 :
Je pense que les sanctions contre la Russie n'auront aucun effet à long terme. La Russie est le premier pays producteur de pétrole et gaz, il lui suffit de serrer un tout petit peu les vannes du gaz pour voir l'Europe grelotter. Devant les Américains les Russes sont prêts a tous les sacrifices, les perdants sont les USA qui investissent des sommes colossales pour le gaz et pétrole de schistes qui ne sera pas rentables dans les jours a venir, ensuite ce sera l'effondrement de l'ensemble des économies le Krash et on verra qui va gagner. Et toc.
Réponse de le 18/12/2014 à 20:20 :
Pour le pétrole l'Arabie Saoudite peut compenser avec sa production vers l'UE.
Pour le Gaz, la Qatar pourrait augmenter si nécessaire sa production de gaz liquide pour alimenter l'UE mais bien entendu cela coutera plus cher que le gaz vendu par la Russie, tout dépendra de la réaction de Moscou.
D'après un expert le pétrole de schiste américain reste rentable avec un baril à moins de 60 dollars parce que c'est produit en locale donc le cout de logistique est minime.

C'est vrai sur le long terme la Russie va sortir de la crise mais si elle n'arrive pas à renouer de bon rapport avec l'Occident, son économie va stagner sans une réelle croissance parce que la Chine, l'Inde ne suffiront pas à eux deux, à cause des bas salaires pratiqués en Chine et en Inde.
Réponse de le 18/12/2014 à 21:08 :
La Russie va se prendre une décroissance de 7 à 10 de PIB, même si durant une seule année, au moins 3 ou 4 année de croissance sont perdues. C'est retour vers le futur. De plus l'Europe se réoriente dans ses approvisionnement et pour construire des tuyaux vers l'Inde ou la Chine, ca va demander au moins 5 ans. Les coopérations dans les lanceurs spatiaux avec UE ou US, terminées. Les technologies pointues, la Russie peut toujours aller les chercher en Chine, ils ne vont rien trouver, enfin si, Airbus (avions et hélicoptères), les constructeurs autos européens, et ainsi de suite.
a écrit le 18/12/2014 à 19:13 :
C'est fini pour Poutine , l'histoire va tourner irrémédiablement , il a tenté un coup de poker , mais ce n'est pas bon pour un joueur d'échecs .
Réponse de le 18/12/2014 à 19:34 :
Ne pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir bien tué. Les eurocrates européens incultes et irresponsables vont la sentir passer dans pas longtemps. Qui rira bien rira le dernier. Après l'europe est officiellement devenue le caniche soumis et léthargique des usa, si cela vous réjouit, tant mieux.
Réponse de le 18/12/2014 à 20:14 :
ahahah tu appelles kotcho maintenant ? d'accord…. on reconnait vite ton superbe style, tes "c'est fini pour Poutine" ou alors "coup de poker"…. tu as cependant oublié de rajouter le cours d'Histoire qu'on voit souvent dans tes "analyses", tu vois ce que je veux dire ? les dates des invasions des 1ère et 2ème guerres, les noms historiques des politiciens, militaires et batailles…. enfin, cette réthorique tellement chère à toi, ces immenses copiés-collés qui font notre joie….. tout cela me manque, tu sais ?
Réponse de le 18/12/2014 à 20:53 :
hahahahahahahaha
a écrit le 18/12/2014 à 17:56 :
Poutine s'en tape de tout cela. Sa réorganisation de circuits commerciaux avec le reste du monde (Chine, Amérique du sud...) va prendre un peu de temps et donc il y a une certaine fragilité pour l'instant. Mais vu le potentiel de ressources de la Russie, actuel et futur, peu de chances que cela s'écroule plus que cela, trop de pays autres que l'UE et les US ayant un besoin certain d'approvisionnements. Et comme Poutine n'est pas vraiment un marrant et est un peu parano, il n'est pas impossible qu'il annonce bientôt à mots couverts une forte implication en Ukraine pour boucler l'emprise sur la Mer d'Azov et la Mer Noire (pétrole supplémentaire, contrôle des pipe-line depuis l'abandon de south stream...).
Réponse de le 18/12/2014 à 19:08 :
Et d’où Poutine va sortir la technologie pour ses projets ?
Que vous le vouliez ou non Poutine devra faire appel à la technologie qui se trouve en Occident parce que la Russie est encore très en retard pour développer les technologies nécessaires.
Quand aux carburants pour les véhicules, le futur se prépare déjà avec les bio carburant à base de micro algues (source biologique du pétrole) que l'on peut cultivé dans des usines, la qualité de l'huile est proche à 80% de celui du pétrole exploité, suffisamment pour produire du carburant de voiture, bateau ou d'avion.
Réponse de le 18/12/2014 à 20:12 :
La Russie ne dispose pas des technologies quand on sait qu'ils sont seuls capables de missiles à mirvage, on voit jusqu'où la désinformation est prête à se loger !! Quand à la création d'ersatz au pétrole, vous allez devoir atteindre quelques millénaires avant d'en produire de quoi alimenter la planète monde, il y a dans votre énoncé une forme d' amateurisme qui prête à sourire..
Réponse de le 18/12/2014 à 20:16 :
Faites gaffes avec vos théories plutôt farfelues, vos questions à trois balles, les dérapages ne pardonnent pas et vous allez vous retrouver les quatre jambes en l’air.
Réponse de le 18/12/2014 à 20:24 :
Je parle de technologies sur l'exploitation du pétrole et sur l'exploitation du gaz.

C'est fou comme certains reviennent tout le temps sur les armes... parce que on à rien à envier des russes dans ce domaine.
Réponse de le 18/12/2014 à 20:28 :
Quand à la micro algue pour la production de carburant je vous invite de vous informez, parce que vous semblez toujours vivre au moyen age.

Le monde avance, sans vous.
Réponse de le 18/12/2014 à 20:55 :
"La Russie ne dispose pas des technologies quand on sait qu'ils sont seuls capables de missiles à mirvage, on voit jusqu'où la désinformation est prête à se loger !!"

Autant être aveugle que lire une stupidité pareille.
Réponse de le 18/12/2014 à 21:18 :
Ce sont aussi les seuls qui ont niké plusieurs sous-marins en temps de paix, ainsi qu'une centrale nucléaire.
Le record du monde des plantages de lancement de satellites leur appartient aussi.
On peut vraiment parlé de haute technologie à condition de la maitriser à 200%, ce n'est pas le cas.
Qu'ils commencent déjà par construire des infrastructure routières, navales, spatiales et ferroviaires correctes, après la copie pourra être revue
a écrit le 18/12/2014 à 16:21 :
Entre Poutine et Hollande,a qui feriez vous le plus confiance pour diriger un pays????
Réponse de le 18/12/2014 à 16:58 :
Moi, surement à Hollande, malgré que je n'aime pas trop les socialistes français. Pourquoi? Parce que l'image de Poutine chez les occidentaux (et chez une bonne part des russes) n'a rien à voir avec la réalité.
Réponse de le 18/12/2014 à 17:20 :
A POUTINE bien sur.
Réponse de le 18/12/2014 à 17:38 :
"Entre Poutine et Hollande" : ridicule.
Les "dirigeants" ne dirigent plus rien actuellement. Ce sont les plus riches qui les dirigent. En pseudo-démocraties : des pantins, en régimes musclés : des oligarques.
C'est la seule différence.
Réponse de le 18/12/2014 à 18:15 :
Pour diriger un pays je ferais confiance à Vladimir Poutine, naturellement. Et pour le faire couler à François Hollande, sans un ombre de doute.
Réponse de le 18/12/2014 à 18:18 :
Et qui tirent les ficelles de ces pantins des pseudo-démocraties ?
Réponse de le 18/12/2014 à 18:31 :
@@yvan 18.18 Les infiltrés, les us..
a écrit le 18/12/2014 à 16:02 :
pourquoi nous gavez des echécs des autres alors qu'on est soit même dans des pépins.Ces occidentaux se comporte comme Hitler qui voulait contrôler le monde et oublient que que tout le monde veut soit même et non la marionnette des autres.
a écrit le 18/12/2014 à 16:01 :
Pour les entreprises Françaises implantées en Russie et dépendante du marché intérieur,
à titre d'exemple Renault prend 3% à la bourse donc entre le discours alarmiste des médias et la réalité factuelle il y a de la marge...les propos de Mr Poutine paraissent bien reçu par les décideurs économiques...
a écrit le 18/12/2014 à 15:56 :
Si c'est ce que j'ai compris , VLADMIR PUTIN doit se séparer de Dimitri Medvedev ; c'est une bien triste nouvelle, c'était un duo de première, qui connaissait les affaires sur le bout des doigts tout comme le pays. C'est un mauvais coup, les milieux d'affaires lui font un tour de cochon. Je crains qu'il n'y ait des problèmes à l'avenir, ils ne sont pas près de retrouver un DUO de la sorte. c'est bien grâce à eux deux que la Russie en est là aujourd'hui.. Ils avaient l'intelligence des affaires et la rapidité d'exécution. Je souhaite que ceux qui sont responsables de cette situation en payent les frais très cher. En plus les U.S.A et l'Europe qui sont en train de semer la zizanie en Russie, ce qui n'est pas pour arranger les choses. Il ne faudra pas s'étonner si un jour on doivent payer les frais de Hollande et compagnie. Lorsqu'on se heurte à plus fort que soi, on doit payer la note et le plus cher possible. La France est tout à fait légère à coté de la Russie, je pense qu'un jour ça va nous retomber sur la figure.
Réponse de le 18/12/2014 à 16:13 :
A vous lire on croit que vous êtes un "grand expert" en Russie, un ami intime de Vladimir et de Dimitri, un spécialiste de "la chose Russie". Heureusement que j'ai pas lu, juste les premières lignes m'ont suffit...
Réponse de le 18/12/2014 à 16:51 :
@jeanmaius83 "La France est tout à fait légère à coté de la Russie, je pense qu'un jour ça va nous retomber sur la figure." C'est déjà fait, nous l'avons déjà sur la figure et d'ailleurs tout vient de là, de cette Europe US, infiltrée depuis sa création par les US! UPR "qui gouverne réellement la France et l'Europe" de François ASSELINEAU.. Edifiant! Derrière le débat se réoriente assez naturellement!
a écrit le 18/12/2014 à 15:42 :
La spéculation à la baisse devrait reprendre de plus belle, on dirait qu'il en redemande. Il fait des prévisions à la Hollande, il aura les résultats qui vont avec.
a écrit le 18/12/2014 à 15:20 :
Les pro-Poutine sont optimistes.
Tout d'abord Poutine ne connais pas grand chose en économie sauf pour mettre de l'argent dans l'industrie de l'armement ces 10 dernières années, qu'il a délaisser la modernisation des routes, des réseaux électriques, des réseaux de communications, seul les grandes villes ont été choyées mais le reste du pays est toujours au niveau des années 90.
420 milliards de dollars pour un pays qui se veut puissant économiquement c'est de l'argent de poche juste suffisant pour paraitre puissant aux yeux des naïfs.
Les pays du BRICS sont eux même pré-occuper par leurs propres soucis de développement interne et ne pourront pas aider plus la Russie, à l'heure actuelle c'est du chacun pour soit chez les BRICS et la crise du prix du pétrole ne fait qu'augmenter les difficultés pour certains pays qui sont dépendants de l'exportation du pétrole ou de l'industrie pétrolière.
Les États Unis et les pays qui les ont aidé à lancé cette offensive économique ont de qui tenir économiquement tout l'hiver voir au delà... ce qui ne sera peut être pas le cas de la Russie.
La Russie aura besoin de retenir les entreprises étrangères déjà installé sur son territoire, pour éviter l'apparition d'une légion de jeunes chômeurs, sources de problèmes sociale et politique.
Il faudra que la Russie modernise tout ces infrastructures pour se relever et attirer des investisseurs et des entreprises étrangères et cela prendra au moins une dizaine d'année en travaux et en développement.
Réponse de le 18/12/2014 à 16:14 :
Par contre les pro-OTAN et pro-néocons comme vous ne sont pas contents, pas de tout ! c'est la vie….
Réponse de le 18/12/2014 à 17:41 :
Les pro-français sont très contents de la situation, puisque le rapport de force est le seul que comprenne Poutine. Il vient de se cogner dans un mur de béton qui dépasse son imagination étriqué, ca se nomme l'Europe, une démocratie, avec ses défauts et ces qualités, mais c'est tout de même une démocratie, avec une économie solide malgré la crise, pas juste du vent.
Réponse de le 18/12/2014 à 18:46 :
Ce qui arrive à Poutine je m'en fou royalement, il est riche, il aura toujours une porte de sortie pour lui et sa famille.

Les néo-cons c'est plutôt les pro-poutine/pro-russes, parce que tout le monde sait déjà que les américains sont des enfoirés depuis les années 80.

J'aimerai bien que les pro-russes nous sortent des arguments constructifs plus difficile à démolir parce que pour l'instant les opinions données sont d'une mauvaise qualité, du rafraichit de comptoir de bistrot.
a écrit le 18/12/2014 à 15:03 :
1.En bref la conférence de Poutine était assez nulle, pas d’annonce importante. Les journalistes avec leurs questions et comportement étaient particulièrement nuls. 2. Mr. Medvedev et Mr. Koudrine sont considérés les deux comme libéraux, le remplacement aurait pu avoir lieu uniquement pour faire un bouc émissaire. Je précise: les libéraux dans le sens du mot en Russie, cela veut dire ceux qui appliquent libéralisme pour le profit des oligarques et les entreprises étrangères, mais pas à la plupart des boites locales. 3. Je suis ravi de nombre des fans de Poutine dans les commentaires qui refusent de voir les problèmes évidents qui existent en Russie.
Réponse de le 18/12/2014 à 16:18 :
Vous avez très mal compris la chose, mon grand. Ce n'était pas "une conférence" mais un Questions & Réponses pour la presse.
Nuance assez importante. Poutine n'avait rien à déclarer mais à répondre. Et cela il l'a fait à merveille, comme d'habitude. Verriez-vous un autre dirigeant occidental en faire de même ? mon oeil !!!

Votre point de vue (erroné) qui n'engage que vous. Donc = non recevable !
Réponse de le 18/12/2014 à 17:02 :
@ @x-Moscovite: une question de terminologie. En Russie cela est une conférence de presse. A merveille? Bien moins qu'avant, mais surtout au niveau de bla-bla Poutine est d'avance de la plupart de politiciens français.
a écrit le 18/12/2014 à 14:47 :
c'est pas bon. Vendez !
Réponse de le 18/12/2014 à 15:05 :
+1000
a écrit le 18/12/2014 à 14:39 :
Avec des réserves de 420 milliards de dollars, la Russie a les moyens de se défendre contre les fonds spéculatifs.
Cette crise, essentiellement provoquée par les manoeuvres des Occidentaux, se retournera contre eux.


La récession et la déflation qui menacent l'Europe iront crescendo.
La France a déjà perdu plusieurs milliards d'euros, avec l'affaire des Mistrals et l'effondrement de ses exportations de produits alimentaires vers la Russie.
Et ce n'est qu'un début…


L'avenir de la Russie se fonde désormais sur une intensification de ses relations avec les BRICS et notamment la Chine et l'Inde, les puissances qui montent irrésistiblement.

"Adieu, vieille Europe, que le Diable t'emporte !".
Réponse de le 18/12/2014 à 14:52 :
Les BRICS "des puissances qui montent irrésistiblement" ? Hum...
Réponse de le 18/12/2014 à 16:20 :
Non, les BRICS ne montent pas (allez voir leurs croissances 2014), c'est vos Etats-Unis et Union Européenne qui montent comme des flèches…. vers le centre de la Terre !! ou vers le fond de l'océan...
Réponse de le 18/12/2014 à 16:50 :
Brésil, Afrique du Sud et Russie tous probablement négatifs. Même la France fait mieux. Quant au chiffre de la croissance en Chine il y aurait beaucoup à dire.
Réponse de le 18/12/2014 à 18:00 :
Faux. BRAZIL: 0.9 %, SOUTH AFRICA: 1.4 % RUSSIA: 1.9 %

Vous regardez trop CNN et BBC, il faut changer de chaîne. Commentaire non recevable.
a écrit le 18/12/2014 à 14:24 :
Deux ans ?
Il est optimiste ?
Réponse de le 18/12/2014 à 14:39 :
Le communisme a tenu bien plus longtemps que ça à Cuba alors il peut avoir des raisons d'être optimiste...
Réponse de le 18/12/2014 à 18:48 :
Ah c'est vrai Cuba ne fait peur à personne.
Cuba ne représente plus aucun menace pour son voisin.
a écrit le 18/12/2014 à 14:23 :
Poutine , Hollande , même combat . Deux ans à attendre !!
a écrit le 18/12/2014 à 14:14 :
On garde les Mistrals et on garde l'argent des Mistrals (puisqu'ils ont été payés). C'est tout bénéfice. L'Inde va pouvoir acheter nos Rafales (qu'elle ne recevra peut être jamais).
Réponse de le 18/12/2014 à 18:01 :
Salut Lily, moi c'est Sissy. C'est triste cette histoire des Mistral…. mais je pense aussi a Nabilla…. pas toi ?
a écrit le 18/12/2014 à 14:12 :
On garde les Mistrals et on garde l'argent des Mistrals ! Ah ! ils sont forts nos responsables mais pas coupables. Tous les pays du Globe, Inde en tête, vont se précipiter en France pour acheter notre armement. La fiabilité de la France s'en trouve renforcée.
Réponse de le 18/12/2014 à 14:36 :
Pourquoi tu changes de pseudo en postant deux fois le même message ? ils t'ont appris ça à l'Otan ?
a écrit le 18/12/2014 à 14:11 :
Tiens bon camarade Vladimir. Bonnes fetes de Noel orthodoxe
a écrit le 18/12/2014 à 14:06 :
Les médias britanniques (ainsi comme les nôtres) font de la diversion quand il s'agit de parler de choses vraiment sérieuses. Pourquoi ne parte-t-on pas dans la presse que l'industrie pétrolière du Royaume-Uni se trouve au bord de l'effondrement après que le prix du baril est tombé en-dessous de 60 dollars ? je sais que le même se passe pour Total, pour Shell et d'autres. Les PDGs de ces sociétés se retrouvent à ce moment bâillonnés par leurs premier-ministres et Présidents par des raisons politiques. Mais jusqu'à quand ? tôt ou tard les vannes iront se rompre et les patrons vont pousser les gouvernements occidentaux contre le mur car ils n'auront pas d'autre solution que de reprendre les choses tout comme avant.
Réponse de le 18/12/2014 à 14:45 :
Ce n'est pas une petite secousse pétrolière qui va faire s'écrouler le marché, d'autant plus que les américains ne pourront vendre éternellement leur pétrole de schiste à perte.
Réponse de le 18/12/2014 à 14:50 :
Oui, @Vincent JoVert, j'ai été le seul sur ce fil et ailleurs pour préconiser une fusion de Shell et BP au bon moment et de signaler le risque énorme hautement systémique de la situation pétrolière dispersée aux USA. Les banques seront elles aussi impactées par ces variations.
Réponse de le 18/12/2014 à 16:23 :
Les anglais vendent déjà leur pétrole à perte. Vérifiez de vous même sur BBC.
www.bbc.com/news/business-30525539
Réponse de le 18/12/2014 à 16:34 :
Vous pouvez vérifier par vous même : www.bbc.com/news/business-30525539
Réponse de le 18/12/2014 à 17:14 :
J'ai fait 25 ans chez Total, à 60 dollars le baril personne ne gagne plus d'argent mais personne n'en perd non plus, cela interdit juste d'investir et là cça peut être embêtant à terme..Par contre tous les projets de gaz de schiste ne sont pas rentables en gros en-dessous de 100 dollars le baril.. Si le baril devait passer 5 ans à ce niveau, ce qui est juste impossible puisque c'est spéculatif -on veut atteindre la Russie à travers cette baisse manipulée des cours- cela remettrait juste en cause tous les new projects et les ..dividendes! Pour l'heure, le gaz de schiste us a du souci à se faire!
Réponse de le 18/12/2014 à 18:33 :
Vous racontez n'importe quoi. L'OPEP a déclaré que la baisse du prix du brut ne visait ABSOLUMENT PAS la Russie, sans en dire plus. Cette déclaration a été relayée par tous les sites d'information du monde libre mais a passée sous silence dans les presses et médias occidentaux.
Au fait l'OPEP parle de "dégraisser la production périphérique" et le marché parallèle (le pétrole vendu par les islamistes, par ex). A bon entendeur, cette baisse vise surtout les USA qui prétendent faire partie de l'OPEP avec leur production de pétrole et gaz de schiste.
La Russie est mise à rude épreuve mais elle n'est pas visée contrairement à ce que dit la propagande US. Une raison de plus de croire que le retour à la normale des prix ne va pas tarder (un ou deux mois encore et c'est tout). Par contre le pétrole de la mer du nord, dont l'exploitation est chère et le prix du baril ne peut pas descendre le 60 dollars (au maximum) pour que ce soit rentable, celle-ci se trouve au bord du gouffre. À l'évidence ce prix ne peut pas trop durer.

Vous faisiez quoi chez Total ? du graphisme ?…. du jardinage ?….
Réponse de le 18/12/2014 à 18:44 :
@@Decrypteur 18.33 Et vous faites quoi à venir commenter de votre prose otanienne des sujets que vous ne maitrisez pas !!??
Réponse de le 18/12/2014 à 19:08 :
" Par contre le pétrole de la mer du nord, dont l'exploitation est chère " Sauriez-vous nous dire pourquoi ?!
a écrit le 18/12/2014 à 13:32 :
Vladimir, adepte de la méthode Coué comme Mr Abe au Japon, ça promet.
Réponse de le 18/12/2014 à 13:48 :
mais non, il faut qu'il adopte la méthode Cameron, alors ça promet pour de bon.
a écrit le 18/12/2014 à 13:30 :
Cela confirme ce que j'avais lu par ailleurs : quelques personnes connaissant les flux de dollars ont calculé que les US ne tiendront que 18 mois à ce régime-là. Sauf pépin "imprévu" entre deux, bien sûr...
Comme d'hab', les US se sont plantés. Ca devient rengaine, leur contrôle du monde. Et ça use tout le monde. Surtout les vassaux, soit, nous.
Réponse de le 18/12/2014 à 14:38 :
D'autres pensent que l'économie russe sautera d'ici fin 2015 à ce régime-là... Comme les US se plantent systématiquement depuis 50 ans, que la guerre froide c'est terminée par la capitulation des US face à l'URSS et que le père noel arrive dans 1 semaine c'est tout bon ....
Réponse de le 18/12/2014 à 20:54 :
On s'en fout de US, la Russie est déjà effondrée, il ne s'agit donc plus pour elle de tenir, mais de survivre.
a écrit le 18/12/2014 à 13:29 :
La variation du rouble n'impacte en rien le commerce intérieur du pays, on ne constate ni baisse ni hausse importante des prix. Les fournisseurs sanctionnés par la Russie sont remplacés avantageusement par d'autres. Le pays développe une économie interne qui avait été délaissée pour permettre d'absorber les produits étrangers contrepartie des ventes de pétrole, en effet la baisse de ce derniers et les restrictions imposées aux européïstes coupent de plus de moitié ce commerce. La punition russe commence d'ailleurs à se faire sentir dans les pays de l'ouest voisins qui avaient oublié l'importance des achats russes. Les ventes de pétrole dont rien ne garantit qu'elles se fassent aux prix fixés par Londres et New-York sont désormais établies sans échange et touchent peu le pays car convenues en dollars. Le conflit avec la Russie est une erreur qu'il conviendrait de rectifier sans tarder avant que les répercutions s'étendent à toute l'économie de la zone. Il faut bien admettre que Poutine est à l'aise dans la crise et que les autres le sont nettement moins. Avec sa position subite sur Cuba, Obama tente de casser symboliquement mais trop tardivement l'alliance Amérique du Sud/Russie/Chine. Une stratégie d'ensemble déplorable.
Réponse de le 18/12/2014 à 14:52 :
Vous croyez sérieusement que la variation de rouble n'impacte en rien le commerce intérieur du pays? Au niveau des prix il y a déjà des variations assez marquées et cela va continuer. Il y a plein de produits importés, il y a déjà les problèmes au niveau de livraison. Je ne parle pas des produits sanctionnés. P.S. Ok, le conflit est une erreur (ou plutôt au contraire une décision très bien planifiée, mais pas pour la paix mondiale).
Réponse de le 18/12/2014 à 15:04 :
c'est super internet et la globalisation, on reçoit radio moscou de son salon.
Réponse de le 18/12/2014 à 15:23 :
@ Corso
Aucun impact sur le marché intérieur ? Vous ne vivez pas en Russie, et ne croyez même pas dans les déclarations des officiels russes.
Venez voir l'inflation et la valse des étiquettes, c'est impressionnant. Pour l'instant, certes, cela ne touche que les grandes villes, et ceux qui consomment des biens importés, soit une majorité de la population, habituée à ce genre de situation extrême, et fier, mais svp arrêtez votre propagande absurde. C'est une crise grave. Remplacer les fournisseurs par des entreprises locaux ? Bien sûr, belles paroles. Il suffisait d'y penser. Désolé, mais vous me faites penser aux communistes français durant l'URSS, même si la situation est bien moins catastrophique actuellement, fort heureusement.
Réponse de le 18/12/2014 à 15:57 :
@un moscovite On peut traverser une période de crise avec du pain, du fromage et des patates, le reste est gourmandise, les théories otaniesque ne tiennent pas, les russes sont habitués à la dure, nous pas, les us non encore moins!
Réponse de le 18/12/2014 à 17:10 :
@Albert chourave: 1. Les russes sont habitués à la dure, mais une bonne part des jeunes (et moins jeunes) dans les bureaux de la capitale. 2. Les russes sont prêts d'accepter volontairement une vie dure, mais à condition qu'ils voient le but final et surtout le grand but des autorités. A ce moment chez les autorités on voit exactement l'inverse. La rhétorique des perdants ou de ceux qui vivent dans une autre réalité, l'inaction, la trahison (partielle, mais une trahison) des rebelles à l'Est de l'Ukraine etc.
Réponse de le 18/12/2014 à 18:30 :
@Ex Tandis que les volontaires russes vont défendre l'est de l'Ukraine..., Voyez-vous le but final de l'Europe US, cette Europe infiltrée dans le dos des peuples et dont le seul but est de donner les clés des nations aux us, une Europe de larbins!? Voyez doncplutôt "qui gouverne réellement la France et l'Europe" de François ASSELINEAU.. et revenez dans le débat!
Réponse de le 18/12/2014 à 19:27 :
@Luciole: 1. Pardon, mais vous ne comprenez pas la situation. Vous parlez de quels volontaires? Les vrais volontaires idéologiques ou les volontaires de l'armée russe (vrais ou pas)? Les premiers commencent à partir ou sont partis, pas tous, mais... Pourquoi? Parce que toutes les espoirs (anti-fascisme, anti-oligarchisme etc.) liées à la Novorossie disparaissent. Moscou a neutralisé tous ceux qui ont commencé le soulèvement (les locaux et les russes), a mis en tête les figures assez médiocres, souvent corrompus et liés aux oligarques, disons, pas trop agréables. Kremlin n'a pas vraiment aidé aux rebelles au début, au même temps il a donné à la junte ukrainienne des milliards dollars, des centaines des chars, canons et véhicules blindés. Certains puissants groupes à Moscou essaient de rendre les républiques d'Est à l'Ukraine, heureusement (ou pas) les autorités ukrainiennes (et, donc, les américains derrière) ne veulent aucun compromis. 2. Selon les règles de la logique, le fait que quelqu'un n'est pas bon, ne signifie pas que son adversaire est bon. J'ai des questions sur la construction européenne, je pense que la Russie forte correspond aux intérêts de la France et de l'Europe, mais le problème est que l'élite de la Russie n'est pas à l’auteur de la tache. Poutine, comme un grand juste roi-patriote, n'existe pas en réalité. C'est dommage, mais c'est comme cela.
a écrit le 18/12/2014 à 13:28 :
Il faudra dire a Monsieur Bourassi de consulter ou de lire l'article de J.Sapir dans le figaro pour ne pas le nommer pour avoir une vue et un e opinion différentes de ce que pense les journaux dit économiques, avec une analyse on ne peut plus approfondit.
On connait le sérieux de monsieur Sapir.....
Réponse de le 18/12/2014 à 13:31 :
Oui, Sapir est un sérieux lobbyiste....
Réponse de le 18/12/2014 à 13:32 :
Elles sont toujours excellentes les analyses de Jacques Sapir, je les recommende vivement.
Réponse de le 18/12/2014 à 13:47 :
Vous voulez parier que Sapir ne jamais écrira un seul article pour votre journal ? ;-)
Réponse de le 18/12/2014 à 14:23 :
Oui Sapir le même qui avait prédit la fin de l'euro et de l'UE ?
Vraiment du sérieux, je peu rire ?
Réponse de le 18/12/2014 à 14:40 :
Le même Sapir qui parlait d'une entente US / Arabie Saoudite pour faire baisser le pétrole et qui maintenant parle d'alliance russo-saoudienne contre le pétrole de schiste US ?
a écrit le 18/12/2014 à 13:25 :
L'envahisseur Poutine Staline parle d'un "gigantesque marché" !!!! En surface, peut-être...
Réponse de le 18/12/2014 à 13:31 :
En volume également. Si la Russie bloque les importations européennes de voiture, tu sentiras le choc immédiatement. Et en Asie, il y a de bonnes productions qui peuvent aisément remplacer les Peugeot ou les Renault.
Réponse de le 18/12/2014 à 15:01 :
@ Décrypteur
Renseignez-vous, Peugeot s'est désengagé du marché russe de voitures, qui s'effondre complètement depuis des mois. Quant à Renault, si la Russie bloque les importations européennes de voitures, ce sera tout bénéfice car ils sont le plus gros producteur local ! La Russie est une grande puissance, certes, une puissance militaire et politique, mais son PIB, essentiellement basé sur le pétrole, est plus faible que la France, ne l'oubliez pas !
Réponse de le 18/12/2014 à 15:42 :
Le gaz et le pétrole pèsent à peine 28% du PIB Russe et non 50% contrairement à ce que veulent nous faire les médias..
a écrit le 18/12/2014 à 13:20 :
Poutine a de toute façon prévenu que si les sanctions s'aggravent, la Russie déciderait de bloquer les importations de voitures européennes. Les constructeurs français paieront pour la soumission de la France à Obama, contre nos propres intérêts. C'est très intelligent cela.
a écrit le 18/12/2014 à 12:16 :
D'autant plus qu'on sait que les sanctions occidentales sont de pacotille. Visa et Mastercard par ex n'ont jamais bloqué les cartes des banques russes. Les contrats dans le domaine du pétrole entre sociétés russes et américaines continuent comme avant. Même le groupe américain Orbital Sciences et le russe Energomash ont conclu ces jours un contrat pour la livraison de 60 propulseurs RD-181 destinés aux fusées Antares. Un pied au nez à ceux qui nous gavent quotidiennement de leurs commentaires à deux sous à propos d'une prétendue "technologie bon marché" russe.

Par contre ce qui se passe infiniment moins ce sont les contrats avec les sociétés européennes, notamment celles dans l'agroalimentaire. Moscou est en train de remplacer toute la structure de distribution par des entreprises russes et de la CEI au grand détriment des réseaux français, polonais, suisses et allemands qui existaient auparavant. Continuez à croire aveuglement à la propagande massive de nos journaux et nos médias, mes chers amis, cela ne changera pas d'un iota la situation en Russie, mais nous fera croire qu'on reste les plus forts.

Pathétique.
Réponse de le 18/12/2014 à 12:21 :
Tiens, un commentaire intelligent. Vous n'avez pas l'impression d'être un peu seul ?
Réponse de le 18/12/2014 à 12:39 :
EXAT???
Réponse de le 18/12/2014 à 12:49 :
@itzaak Je ne crois pas qu'il le soit! si l'on exclue les propagandistes ou les infirmes de la vue!
Réponse de le 18/12/2014 à 13:13 :
La nuit du 24-25 décembre, le bon Père Noël descend par les cheminés des maisons des pays riches pour apporter de cadeaux aux enfants, le saviez-vous ?
Réponse de le 18/12/2014 à 13:20 :
@@Decrypteur C'est aussi pour cela, chrétien baptisé, que je viens de passer ma commande au père Noël!
Réponse de le 18/12/2014 à 15:17 :
@ Décrypteur
Compter sur la Chine pour s'en sortir, c'est un peu risqué comme pari. Les chinois sont redoutables pour négocier avec un pays en position de faiblesse. De plus, il vient d'entrer en phase de stagnation (il suffit de regarder sa consommation d'énergie, cette année, donnée plus fiable que les statistiques gouvernementales non vérifiées), et sa bulle immobilière menace d'exploser à tout moment. Sans parler d'un phénomène de "démondialisation" rampant qui aura des répercussions tôt ou tard. Poutine n'a rien gagner dans son bras de fer sur l'Ukraine, au contraire, il a dû revoir tous ses objectifs. Il ne voulait pas être obligé d'envoyer des militaires en Ukraine, il a été obligé de le faire. Il ne voulait pas avoir à débourser de l'argent, il doit payer pour la Crimée et la guerre civile à l'est. Il souhaitait regagner une zone d'influence dans ses anciens vassaux de l'URSS, apeurés par ses manœuvres militaires, et les précédents géorgiens et ukrainiens, ils se précipitent auprès de l'Otan. Et, à cause de la bêtise des para-militaires sécessionnistes, il se retrouve impliqué dans un attentat contre un avion transportant principalement des occidentaux. Quant au volet, économique, il a réussi à faire passer son pays qui avait une croissance de près de 5% par an, à une recession brutale.
Certes, il n'a fait que répondre à une provocation des USA, et à la passivité de l'UE, certes le pays s'en remettra car les russes sont un peuple fier et fort, qui ne se lamente pas comme le font les français, au moindre petit bobo, certes, il a raison de dire que cela ira certainement mieux dans deux ans, certes, comme tous les pays, les pays émergents augmenteront leurs échanges, mais personne n'a gagné à cette crise, la Russie encore moins que les autres.
Réponse de le 18/12/2014 à 23:43 :
@Pedro: Vous avez raison dans la première partie de votre commentaire, mais ensuite devenez un prisonnier des mythes médiatiques qui n'ont pas grande chose à voir avec la réalité. 1. La zone d'influence de la Russie dans l'ex-URSS (sans parler d'autres pays), c'est quelque chose peu existante en réalité, la Russie est une vache à lait pour ces pays (n*10 mlrd. euros par an) qui reçoit en retour par grande chose, même pour les oligarques, mais des humiliations (l’arrêt d'un oligarque russe en Biélorussie, les arrêts des officiers russes en Kirghizie, les pilotes en Tadjikistan pour des raisons folles, les confiscations des actifs des grandes groupes russes en Ouzbékistan, etc.la liste est longue). 2. La guerre à l'Est c'est la faute des autorités ukrainiennes, si elles voulaient l'éviter, elles l'auraient pu facilement. La guerre était leur but. 3. L’abatage de l'avion MH17 est aux ukrainiens avec une probabilité de 95%. 4. Je pense que vous avez raison, Poutine ne voulait pas de cela, la Crimée était un point de non-retour, tandis qu'il ne l'a pas compris. Il est entré dans cette piège sans faire des pas suivants. S'il avait aidé aux rebelles à l'Est suffisamment dès le début, à l'échelle comparable à son aide à l'Ukraine dans la même période, à ce moment on aurait une Novorossie d'une taille de moitié de l'Ukraine et quelques Etats-morceaux du reste de l'Ukraine.
a écrit le 18/12/2014 à 12:02 :
Les entreprises françaises en Russie pâtissent de la crise du rouble. Si en FRANCE,on décidé une bonne fois pour toutes de baisser les charges,elles resteraient ,et l'embauche serait pour les français,et non pas pour les habitants des autres pays,qu'on paye avec des" cacahuètes", elles sont prises au piège en RUSSIE, comme elles le seront dans d'autres pays,quand a la RUSSIE,elle veut se tournée vers la chine,qu'elle y aille, et que nos entreprises quittent vite la Russie, il y en aura bien d'autres marchés où s'installer.
Pourquoi la Tribune ne écrit pas des articles là-dessus ? il faut stimuler nos entreprises à quitter la Russie le plus vite possible ou alors ce sera la casse générale !
Réponse de le 18/12/2014 à 12:26 :
Ces entreprises feront faillite, et les industriels Russes reprendront alors ces parts de marché. Ils seront alors en position de force pour inonder les nôtres, qui ne seront plus du tout compétitifs… et c'est foutu pour nous.
Réponse de le 18/12/2014 à 13:10 :
Virer l euro monnaie de merde
Réponse de le 18/12/2014 à 13:32 :
Gpt, c'est surtout le dollar qui est en train de se faire virer... Et c'est une bonne chose.
Réponse de le 18/12/2014 à 13:51 :
en effet le roi est nu mais il y en a encore ceux qui croient à ce qui disent ses tailleurs. cherchez l'erreur.
a écrit le 18/12/2014 à 11:21 :
Si vous pensez que Poutine va se laisser imposer un PM alors vous revez. La crise ukrainienne a montre qu'il joue toujours un coup d'avance dans une direction plus radicale que ce que pensent les occidentaux. A mon avis, le calme cache la tempete sur les interest occidentaux.
Réponse de le 18/12/2014 à 11:30 :
Poutine n'est pas dieu le père , en économie il a ses limites , il est obligé de s'entourer de professionnels . Il va mettre un genoux à terre et pour les Russes cela ce traduira par une sortie de crise . Il doit coopérer avec l'Europe au lieu de la combattre , il sera gagnant sur tous les plans ainsi que l'Europe en construction .
Réponse de le 18/12/2014 à 11:53 :
Je dirais aussi que l'Europe doit coopérer avec la Russie au lieu de la combattre... Proposé des bases militaires de l'OTAN aux portes de la Russie, c'était inutilement provocateur. Il se trouve que Poutine, en bon Russe, a la gâchette facile.
Réponse de le 18/12/2014 à 12:49 :
" la gâchette facile" c'est simplifier les agissements de la Russie qui voudrait retrouver sa gloire perdue et n'est qu'un rêve d'enfant. Derrière de mauvaises politiques, l'on peut faire de nombreuses victimes voir Syrie, Ukraine, et Géorgie.
Réponse de le 18/12/2014 à 12:55 :
@DRRW: Pourriez-vous nous donner les exemples où Poutine a joué d'avance? Dans la réalité au contraire on observe des réactions plus ou moins improvisées et une absence de vision a longue terme.
Réponse de le 18/12/2014 à 13:43 :
@DRRW: la fuite des capitaux etrangers depuis de le debut de l'annee, les mesures prises par la banque centrale russe pour essayer de contenir la chute du rouble (echec...), l'inflation record et l'economie extremement peu diversifiee de la Russie, ce sont des coups d'avance egalement? Le systeme Poutine, autoritaire, anti-democratique et corrompu a tous les niveaux (vous avez regarde la premiere chaine Pervyi Kanal? Ils te prennent des images de massacre commis en Syrie, filment une ville Ukrainienne et te collent ca par-dessus... Je veux bien que les medias occidentaux facent de la propagande, mais la ils nous battent haut la main...), asphyxie l'economie et le peuple de son pays, et c'est tant mieux: lui et toute sa clique valseront plus vite...
Réponse de le 18/12/2014 à 14:29 :
@Tyler

Le rattachement de la Crimée par référendum (sans un coup de feu) et les contre-sanctions des importations agricoles européennes et américaines avec leur remplacements par les produits des GRANDS pays émergents sont bien un coup d'avance !! Y croire le contraire ferait preuve vraiment de mauvaise foi !
Réponse de le 18/12/2014 à 15:05 :
@La Denree: un beau referendum organise en 3 semaines avec des groupes armes partout et des urnes transparentes... Enfin la question n'est pas la, mon point etait simplement de dire que les marches et les capitaux desertent la Russie, c'est un fait et ce n'est pas la volonte politique qui changera la donne...Tout le reste n'est que palabre d'un petit dictateur megaloqui n'a pas les moyen de ses ambitions...
Réponse de le 18/12/2014 à 15:09 :
@La Dendrée: Faux. 1. La Crimée n'était pas un coup d'avance, puisque les locaux ont fait la plupart de travail. Cela a été une réaction sans dire que l'attachement direct et rapide à la Russie était une erreur grave. Peu importe ce que les locaux voulaient (oui, ils ont voté pour le rattachement). 2. Les contre-sanctions des produits alimentaires était une réponse efficace, mais cela a été une réponse.
Réponse de le 18/12/2014 à 15:14 :
@Tyler: Les média d'Etat en Russie font de la propagande, c'est vrai, mais les fakes, dont vous parlez, étaient assez rares, au moins incomparablement rares par rapport aux média ukrainiens et comparables aux média occidentaux. Donc, votre vision est très sélective. De plus les massacres existent, pas à telle échelle, mais existent.
a écrit le 18/12/2014 à 11:14 :
ça sent le sapin. De Sibérie.
a écrit le 18/12/2014 à 10:52 :
C'est de la faute à Dimitri Medvedev, le seul qui avait joué l'ouverture et crée un certain climat de confiance pour les entreprises et financements étrangers. Ca va donc s'orienter définitivement vers une dictature militaire pure et dure. Personne pour aller passer noël à Saint Pétersbourg?
Réponse de le 18/12/2014 à 12:35 :
Le piège pour Poutine serait justement de (re-)donner le pouvoir au clan des libéraux, qui a sévi sous l'ère Eltsine...Les Russes n'en ont pas gardé un bon souvenir, les occidentaux oui. Cessez de fantasmer.
Réponse de le 18/12/2014 à 13:34 :
@Boris, les Russes appelle cela la cinquième colonne pro US
Entre temps les Chinois achète Ansaldobreda en Italie, cette société fabrique des trains super rapides.
Réponse de le 18/12/2014 à 20:51 :
oui et encore?
Alstom vient de signer un contrat avec KTZ, la société des chemins de fer kazakhs, pour le rachat des 25 % de ses parts dans la co-entreprise EKZ [Alstom détient ainsi 50 % de cette JV spécialisée dans la construction de locomotives.
Construit aussi en Ukraine, en Inde, en Russie, au Kazakhstan, au Qatar, en réalité dans le monde entier. Votre information est nulle et je ne voie pas le rapport avec Moscou. Les économies des BRICS, sont bien plus fragiles que les européennes, et ce vaut pour la Chine aussi.
Réponse de le 19/12/2014 à 8:27 :
@LEO, un autre qui croie encore au Père Noël, Les BRICS sont fragile....hahahaha
a écrit le 18/12/2014 à 10:47 :
Les monnaies des BRICS sont attaquées une après l’autre, Le real, la roupie, le rouble, la guerre des monnaies bat son plein. L’économie occidentale est en feu, le shadow banking est en plein effondrement. Beaucoup de pays essayent de se désolidariser du dollar sous perfusion qui les entraine dans une anémie (dette) mortelle à terme.
Derrière chaque conflit se cache une tentative d’expropriation de ressources. Les lobbys de la finance et des multinationales se chargent de mettre au pas les alternatives politiques et manipulent les (leurs) médias pour que la mise en scène des opérations fasse "monsieur propre".
Problème... ce gavage, ce formatage à la matraque, à la désinformation, aux actes immondes sous faux drapeaux, est allé trop loin. Les accointances ont tué le contre pouvoir, et le journalisme se suicide. Heureusement à l’heure d’internet, les consciences s’émancipent.
Je lisais sur Le Monde: La Russie perd la guerre de la monnaie ! Avec des connotations très satisfaites de l’édito.
D’abord comment peut-on se réjouir des répercussions sociales que cela engendre ?
Mais à y regarder de plus près, quelles en seront les conséquences ? Les importations de biens occidentaux vont prendre une sacrée claques…encore plus de chômage par chez nous.
Les Russes consommeront russes ou BRICS, cela accélérera leur rapprochement économique, leur diversité en devises, leurs techniques de transaction hors dollars ou euros, et bien sûr légitimera leur FMI à eux.
Les Russes peuvent courber l’échine, ils ont l’habitude. Ils n’ont que 14% de dette, et plus de 350 milliards de dollars dans les coffres. lls convertissent massivement leurs matières premières en or (très sous évalué). Ils jouent sur le long terme.
Et puis surtout leurs immenses réservent les mettent à l’abri du besoin, pour longtemps. Les chacals en rêvent, mais les années Eltsine sont terminées.
Certes la baisse drastique du pétrole est une double peine inattendue après les sanctions. La classe moyenne va déguster. Mais pourquoi Poutine dit que le prix du baril lui convient ? Est-il maso ?
Tout acteur du pétrobusiness sait pourquoi. 700 milliards de dollars ont été investi pour l’indépendance énergétique des USA, comprenez l’extraction des huiles de schiste, dont 90% emprunté. A 65 dollars le baril la plus grosse part de ces investissements ne seront pas remboursés…déflagration bancaire américaine garantie, Q.E. 4 en vue ?
Poutine est un maître d’échec, il sacrifiera volontiers de belles pièces pour le mat.
Dans un monde globalisé le malheur des uns font le malheur des autres.
Réponse de le 18/12/2014 à 11:14 :
Je ne pourrais mieux dire !
Réponse de le 18/12/2014 à 11:19 :
Je ne partage pas la fin de votre analyse. Les Russes savent effectivement résister à de grandes crises. Mais la crise économique occidentale de 2008 a permit à la finance internationale de réaliser un trésor de guerre de 2500 milliards de dollars, ce qui fait une force de frappe considérable. Les 350 petits milliards des coffres de la Russie ne font pas le poids...
Réponse de le 18/12/2014 à 11:24 :
@Martien Votre analyse est excellente, Poutine confirme les alliances avec les Brics et la Chine quand nous courbons l'échine servilement à l'Europe US.. Par contre il ne faut pas mésestimer le fait que les us veulent générer une vague de contestations en Russie dans les 6 mois qui viennent et activer leur cinquième colonne style Maidan pour essayer de sortir Poutine du jeu.. La Russie doit faire aujourd'hui l'unité autour de Poutine car tout va se jouer dans les 6 mois qui viennent et qui seront hautement explosifs car effectivement l' indépendance énergétique us est de court terme et ne tiendra absolument pas avec un baril à 60 dollars. C'est cela qu'il faut entendre, comprendre, dénoncer.., le jeu des us au dollar moribond qui prend la forme d'un nouvel interventionnisme, ultime celui-là, après tant d'autres..
Réponse de le 18/12/2014 à 12:00 :
Très bonne analyse Martien.
Si je peux me permettre sur le gaz de schiste. Il me semble que les USA n'exportent pas leurs hydrocarbures, qu'ils réservent pour leur marché intérieur. Ainsi, la chute du baril rend le deal moins intéressant qu'avant, mais toutefois ils n'ont plus à craindre (à court terme) un déficit de la balance commercial dû à l'énergie. Donc je pense que c'est quand même moins grave que la situation antérieure où ils importaient au prix (très) fort. Enfin bon, j'entends bien votre argument aussi qui a probablement plus de raison d'être que le mien !
Réponse de le 18/12/2014 à 12:10 :
Je suis entièrement d'accord avec l' analyse de Martien, en ajoutant que les USA frappent fort les Russes également pour montrer aux autres pays ce qu'il en coûte de s'opposer aux USA (en effet les Russes avaient "déclarer la guerre" aux USA en annonçant qu'il n'utiliserait plus le dollar comme monnaie d'échange).
@ Dingo, le trésor de guerre dont vous parlé est de 2500 milliards de papier chiot qui ne valent donc rien. Les petits Chinois vont bientôt montrer au monde ce que c'est que la vraie économie.
Réponse de le 18/12/2014 à 13:49 :
Exact.
Réponse de le 18/12/2014 à 14:26 :
Ce qui compte c'est le stock d'or et les USA possède 20% du Stock Mondial.
Réponse de le 18/12/2014 à 15:16 :
@Martien: 1. >>Ils n’ont que 14% de dette, et plus de 350 milliards de dollars dans les coffres.__A. Il faut ajouter vers 30% de dette des grands groupes avec la participation de l’Etat (en Russie cela va être la même chose) et l’absence du système financier national digne de ce nom. B. La somme des réserves est plus grande vers 420 mlrd.__ 2. >>Ils jouent sur le long terme.__Celui, qui connait comment cela se passe en Russie, va rigoler. Bien au contraire, il y a une absence quasi-totale de la vision à longue terme. Il y a certains essais de la changer (j’ai connu ceux qui essaient), mais actuellement ce n’est pas le cas. __3. Le Russes vont peut-être consommer le russe, mais avec le BRICS et d’autres pays, cela va être pas facile. Telle baisse de devise ne facilite pas les importations des pays BRICS. Les taux en Russie sont également en défaveur de l’industrie locale. __4. La transaction hors dollars ? Cela sera intéressant, mais il y a un souci. Avec telle politique monétaire les chinois sont déjà sortis de quelques projets, la Biélorussie a demandé à la Russie de passer dans leur commerce en dollars et euros, pas en roubles comme avant __5. Poutine est un maitre d’échecs ? Peut-être dans le sens où les échecs = les défaites. Le déroulement des éventements en Ukraine le montre bien. La situation très favorable au début du printemps s’est tournée en quasi-fiasco actuel (sans dire que la politique précédente de la crise était une bêtise).
Réponse de le 18/12/2014 à 15:30 :
belle démonstration, mais ce que l'on peut constater c'est qu' au moindre risque géopolitique ou soubresaut économique, c'est un afflux des investisseurs sur les obligations américaines, c'est empirique et démonte une large part de votre belle démonstration..D'ailleurs les Russes ne s y trompent pas non plus, d'où la lourde menace de blocage des changes...
Je ne dis pas que ça ne peut pas changer mais pas à court ou moyen terme.
De mémoire la Russie pèse 4% du PIB mondiale, ça peut causer des soucis pas beaucoup plus. On a pu voir l'effet de leur effondrement de 98, en France c'était les meilleurs années de croissance des 30 dernières années...
Personnellement je suis pour la concorde et le plus grand bonheur possible pour tous les peuples, mais la Russie de Poutine récolte ce qu'elle a semé: non diversification de son économie et politique "non coopérative" vis à vis de ses voisins.
Réponse de le 18/12/2014 à 19:34 :
@ @martien: je suis d'accord avec votre remarque sauf un point: "la politique non-coopérative" de la Russie n'existe pas. La Russie est une vache à lait des républiques d'ex-URSS qui donne des dizaines milliards des subventions directes et indirectes sans recevoir grande chose en retour, souvent même pour les oligarques, mais souvent des humiliations. Ce n'est pas une critique des républiques, mais plutôt une grande question à poser à l'élite politique de la Russie.
Réponse de le 18/12/2014 à 21:48 :
@ Tyrion : le problème c'est que l'or des USA ils ne l'ont plus depuis longtemps, c'est justement sur ce fait que les Chinois vont se les payer !! C'est pourquoi j' ai écrit que les Chinois vont montrer aux occidentaux ce que c'est que la vraie économie !
a écrit le 18/12/2014 à 9:58 :
Et a part ce procès d'intention, vos arguments et votre culture politique et historique, c'est quoi ?
a écrit le 18/12/2014 à 9:46 :
Poutine est traité de monarque comme si cela était un grave défaut, alors que l'occident coopère avec les plus grandes monarchies de la planètes. Peut-être parce que Poutine n'a pas de sang noble ? Entonnement, les monarchies ne sont pas attaquées par les spéculateurs et se portent économiquement très bien... Est-ce une prime à la Monarchie ?
Réponse de le 18/12/2014 à 11:20 :
a priori c'est un défaut d'etre un monarque dans une démocratie...
a écrit le 18/12/2014 à 9:33 :
Cet article avant qu'il parle et donc qui n'a rien a dire, c'est pour remplir le cahier des charges : - un nouvel article toutes les deux heures ?
Pourquoi ne pas attendre qu'il parle vraiment au lieu de supputer qu'on s'autorise à penser dans les milieux autorisés... Réviser Coluche svp.
a écrit le 18/12/2014 à 9:23 :
La banque centrale Russe a été mise sous tutelle du FMI durant la période Elstine car la Russie était considérée comme un pays du tiers monde et en voie de développement après la catastrophe économique et humanitaire de la chute de mur. Et cet état de fait est inscrit dans la constitution russe. La banque centrale n'obéit pas au pouvoir central mais aux injonction américaines. La banque centrale n'injecte rien dans l'économie russe, sert à rémunérer les sociétés occidentales implantées en Russie depuis les années 90 et a faire de la spéculation. Quoi donc de plus facile que de préparer un Maïdan Russe en appauvrissant la population par une augmentation des taux d'intérêts, provoquer des mouvements sociaux de protestation, que des 5ème colonnes d'ONG dites humanitaires du département d'état américain fassent amplifier ces mouvements pour destituer Poutine et mettre une marionnette à leur place. Sauf que hormis la banque centrale il existe toutes une quyrielle des banques privées et d'états qui financent l'économie Russe et peuvent investir dans des sociétés qui amortiront les risques de chômage et le pouvoir d'achat de leur salariés. D'autant plus que la Russie privée de technologie occidentale, et grâce à la grande créativité des Russes, ils pourront produire leur propres besoins et devenir plus autonomes. Un autre recours aussi, destituer par la force les dirigeants de la banque centrale et réécrire la constitution.
Réponse de le 18/12/2014 à 9:45 :
La Russie est assise sur un trésor de ressources naturelles, mais c'est forcément de la faute des autres si tout l'argent qui sort de ce trésor est dépensé en armement ou aux p.... sur la côte d'azur, c'est une évidence.
Réponse de le 18/12/2014 à 12:25 :
@Friendly et @la faute ...:Etrangement vous avez raison les deux. Oui, il y a la 5ème colonne en Russie, oui, nombreuses personnalités au pouvoir (sans parler des média, ONGs etc.) se comportent comme des vrais traitres. Mais de l'autre coté les autres membres du pouvoir y compris les soi-disant patriotes sont en majorité aussi nuls et montrent les exemples de la corruption et de l'incompétence. En bref, comme je dis depuis un bon moment, la Russie n'a pratiquement pas de l'élite nationale, juste des clans oligarchiques plus ou moins compradores et "l'intelligencia" stupide, lâche et irresponsable.
a écrit le 18/12/2014 à 9:18 :
La France devrez livrer les navires à.la Russie pour notre honneur et l'amitié , car les dirigeants ne son plus digne des peuples
Réponse de le 18/12/2014 à 9:57 :
Purée, encore un employé du FSB sur ce forum !!
Réponse de le 18/12/2014 à 11:17 :
entre lui et les employés de l'ambassade de corée du nord (cf. réactions dans d'autres articles) on est effectivement bien entouré dans les commentaires de latribune :-)
Réponse de le 18/12/2014 à 13:15 :
Purée, encore un employé de la CIA sur ce forum !!
a écrit le 18/12/2014 à 9:15 :
La France devrez livrer les navires à.la Russie pour notre honneur et l'amitié , car les dirigeants ne son plus digne des peuples
Réponse de le 18/12/2014 à 14:36 :
Non ! Mais moi je dis qu'il faut carrément livrer les Mistrals à l'Ukraine ou à la Pologne payé avec l'argent de nos impots !! Comme ça on réussira enfin à avoir un coup d'avance sur les marchands d'armes américains !

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