La Commission de Bruxelles verse 10,7 millions d'euros pour des salariés européens licenciés

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La Commission annonce ce mercredi 3 décembre que le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation débloque 10,7 millions d'euros pour des travailleurs licenciés en Espagne et en Lituanie.

La Commission européenne annonce aujourd'hui, mercredi 3 décembre, qu'elle a versé au total 10,7 millions d'euros prélevés sur le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation (FEM) au profit de travailleurs licenciés en Espagne et en Lituanie (retrouvez le communiqué de la Commission).

La Commission précise que l'Espagne recevra 10,4 millions destinés aux 1.600 travailleurs licenciés suite à la fermeture de l'usine Puerto Real de Cadix, décidée par la multinationale américaine Delphi. Cette dernière a préféré transférer la production dans ses installations de Tanger.

Quant au solde de la somme, la Commission indique qu'il permettra d'aider les travailleurs de l'usine textile de Alytaus Tekstil?, dans le sud de la Lituanie, à retrouver un emploi. Le fabricant de textiles a fait faillite en raison d'une multiplication d'importations de tissus bon marché en provenance d'économies à bas salaires (essentiellement situées en Asie) à l'expiration des accords multifibres.

La Commission confirme que ces versements ont été approuvés par l'autorité budgétaire à savoir le parlement européen et le Conseil en date du 22 octobre 2008. Selon le communiqué, le FEM a déjà approuvé et financé huit demandes, pour un montant total de 32,488 millions d'euros. Ce fonds a été créé par le parlement européen et le Conseil à la fin de l'année 2006.

Le commissaire européen à l'emploi, aux affaires sociales et à l'égalité des chances, Vladimír Spidla, a déclaré: "la solidarité est une composante importante de la solution à la crise actuelle. Ces fonds contribueront à aider des personnes mises au chômage à cause de la mondialisation ... ".


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a écrit le 09/10/2009 à 15:03 :
La solidarité est nécessaire en ces temps de crise, mais ne devrait s'adresser qu'aux victimes... et pas à ceux qui en sont responsables (en particulier les banques).
La théorie libérale qui prône le libre ajustement du marché et la non intervention de l'État semble avoir montré ses limites. Une profonde réflexion semble donc nécessaire, ne se limitant pas à un code éthique, étape importante mais ne représentant que le premier pas d'un long chemin...

La spéculation est une prise de risque avec une espérance de gains....
Pourquoi faire payer la note aux contribuables?
En effet in fine c'est par l'endettement public que sont financés les plans de relances nécessaires pour endiguer la crise. Alors je pose une question simple: Où est le risque quand les choix "maladroits" ne sont pas assumés par leurs responsables?

De la spéculation je n'ai pas vu les fruits mais j'en subirai les dettes !!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
La solidarité est nécessaire en ces temps de crise, mais ne devrait s'adresser qu'aux victimes... et pas à ceux qui en sont responsables (en particulier les banques).
La théorie libérale qui prône le libre ajustement du marché et la non intervention de l'État semble avoir montré ses limites. Une profonde réflexion semble donc nécessaire, ne se limitant pas à un code éthique, étape importante mais ne représentant que le premier pas d'un long chemin...

La spéculation est une prise de risque avec une espérance de gains....
Pourquoi faire payer la note aux contribuables?
En effet in fine c'est par l'endettement public que sont financés les plans de relances nécessaires pour endiguer la crise. Alors je pose une question simple: Où est le risque quand les choix "maladroits" ne sont pas assumés par leurs responsables?

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a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
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Pourquoi faire payer la note aux contribuables?
En effet in fine c'est par l'endettement public que sont financés les plans de relances nécessaires pour endiguer la crise. Alors je pose une question simple: Où est le risque quand les choix "maladroits" ne sont pas assumés par leurs responsables?

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a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
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La théorie libérale qui prône le libre ajustement du marché et la non intervention de l'État semble avoir montré ses limites. Une profonde réflexion semble donc nécessaire, ne se limitant pas à un code éthique, étape importante mais ne représentant que le premier pas d'un long chemin...

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a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
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La théorie libérale qui prône le libre ajustement du marché et la non intervention de l'État semble avoir montré ses limites. Une profonde réflexion semble donc nécessaire, ne se limitant pas à un code éthique, étape importante mais ne représentant que le premier pas d'un long chemin...

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En effet in fine c'est par l'endettement public que sont financés les plans de relances nécessaires pour endiguer la crise. Alors je pose une question simple: Où est le risque quand les choix "maladroits" ne sont pas assumés par leurs responsables?

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