Grèce : l'extrême droite quitte la coalition et fait craquer le front politique grec

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Georges Karatzaféris, chef du LAOS, avait déjà annoncé qu'il ne pouvait soutenir les mesures d'austérité - Photo Reuters.
Georges Karatzaféris, chef du LAOS, avait déjà annoncé qu'il ne pouvait soutenir les mesures d'austérité - Photo Reuters. (Crédits : Bloomberg)
Ce vendredi, les ministres du parti Laos, d'extrême droite, ont annoncé leur démission du gouvernement en de coalition en Grèce. Mais la véritable épreuve sociale doit se jouer dimanche, quand les contestataires de tous bords sont appelés à affluer devant le parlement avant le vote nocturne

Les ministres du LAOS, parti d'extrême droite, ont présenté leur démission du gouvernement de coalition en Grèce, a rapporté vendredi l'agence de presse d'Athènes (ANA). Il revient désormais au Premier ministre Lucas Papadémos d'accepter ou non cette démission, ajoute ANA, sans citer de source. Georges Karatzaféris, chef du LAOS, avait déjà annoncé qu'il ne pouvait soutenir les nouvelles mesures d'austérité entérinées par le gouvernement sous la pression des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce.

Le gouvernement de Lucas Papadémos a été formé en novembre avec le soutien des deux principales formations du pays, les socialistes du Pasok et les conservateurs de Nouvelle Démocratie, auxquelles s'est joint le LAOS, qui compte quatre ministres.

En marge d'une manifestation réunissant quelque 7.000 personnes sur la place Syntagma au centre d'Athènes pour protester contre les mesures d'austérité contenues dans le plan, un groupe a lancé des pierres et des cocktails Molotov contre la police, qui a riposté en tirant des gaz lacrymogènes.
Les incidents devant le Parlement sont monnaie courante en Grèce, où le quotidien est rythmé depuis deux ans par la contestation des hausses d'impôts et réductions d'acquis sociaux imposés par les plans d'assainissement des bailleurs de fonds du pays, en échange de leur soutien financier.

Vendredi, une autre manifestation réunissant quelque 10.000 militants communistes du Front des travailleurs Pame a eu lieu à Athènes, dans le calme et la discipline, celle-là.
Des dizaines d'employés du ministère des Finances ont aussi proclamé une "occupation" des locaux, situés sur la place.
Dans cette ambiance lourde, le chef du parti d'extrême-droite, Laos, Georges Karatzaferis, a annoncé qu'il ne voterait pas le nouveau train de mesures qui vont être présentées au parlement, où le Laos dispose de 16 députés sur la majorité de 252 sur laquelle pouvait s'appuyer jusqu'à présent le gouvernement de coalition.

Tout en réaffirmant son soutien à Lucas Papademos, désigné en novembre à la tête d'un exécutif rassemblant aussi socialistes et conservateurs, M. Karatzaferis l'a laissé juge de décider du maintien ou non à leurs postes des quatre cadres du Laos participant au gouvernement.
Comme en juin et en octobre 2011, marqués par des manifestations spectaculaires contre le renforcement de l'austérité, le centre d'Athènes était également paralysé par les débrayages dans les transports en commun et le fonctionnement au ralenti des services publics. Quelque 3.000 policiers étaient déployés. Quelque 2.000 ouvriers des chantiers navals et dockers ont manifesté aussi au port du Pirée, où la grève bloquait les bateaux à quai.

La riposte syndicale a été lancée dès l'annonce jeudi d'un accord des trois partis gouvernementaux sur le train de mesures exigé par les bailleurs de fonds de la Grèce en échange d'un nouveau plan de sauvetage combinant désendettement et renflouement.

Ce plan, qui comprend une réduction de 22% du salaire minimum dans le cadre d'une déréglementation du marché du travail, la suppression dans l'année de 15.000 emplois publics et des coupes sur certaines pensions de retraite, "sera le tombeau de la société grecque", ont dénoncé les syndicats, déniant au gouvernement toute "légitimité pour les imposer". "On est en train de faire de nous la Chine de l'Europe. Le seul résultat des nouvelles mesures ne sera pas de sauver la Grèce mais de sauver les banques", pestait à Syntagma Andréas Elmazoglou, qui termine à 24 ans des études d'ingénieur. "Le peuple doit prendre les choses en mains (...) si ces mesures passent, la Grèce sera sous occupation", jugeait pour sa part Constantinos Amonas, ouvrier dans une usine de plasturgie.

Mais la véritable épreuve sociale doit se jouer dimanche, quand les contestataires de tous bords sont appelés à affluer devant le parlement avant le vote nocturne.
La zone euro a prévenu jeudi soir qu'elle attendait cet aval avant d'envisager de verser la première tranche d'un deuxième prêt à la Grèce de 130 milliards censé éviter au pays de se retrouver en défaut de paiement le 20 mars.

Avec ou sans les ministres du Laos, M. Papademos devait présider un conseil des ministres dans l'après-midi pour mettre au point le texte exact sur lequel devront trancher les députés, alors que l'austérité accroît les dissensions au sein du Pasok socialiste et de la Nouvelle-Démocratie (ND) conservatrice. Ces réticences, exprimées notamment à maintes reprises par le dirigeant de la ND Antonis Samaras, accusé par les socialistes et soupçonné par les Européens de vouloir renier ses engagements à la première occasion, ont porté à leur comble la défiance de la zone euro, où certains n'excluent plus d'abandonner le pays à son sort.

D'autant que, comme l'a prouvé le coup d'éclat de M. Karatzaféris, "l'accord général" des partenaires gouvernementaux dont s'était prévalu jeudi le Premier ministre est tout relatif. Et ce alors que le pays s'avance vers des élections anticipées au printemps, encore réclamées jeudi par M. Samaras, qui part favori.
"Comme l'a montré la réunion de l'Eurogroupe, nous n'avons parcouru que la moitié du chemin. Le moment est crucial et impose responsabilité, et seulement responsabilité", a résumé dans la nuit le porte-parole du gouvernement, Pantelis Kapsis.

Avec notre partenaire Belge l'Echo

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a écrit le 10/02/2012 à 20:42 :
Le premier plan était de 110 milliards, le second plan était de 159 milliards, le troisième de 130 milliards il en faudra encore combien pour mettre le pays en faillite et le bouter hors de l'Europe, car la situation va se péjorer, sans oublier que la Grèce a une dette de plus de 300 milliards, non seulement les contribuables européens vont trinquer, mais comme à leur habitude ils vont payer deux fois, les pauvres, la Grèce doit être bouter hors de l'Europe, date prévue 2012-2013.
Réponse de le 10/02/2012 à 22:19 :
Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi, après avoir versé près de 300 milliards en plan d'aide, soit 100 % de la dette, pourquoi le problème persiste ? Ces plans n'ont semble t-il rien changé!
Réponse de le 11/02/2012 à 0:42 :
non, 300 milliards n'ont pas été versés.. Je ne connais pas les chiffres, mais en gros la dette s'enfle avec des intérêts cumulés non versés et le PIB qui sert de référence diminue également... Il y a 2 problèmes : la capacité à payer ses échéances immédiates (d'ou une aide européenne importante) et la capacité réelle à rembourser ses dettes : là les créanciers doivent en abandonner une partie, c'est la question actuelle. En fait l'aide européenne n'a fait qu'aider les banquiers ern repoussant les échéances.
a écrit le 10/02/2012 à 20:19 :
Sur le plan tactique c'est bien vu de la part du Laos pour arriver aux élections d'avril comme le seul parti grecque qui s'oppose au diktat de la Troika , etespérer engrenger alors une proportion de voix considérables dans l'électorat grecque , de plus en plus remonté contre la zone Euro ..
a écrit le 10/02/2012 à 19:40 :
L'extrême-droite ne peut que s'auto-exclure lors de tout essai de rassemblement. Le pire est que nous connaissons leur excellent résultat durant la période 1936-1945. Il semble néanmoins évident que l'affamement économique créé par les "grands" argentiers ne produit que de la haine. Qu'ils prennent leurs responsabilités, cela sera bizarrement différent.
a écrit le 10/02/2012 à 18:07 :
On ne saura pas si un pays peut quitter la zone euro et s'en sortir sans avoir essayé. De toute manière la Grèce ne se développera plus économiquement dans la zone euro. Alors...
a écrit le 10/02/2012 à 17:58 :
Je n'arrive pas à savoir qui est le moins responsable dans tout ceci... Je n'aime pas beaucoup la culture de laxisme de la Grèce (éviter de payer des impôts et avantages corporatistes à tout va), laquelle devra changer. D'un autre côté, l'accord vise à réduire la dette publique de 160 % du PIB aujourd'hui à 120 % demain. C'est en gros fixer la réduction de dette au plus haut niveau supportable : les grecs n'ont quasiment aucun espoir de retrouver une marge budgétaire (investissement, défense, etc...) pendant 10-15 ans avec un tel accord. N'oublions pas que les grecs ont une démographie désastreuse et qu'il est prioritaire sur un plan social de bâtir les conditions d'un renouvellement de la population. Bref, l'accord est forcément très dissuasif pour eux et avantageux pour les banquiers! Un bon accord serait du genre : limitons la dette à 100 % et si les grecs répondent à des objectifs budgétaires, alors ils auront un rabais supplémentaires de 30 %.
a écrit le 10/02/2012 à 17:56 :
1 drachme = 1 euro
Réponse de le 10/02/2012 à 18:47 :
et -50% des la premiere semaine !
Réponse de le 10/02/2012 à 20:36 :
@ Odilon

Oui, jusqu'à ce qu'une parité existe. mais c'est mieux que la lente agonie actuelle à laquelle nous les soumettons. C'est un peuple, des femmes, des hommes et des enfants. Pas du bétail que l'on mène à l'abattoir. Ne l'oublions jamais.
a écrit le 10/02/2012 à 17:16 :
Pourvu que cela fasse tout sauter, quand je lis des remarques comme "@l'europe vite" je crois rêver !! C'est son "Europe" "son fantasme" qui les a financé en sachant très bien que les chiffres de GSachs étaient faux, il y a de quoi vraiment rigoler ! Décidément ces Européens avec le cerveau lavé devrait surtout se demander pourquoi ils en sont là "LES GRECS !" ?
Réponse de le 10/02/2012 à 19:43 :
Extra, vous avez bien été intoxiqué mais, il y a un soupçon de vérité dans ce que vous écrivez. L'Europe, vous devriez savoir que c'est supérieur aux US. Tant en réserves qu'en flux et population. Et là, c'est LA que vous voyez que les US nous dominent bien.
Réponse de le 10/02/2012 à 22:22 :
US = superpuissance ... EU = superfaiblesse ?
a écrit le 10/02/2012 à 17:01 :
Belle preuve de décroissance ou dé-développement!!! Ils étaient quand même une des civilisations les plus développés en Antiquité.
a écrit le 10/02/2012 à 17:00 :
attendre de ce type de mouvement (les nationalistes )qu'il fasse tout pour sortir le pays de la crise c'est utopique mais il ne gagnera rien à la banqueroute de la dette souveraine car les citoyens grecs restent attachés à l'euro et à l'Europe et n'iront pas vers lui aux prochaines élections
a écrit le 10/02/2012 à 16:44 :
c'est marrant, personne n'évoque la puissance de la Grèce par rapport à ses frontières...
on tourne en rond sur les autres sujets qu'on connaît par coeur à présent: l'Eglise, les impôts, l'immobilier, la lefta, les fakelakis....
mais toutes ses armes en Grèce, c'est peut-être aussi pour les autres Européens , qui sait, dans un futur où certains pourraient débarquer de ce côté des Balkans???
a écrit le 10/02/2012 à 16:16 :
Et dire que ce n'est que la petite clique des politiciens nationaux crispés sur leurs petits pouvoirs locaux et sur leurs dettes irresponsables, qui est la cause de tout ce cirque. Virons ces incompétents notoires, ces politiciens égoïstes en lutte contre l'intérêt général des Européens, et faisons l'Union sans attendre, malgré eux. Le pire est devant nous si nous dépérissons dans ces vieux pays atrophiés et maudits.
Réponse de le 10/02/2012 à 22:24 :
Les Grecs ne veulent pas de votre europe, et ils ont bien raison!
a écrit le 10/02/2012 à 16:10 :
Pour donner de de l'espoir aux grecques !
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a écrit le 10/02/2012 à 16:06 :
Les déficits de la Grèce ne sont pas apparus du jour au lendemain, les véritables responsables sont les politiques (D/G).... maintenant le peuple grecque doit payer la note ... et ça coince !

En France ce n'est pas mieux !
Réponse de le 10/02/2012 à 16:56 :
On ne me fera pas croire que les grecs n'en ont pas un peu profité : retraite, smic, professions reglementées, ...
Cdt
Réponse de le 10/02/2012 à 22:24 :
Pour rappel, le gouvernement Grecque était socialiste ...
a écrit le 10/02/2012 à 15:59 :
Si la Grèce sort de l'Euro, pour simplifier, ils devront vivre en autosuffisance (alimentaire, énergétique, vestimentaire, ...). La plupart des grecs manqueront de tout.

Douloureux au début, ils devront s'y faire ou émigrer

Mieux vaut pour eux qu'ils acceptent de réduire leurs salaires, travailler plus longtemps et payer les impôts et taxes qu'ils ne paient pas aujourd'hui... mais ça, c'est pas dans leur mentalité.
Réponse de le 10/02/2012 à 22:25 :
Faux et absurde.
a écrit le 10/02/2012 à 15:28 :
Et dire que ce n'est qu'une petite dizaine de personnes (des dits experts) qui est responsable de tout ce cirque !!
Vite virons cette europe maudite gouvernée par des incompétents notoires et avant tout mafieux.

Le pire est devant nous si nul ne bouge !
Réponse de le 10/02/2012 à 15:58 :
Oh marie si vous saviez,combien vous avez raison et que vos mots sont justes,en 2012 votons pour quelqun qui nous fera sortir de cette europe maudite pour les petites et moyenne gens,cette europe n'engraisse que les politiques et les grandes entreprises
a écrit le 10/02/2012 à 14:57 :
Boycott des produits allemand!
a écrit le 10/02/2012 à 14:51 :
Qu est qui se passera si jamais la Grece ne paye plus ? la dette sera liquidée on est d accord mais cela veut dire aussi qu il ne se trouvera plus un financier pour preter le moindre centime à la Gréce je suppose? sauf peut être des capital-riskers à des taux mirobolants Et quid de la suite de cette situation unique quelles sont les projections? les scenarii possibles et les developpements? une guerre civile? l etablissement d une dictature? ( aprés tout c est ce qui est arrivé à l'Allemagne en 1930...) ca serait interessant d avoir l opinion d un vrai spécialiste dans la matiére
Réponse de le 10/02/2012 à 15:30 :
après la grèce, le portugal puis l'espagne puis l'italie puis la france.

En 2012 voter pour qui sera CONTRE cette europe mafieuse aux mains de quelques uns : pour eux tout baigne pour nous c'est autre chose !
a écrit le 10/02/2012 à 14:50 :
Vive la gestions socialiste !
Réponse de le 10/02/2012 à 17:37 :
Les socialistes portent le plus lourd de l'endettement de notre pays... faites la somme du coût de leurs anti-réformes ( abaissement de l'âge de la retraite, embauche de plus d'1 million de fonctionnaires, ISF. CMU, 35 heures ... etc...des milliers de milliards de charges pour l'Etat...)
a écrit le 10/02/2012 à 14:39 :
Combien de temps , l'Union européenne doit elle supporte ce pays qui veut absolument aller à la faillite. Laissons le retourner à sa drachme. L'Euro ne peut se mettre en danger pour une poignée d'excités. La Grèce va retourner 30 ans en arrière en très peu de temps. Quoi que l'on nous dise, quoique les médias s'efforcent de nous faire croire, la Grèce est de facto hors de la zone Euro et de l'Union européenne. Cela doit être un exemple pour les autres européens et surtout les Français, il n'y a jamais d'acquis sociaux pour toujours, que dalle, ceux ci ne peuvent exister que si l'on a les moyens de se les payer.
Réponse de le 10/02/2012 à 14:53 :
c est tout à fait vrai surtout votre conclusion mais quelles seront les conséquences ?
Réponse de le 10/02/2012 à 14:59 :
Comme les raccourcis sont vite fait de la part des français ! Ils voient la poutre dans l'?il de leurs voisins mais ne sont manifestement pas prêts à réformer quoi que ce soit dans le leur. J'ai hâte de lire vos réactions quand la troîka de la mafia financière internationale viendra nous faire subir les mêmes cures d'austérité absolument intenables ! Enfin, ne voyez vous pas que c'est le monde entier dans son ensemble qui fait faillite et non seulement la Grèce ???
Réponse de le 10/02/2012 à 15:08 :
Exact l'Européen pour votre dernière phrase surtout.. Mais la Grèce risque de revenir à l'âge de pierre. Et le château de cartes de l'euro risque de s'effondrer. En France, le chômage, la misère et le désespoir vont aller crescendo de toutes les façons. On va prendre la même direction que la Grèce. Et les suicides risques de se multiplier. Porca misere !
Réponse de le 10/02/2012 à 15:33 :
mais qui à votre avis a fait rentrer la grèce dans l'UE en connaissant le trucage des chiffres ? ce brave socialiste delors était parfaitement au courant et il n'était pas le seul mais la soif du fédéralisme a été plus fort que tout.
Réponse de le 10/02/2012 à 15:46 :
@LOL, je comprends vos sentiments mais le monde est ainsi fait, les cigales et les fourmis. Nous avons eu malheureusement des gouvernements tous aussi lâches les uns que les autres et qui nous ont fait croire par pure démagogie que l'on pouvait dépenser continuellement. Maintenant vient l'heure de l'addition et quelque soit le futur président et le futur gouvernement, il sera obligé de cesser de dépenser. Celui qui nous prédit des lendemains qui chantent est un menteur.
Réponse de le 10/02/2012 à 17:03 :
@ Bleuet : Le retour à la Grèce Antique
Réponse de le 10/02/2012 à 21:13 :
@ Européen : vous avez raison. le monde est ainsi fait. Les grecs doivent mourir de faim pour éviter la ruine de votre épargne. Vous rigolerez moins quand l'Etat vous spoliera de vos bien et de vos revenus, tout ceci sous l'ordre de nos créanciers internationaux. Ne seriez-vous pas borné et quelque peu inhumain par hasard ? A croire qu'après tout, seul l'argent compte chez vous ! C'est par de tels raisonnement qu'un climat de haine se développe par la suite !

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