Le gouvernement grec réaffirme sa volonté de renégocier le plan de rigueur

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Malgré des divergences au sein de la coalition, le gouvernement grec a réitéré mercredi soir son engagement à renégocier le plan de rigueur avec les créanciers.

Les dirigeants grecs comptent tenir parole. Le gouvernement de coalition a réitéré mercredi soir son engagement à renégocier le plan de rigueur, dicté par les créanciers, UE et FMI, a indiqué son porte-parole, Simos Kédikoglou. L'objectif est "de renégocier" le plan UE-FMI, a-t-il souligné. Le porte-parole s'est exprimé à l'issue d'une rencontre entre le Premier ministre conservateur Antonis Samaras, le dirigeant du parti socialiste Pasok, Evangélos Vénizélos, et celui de la Gauche démocratique Dimar, Fotis Kouvélis, qui participent au nouveau gouvernement de coalition, issu des élections du 17 juin.

Différends au sein de la coalition

Yannis Stournaras, le ministre grec des Finances avait indiqué mardi que les partenaires, avec qui il venait de se réunir, "avaient demandé à la Grèce de mettre en oeuvre les mesures que le pays s'est engagées à prendre pour 2012 d'un montant d'environ 3 milliards d'euros". Mercredi, certains médias grecs, dont le quotidien Kathimérini, ont indiqué mercredi que Evangélos Vénizélos avait exprimé son mécontentement face à "la stratégie suivie par le ministre des Finances à Bruxelles" car ce dernier n'avait pas clairement évoqué "la renégociation" du plan de rigueur. Le dirigeant du parti socialiste a souligné qu'il ne voulait pas critiquer le gouvernement mais mettre l'accent sur l'importance de "la renégociation"

Allongement de l'ajustement budgétaire

"On va faire tout ce qu'on peut pour améliorer les termes défavorables" du plan et "demander (aux créanciers) un allongement du délai de l'ajustement budgétaire", a déclaré ce dernier. Il a réitéré qu'en raison d'une récession plus grave que prévue, il faut un allongement de trois ans de l'ajustement budgétaire "d'ici 2017" au lieu de fin 2014, comme prévu dans le plan. Mais, Yannis Stournaras lors de son discours devant le parlement le week-end dernier dans le cadre de la déclaration de la politique générale du gouvernement, a souligné que la Grèce devrait commencer par appliquer les réformes réclamées par les créanciers avant de procéder à la renégociation du plan.

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Commentaires
a écrit le 12/07/2012 à 18:50 :
A quand la fin de cette l'UE maudite sur tous les plans ?

Le jouet est cassé, mettons le vite fait à la poubelle
a écrit le 12/07/2012 à 9:05 :
Ce gouvernement Grec raconte des salades il n'y a aucune solution à part l'annulation totale de la dette. Ce ne sont pas les privatisations qui pourront la rembourser. Dans quelques mois ils revoteront à moins que l'armée ne prennent officiellement le contrôle du pays. Un coup d'état n'est pas à exclure exemple la Roumanie l'Italie.

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