Faire payer le vice par la vertu : la drôle d'idée de DSK pour sauver l'euro

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L'ancien patron du FMI a évoqué ce week-end à Yalta sur les rives de la mer Noire une idée folle pour faire baisser les taux d'intérêt sur la dette des pays du Sud de la zone euro : les pays du Nord, Allemagne en tête, leur rétrocéderaient une partie de l'écart de taux dont ils bénéficient pour s'endetter.

DSK a-t-il fumé la moquette ? C'est la première réflexion que l'on se fait en apprenant la dernière idée développée par Dominique Strauss-Kahn pour sauver la zone euro. Testée ce week lors de la réunion du Forum YES à Yalta, sur les rives de la mer Noire, elle consisterait à compenser au profit des pays les plus fragiles, une partie de l'écart de taux d'intérêt dont bénéficient les pays les mieux considérés sur les marchés. Comme l'Allemagne s'oppose à toute émission de dette mutualisée, type eurobills ou eurobonds, en tout cas tant que la discipline budgétaire n'est pas assurée et garantie par un super-Etat fédéral, DSK suggère de contourner l'obstacle. Son raisonnement a du sens : l'Allemagne et les pays du Neuro (Nord de l'euro...), comme d'ailleurs la France, payent actuellement des taux d'intérêt exceptionnellement bas pour leur emprunts sur les marchés (1,7% à dix ans pour les Bunds). De leur côté, la Grèce, l'Espagne, l'Italie ou le Portugal continuent de servir des taux meurtriers, ce qui entretient le doute des investisseurs sur leur solvabilité. Dominique Strauss-Kahn pointe le fait que la crise de la zone euro a profité aux pays les plus crédibles, ceux dont la signature est recherchée par les marchés. L'Allemagne a récemment reconnu d'ailleurs tirer un avantage de cette situation : "Sur les 30 derniers mois, l'Allemagne a économisé plus de 60 milliards d'euros dans le refinancement de sa dette", a reconnu le ministre des Finances, Wolfgang Schaüble.

« Si on continue comme cela, le système va exploser », a estimé DSK, qui suggère une sorte de nouveau « partage de Yalta » sur les dettes souveraines. Il s'agirait que les pays les mieux notés comme l'Allemagne « remettent au pot une partie de l'écart de taux d'intérêt » au profit de pays comme l'Espagne ou l'Italie. Plutôt que d'agir sur le stock de dette, via des euro-obligations, que Berlin refuse, l'ancien patron du FMI propose donc de jouer sur les flux d'intérêt payés. Comment ? Là, c'est plus nébuleux. L'ancien patron du FMI a proposé que tous les quinze jours, une réunion de l'Eurogroupe décide de rétrocéder une partie de l'écart de taux d'intérêt au profit des plus faibles. « Ces pays ont intérêt à accepter un surcoût pour éviter l'explosion de la zone euro. Il s'agirait de toute façon d'un dispositif temporaire qui permettrait de ramener les taux à des niveaux raisonnables et de retrouver le calme sur le marché de la dette », a conclut DSK.

Ce projet a évidemment peu de chances de voir le jour. D'abord, parce qu'il est exactement contraire à la stratégie voulue par l'Allemagne et les autres pays créanciers de la zone euro qui veulent que les pays en crise restaurent seuls leur crédibilité budgétaire. La « leçon » des erreurs de gestion passée doit être bien apprise, martèle régulièrement la chancelière Angela Merkel. En clair, pas question de financer le vice par la vertu, n'en déplaise à Dominique Strauss-Kahn... Ensuite, d'une certaine manière, l'action menée par la BCE avec Mario Draghi revient un peu au même, pour un coût bien moindre. En annonçant sa capacité d'acheter, de façon illimitée, des emprunts d'Etat des pays en crise dés lors que les taux d'intérêt subiraient une prime de risque que la banque centrale considérerait comme « spéculative » et excessive, le président de la BCE a d'ores et déjà provoqué un rapide reflux des taux d'intérêt sur la dette espagnole, italienne ou grecque... et ce sans rien avoir eu à dépenser. Cette magie de la parole du banquier central ne durera peut-être pas éternellement, mais l'effet psychologique de dissuasion a été efficace. Sans doute plus qu'une discussion de marchand de tapis pour décider de combien de point de base de taux d'intérêt devraient renoncer les Allemands, les Autrichiens, les Finlandais ou les Français pour financer la dette des Grecs, des Portugais, des Espagnols ou des Italiens...

 

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a écrit le 20/09/2012 à 13:41 :
Une fois de plus, il s'agit de faire payer les bons pour les mauvais, dont la France faisant partie des mauvais, voire des très mauvais. A noter, il est prévu, dans les mois qui viennent, 100.000 emplois de moins en France du fait des fermetures de TPE.
Enfin, faire référence à DSK est, me semble-t-il, un peu dérangeant, car que représente ce monsieur aujourd'hui ?
a écrit le 18/09/2012 à 10:17 :
« Si on continue comme cela, le système va exploser », a estimé DSK! Mais qui a été ministre des finances? patron du FMI? on croit rêver!
Réponse de le 18/09/2012 à 10:39 :
@Tahi : DSK a été Ministre des finances il y a plus de dix ans, à une époque où l'économie mondiale se portait bien et n'est pas responsable de ce qui s'est produit ces dernières années. De plus le Directeur du FMI ne peut que suggérer des solutions et n'a aucun pouvoir si les membres du G20 les rejettent, c'est ce qui s'est produit !
a écrit le 18/09/2012 à 9:01 :
Supprimer définitivement la misère en ponctionnant la différence des revenus de toutes sortes entre ceux des riches et ceux des pauvres en l'attribuant à ces derniers.
Réponse de le 18/09/2012 à 9:12 :
Pas bien de secher les cours d'histoire gb37, déjà éssayé ça ne marche pas, pas compatible avec la nature humaine.
a écrit le 18/09/2012 à 8:08 :
En tant qu'allemand je me dis qu'après tout l'Allemagne peut quitter l'UE si bon lui semble.
Pour le moment, grâce a nôtre excédent de la balance commerciale de 15 Milliards PAR MOIS et ceci depuis plus de quinze ans, nous profitons plus que quiconque de l'UE et de l'Union Monétaire, ceci aux dépens des pays moins favorisés que nous. Les quelques petits milliards que l'Allemagne doit verser à Bruxelles tous les ans ne sont rien par rapport à l'excèdent commercial que nous réalisons grâce à cette petite cotisation. Excèdent commercial énorme qui nous permet d'exporter nôtre chômage vers les pays économiquement plus faibles et qui, a cause (grâce aux) des traités imposés par l'axe franco-allemand, ne peuvent ni empêcher ni taxer l'avalanche de produits Made in Germany qui étouffe et empêche leur propres économies de se développer.
Alors pas de souci et que l'Espagne, le Portugal et quelques autres pays affichent un chômage des jeunes qui dépasse déjà les 50% n'intéresse ni M Weidmann ni ma pomme.
Réponse de le 18/09/2012 à 9:32 :
Merci Michel pour ce commentaire plein d'humanité qui nous rappelle que l'Europe devrait être avant tout une grande famille !
Réponse de le 18/09/2012 à 11:18 :
Ah voilà encor ele faux nez "Deutscher Michel" qui est tout sauf Allemand, et ça se voit ! Arrêtez donc de misérablement "casser du boche", je sais, c'est dans l'air du temps, mais ça n'aide en aucun cas nos finances.... Si les Grecs trichent depuis 30 ans ce n'est pas la faute des Allemands, si l'Espagne a cru que l'immobilier "allait monter au ciel", ce n'est pas la faute des Allemands, mais c'est tellement plus simple de désigner 1 bouc émissaire plutôt que de se remettre en cause....
Réponse de le 18/09/2012 à 11:29 :
deutscher Michel, votre français est trop parfait pour un allemand, par contre votre analyse de la situation économique ressemble parfaitement à celle de la gauche radicale française.
a écrit le 18/09/2012 à 7:23 :
pour éviter les écarts des taux entre les pays il suffirait que les emprunts des états soient financés par la BCE....mais le traité Européen ne le permet pas alors pourquoi faire simple quand les énarques peuvent faire compliquer ......
Le risque de ce système du financement par la BCE est le retour de la planche à billet, et donc d'un risque inflationniste, mais l'avantage est d'inciter les banques à revenir sur leur métiers de base à savoir le financement des entreprises et des crédits à la consommation, car l'argent qu'elles placent en emprunts d'état financeraient alors l'économie réelle, à moins qu'elles ne continuent à jouer sur des valeurs purement financière, autre sujet du débat qu'il faudra bien régler....
Réponse de le 18/09/2012 à 7:47 :
En cas de monétisation, il n'y a pas un risque inflationniste mais une certitude inflationniste.
Réponse de le 18/09/2012 à 9:14 :
Faux, il faudrait que cet argent arrive jusqu'aux consommateurs or ce ne sera vraisemblablement pas le cas, tout comme la certitude d'avoir la BCE en face de soi devrait rendre la monétisation quasi inexistante. Déjà débatut 100 fois.
a écrit le 18/09/2012 à 1:57 :
Même en expliquant clairement, beaucoup ne lisent pas, et comprennent encore moins.....

Par ce moyen aucun pays n'a plus besoin de garantir les dettes des autres. Chaque pays devra rétablir son équilibre financier de son côté, et il pourra le faire avec du temps que lui donnera la possibilité de faire des emprunts à un taux raisonnable. (pour investir et aider à produire des rentrées d'argent).

Il s'agirait d'une négociation (non, ce n'est pas un gros mot), où les divers pays en crise pourraient acheter des "droits à taux d'emprunt réduit" aux pays qui ont des taux inférieurs au leur, et acceptent de leur en céder une partie.

Cela ne change rien à la situation des uns et des autres, il faudra toujours éviter d'emprunter pour fonctionner, mais chacun reste indépendant et responsable de sa propre conduite des affaires économiques. Cela donne du temps pour envisager de meilleures solutions, et cela introduit des négocaitions entre prêteurs et emprunteurs, ce qui est déjà énorme..



Réponse de le 18/09/2012 à 5:55 :
quelles sont les meilleures solutions pour l'espagne,la grece?si vous croyez qu'il y en a faut redescendre sur terre,ces pays sont irrémédiablement perdus.si vous voulez gagner du temps ,alors moratoire complet sur remboursement de leur dette,mais alors faillite du système bancaire et d'assurance des autres pays dont la france.dsk le sait,nous nous dirigeons de toutes façons vers une nationalisation générale du système bancaire due au défaut de paiement.les petits bricolages de dsk n'ont rien de "génial".et bien entendu ils fragilisent encore plus les rares pays a peu près méritants au profit des républiques bananières
a écrit le 18/09/2012 à 0:04 :
nouvelle version de " donne moi ta montre je te donnerai l'heure "
a écrit le 17/09/2012 à 23:31 :
quand va t-on arrêtez de parler de cette blague du siècle : la crise de la dette.

Pendant que nous européens, essayons de se mettre d'accord sur une politique budgétaire commune, et ceci malgré nos différences culturelles et autres....d'autres pays ont réussi trés rapidement à se sortir de cette crise.


a écrit le 17/09/2012 à 23:24 :
L'allemagne ne veut partouzer avec les pays en crise d'aucune façon!
Réponse de le 18/09/2012 à 9:26 :
Voila qui apporte de la clarté à la discussion.
a écrit le 17/09/2012 à 22:46 :
et dire qu'on a failli l'avoir à la place du Présiflan...
Que ne ferait-il pas pour séduire les belles latines !
Réponse de le 18/09/2012 à 9:29 :
Et dire que je pensais que tous les lecteurs de La Tribune avait un quotient d'intelligence un peu plus élevé ! Comme quoi, tout le monde peut se tromper.
a écrit le 17/09/2012 à 22:29 :
pour les remises , voir Dodo la saumure !
Réponse de le 18/09/2012 à 9:31 :
Et pour la lecture je vous suggère Mickey Mouse !
Réponse de le 18/09/2012 à 9:35 :
@c'est du bege (ou du belge) : vous m'avez l'air bien informé, auriez-vous profité de ces remises ?
a écrit le 17/09/2012 à 22:00 :
DSK avait déjà eu l'ide des 35 heures ...
a écrit le 17/09/2012 à 20:42 :
Il faut qu il appelle hollande et qu il se fasse un plan (de travail..) a 3 avec merkel.
a écrit le 17/09/2012 à 20:04 :
DSK n'est plus crédible
Réponse de le 17/09/2012 à 21:08 :
Au contraire il l'est encore plus maintenant qu'il n'a plus aucun intérêt sur le plan politique contrairement à tous ceux qui nous gouvernent et qui trouvent forcément leur compte dans la manipulation des foules !
Réponse de le 17/09/2012 à 23:02 :
DSK n'a jamais rien valu sur le plan économique. Il parle bien, donne l'impression de connaitre un peu mais c'est un nul ... Sans l'image du PS qui lui permettait de faire croire en sa compétence, il n'est rien ...
Réponse de le 17/09/2012 à 23:42 :
@Paulo : avant de parler allez sur les sites des experts en économie ou mieux sur le site du FMI et vous saurez ce que DSK a réellement fait.....
Réponse de le 18/09/2012 à 9:23 :
RIen, en effet ...
Réponse de le 18/09/2012 à 9:33 :
C'est sur que si vous ne savez pas lire Paulo, ça ne va pas être facile
Réponse de le 18/09/2012 à 9:45 :
@Paulo : A moins que vous ne sachiez pas lire ou que vous ne le vouliez tout simplement pas, votre remarque montre que vous avez sans doute les capacités suffisantes pour juger......il est vrai que vous avez été vous même ministre ou Directeur du FMI, que vous parlez couramment plusieurs langues et que vous avez sans doute cotoyé tous les grands de ce monde. La moindre de vos interventions doit se monnayer à prix d'or par les plus grands experts en économie mondiale, à se demander pourquoi vous vous contentez de commenter sur un site internet !
a écrit le 17/09/2012 à 20:03 :
Le Dernier Socialiste Kamikaze (DSK) a parlé ?
a écrit le 17/09/2012 à 19:30 :
Vous noterez que malgré que cette proposition vienne d'un ancien puissant (si j'ose dire) des arcanes réelles du pouvoir (soit, le FMI qui aida AUSSI l'Angleterre face à Soros), le fait est que des pays ou régions partageant la MEME monnaie AURAIENT tout intérêt à défendre cette monnaie. Alors, question idiote : pourquoi n'est-ce pas le cas...??????? Sacré question, non..??
a écrit le 17/09/2012 à 18:34 :
DSK nous sert un raisonnement typiquement socialiste. Fuir la responsabilité. Trouver une source de financement.
Réponse de le 17/09/2012 à 18:51 :
C'est vrai qu'à droite ils ont assumé leurs responsabilités et trouvé suffisamment de sources de financement pour alimenter les caisses des patrons du CAC 40....
a écrit le 17/09/2012 à 17:44 :
Faire payer le vice ......... l'idée de DSK cela va lui coûter un max !!!!
Réponse de le 17/09/2012 à 21:10 :
vous êtes sûr d'avoir bien compris le titre ? car vu l'interprétation que vous en faites on peut se demander ce que vous avez compris de l'ensemble du texte.....
a écrit le 17/09/2012 à 17:29 :
Si l'on applique cette solution, la France et l'italie sont par terre
Réponse de le 17/09/2012 à 21:14 :
Pourquoi la France et l'Italie ? Si votre vision de l'Europe se limite à deux seuls pays, on peut comprendre que vous n'avez pas dû comprendre grand chose à l'analyse qui a été présentée dans cet article !
a écrit le 17/09/2012 à 17:17 :
Je vois bien l'Allemagne rétrocéder ses 60 milliards d'économies réalisées grâce aux taux d'emprunt. Merkel va signer tout de suite . Comment disait la Bild, la récompense à la mauvaise gouvernance ?
a écrit le 17/09/2012 à 17:05 :
DSK a -t-il notion de la situation économique en France ? Juste un petit point sur le mensonge qui est véhiculé par les médias... Pour ceux qui en doute, je vous invite à prendre votre tableaur et faire la même simulation.
D'abord ce n'est pas 30 milliards supplémentaire qu'il faudra pour l'année prochaine, mais 45 milliards. Explication :
Les 30 milliards sont calculés sur les bases d'une croissance de 0.8 % et une inflation de 2%. On nous dit que 10 milliards seront répartis pour chacun : entreprises, réduction des dépenses et individus.
Ce ne sera pas 0.8 % de croissance que nous aurons mais plutôt 0%. Ce différentiel entraine à la fois une rentrée fiscale moindre de 0.8% x budet état = 0.8 * 1 500 milliards = 12 milliards. A cela s'ajoute une dépense plus importante car 0% de croissance entraine une hausse du chômage = 400 000 emplois perdus supplémentaires (par rapport au budget) soit un coût d'environ 400 000 x 15 000 ? = 6 milliards d'euro pour une année en temps plein soit 3 milliards pour 2013 (on considèreq ue les chômeurs ne vont pas tous pointer au 1/1/2013 mais tout au long de l'année).
On arrive donc au 45 milliards. Or il faut croire au père noël pour retenir l'hypothèse que 10 milliards seront économisé par l'Etat... au mieux pour une stabilisation des dépenses... avec 2% d'inflation cela représente 30 milliards à financer...
Conclusion : fin 2013 malgré un matraquage des impôts nous serons au bord de la faillite alors je ne vois pas en quoi on pourrait aider les pays du sud ..CQFD
a écrit le 17/09/2012 à 16:50 :
C'est bizarre comme beaucoup arrêtent de réfléchir dès que les trois lettres magiques apparaissent sur la toile. Si DSK était aux manettes en ce moment, il y a fort à parier qu'une partie des problèmes de la zone auraient été d'abord expliqués clairement aux Français au lieu de l'enfumage maison auquel nous avons eu droit pendant la campagne électorale, et que des solutions et des assouplissements auraient faits dans la zone pour ne pas mettre des millions de gens à genoux. Et puis, oui, il est socialiste, les Francais voulaient du socialiste à la tête de l'Etat, mais pas FH. Mais c'est le seul qui a su parler des entreprises et aux entreprises, et il aurait continué sur la voie du dégraissage du mammouth. Au lieu de cela, on a une caste pléthorique d'élus qui dépensent toujours plus, dont on ne veut pas réduire le nombre, une caste de fonctionnaires qui s'accroit aussi et un gouvernement qui n'a qu'un seul outil de travail : faire casquer les gens, en priorité les classes moyennes. Limité quand même comme réflexion.
Solidarité : c'est sur ce principe que la zone euro s'est construite, et au passage, l'Europe est en paix depuis 60 ans d'affilée, un miracle depuis deux mille ans d'histoires. Vous et moi n'avons pas connu la guerre. Ça se paie, ne pas l'oublier. Surtout si on veut rester en paix.
Les Allemands ne veulent et ne peuvent assumer toute la misère de l'Europe, les quelques autres petits états genre Finlande qui sont en forme non plus. Avec un tel système, on fait participer les Allemands aux efforts communs, mais on ne les plume pas. Je vous rappelle que la Cour de Karlsruhe vient d'accepter le principe du MES, mais à condition que ce soit contrôlé. Et pour le moment, ce sont 190 milliards d'euro que l'Allemagne risque de perdre du jour au lendemain, sans compter les encours ?a la BCE d'un montant de 700 milliards d'Euros dont l'Allemagne est la garantie. Pourquoi le travailleur allemand devrait-il casquer pour les trois générations qui viennent pour satisfaire les besoins des élus français ? et des autres ? l'intérêt de la chose est aussi un certain contrôle sur la BCE, et qu'on peut assortir le tout de sanctions, si les Etats ne tiennent pas parole en terme de contrôle des dépenses.
Réponse de le 17/09/2012 à 17:29 :
Vous prêtez à DSK des compétences qu'il n'a pas ... Nous gardons un très bon souvenir des 35h ...
Réponse de le 17/09/2012 à 18:46 :
Vous avez un mauvais souvenir des 35h ? pourquoi parlez vous de souvenir puisque les 35h sont toujours là et n'ont jamais été enlevées par aucun des gouvernements qui ont suivis la mise en place des 35h. Peut-être tout simplement parce qu'elles n'étaient pas une si mauvaise idée en fait ?
Réponse de le 17/09/2012 à 19:01 :
Tout simplement parce que l'équation centrale de la vie politique française pose que UMP = socialisme = PS.
Réponse de le 17/09/2012 à 21:22 :
Peut-être mais il se trouve qu'aucun des autres partis candidats aux élections n'avaient prévu de rallonger le temps de travail, certains ayant même plutôt prévu de le réduire......donc l'équation centrale de la vie politique se résumerait à un seul et même parti ?
Réponse de le 17/09/2012 à 23:06 :
Cadeau : http://2.bp.blogspot.com/-8VemDusbzpY/UEhRZWjcIPI/AAAAAAAAAEM/bswO_qRUq5k/s1600/Graph3.jpg je vous laisse regarder le graphique et regarder bien quand une divergence forte apparait entre l'allemagne et la france, et ensuite comme elle s'accèlère avec l'UMP et la loi Fillon pour essayer de ratraper les 5 smic différents que les 35h avaient introduit. Dans une société qui serait en faillite, nous aurions de quoi porter plainte pour une faute grave de gestion ...
Réponse de le 17/09/2012 à 23:46 :
@Paulo : après 15 ans de droite, si nous devions porter plainte il me semble que ce serait plutôt contre ceux qui ont dirigé la France ces dernières années non ?
Réponse de le 18/09/2012 à 9:25 :
En effet, les derniers à avoir dirigé sont aussi responsables de la situation car ils n'ont rien fait pour changer les mauvaises décisions sous Jospin par clientélisme ...
Réponse de le 18/09/2012 à 9:52 :
@Paulo : par clientélisme ? quel beau mot pour cacher l'incompétence.....
a écrit le 17/09/2012 à 16:12 :
le vice et la petite vertu...,il ne nous a pas dit en finalité .... qui coûte plus cher ou ce qui est plutôt bon marché"...?
a écrit le 17/09/2012 à 16:08 :
Idée a priori saugrenue, mais en vérité pas si bête. En effet, l'Europe ne sera jamais viable sans un minimum de solidarité. Les pays de l'Europe du Nord tirent un avantage évident des problèmes de l'Europe du sud. Pourquoi donc ne pas compenser dans une cerrtaine mesure ? Dans une certaine mesure seulement ! Là où il y a de la bonne volonté, tout est possible !!!
Réponse de le 17/09/2012 à 16:32 :
A part que votre bonne volonté représente 4000 milliards de dettes en plus à se partager si on voulait vraiment aller au bout des choses ... Arretez de réver, si on fait cela alors mieux faut faire la révolution et remettre les compteurs à zéro sinon ce sera 3 ou 4 générations de misère pour nos enfants et descendants, et avec à la clé un risque d'être mis en esclavage car plus les moyens de se payer une armée digne de ce nom (déjà que certains guignols proposent d'abandonner une partie de notre arsenal nucléaire). Pensez-y, notre avenir est dans nos mains mais est mal géré par nos dirigeants ... Il faut laisser faire faillite ceux qui sont en faillite, et ne pas entrainer tout le monde dans le trou. Nous en souffrirons mais ce ne sera pas le chaos comme dans une faillite généralisée ...
Réponse de le 17/09/2012 à 17:48 :
@Paulo : sauf que la suggestion de DSK n'est pas de rembourser les dettes à la place des pays emprunteurs, mais de leur faire bénéficier d'un taux d'emprunt plus viable grace aux économies réalisées par les pays du nord du fait même de la crise !!!
Réponse de le 17/09/2012 à 19:52 :
@Paulo

Parce que ce que fait Draghi en ce moment qui imprime sans aucun contrôle démocratique, d'une sanction électorale, des milliards d'euro pour acheter directement de la dette pourrie c'est mieux ? tout ca pour permettre aux banques de s'engraisser sur le dos des citoyens et aux banques US de voir avec plaisir l'euro devenir une monnaie de singe ?

En laissant à chaque état le soin d'assumer devant les banques et ses électeurs la charge de sa propre dette, mais en cadrant les taux à un montant plafond, on calme les ardeurs des banques, quid e toutes façons n'achètent de la dette publique des états en délicatesse qu'à taux négatif en recevant de la monnaie fraîchement imprimée pour l'acheter, cette dette.
Réponse de le 17/09/2012 à 20:51 :
Pourquoi parler d imprimer ? C est bien pire puisque le fesf à un effet de levier de 5 !!!! C est du virtuel .... De la bulle spéculative pure et dure ... Ils impriment 1000 et rachètent pour 5000 de dette qui valent 0 !!!
Réponse de le 17/09/2012 à 23:12 :
@lyon69 et Expat : ajuster les taux allemands ou francais reviendrait à payer 1.40% d'intérets en plus afin de ramener les taux italiens à 4%. Pour les allemands cela ferait +/- 29 milliards d'intérêts en plus à payer par an, et pour les francais cela ferait 25 milliards par an. C'est intenable ... Il faut sortir de l'euro monnaie unique et passer à un euro monnaie commune ... Avec une monnaie commune alors peut permettre à un pays de dévaluer sa devise d'un certain pourcentage et pour une durée limitée, mais cela afin de lui permettre de gagner en compétivité et donc de rassurer sur ses capacités à rembourser. La crise de la dette vient d'abord de la crainte que la perte de compétitivité ne permette plus à certains pays de faire face à leur dette. Il faut donc régler le problème par l'économie et pas par des transferts qui risquent de tous nous mettre dans le trou, et avec les risques de graves problèmes/conflits.
a écrit le 17/09/2012 à 15:56 :
C'est lui l'inspirateur des 35 heures. Bientot on va le revoir au Gouvernement. Donc les cigales continuent de chanter pendant aue les fourmis se serrent la ceinture ?
Réponse de le 17/09/2012 à 17:04 :
Ce qu'il y a de bien dans votre commentaire, c'est la profondeur de votre réflexion : deux ou trois fables apprises par coeur en CM1 et tous les problèmes de la zone euro pfiiuut ! Vous permettez que je donne vos coordonnées à Mario Draghi ?
a écrit le 17/09/2012 à 15:54 :
Il s'agit vraisemblablement d'un mécanisme nouveau semblable à celui des "droits à polluer" revendus par les états vertueux.

Cette solution est totalement différente de ce qui existait jusqu'ici: la solidarité sur les dettes n'est plus nécessaire, elles resteront dues par chacun des États, et non par la collectivité européenne (y compris les prêts de taux d'intérêt avantageux qui devront être remboursés aux états prêteurs).. Cette solution serait également une façon de contourner le refus Allemand d'assumer les dettes des autres, et permettrait (enfin) une vraie négociation entre les prêteurs et les emprunteurs, contrairement à la violence qui règne actuellement dans les rapports Prêteurs/Emprunteurs... Brillant!!!!!!!!!!!

Réponse de le 17/09/2012 à 16:07 :
ce qui serait brillant ce serait de ne plus s'endetter.tu peux redescendre sur terre maintenant
Réponse de le 17/09/2012 à 16:20 :
Selene a eu au contraire une analyse qui prouve bien qu'elle a les pieds sur terre contrairement à vous qui n'opposez aucun argument. Bien sûr que l'idéal serait de ne plus s'endetter mais avez vous une solution pour couvrir les dettes existantes ?
Réponse de le 17/09/2012 à 18:51 :
raisonnons par l'absurde:continuons a dépenser ce que nous ne produisons pas.la dette augmente chaque année.que va t-il se passer a votre avis?.on peut couvrir les dettes existantes a une condition:que le budget soit au moins équilibré.l'état peut réduire facilement ses dépenses,nous le savons tous.tant qu'il ne le fait pas nous nous rapprochons vite de la faillite.dsk propose simplement de trafiquer les taux,pas de réduire la dette.une filouterie de plus.pathétique que certains trouvent cela brillant
Réponse de le 17/09/2012 à 21:41 :
Sauf que vous n'avez pas dû bien comprendre puisque DSK ne propose pas de couvrir les dettes ni de continuer à dépenser mais de faire bénéficier les pays du Sud d'un taux plus réaliste pour le remboursement de leur dette existante. La solution qu'il préconise rétablira un équilibre au niveau européen où la solidarité entrera en jeu sans que les banques puissent s'engraisser sur le dos des plus pauvres !
Réponse de le 18/09/2012 à 5:47 :
existe t il un taux "plus réaliste" pour l'espagne?vous pouvez baisser artificiellement leurs taux,leur dette est de toutes façons irremboursable,quel que soit le taux.dsk ne propose que de rouler la dette a taux plus bas
Réponse de le 18/09/2012 à 9:27 :
@narcisse (puisque je ne peux vous appeler autrement que par mon nom...) : Vous avez une autre solution pour l'Espagne, à part la voir dramatiquement couler ? et quand ce sera le tour de la France direz-vous la même chose ? Je n'étais pas spécialement pour l'Europe mais maintenant que nous y sommes il faut assumer : on ne peut pas laisser faire et attendre bêtement que tout se casse la g.... DSK n'a peut-être pas la solution absolue, mais il a au moins le mérite de vouloir essayer de sauver ce qui peut l'être et je pense que commenter positivement ses idées au lieu de les rejeter systématiquement serait plus judicieux que de ne rien faire du tout en laissant les banques s'enrichir pendant que d'autres crèvent !
a écrit le 17/09/2012 à 15:53 :
Un renard qui dit au fermier comment sécuriser le poulailler. Quoi qu'il dise, on devine que c'est contre l?intérêt des peuples au profits des banques et des lobbyistes.
Réponse de le 17/09/2012 à 18:40 :
Cette péroraison sans intérêt est toutefois révélatrice de l'état d'esprit des socialistes qui estiment que les peuples sont destinés à être enfermés dans une cage. La cage, au choix, c'est la dictature marxiste ou bien l'Etat providentiel obèse endetté. Normal après tout, puisque le socialisme consiste à violer les peuples pour les mêmes raisons que certains hommes violent les femmes (acquérir par la violence ce qu'on se refuse d'obtenir par l'échange volontaire libre), il est normal de souhaiter enfermer les peuples dans une cage.
a écrit le 17/09/2012 à 15:23 :
@M92
Vous avez raison, d'ailleurs la majorité des dettes souveraines européennes sont détenues par les Européens...
a écrit le 17/09/2012 à 15:21 :
ça pourrait être pire : il pourrait être président...
Réponse de le 17/09/2012 à 21:57 :
Vous croyez franchement qu'il pourrait être pire que celui que nous avons eu ou que celui que nous avons actuellement ? Il a au moins le mérite de proposer des solutions alors que les autres pour l'instant n'ont fait que contourner le problème ! J'espère franchement que nous nous sortirons de cette crise, mais je pense que nous y arriveront en rejetant les conseils du seul homme politique français capable d'avoir une vision précise de l'économie mondiale de par ses précédentes fonctions et ses connaissances reconnues par la plupart des experts en économie !
a écrit le 17/09/2012 à 15:21 :
On en a marre de se faire m..tre, n'en déplaise à DSK ... COMPRIS ? Il n'est plus question de donner quoique ce soit à qui que ce soit tant que la situation n'ira pas mieux en France ...
Réponse de le 17/09/2012 à 15:46 :
ben oui, mais non ... ce n'est pas possible de penser comme ça. Votre raisonnement n'est pas compatible avec le principe même d'une union européenne.
Maintenant, si vous en avez marre de vous faire "m...tre", c bien simple, descendez dans la rue, et révisons le système, je suis prêt à vous suivre ... bon ceci dit à 2 on irat pas bien loin ^^
Réponse de le 17/09/2012 à 16:05 :
quand les pays du sud s'enrhument c'est le Nord qui tousse... Les plans de licenciement que l'on connait à travers la France (PSA...) et le chômage qui augmente c'est le résultat direct des difficultés des pays qui achètent nos produits: Espagne, Grèce, Italie, Portugal... et quand les pays du Nord ralentissent c'est alors la Chine qui trinque, donc on est tous dans le même bateau aujourd'hui... si ces pays ne s'en sortent pas, nous ne nous en sortirons pas..
a écrit le 17/09/2012 à 15:19 :
@libertad46: Quelle que soit la manière imaginée pour faire des pseudos "eurobonds" (puisque cela revient à ça), n'oubliez pas que de la création de l'Euro jusqu'à la crise que nous connaissons, absolument tous les pays de la zone ?URSS ont profité des taux Allemands, et le résultat est là: un endettement inconsidéré des pays ne "méritant" pas une telle facilité de crédit... Croire que revenir peu ou prou à une situation similaire réglerait le problème, c'est nier l'existence des 13 dernières années... Mais comme disait Einstein: « La folie, c?est se comporter de la même manière et s?attendre à un résultat différent.»
a écrit le 17/09/2012 à 15:06 :
Il y a plus simple. L'Allemagne emprunte à 1,7 % et prête au sud à 4 au lieu de 6.
Si le sud rembourse, elle y gagne, si le sud ne rembourse pas, elle y perd mais sauve l'euro, donc limite la casse pour sa propre monnaie.
Réponse de le 17/09/2012 à 15:12 :
Vous ne comprenez pas, ceux qui financent lespagne et l'italie a 6 ou 7 sont l'allemagne et la france...
Réponse de le 17/09/2012 à 15:22 :
Et si le sud cessait tout simplement d'emprunter et décidait enfin de s'engager dans une saine gestion ?
Réponse de le 17/09/2012 à 15:23 :
Merci M92, car je suis étonné qu'il y ait encore des gens qui n'ont pas compris d'où vient l'argent qui finance les pays cigales ...
Réponse de le 17/09/2012 à 16:59 :
En France, personne ne comprend rien a l'economie... Pourtant il n'y a rien de compliqué... Juste quelqlues maths de base et un peu de logique...
a écrit le 17/09/2012 à 14:51 :
Cela me parait intelligent comme solution ! Le Journaliste devrait réfléchir ...!
L'Europe c'est aussi une forme d'égalité, une répartition des richesses.
Taux d intérêt en baisse et moins d austérité donc plus de croissance.
DSK est peut être un mari infidèle (qui ne l'est pas ?) mais c'est un excellent économiste!
L'auteur de l'article devrait en prendre de la graine.....
Réponse de le 17/09/2012 à 15:20 :
D'abord, l'austérité pour l'Etat ne bride pas la croissance mais la libère. Ensuite, ce sont les hausses d'impôts qui tuent la croissance, pas les baisses de dépenses publiques. Enfin, comment ne pas comprendre que ce qui sera donné d'un côté réduira la croissance de ceux qui devront payer ? Au total, comme ceux qui produisent plus sont plus efficaces, il n'y aura pas stabilisation économique mais récession. Comme l'histoire nous l'a amplement démontré, l'égalité réelle marxiste, dévoiement immoral de l'égalité en droit, conduit inéluctablement à la ruine et à la pauvreté. Tout ceci confirme que DSK est un vrai socialiste, aussi mauvais en économie que dans ses rapports avec autrui, notamment les femmes. Non content de violer ces dernières, il propose maintenant de violer les peuples travailleurs au profit des fainéants. Dans les deux cas, il s'agit pour lui de prendre de force ce qu'il ne peut obtenir par l'effort personnel. Cet homme est dévoré par le vice et l'immoralité. C'est le mal incarné !
Réponse de le 17/09/2012 à 16:29 :
Vous en tous cas vous violez allègrement la présomption d'innocence. La teneur de votre commentaire prouve bien en tout cas que vous êtes incapable de juger autrement qu'à travers des à prioris qui n'ont rien à voir avec l'économie !
Réponse de le 17/09/2012 à 18:50 :
La présomption d'innocence est réservée aux accusés mais ne s'applique pas aux condamnés. Quant à l'économie, les causes des crises ne sont pas très éloignées des comportements immoraux tels qu'ils ont été perpétrés sans aucun doute possible par cet individu corrompu. Qu'il soit ou non condamné ne change rien à son immoralité. Quelqu'un d'immoral ne peut évidemment pas donner de bonnes solutions économiques. Tout est lié.
Réponse de le 18/09/2012 à 10:35 :
@Présomption : un peu contradictoire votre commentaire "la présomption d'innocence est réservée aux accusés mais ne s'applique pas aux condamnés mais qu'il soit condamné ou non ne change rien" ????
Les comportements immoraux de certains dirigeants sont effectivement en partie responsables des crises, surtout quand ces dirigeants ont puisé dans les caisses de l'état pour enrichir leurs richissimes amis banquiers. Quand à se limiter à ceux qui ont une moralité irréprochable pour attendre les bonnes solutions, c'est un peu oublier que nous ne vivons pas dans un monde de bisounours et qu'il ne resterait plus personne pour s'exprimer.........à part l'abbé Pierre mais ce grand homme n'est plus de ce monde !
a écrit le 17/09/2012 à 14:47 :
Pour l'objectivité de l'article, on repassera
a écrit le 17/09/2012 à 14:44 :
grosso modo il propose que les pays riches aident les pays du sud à financer la dette: c'est déja ce qu'is font! La "nouveauté" serait de fixer le montant de cette aide(qui existe déja) en foction du différentiel des taux d'interets existants. Difficile de savoir alors qui y gagne vraiment.
Réponse de le 17/09/2012 à 22:07 :
Il ne s'agit pas de savoir qui perd/gagne mais de sauver l'Europe et tous les pays qui y sont impliqués ! La chute des pays du Sud entraînera la chute des pays du Nord et A. Merckel en est bien consciente puisqu'elle a accepté de contribuer à aider la Grèce non pas par générosité mais par obligation !
a écrit le 17/09/2012 à 14:43 :
comme ca les pays du sud pourraient s'epargner les reformes! brillant !!
Réponse de le 17/09/2012 à 15:05 :
Et pourquoi appliquer ses idée sous reserve que ces fameuses reformes soient faites...
Réponse de le 17/09/2012 à 21:18 :
L'Espagne est déjà en train de négocier ce qu'elle recevra de l'UE après 2013 ...Habituée à recevoir et jamais donner,lisez les cmmentaires souvent haineux, ,des internautes qui ne comprennent pas que les européens n'ont pas encore mis à leur disposition tout l'argent qu'ils désirent recevoir sans conditions
a écrit le 17/09/2012 à 14:41 :
au lieu de vouloir revenir par les toutes petites portes le roi de la zigounette devrait se faire dorer sur les plages de la mer noire ,et surtout se faire oublier
a écrit le 17/09/2012 à 14:36 :
Imaginons un peu plus large : L'emprunteur pourrait être l'ensemble de la zone euro elle-même, qui aurait à coeur de répartir les montants empruntés selon les besoins des Etats-membres. Une sorte de "cash pooling" de l'emprunt. Une super-mutualisation du risque, la zone euro devant rembourser à terme, et non pas les Etats-membres considérés séparément.
Réponse de le 17/09/2012 à 15:06 :
Enfin une vraie idée... mais cela passe par une sorte de "super-gouvernance" politique economique et fiscale... Moi je le veux! mais beaucoup son encore contre... Il faurda attendre que l'ont soit tous dans le cas de l'espagne pour que tous le monde soit pour...
Réponse de le 17/09/2012 à 15:20 :
Vous proposez en fait des Euro-bonds, mais l'Allemagne n'en veut pas.
Réponse de le 17/09/2012 à 15:25 :
"Répartir selon les besoins", ça n'a jamais marché, nulle part, même pas par hasard. Par définition, les besoins des uns ou des autres sont infinis. La seule chose qui n'est pas infinie, lorsque la ruine arrive, c'est l'argent des autres.
Réponse de le 17/09/2012 à 15:30 :
@M92 et Pascal C :SI on fait cela alors on revient au niveau des années après guerre car on mettra tout le monde dans le meme panier. Il n'est pas question de donner à qui que ce soit quoi que ce soit de plus tant que chez nous cela n'ira pas mieux. A force de développer la misère en France on va avoir une révolution (une vraie !!!) et quand le chaos sera là alors il sera trop tard pour réfléchir comment s'en sortir (et le pire peut arriver avec les extrèmes). Il faut arreter la dérive fédérale et tout faire pour préserver la France avant toute chose ...
a écrit le 17/09/2012 à 14:26 :
Les politiciens français sont intarissable lorsqu'il s'agit de proposer des idées ou des taxes nouvelles.
Mais lorsqu'il s'agit de simplement gérer le pays en bon père de famille, c.a.d. en ne dépensant pas plus que les recettes, alors là, il n'y a plus personne...
Réponse de le 17/09/2012 à 14:52 :
Un peu court comme argument....
Réponse de le 17/09/2012 à 15:08 :
Court mais pertinent.
Réponse de le 17/09/2012 à 15:27 :
Il ne vous reste plus qu'a postuler comme ministre de l'economie et gerer les affaires du pays " en bon père de famille".
Comme la famille se compose de 60millions de membres n'ayant en tete que leur interet personnel et se foutant bien pas mal de leur pays, bon courage. En meme temps votre idee sur la gestion d'un pays se resumant à "ne pas depenser plus que les recettes" l'expression bon pere de famille trouve ici tout son sens.
Réponse de le 17/09/2012 à 16:39 :
Bien si il se présnete, je vote pour lui !
a écrit le 17/09/2012 à 14:23 :
Et puis quoi encore. Ces pays du sud n'avaient qu'à faire payer autant d'impots que nous, pour ne pas être endette aujourd'hui !
Réponse de le 17/09/2012 à 14:46 :
Lis un ou deux bouquins avant de parler...
Réponse de le 17/09/2012 à 15:09 :
D'autant que la France, vu son endettement actuel, devrait faire défaut de paiement d'ici l'an prochain. Quel exemple! Quelle superpuissance que la notre.
Réponse de le 17/09/2012 à 15:17 :
D'ici l'an prochain, bien de l'eau aura coulé sous les ponts. Il faut certainement arrêter l'endettement mais le défaut de paiement n'est pas pour demain. Enfin, un peu de sérieux.
Réponse de le 17/09/2012 à 15:19 :
Faire faillite avec des taux négatifs sur les échéances courtes ?
Réponse de le 17/09/2012 à 15:28 :
@Bobby : et les grecs ils connaissent les impots eux ?
Réponse de le 17/09/2012 à 15:35 :
Rappel : chaque jour de 2013 et 2014 (oui, oui, chaque jour), il manquera à l'Etat obèse français 1 milliard d'euros pour pouvoir seulement survivre. D'ici 2013 et plus encore en 2014, l'Etat obèse français sera le plus gros emprunteur de la zone euro. Dans le même temps, sous l'effet de la politique du gouvernement, il est plus que probable que la France restera plongée dans la récession. Dans ces conditions, il ne fait pratiquement aucun doute que l'AFT connaîtra un accident de crédit majeur au cours des deux prochaines années. Il sera alors temps de changer vraiment de politique, de tourner le dos au socialisme qui lamine la France depuis tant de décennies.
a écrit le 17/09/2012 à 14:17 :
Pourquoi est ce une idée folle ? L'Europe n'est elle pas basée sur la notion de solidarité entre les pays et les peuples. Ou bien quand tout va mal c'est chacun pour soi ?
Réponse de le 17/09/2012 à 14:36 :
Bien dit!
Réponse de le 17/09/2012 à 14:42 :
C'est toujours pareil, quand tout va bien on est pote et sinon allez crever bande de pauvre !!!! En plus les taux élevés rapportent un fric monstrueux à certains donc aucun intérêt de baisser les taux ... mais vous êtes fou ? OH OUI ...
Réponse de le 17/09/2012 à 20:29 :
+1 Baine & Bee
a écrit le 17/09/2012 à 14:15 :
si au moins l'idée de DSK était nouvelle, mais c grosso modo ce que tous les économistes de gauche proposent depuis plus de 20 ans ... donc à la sauvagerie (viol, proxénétisme aggravée) il va falloir rajouter le plagiat ! Il abuse le vieux
Réponse de le 17/09/2012 à 14:54 :
Il n'y a pas eu Viol, la justice a rendu son verdict et pour le proxenétisme aggravée il vaut mieux en rire quand on a lu les faits!
Diffamer, il en reste toujours quelque chose...peu brillant votre post
Réponse de le 17/09/2012 à 15:10 :
Surtout à quoi sert il de mélanger criminalité et économie? Strauss Kahn est certainement un bon économiste, ce qui se fait rare à gauche. Néanmoins l'idée est mauvaise. C'est encore plus de dette pour solutionner le problème de l'Europe.
a écrit le 17/09/2012 à 14:09 :
Quand DSK parle de vice, ça prend tout son sens.
Réponse de le 17/09/2012 à 14:25 :
MDR !
Réponse de le 17/09/2012 à 14:43 :
lol !!!!!!!!!!!!
Réponse de le 17/09/2012 à 14:58 :
Il est vrai queee... :-)
Réponse de le 17/09/2012 à 15:38 :
C'EST ENCORE POUR NOUS LES TOURS DE VICE
Réponse de le 17/09/2012 à 18:23 :
Pourquoi faut-il qu'à chaque que l'on parle de cet homme, ça diverge..??

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