Zone euro : S&P abaisse ses prévisions de croissance pour 2012 et 2013

Standard & Poors vient de revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour 2012 et 2013. La récession devrait être plus forte que prévue en 2012 et le PIB devrait stagner en 2013 selon l'agence, signant le report du retour à la croissance.
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Standard & Poor's (S&P) a revu ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) en zone euro à la baisse pour 2012 et 2013, selon un rapport publié mardi. L'agence de notation, qui ne voit pas encore les signes de la reprise, prévoit une récession pire que prévue.

Pas de retour à la croissance en 2013

En 2012, elle s'attend à une contraction du PIB de la zone de -0,8%, soit un point de pourcentage moins bien que dans ses dernières prévisions rendues en juillet. Et, alors qu'elle s'attendait en juillet à un léger mieux en 2013, avec un retour à la croissance à +0,3%, l'agence s'est finalement ravisée et prévoit désormais une croissance nulle.

Une situation plus compliquée que durant la crise des années 1990

En cause, selon S&P, le ralentissement des économies émergentes. Sont pris comme point de comparaison les crises qui avaient secoué le Canada, la Finlande et la Suède dans les années quatre-vingt dix. A cette époque, ces pays avaient rencontré des difficultés importantes, mais les effets néfastes pour la croissance des cures d'austérité avaient été limités par une conjoncture mondiale favorable, ce qui avait permis un retour à la croissance plus rapide selon l'agence.

Facteur aggravant, le ralentissement des pays émergents

De même, le fort ralentissement observé en Europe en 2009 avait été compensé par des plans de relance monétaire. Ce qui avait fait grimper la croissance des importations des pays émergents à 10,3% en 2010, avant que celle-ci ne redescende à 3,6% en 2011 et à seulement 0,2% durant la première moitié de cette année sous l'effet des politiques de lutte contre l'inflation, notamment en Chine, gros client à l'export de l'Allemagne. Alors que dans le même temps, les échanges entre pays européens sont restés « anémiques », selon les termes employés dans le rapport, du fait notamment d'une baisse de la consommation des ménages dans les pays périphériques de la zone euro.
 

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Commentaires 12
à écrit le 26/09/2012 à 12:49
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En tant qu'allemand je me dis qu'après tout l'Allemagne peut quitter l'UE si bon lui semble. Pour le moment, grâce a nôtre excédent de la balance commerciale de 15 Milliards PAR MOIS et ceci depuis plus de quinze ans, nous profitons plus que quiconqu...

le 26/09/2012 à 15:11
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"Alors pas de souci et que l'Espagne, le Portugal, la Grèce et quelques autres pays affichent un chômage des jeunes qui dépasse déjà les 50% n'intéresse ni M Weidmann ni ma pomme." c'est ironique ou juste égoiste ?

à écrit le 26/09/2012 à 8:59
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La disparité des compétitivités à l'intérieur de l'Union Monétaire est surtout due à des facteurs naturels et immuables (taille du marché intérieur, position géographique, topographie, climat, ressources et richesse naturelles (matières premières), t...

le 26/09/2012 à 9:14
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Depuis environs 18 ans l'Allemagne a un excédent de la balance commerciale de 16 Milliards PAR MOIS en moyenne. Excédent réalisé principalement en Zone Euro et grâce à l'endettement des pays importateurs de bien allemand (y compris l'armement pour la...

le 26/09/2012 à 11:18
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+1 la crise est une crise de compétitivité, structurelle à la configuration de la zone euro, pas une crise de la dette.

à écrit le 25/09/2012 à 23:41
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toute de manière rien ne changera il y a aucun protectionnisme dans les pays de la zone euro du coup L'économie mondiale fragilise la zone euro avec les inégalités sociales et salaires croissance etc..... Toutes les politiques menées en France et en...

à écrit le 25/09/2012 à 21:36
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S&P se trompe bien sûr : la zone Euro se porte très très bien. Car comme l'avaient promis Jacques Delors et à sa suite tous les pro-Euro, l'Euro allait apporter 1% de croissance en plus par an, créer de l'emploi à foison et faire converger les économ...

le 26/09/2012 à 0:02
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Les économies convergent . Oui, elles convergent vers zéro, et même vers la décroissance. Même l'Allemagen se met à ralentir !

à écrit le 25/09/2012 à 20:56
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Il me semble que au niveau mondial la croissance soit toujours là (bien que en baisse). Dans la zone euro l'équilibre serait déjà un exploit.

à écrit le 25/09/2012 à 20:19
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Pas étonnant il n'y a rien à f..... (faire) pas de boulot, pis je peux vous dire que ce n'est pas prêt de s'arranger. Chez Pôle Emplois ils en sont à relancer les entreprises par téléphone pour savoir si des fois elles n'auraient pas besoin de person...

à écrit le 25/09/2012 à 20:09
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Fini la croissance à 2% en Europe. Maintenant il va falloir affronter la récession.

le 26/09/2012 à 11:02
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C'est là que les Athéniens s'atteignirent ! Car HOLLANDE, première entreprise de démolition de ce pays, va continuer à ponctionner des taxes et impôts massifs sur des entreprises, et des particuliers qui vont prendre les chemins de traverses pour y é...

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