Barroso s'inquiète pour la poursuite des réformes en Italie

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Le président de la Commission européenne craint que les secousses politiques en Italie ne viennent perturber le calendrier des réformes censées permettre au pays de sortir de la crise financière.

La crise politique italienne aura-t-elle pour conséquence de ralentir les réformes engagées par le pays? C'est la crainte soulevée par le président de la Commission européenne ce dimanche. Dans les colonnes du journal italien Il Sole 24 Ore, José Manuel Barroso a plaidé pour la poursuite des efforts budgétaires consentis par le pays. "Les prochaines élections ne doivent pas servir de prétexte pour mettre en doute la nature indispensable de ces mesures", affirme-t-il. 

Tension sur le marché obligataire

"Le calme relatif sur les marchés ne veut pas dire que nous sommes sortis de la crise", a-t-il encore relevé. Si les rendements obligataires ont baissé depuis quelques mois, signalant un certain retour de la confiance de la part des investisseurs, ils se sont tendus à la fin de la semaine. Vendredi, le taux à dix ans gagnait ainsi trois points de base à 4,61%

Berlusconi pousse Monti à la démission

Le pays connaît une crise politique depuis que Silvio Berlusconi, l'ancien chef du gouvernement italien a retiré son soutien à la coalition de techniciens menée depuis un an par Mario Monti. Celui-ci a d'ailleurs annoncé qu'il présenterait sa démission une fois le budget pour 2013 voté, ce qui précipitera les élections législatives initialement prévues pour le mois d'avril. 

(Sources: Reuters, Il Sole 24 Ore)

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Commentaires
a écrit le 11/12/2012 à 17:10 :
Les islandais qui avaient été ruinés par leurs banquiers ont refusé de payer les dettes privées des banques. Aujourd'hui ils sont sortis d'affaires alors soyons tous islandais !

C'est bien pourquoi le France, l'Italie, l'Espagne, le portugal, l'Irlande doivent tous sortir de l'Euro : c'est possible par l'article 50 du TUE.

Traité de l?Union Européenne

Article 50
Tout état membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles de se retirer de l?Union.

L?état membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil Européen. A la lumière, des orientations du conseil européen, l?Union négocie et conclut avec cet état un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l?Union. Cet accord est négocié conformément à l?article 188 N, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l?Union européenne. Il est conclu au nom de l?Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

Ministre de 2006 à 2008 de l?économie et des finances de l?Italie, Tommaso Padoa Schioppa, président du Think Thank «Notre Europe». Très grand responsable européiste. Les enseignements de l?aventure européenne : revue commentaire n°87 ,1999.

«La constitution européenne est une révolution même si les révolutionnaires ne sont pas des conspirateurs, blêmes et maigres mais des employés, des fonctionnaires, des banquiers et des professeurs.
L?Europe ne procède pas d?un mouvement démocratique, elle s?est faite suivant une méthode que l?on pourrait définir du terme «despotisme éclairé».
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/pourquoi-leurope-est-elle-comme-elle-est
a écrit le 10/12/2012 à 10:17 :
quand on voit be "brillant" bilan de ce Barroso, il ferait mieu d'aller pêcher la sardine au Portugal
a écrit le 10/12/2012 à 8:08 :
L'Italie est-elle aussi un pays où les Gouvernements passent leur temps à faire des réformes?
a écrit le 09/12/2012 à 18:24 :
Barroso devrait aussi s' inquiéter officiellement du manque de réformes en France, et de l' augmentation des dépenses de l' état.
Réponse de le 09/12/2012 à 21:09 :
Pour l'instant il s'inquiéte surtout de perdre son job, car l'euro va bientot faire pschiiit et l'UE avec ...
Réponse de le 10/12/2012 à 1:34 :
L'Europe c'est un champ de ruines qui grossit un peu tous les jours. Sortons de ce carcan !
a écrit le 09/12/2012 à 17:08 :
Nous n'avons aucune leçon à recevoir de ces gens non-élus qui nous poussent tous vers la pauvreté et au bradage de notre patrimoine national au profit du secteur privé.
Dehors les dictateurs.
Je vous remercie tous de prendre un peu de votre temps pour lire les analyses de François Asselineau, Président de l'UPR.
Vive l'Italie vive la France, vive la différence et non l'unicité.
Réponse de le 09/12/2012 à 18:13 :
Il est vrai qu'en France, avec 57 % du PIB ingurgité par l'Etat, nous vivons dans un régime ultra-libéral,... Du grand n'importe quoi !
Réponse de le 09/12/2012 à 21:50 :
F Asselineau, un autre non élu. Qu'il sorte lui aussi !! Pas de leçon à recevoir des non élus.
Réponse de le 09/12/2012 à 23:14 :
on a les élus qu'on mérite...
a écrit le 09/12/2012 à 16:49 :
Après avoir été humilié par Merkel (et sarkozy ) , Berlusconi est sur le point de tenir sa revanche avec la démission de Monti et son retour probable à la tete du conseil italien ....Un chantage sur une éventuelle sortie de l'Italie de la zone-euro sera son arme de jouissance à l'approche des élections allemandes.
Réponse de le 09/12/2012 à 16:57 :
Berlu a bien des défauts, mais gageons que sur la façon dont il devra faire plier l'Allemagne, il saura mieux s'y prendre que Monti, Hollande, Sarkozy, Rajoy etc. Menacer clairement Mme Merkel de faire exploser l'Euro devrait plus faire bouger la mémère que toutes ces tentatives stupides de l'amadouer. L'Allemagne sans les pigeons du Sud dans l'Euro fera faillite assez rapidement. Plus de commerce extérieur et toujours pas de conso intérieure : vu leur démographie, ils seraient à genoux en deux à trois ans.
Réponse de le 09/12/2012 à 18:16 :
Il est vrai qu'il est de bon ton de vouloir le malheur de l'Allemagne. Truk ne rêve que d'une chose : qu'Hollande ne déclare la guerre à cette dernière. Et ce d'autant plus que nous avons un avantage stratégique sur cette puissance que Truk déteste tant : l'arme nucléaire.....
a écrit le 09/12/2012 à 16:28 :
Elu par quels électeurs M. Barroso ? Par aucun. Mais alors, c'est un fonctionnaire, ou bien une altesse royale. Dans les deux cas, qu'il se taise : un non-élu n'a pas à donner des ordres à des élus. Sauf à être dans une dictature...
a écrit le 09/12/2012 à 15:27 :
Inquiet pour la poursuite des réformes en Italie, Monsieur Barroso s'est sans doute fait une raison pour le début des réformes en France .... ?
a écrit le 09/12/2012 à 15:24 :
Qu'il s'occupe donc du Portugal.
Réponse de le 09/12/2012 à 17:39 :
Il s'est déjà occupé de Portugal. Maintenant c'est de l'Europe qu'il s'occupe, avec le génie que le caractérise. Espérons qu'il laisse l'Europe dans le même état que se trouva Portugal!!

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