Après Chypre, la Slovénie est le prochain pays sur la liste "à sauver"

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Entré dans la zone euro en 2007, ce pays de 2 millions d'habitants issu de l'ex-Yougoslavie souffre d'un secteur bancaire malade. Et la pilule de l'austérité n'a pas permis de sortir le pays de la crise.

Une menace s'éloigne pour la zone euro. Une autre pointe-t-elle déjà à l'horizon ? De nombreux observateurs évoquent la Slovénie comme étant le « prochain Chypre. » Dans un contexte de solidarité européenne de plus en plus conditionnelle pour les pays de la zone euro et d'une campagne électorale allemande qui incite peu Berlin, qui a les vrais manettes du MES en possédant un droit de véto implicite, à se montrer généreux, une demande d'aide de Ljubljana peut en effet encore ouvrir des discussions difficiles au sein de la zone euro.

Un secteur bancaire étatisé qui a beaucoup prêté

Le principal élément qui inquiète les investisseurs, c'est le secteur bancaire slovène. La Slovénie n'est certes pas une plate-forme financière comme Chypre ou l'Irlande, mais elle est clairement malade de son secteur bancaire. Ce dernier a une particularité : il est dominé par trois groupes détenus directement ou indirectement par l'Etat : Nova Ljubljana Banka (NLB), Nova Creditna Banka Maribor et Abanka Vipa. Les banques étrangères sont présentes avec Société Générale et Unicredit, mais occupent des parts de marché très restreintes. Or, ces banques publiques ont donné des crédits à tort et à travers durant les périodes de vaches grasses de la Slovénie, au début des années 2000. Les liens entre politiques et entrepreneurs n'ont rien arrangé et ont conduit à des prises de risques considérables. Selon Bruxelles, sur la seule année 2007, la dernière année faste de la Slovénie, le crédit au secteur privé a progressé de 23,7 % ! L'endettement des sociétés privées non financières a doublé entre 2001 et 2011, passant de 64,4 % du PIB a 128,3 %, selon Eurostat.

Crise et austérité plonge le pays dans la récession 

En 2008 et 2009, l'économie slovène, très dépendante des exportations, s'est effondrée. Le PIB a reculé de 7,8 % en 2009 et n'a jamais retrouvé de dynamisme depuis. La hausse du niveau de vie lors des années d'abondance a achevé la compétitivité du pays, tandis que l'endettement des entreprises réduisait leur capacité à investir. Les bilans des banques ont commencé à se charger en mauvaises créances. Puis, est venu la crise de la dette en Europe. Le cas slovène, avec un déficit public qui, en 2009, avait grimpé à 6 % du PIB, a commencé à être regardé de très près par les marchés et la Commission européenne. En février 2012, le nouveau Premier ministre conservateur, Janez Jansa, a décidé de faire figure de modèle. Il s'est lancé de son propre chef, dans une politique d'austérité sévère : les salaires des fonctionnaires ont été coupés, le marché du travail a été réformé, le système des réformes libéralisé : toutes les recettes de l'austérité des années 2010 y est passé. Inévitablement, la fragile économie slovène s'est à nouveau effondrée sous les coups de boutoirs de la rigueur. Le PIB s'est contracté l'an passé de 2 %. Il devrait subir le même châtiment cette année selon la Commission européenne.

7 milliards d'euros de créances douteuses

Cette rechute de l'économie a, à son tour, aggravé le problème bancaire. Selon le FMI, qui a réalisé une visite ce mois-ci dans le pays, le taux de créances douteuses des trois principales banques atteint 20,5 % en 2012 contre 15,6 % en 2011. Désormais, les banques slovènes dépendent principalement de la BCE pour se refinancer, elles n'ont plus accès au marché interbancaire. Mais leur bilan se dégrade considérablement. Le FMI estime qu'il faudra au moins un milliard d'euros en 2013 pour recapitaliser les trois principales banques slovènes et que le montant des mauvaises créances dans les banques du pays s'élèvent en tout à 7 milliards d'euros (près de 20 % du PIB).

Il faut trouver 3 milliards d'euros d'ici le 6 juin

Comme ailleurs en Europe, l'austérité n'a pas sauvé le budget slovène. En 2012, le déficit s'est certes fortement réduit si l'on exclut l'injection d'un milliard dans le capital des banques réalisé l'an passé, mais, au final, il s'est à nouveau creusé à 6,7 % du PIB. Trouver un milliard d'euros pour les banques sera donc bien difficile alors que, selon Janez Jansa, l'Etat doit trouver trois milliards d'euros d'ici au 6 juin prochain. Mais si les banques slovènes se retrouvent en détresse, elles emporteront l'Etat avec elles. « Un cercle négatif entre la détresse financière des banques, la consolidation budgétaire et le mauvais état des bilans des sociétés privées prolonge la récession », concluent les experts du FMI. Un cercle vicieux dont Ljubjana doit trouver le moyen de s'extirper.

L'énigme politique

L'ennui, c'est que les politiques slovènes ne s'entendent guère sur la pilule à administrer au malade. Janez Jansa avait pensé mettre en place une « bad bank » regroupant l'ensemble des actifs douteux du système bancaire appelée Bank Asset Management Company (société de gestion des actifs bancaires ou BAMC). Mais ce projet a déclenché un tollé à gauche où l'on défend plutôt un refinancement classique par de l'argent public. Le tout dans une ambiance de corruption de la classe politique, très attachée à certains privilèges et peu intéressée, du coup, par l'ouverture du pays aux investissements étrangers, ce qui freine encore la croissance. En début d'année, une commission anticorruption a accusé Janez Jansa d'avoir « oublié » de déclarer au parlement une fortune personnelle de 210.000 euros. Deux partis de sa coalition ont alors décidé de lui ôter la confiance et ont rejoint deux partis de gauche pour former une nouvelle coalition dirigée par la première femme Premier ministre du pays, Alenka Bratusek.

Le pays placé sous la surveillance des marchés

Cette dernière est entrée en fonction fin février et a annoncé sa volonté de rompre avec l'austérité de son prédécesseur. Elle a plaidé pour « une consolidation budgétaire qui ne nuirait pas à la croissance. » Un discours qui a placé le pays sous la surveillance des marchés. D'autant que les choix du nouveau gouvernement en matière bancaire sont inconnus. On voit mal comment elle pourrait mettre en place la BAMC qu'elle a tant combattu en étant dans l'opposition, mais on voit mal également comment elle pourrait refinancer directement les banques alors que les finances publiques sont déjà à sec. « L'enjeu politique sera le principal élément à suivre à cause de son impact sur la politique budgétaire et bancaire », résumait Attard Montaldo, analyste chez Nomura la semaine passée.

Dans sa décision de réduire le pays d'un cran à A- (perspective stable) le 12 février dernier, S&P mettait en avant « les risques liés à la politique de mise en ?uvre de solution pour résoudre la pression économique et financière. » Globalement, comme le souligne S&P, la Slovénie souffre en effet d'un manque de transparence de son économie. La fin du régime yougoslave ne s'est pas accompagnée à Ljubljana d'une réduction de l'emprise de l'Etat sur l'économie, pas plus que de la fin de la collusion entre les élites économiques et politiques. Comme dans d'autres pays d'Europe méridionale, cette faiblesse institutionnelle semble gêner une solution durable pour le pays.

Pas de demande d'aide pour le moment

Aujourd'hui, certes, la situation de la Slovénie est encore loin d'être comparable à celle de Chypre. L'ensemble des actifs du secteur bancaire ne dépasse pas 120 % du PIB, loin des 750 % de l'île méditerranéenne. Le pays reste encore bien noté par les agences, sa dette dépasse à peine les 50 % du PIB. Mais sa situation ne semble tenir qu'à un fil en raison du mauvais état de son système bancaire. Alenka Bratusek a promis jeudi dernier que le pays n'aurait pas besoin d'une aide européenne. On la comprend, le traitement de Chypre ne donne plus guère envie de se tourner vers ses partenaires. Mais alors, comment trouver les 3 milliards nécessaires pour le 6 juin ? Comment trouver les fonds nécessaires à la recapitalisation des banques ?

Tout dépend désormais de l'attitude du marché : s'il accepte de prêter à des taux décents à Ljubljana, alors le pays pourrait peut-être tenir jusqu'en 2014, date (espérée) du retour de la croissance et de la mise en place (espérée) de la supervision bancaire européenne. Encore faudra-t-il que le MES puisse venir secourir les banques en raison des difficultés dues à leurs dettes passées, ce que la Haye, Berlin et Helsinki refusent toujours d'accepter.

Pour le moment, le taux slovène à 10 ans est sous contrôle, mais est remonté à plus de 5 % dans la foulée de la crise chypriote. Reste à savoir si le pays de l'ex-Yougoslavie a encore réellement accès au financement par le marché. Tout dépendra aussi de l'attitude de la BCE dont on a vu la fermeté dans l'affaire chypriote et qui tient le destin du système bancaire slovène entre ses mains. Une chose est certaine, en tout cas : la Slovénie figure désormais en tête de liste des pays malades de la zone euro.

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a écrit le 31/03/2013 à 14:07 :
Je vous recommande sur Google la vidéo d'Olivier Delamarche : "le blogalupus" Toutes les réponses à ceux qui pensent encore que l'avenir, c'est l'europe actuelle.... !
a écrit le 28/03/2013 à 10:51 :
Epiphénomène. Ce sera une autre paire de manches quand il faudra intervenir au même niveau en Italie, Espagne...France.
a écrit le 28/03/2013 à 10:46 :
Pourquoi pas un article de fond qui listerait l'ensemble des pays de la zone Euro et décrirait leur position (argumentée) sur une échelle de risques de défaillance? Cela permettrait de créer une sorte de feuilleton attirant les lecteurs et permettrait de réfléchir sainement vers quel pays il vaut mieux placer ses tunes...
Réponse de le 28/03/2013 à 12:27 :
Hahaha ! je crois que vous pouvez rayer tous les pays de la zone euro en fait. Investissez dans l'immobilier en Asie, c'est prometteur.
Réponse de le 28/03/2013 à 14:33 :
Vous avez toutes ces informations disponibles, voyez les stress tests de l'année dernière.
Réponse de le 31/03/2013 à 14:04 :
Si vous pouviez réfléchir sainement. Non mais arrêtez de dire n'importe quoi ?
a écrit le 28/03/2013 à 10:35 :
L'UMP comme le PS ont fait entrer plusieurs pays absolument pas viables dans l'Europe et qui paie aujourd'hui ? Pas les politiques au régime fiscal avantageux mais tous les autres.
a écrit le 28/03/2013 à 9:36 :
La France et l'Allemagne ne sont pas le seuls pays contributeurs ..vous oublié l'Italie, l'Espagne ....2 pays déjà en difficulté qui sont obligé de renflouer les caisses des autres.
Cette situation ne peut pas durer!
Réponse de le 28/03/2013 à 11:17 :
@France24 : Je vois que cette nouvelle forme de déni commence à se propager. 1. Le FESF et maintenant le MES ne renfloue pas directement une caisse. Le MES lève des fonds sur les marchés financiers. Les "contributions" se font en % du PIB des 17 membres de la zone euro; 27 % pour l'Allemagne, 0.196 pour Chypre. Donc personne ne renfloue les caisses des autres, chacun se sauve mutellement.
Certains économistes allemands rappellent les 17 à la triste réalité: la levée des fonds est garantie essentiellement par la signature allemande. Oubliez les autres 16...sans l'Allemagne le mécanisme ne marcherait pas et sans la France, il marcherait beaucoup moins bien, les 2 pays ont d'ailleurs obtenu un droit de véto. Reste à dire que le MES est constitutionellement difficile à défendre et la cours de justice allemande a été saisie à ce sujet. Fruit d'une situation dramatique, il ne s'insère pas clairement dans les traités européens existants.
Réponse de le 10/05/2013 à 22:03 :
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/pourquoi-leurope-est-elle-comme-elle-est
Excellent cours d'histoire et de géopolitique
Comprendre la dette publique
http://www.youtube.com/watch?v=ZE8xBzcLYRs
Pierre Yves Rougeyron est l?auteur du livre "Enquête sur la loi du 3 janvier 1973" . Ci-joint un entretien http://www.youtube.com/watch?v=8olA...





a écrit le 28/03/2013 à 9:00 :
Nousq n'allons pas intervenir pour touite la misère du monde. Les politiques doivent prendre leur responsabilité et exclure de la zone euro les pays en crise. Pour la France, la manière dont elle est gérée doit nous permettre d'entré dans un bref delai dansz cette catégorie.
a écrit le 28/03/2013 à 8:39 :
Malheureusement pour la rédaction du journal, il n'y a pas de miracles en économie, c'est de la mathématique, l'austérité est le passage nécessaire pour les pays qui ont trop de graisse, il faut enlever la mauvaise graisse et là il faut couper, il n'y a pas d'alternative, ce qui signifie faire une saignée, il faut perdre du poids, réduire le pnb, réduire la taille de l'état, il y a un autre moyen, c'est laisser filer la dette, ce que fait la France, mais il faudra payer cette dette alors on augmente les impôts, jusqu'à 100 % du pnb et même à 150% ce qui veut dire que l'on arrive à un état illégitime ou la destruction de l'état devient un but en soi, la France a connu cela en 1798, on a coupé dans le gras, en 1830, 1848, 1870, et pourquoi pas 2019 ?
Réponse de le 28/03/2013 à 13:45 :
Non l'économie c'est pas des mathématiques, en tous cas pas au sens statique où vous l'entendez ! L'Economie c'est de la dynamique. L'austérité en Grèce aurait du mathématiquement réduire la dette: et bien non car la dynamique s'est effondré plus que proportionellement... Ce n'est donc pas aussi simple cher monsieur !

Ah les économistes du dimanche...
Réponse de le 28/03/2013 à 14:43 :
Le problème est de savoir dans quelle graisse il faut tailler.
Pour moi c'est simple:
1/ labos pharmas, gagns des lunetiers, etc. pour la sécu
2/ épargnants
C'est logique. Quand vous confiez votre argent à la banque, vous lui faites un prêt, à taux 0 ou quasi. La banque joue cet argent au casino, qui rapporte plus en produits structurés que le financement de l'économie industrielle. Vous confiez donc vos bouteilles à un alcoolique, et vous plaignez ensuite qu'il ait siflé toutes les bouteilles. Vous êtes responsables. Et si vous perdez tout, c'est de votre faute exclusivement. Personne ne vous obligeait à prêter votre argent à une banque qui présentait un risque systémique.
Rappel: les 3 grandes banques françaises dans le top 12 des banques présentant un risque systémique mondial.
3/ Enfin, et enfin seulement, on peut taper le contribuable. Mais avant, les responsables doivent payer, et les responsables sont ceux qui alimentent les paris spéculatifs du système bancaire, actionnaires donc, et épargnants, petis et gros.

Si les épargnants désirent ensuite régler leur compte aux banquiers/guichetiers qui les ont poussé à venir chez eux sans leur exposer ce qu'était réellement l'activité de leur banque, libre à eux ensuite de le faire. Si les citoyens estiment que la vente par l'ancien président de 600 tonnes d'or pur de la France, le fait de retirer l'incrimination de traitrise de la constitution, et la dépénalisation du crime en col blanc relève de la haute trahison, de même que le MES, libre à eux également de se faire justice ensuite. Toutesfois, ils sont responsables d'avoir mis au pouvoir les défenseurs du fascisme financier, UMP et PS.



a écrit le 27/03/2013 à 21:16 :
Nos grands politiciens et stratèges Européens nous font entrer des pays dans l'EU en nous trompant sur la réalité des choses. A se demander si il n'y en a pas qui se sont fait des jolis magots dans des paradis fiscaux. Bref comme les juges laissent sortir les multi-récidivistes de prison ces derniers devraient être mis devant leurs actes et rendre des comptes aux millions d'Européens à qui on ne donne même pas le droit de référendum ou de choix. l'UE est un hold-up!
a écrit le 27/03/2013 à 15:37 :
Pourquoi ils ont créer l'UE ? C'était parce qu'ils ont voulu créer des postes pour eux une fois quand ils sont pas élus dans leur propre pays. On dirait nouveau garage pour des politiciens professionnels. Ils ne peuvent pas vivre sans des subventions politiques. Ils sont bon à rien.
a écrit le 27/03/2013 à 15:35 :
Réponse à Clyde et Vercaud : c?est quoi le populisme ?
Quand on a une chose à dire il est élémentaire d?utiliser le langage compris par celui à qui on s?adresse. Pour amasser le plus grand nombre de voix, le candidat à l?élection (donc au pouvoir en démocratie) s?adresse normalement à la sensibilité du plus grand nombre (le populo). Il est plus attractif de promettre la baisse des prix de la cantine que l?inverse tout en sachant que les crédits ne permettent pas cette ouverture donc que la promesse ne sera pas tenue.
C?est cela le populisme en politique : ne pas dire la vérité vraie mais dire à la cantonade ce qu?elle a envie d?entendre. (C?est cousin très proche du clientélisme qui est de dire ce qu?une certaine frange de fidèles seulement a envie d?entendre)

Voilà pourquoi la démocratie conduit, par le mensonge, à la démagogie.
Réponse de le 27/03/2013 à 16:15 :
Vous préférez la novlangue de l'umps qui nous a fait rentrer dans ce cauchemar européen ?
a écrit le 27/03/2013 à 15:07 :
La Croatie ? Même destin que la Grêce et Chypre, pas besoin d'avoir fait l'ENA, "zagreb" les yeux !
a écrit le 27/03/2013 à 15:05 :
On sauve les pays d'europe en créant des dettes publiques sur les français et allemands ? Je ne comprend pas.
a écrit le 27/03/2013 à 14:40 :
Une banque en faillite n'a pas plus de droit de percevoir l'aide de l'état qu'une entreprise en faillite.
Je ne comprends pas ces deux poids, deux mesures.
Ils on joué, ils ont perdu, qu'ils en paient les conséquences.
Non aux ponctions dans le social, l'enseignement et la santé.
Oui aux ponctions sur la spéculation, l'engineering fiscal...
a écrit le 27/03/2013 à 12:51 :
à ce train là, on a pas fini !! quelle machinerie de guerre que cet euro !voilà, ou se retrouve tout le monde, sans exception! on est loin de la liste de paix, de solidarité, d'échanges, de judtice etc ....paroles, promesses ton tenues, tout comme nos chers hommes politiques! il met à mal, il met à terre tous les pays, les uns après les autres! DRAMATIQUE !!!
Réponse de le 05/11/2015 à 18:56 :
Énarque, haut fonctionnaire, enseignant, avocat... voilà le portefeuille qui gouverne la France en majorité venant surtout de la sphère public... alors ne soyons pas surpris des toutes ses casseroles...
Réponse de le 05/11/2015 à 18:58 :
La France n'est pas bien noté sur la corruption. vivement un grand coup de balais. Navrant même mentalité que le foot.
a écrit le 27/03/2013 à 12:00 :
Tout excès conduit à la maladie : le cancer est-il de la faute du fumeur ou du chirurgien ? Pourquoi accuser l?Euro ou l?Allemagne de tous les maux.

Dans la majorité des cas, l?hémorragie des crédits est le résultat du populisme et de l?incompétence démocratiquement installés. Que demande-t-on à un candidat à l?élection : la réalité ou le rêve, le possible ou l?envie, la compétence ou le bagout, la personnalité ou l?entregent? ? Pour dire vrai, le candidat à l?élection s?adapte à l?électeur et ce n?est pas l?élu qui est discrédible, c?est l?électeur qui est stupidement naïf.

Trop de démocratie tue la démocratie par la démagogie qui conduit à?à quoi à votre avis ? A la chienlit ou à un totalitarisme ? A la chienlit totalitaire ? Quelle différence voyez vous entre une dévaluation de 40 % et une taxation des dépôts à 40 % ?

La maladie est telle que l?issue est fatale : dévaluation et mort de l?Euro sont pour demain ?.

Réponse de le 27/03/2013 à 15:33 :
L'EURO n'est pas coupable. l'EURO est un instrument une monnaie. on en fait ce qu'on veut : on le surévalue ou on le dévalue. C'est le choix de la politique monétaire et de la politique économique.
La politique économique et monétaire est aujourd'hui décidée pratiquement par les membres du conseil de l'Eurogroupe ou du conseil des ministres c'est à dire nos ministres des finances à Bruxelles. Hors ces derniers sont aujourd'hui complétement à la main du gouvernement allemand. Non pas que l'Allemagne soit le pays le moins endetté ou le plus vertueux de la classe européenne (et oui il y a mieux) mais l'allemagne est aujourd'hui le "chouchou" des marchés grâce à son économie puissante et à ses finances publiques saines. Le gouvernement allemande profite donc aujourd'hui de sa position favorable pour imposer à tous les autres gouvernements ses choix de politiques économiques : à savoir des restrictions budgétaires partout y compris dans les pays ou les dépenses plubliques sont relativement faibles (loin d'être de la cas en france ça c'est un fait) et y compris dans des pays ou les finances publiques sont relativement saines. En même temps le gouvernement allemande refuse tout transfert de fonds directs vers les pays en crise pour équilibrer les différences conjoncturelles entre les pays en récession et les pays en croissance modérée. Enfin la BCE refuse le rachat de dette oou de baisser la cotation de l'Euro en mettant ses taux d'interet à 0% car le gouvernement allemand fait son lobbying et indique ce serait contraire aux traités , le BCE ne devant se préoccuper que de l'inflation et pas de la croissance économique et ne devant en aucune manière être le prêteur en dernier ressort des états.
En d'autres termes on freine sur les freins en même temps en Europe et dans tous les pays sans dicernement : le résultat est naturel ! la récession au niveau de toute l'Union et l'impossibilité pour les pays dont la dette a explosé grâce aux divers plans de sauvetage divers et variés de voir leur conjoncture s'améliorer, d'équilibrer leurs budgets grâce à des rentrées fiscales générées par la croissance. C'est la spirale de la dépression que nos gouvernements ont crée, tous seuls sans aucune aide ni la commission européeenne qui n'a pas de pouvoir de décision, ni des méchants américains ou des méchants chinois
Réponse de le 27/03/2013 à 16:20 :
"on en fait ce qu'on veut : on le surévalue ou on le dévalue." Le problème de l'euro c'est qu'il est trop fort pour certains et trop faible pour d'autres. Dans ce cas là on fait quoi ? On a le bordel actuel, tout simplement parce que la zone euro n'est pas une ZMO (zone monétaire optimale) et qu'une monnaie commune ne peut convenir qu'à une zone ou les pays ont une compétitivité identique. Ceci est aussi indiscutable que 2+2 font 4.
a écrit le 27/03/2013 à 11:56 :
Encore une crise en perspective et avec ce qui se passe à Chypre, ce n'est guère rassurant...
http://www.magtuttifrutti.com/article-crise-chypriote-et-union-europeenne-quand-le-ver-est-dans-le-fruit-116429743.html
a écrit le 27/03/2013 à 11:28 :
Etant Chypriote marié avec une Slovéne je demande,l'aide de l'Europe pour finir de payer le crédit de mon cour de golf de ma propriété sur la cote d'azur,pour les virements contacter mon banquier au Luxembourg.
Réponse de le 27/03/2013 à 14:48 :
pas besoin de rembourser cher ami,une simple défaillance de votre part pourrait mettre en danger tout le système bancaire européen,nous préférons annuler la dette
a écrit le 27/03/2013 à 11:25 :
Les titres changent, mais pas le besoin de dramatisation. Maintenant on "sauve" un pays, on ne "sauve" plus l'Euro ? à quand une nouvelle religion, en réponse à ce besoin de sauver ? Le Vatican est-il le prochain sur la liste ?
a écrit le 27/03/2013 à 11:22 :
C'est marrant de voir à quel point l'auteur de cet article, qui a fait aussi de nombreux articles sur le cas de Chypre, est contre toute forme de politique de rigueur et notoirement un anti-allemand. Il n'y a pas que les Allemands d'ailleurs qui prônent cette rigueur, c'est toute l'Europe du Nord qui défend cette vision des choses, pour la simple raison qu'ils ne comprennent pas pourquoi ce qu'ils se sont imposés eux-mêmes dans les années 90 et 2000, ne pourrait pas s'imposer aux pays du Sud. On peut leur reprocher le traitement injuste (à mon avis) du cas chypriote (car spolier les économies des épargnants est ignoble et aura de graves conséquences) mais pourquoi reprocher à la Slovénie d'avoir adopté une politique de rigueur ? On en reparlera dans 2 ans lorsqu'elle aura retrouvé la croissance. Regardez où en sont les Irlandais, après un traitement rude il y a 2 ans le pays reprend des couleurs. Les Slovènes ont bien profité de taux d'emprunt très intéressants jusqu'à maintenant, il est normal qu'une aide de l'Europe se fasse en contrepartie d'un minimum d'austérité !
Réponse de le 27/03/2013 à 13:14 :
La vacherie d'une monnaie "unique" (et pas commune, entendons nous bien), c'est qu'elle fini par entrainer ce genre de logique conflictuelle et fondamentalement malsaine.
Non, le peuple allemand n'y est pas pour grand chose dans cette histoire, mais- comme d'hab - ils vont avoir à porter le poids de l'oppobre des conséquences de cette mécanique, qui sert les intérets d'une petite oligarchie aux manettes..
Et arretez de parler de croissance avec politique de rigueur; dans notre systéme monétaire actuel (fait d'argent-dette), c'est une garantie de depression économique et de desastre..
Faites le point sur les pays de l'EMU , pour rire: la moitié sont en état d'implosion!
Réponse de le 27/03/2013 à 13:19 :
non l'irlande a encore encaissée ..de la BCE
regardez http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=5n5dSebqlLk à 5minutes 25 secondes il parle de l'irlande , mr Bechade sur BFM
ou çà
http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2013/03/06/philippe-bechade-plus-personne-ne-nie-que-cest-la-fed-qui-tire-les-marches-depuis-le-debut/
a écrit le 27/03/2013 à 11:21 :
Qui cherche à sauver qui ou quoi ? Hollande va parler, mais, annonce la presse, que de ce dont on papote et se chipote depuis des lustres. Les récents événements accablants ne font rien dire aux politiques et gouvernants ; les Français sont découragés mais soumis tant l'enfumage politique et l'omerta sur la réalité les abrutit. Le demi-siècle écoulé nous a gratifié : faute d'admettre la décolonisation, d'un régime politique despotique, d'abord éclairé, puis clanique et corrompu pour devenir ectoplasme, -il nous fallut trois décennies pour admettre qu'une sanglante opération de maintien de l'ordre était une guerre-, faute d'admettre la réalité du siècle, d'une mystification sur une prétendue union européenne au point de laisser enfler l'obésité d'un foirail de 17,voire 27 antagonistes qui ne voient qu'une concurrence dogmatique dans la prédation ; stupide et destructeur est notre asservissement à un tel système économique, ravagé par l'hégémonie des casinos de cavalerie financière et monétaire, au point de supplier pour une solidarité de clan impossible et inconcevable sur ce plan international où nous campons avec nos relents ou complexes post coloniaux ; on laisse étrangler son budget, tout en faisant les coqs dans les sables du Sahel, comme en riait déjà Bismarck. Restons-nous censés pour ne pas mettre au premier rang du discours de demain et de notre politique, notre place dans le foirail délétère qui collectionne les agonisants ? Qu'attendons-nous pour dire comme Albion jadis : < We want our sovereignty back >. De quel droit nous le refuser et nous étrangler ? Ce sujet stratégique de base ne masquant nullement les sacrifices déjà bien dans la tête des Français.
a écrit le 27/03/2013 à 11:09 :
On ne voit pas très bien pourquoi la solidarité européenne devrait s'exercer pour ces trois banques type " credit lyonnais" slovènes . L'aide chypriote de ?10 Mds a été justifiée par les pertes subies par les chypriotes lors des restructurations grecques . Il y a-t-il la même situation en Slovénie ? Apparemment pas . Il est clair que la solidarité Euro ne peut s'exercer que si tout le monde applique les mêmes règles . Ce ne sera le cas qu'à partir de 2014 , et encore faudra-t-il voir si la BCE sera vraiment en position de le faire . Pour le passé , quand il est manifeste que les règles de bonne gestion n'ont pas été respectées , et quand les difficultés ne proviennent pas d'autres problèmes dans la zone euro, il est probable que chaque pays devra essuyer son ardoise ...N'est pas juste ? quant à rester dans l'? ou pas, il n'est pas clair que l'origine des problèmes soit liée à l'? . On est plutôt dans les syndromes des banques étatisées aux ordres des politiques ...
Réponse de le 27/03/2013 à 12:02 :
@econoclaste bis
Oui, je dirais qu'on est plutôt dans la situation traditionnelle où on fait payer les autres et de préférence les riches !
On connait ça en France, non ?
Bref, il a bon dos l'Euro mais la gabegie, c'est nous qui l'avons crée et la crise provient principalement de l'excès de nos dépenses sur notre création de richesse mis à jour par la crise bancaire. Une fois sorti de l'Euro et après avoir dévalué, il faut alors payer cher et rubis sur l'ongle , mais ça nos populistes se gardent bien de le dire aux doux réveurs !
Réponse de le 27/03/2013 à 13:37 :
"Populiste", l'argument massu de ceux qui n'en ont pas ! La persuasion par la peur marche de moins en moins vous savez !
Réponse de le 27/03/2013 à 13:44 :
C'est quoi un populiste ? Etre eurosceptique est populiste ? Si c'est le cas au moins 70% des français sont populistes, non ? C'est vrai que l'ue et l'euro c'est merveilleux. Nous connaissons depuis 20 ans croissance et prospérité dans toutes nos contrées. Faut vraiment être sous-informé pour croire en cette UE. Si vous souhaitez un minimum d'infos sérieuses sur ce qui se passe : www.u-p-r.fr
a écrit le 27/03/2013 à 10:52 :
Après l'Irlande, la Grèce, Chypre, la Slovénie, où les locaux ont sans doute une responsabilité, nous dit l'auteur, viendront peut-être le tour d'autres pays. Il apparaît que sont visés les petits pays, plus faibles, qu'il est plus facile aux prédateurs financiers internationaux de faire plier, alors que les montants qu'il manque pour les remettre à flot sont finalement faibles par rapport aux énormes montants brassés depuis plusieurs années. Ensuite il leur faudra mettre à genoux de plus grands pays (Espagne, France, Italie). Mais les populations, dont le principal tort a été de croire aux promesses de"bonheur" apportées par l'Europe et l'euro, sont au bord de la révolte. Financiers, technocrates, politiques, nationaux et européens, seront aux yeux de l'histoire les responsables de l'échec de ce qui était une idée intéressante.
a écrit le 27/03/2013 à 10:21 :
Merci pour cet article qui déclenche sans forcé la réaction. Ceci est un exemple par lequel on voit qu l'euro est en train de massacré des pays entiers qui pourtant on fait ce qu'il fallait faire et sont entrés en pénitence dure, pour le seul profit de l'Allemagne, l?addition du MES ce sera un jour pour l'Allemagne et l'Allemagne seule. De plus comme vient de le dire un député PS nous nous trouverons un jour dans une situation qui rappellera 1919, car l'Allemagne on lui demandera réparation. Je me suis permis d'écrire à un allemand qui occupe des fonctions politiques européennes importantes, mon premier propos a été de dire une fois de plus que l'euro sa parité et ses contraintes ne convenaient pas pas à de nombreux pays parmi ceux qui y ont rejoint l'UEM (d'autant que l'Allemagne investit peu en zone euro c'est un comble), mon second propos a été de dire que l"Allemagne a retrouvé tous ses travers: la force, l'autoritarisme et l'intransigeance alors qu'elle a tort; J'ai eu l'occasion de constater sur le terrain dans plusieurs situations difficiles financières et bancaires pour des débiteurs corporate (entreprises frontalières)qu' à l'époque (début des années 2000) c'était déjà pareil, donc c'est bien un trait de caractère allemand, immuable, intangible. Inutile de dire, que ces négociations n'ont pas tourné à l'avantage des allemands, qui pourtant au départ se considéraient être en position de force, une vraie Berézina car on a découvert que les allemands avaient commis des erreurs colossales..
Réponse de le 27/03/2013 à 11:53 :
Je suis apparenté aussi à un haut fonctionnaire allemand de Bruxelles. Il faut reconnaître que leur vision est un peu sinon beaucoup stratosphérique et il faut aussi s'en prendre aux caractéristiques incompatibles d'un assemblage qui montre suffisamment, depuis un demi-siècle, que la prétendue union n'est qu'un foirail de prédation stupéfiant. Avec la Slovénie, cela fait combien d'exceptionnels sauvetages qui massacrent plus ou moins ? Ne devons nous pas reconnaître que despotisme prétendument éclairé n'est pas démocratie. Ne pouvons nous pas admettre que les Allemands ont raison, mais en tant qu'Allemands et que quelle que fût la stupéfaction d'un Cohn Bendit, il n'en demeure pas moins incompatible de solliciter de la solidarité, dans ce qui n'est qu'un foirail, avec le combat d'un coq gaulois dans les sables du Sahel ; Bismarck en rigolait déjà. Ne parlons pas d'épreuve de force après avoir autant vanté le rôle pacifique de la création de l'U.E ; même si la vérité était la création d'un bouclier contre les ambitions soviétiques. Il serait temps de concevoir un autre type d'alliance dans les limites honnêtes de ce qui serait compatible. Cela ne sera probablement pas dans le discours présidentiel de demain ; hélas!
Réponse de le 27/03/2013 à 12:08 :
merci d'avoir pris quelques minutes pour cette remarque en complément de l'article
a écrit le 27/03/2013 à 10:17 :
Les trois milliards qui manquent , c'est certainement moins que ce qui a été déposé par les corrompus du coin sur des comptes à l"étranger et l'exemple de Chypre ne fera qu'accélérer le mouvement.
On comprend que les responsables du coin ne tiennent pas à ce que d'autres mettent le nez dans les comptes du pays......................
Nous sommes malades d'un système qui permet à tous les malfrats du continent de faire des affaires grâce aux amitiés politiques et sur le dos du citoyen lambda.
La complexité du système européen s'appliquant à des nations tellement différentes sans réel possibilités de contrôle ne fait qu?accroître le fromage. L'exemple de la taxe carbone immédiatement détournée par des "indélicats" pour plusieurs milliards est là pour le rappeler.
L'Europe ne s'est jamais dotée des moyens de contrôle à la hauteur des crédits qu'elle accorde, crédits qui nourrissent largement la corruption dans des pays où elle est de tradition.
Nous le payons aujourd'hui et devrions souhaiter que ces contrôles s'appliquent à tous les pays qui n'ont aucune tradition de contrôle: voir l'affaire des crédits soit disant "toxiques" pris par des irresponsables ....................qui auront le culot de se présenter à nouveau aux électeurs sous peu !
a écrit le 27/03/2013 à 10:12 :
Et après la Slovénie, Malte et le Luxembourg, comme on peut le lire de plus en plus fréquemment das la presse allemande.
a écrit le 27/03/2013 à 10:07 :
Totalement faustien, l'histoire de l'EU et plus particulièrement de l'Euro !
C'est un système de prédation qui s'est bien installé, via l'euro, au bénéfice de la haute finance qui ne sera jamais inquiétée. Regardez ce qui vient de se passer avec Chypre: tout est passé via des filiales diverses, City, Singapour, Dieu sait ou.. Les finmin le savaient, et se sont permis de détruire Chypre, et nous sommes tous sur la liste.
Billet intéressant de Jacques Sapir:
http://russeurope.hypotheses.org/1089
a écrit le 27/03/2013 à 10:02 :
... et ensuite les gros morceaux, l'Italie et la France.
Maintenant tout le monde a compris le fonctionnement et qui va payer, il est donc grand temps de mettre l'argent en sécurité.
Réponse de le 27/03/2013 à 16:52 :
....... soit HSBC (prenez une agence en UK à Londres), soit la Banque de Luxembourg (4 agences dans la ville et le pays du même nom). Professionnalisme, discrétion.
Cordialement.
a écrit le 27/03/2013 à 10:00 :
l'Europe de tous les dangers.
Réponse de le 27/03/2013 à 12:52 :
+++++ 100000
Réponse de le 27/03/2013 à 12:55 :
De votre avis! marre de cette EU! que nous a t-elle apporté depuis des années de positif?? rien ! que du tracas, de la désespérance, du non" avenir, du chômage etc ! ah! c'était bien étudié leur histoire! c'est lamentable !!! ++ 10000 ! à william
a écrit le 27/03/2013 à 9:53 :
Tout ça, ce n'est pas sans rappeller cette fameuse chanson des strokes, "The End Has No End".
a écrit le 27/03/2013 à 9:26 :
finalement la paleonthologie avait raison :
nous sommes tous des africains.
a écrit le 27/03/2013 à 9:21 :
La Belgique devrait virer la Commission si elle ne veut pas être le fait de violence de la part des gens qui en ont plus que marre de payer et de se retrouver au chômage. Et la Croatie doit entrer en juillet, ils font tout se qu'ils peuvent pour parvenir à la guerre.
a écrit le 27/03/2013 à 9:18 :
C'est marrant comme certains aspect de la description de la situation de ce petit pays font penser à la France ...
Réponse de le 27/03/2013 à 10:39 :
@Thargor : pas d'accord; 1. le secteur bancaire pèse en Slovénie envriron 140 % du PIB (dans l'article c'est 120 %) en France c'est 400 % et Chypre 720 % (750 % dans l'article); aux USA c'est 80 % du PIB et en Allemagne 310 %. 2. Dans un petit pays, les risques systémiques se propagent plus rapidement. A termes, nous verrons les effets de la dilution des risques dans des économies plus grandes et dans l'entité de la zone euro; risques principalement garantis par la signature allemande: à ne pas confondre avec la -contribution- aux risques qui est elle équitablement répartie parmi les membres de la zone.
Réponse de le 27/03/2013 à 11:31 :
La description correspond à la France de Sarkozy !
a écrit le 27/03/2013 à 9:14 :
Cette europe qui est imposee, pathetique et dangereuse a tres court terme.
Réponse de le 27/03/2013 à 9:50 :
Merci de lire l'article : ce n'est pas l'Europe qui est en cause, mais les politicards slovènes.
a écrit le 27/03/2013 à 9:11 :
marrant mais quand il s'agit de banques d'etat ou d'elus qui speculent avec l'argent public, on n' a pas droit aux traditionnelles lecons de morale sur l'argent sans visage, les banksters , l'ultracapitalisme chinois mondialise, et tt le tintsouin...
Réponse de le 27/03/2013 à 10:44 :
+1 :)
Réponse de le 27/03/2013 à 11:56 :
Tous ces gens que vous citez font partie de la même caste.

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