Il y a un an, Mario Draghi sauvait l'euro (si, si ! )

« Whatever it takes... » Dans un discours à Londres le 26 juillet 2012, le président de la BCE s'engageait à tout faire pour sauver l'euro. L'OMT, dispositif consistant à racheter de la dette sur le marché secondaire, allait bientôt naître et changer la nature de la crise européenne.

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C?était il y a un an. Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne s?exprime devant des investisseurs à Londres. L?ambiance est lourde. La veille, les taux des pays périphériques de la zone euro ont connu un nouveau coup de chaud. Le 10 ans espagnol est au plus haut depuis un an à 7,62 %, soit 638 points de base au-dessus du Bund allemand. Son équivalent italien ne se porte guère mieux à 6,597 %, 536 points de base au-dessus du taux allemand.

Inquiétudes sur les marchés

Les marchés s?inquiètent avec raison des effets de la récession induits par la consolidation. Surtout, après la restructuration de la dette grecque en mars, on doute de plus en plus de la solidarité au sein de la zone euro. La menace à peine voilée d?exclure la Grèce de l?union monétaire si le résultat des élections du 17 juin ne convenait pas à ses partenaires a renforcé cette crainte en multipliant les scénarii de « Grexit » (sortie de la Grèce de la zone euro). La situation des banques espagnoles inquiète et Madrid vient d?obtenir, le 20 juillet, l?aide du FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière)  pour son secteur financier.

Alors qu?on se demande si le FESF aura les moyens de soutenir l?ensemble des banques espagnoles, on craint que l?Italie, compte tenu du niveau de ses taux, ne doive à son tour réclamer l?aide européenne. Or, dans ce cas, les 500 milliards d?euros du FESF ne seront pas suffisants pour assurer le refinancement de la Péninsule. D?autant que l?action des gouvernements européens semblent peu rassurante. Depuis l?élection de François Hollande en mai, le couple franco-allemand bat de l?aile et Berlin donne surtout l?impression de vouloir payer le moins possible. Depuis le début de la crise grecque, on a surtout géré l?urgence. En bref, la monnaie unique semble en sursis.

la BCE entre en lice

Jusqu?ici, la BCE s?est montré prudente. Elle a certes racheté de la dette grecque, irlandaise et portugaise et lancé un programme de refinancement à long terme (LTRO) qui a apaisé au printemps la crise. Le 5 juillet, le taux de refinancement a été réduit d?un quart de point, à 0,75 %. Mais vainement. Devant l?incapacité des politiques à maîtriser l?incendie, Mario Draghi, arrivé à la tête de l?institution de Francfort en novembre 2011, décide d?aller plus loin.

En quelques mots, il va ouvrir une nouvelle phase de la crise européenne. « A l?intérieur de son mandat, la BCE est prête à faire toute ce qui est nécessaire pour sauver l?euro. Et croyez-moi, ce sera suffisant. » Les marchés retiennent cette expression : « whatever it takes? » et l?annonce fait l?effet d?une bombe. Les investisseurs comprennent vite le message : la BCE va agir massivement. Et elle a les moyens d?agir sur les marchés en rachetant des titres sans limites.

Décrue des taux

Rapidement, les taux entament leur décrue. Reste néanmoins une inconnue : l?Allemagne, si soucieuse de la « stabilité monétaire » va-t-elle accepter de laisser la BCE agiter la menace de la planche à billets? Mais en réalité, Mario Draghi n?a pu prononcer ce discours qu?avec le soutien de Berlin. Rapidement du reste, dans deux communiqués communs, signés avec François Hollande et Mario Monti, le premier ministre italien, la chancelière appuie la nouvelle position de la BCE.

Mi-août, depuis ses vacances dans le Tyrol du sud, la seule région germanophone d?Italie, la chancelière se dit « absolument sur la même ligne » que Mario Draghi. Les marchés respirent encore un peu plus. Fin août, l?écart (« spread ») entre le 10 ans italien et le 10 ans allemand n?est plus que de 410 points de base. Le spread espagnol atteint 465 points de base.

Les origines de l?accord allemand

En réalité, l?idée d?un « bouclier anti-spread » est largement répandue depuis plusieurs mois en Italie. Malgré ses mesures sévères qui commencent à irriter la population, Mario Monti ne voit pas réellement d?améliorations de la confiance des marchés. Ce ne peut donc être que le fruit d?un complot de spéculateurs qu?il faut briser en intervenant lsur les marchés. Longtemps, la chancelière ne veut pas en entendre parler. Elle craint que l?on utilise le contribuable allemand comme une « vache à lait », et qu?à l?abri de cette protection, les pays du sud refusent de « faire leurs devoirs. »

Mais fin juin, lors du sommet de Bruxelles, Mario Monti et Mariano Rajoy, son homologue espagnol, décident de faire front. Le premier veut une union bancaire, le second la possibilité pour le MES (Mécanisme européen de stabilité) de racheter des obligations d?Etat sur le marché, le fameux « bouclier anti-spread. » Pour la première fois, Angela Merkel doit faire face à un vrai chantage : ou elle accorde ces concessions, ou le sommet s?achèvera sur un échec. La chancelière cède : elle est à un an des élections fédérales allemandes et elle a besoin de retrouver le calme dans la zone euro, dût-elle faire quelques concessions à priori inacceptables.

Au même moment, en effet, l?Allemagne peine à ratifier le traité budgétaire qui est l??uvre même d?Angela Merkel. Elle va devoir s?appuyer sur l?opposition de gauche pour assurer sa majorité. Elle doit se prémunir contre ce type de mésaventure avant le scrutin. Sa décision est prise : il faut à la fois apaiser la situation et réduire le risque d?un appel à la solidarité des contribuables allemands. D?où l?idée de recourir à la BCE pour organiser le « bouclier anti-spread », calmer les marchés et réduire le besoin d?un recours aux fonds du FESF. Mario Draghi a la voie libre.

>> Lire aussi : La vraie nature du pacte budgétaire européen

La naissance de l?OMT

Le 6 septembre, lors de la réunion mensuelle de la BCE, Mario Draghi dévoile son dispositif « anti-spread » baptisé dans un anglais plus francfortois que shakespearien Outright Monetary Transactions (Transactions monétaires complètes). L?histoire va en conserver l?acronyme OMT. Mario Draghi ne rentre guère dans le détail, mais il en dresse les principes : la BCE peut désormais, avec ce programme, racheter des obligations souveraines de pays de la zone euros de façon illimitée.

Elle « stérilisera » ces achats et un cadre conditionnel est cependant dressé : les pays qui bénéficieraient de cette protection de la BCE devront adopter un programme « d?ajustement » dans le cadre d?une aide du MES et ils ne doivent pas encore avoir perdu l?accès au marché. Autrement dit, la BCE aidera certains pays, mais ces derniers devront mettre en place des programmes d?austérité sévères et ne pas dépendre que de la BCE pour se financer. L?équilibre est subtil pour satisfaire, grosso mode, Italiens et Allemands.

Succès réel

L?objectif de l?OMT est de ne surtout pas être activé. Nul ne sait du reste réellement comment il pourrait être mis en place concrètement. Mario Draghi avait promis la publication du cadre juridique de l?OMT, mais on l?attend toujours. Lors de sa dernière conférence de presse, en juillet 2013, il a indiqué que ce « n?était pas sa priorité. » Autrement dit, l?OMT reste un simple spectre, une menace. Mais une menace efficace.

>> Lire aussi : Pourquoi la BCE ne va pas (encore) activer l'OMT, son arme nucléaire?

Jusqu?ici, Mario Draghi a gagné son pari. La menace a suffi à apaiser les marchés. La crainte d?une action de la BCE a mis fin aux poussées de fièvres sur les taux. Les spreads peuvent parfois remonter, mais jamais aux niveaux de 2011 et 2012. Un an plus tard, le 10 ans italien rapporte 4,41 %, l'espagnol 4,61 %. La situation sur les marchés semble sous contrôle et Mario Draghi ne perd jamais une occasion de saluer ce succès.

L?OMT ne peut pas tout

Mais l?OMT n?a pas tout réglé. Depuis septembre 2012, la zone euro est entrée dans une récession dont elle pourrait sortir péniblement, et sans élan, au second semestre 2013. Les tensions politiques sont encore présentes, les programmes « d?ajustement » sont toujours aussi inefficaces, le crédit est au point mort dans les pays périphériques. Un an plus tard, l?OMT a réussi, mais il ne suffit plus.

Depuis mai dernier, la BCE tente de trouver d?autres leviers : elle a encore baissé ses taux et a assoupli sa politique de collatéral pour préparer une action sur les crédits aux PME. Surtout, début juillet, Mario Draghi a lancé une seconde bombe : il a rompu avec le « we never precommit » de Jean-Claude Trichet, son prédécesseur. Il s?est engagé à maintenir « durablement les taux bas actuels ou des taux plus bas. » Un engagement qui vise à donner de la visibilité aux agents économiques pour assurer la reprise. Encore une fois, devant l?incapacité des politiques à prendre la mesure de la situation et à agir concrètement, la BCE a amorcé une politique plus agressive. Elle est désormais en première ligne pour empêcher toute rechute, mais comme le dit souvent Mario Draghi, elle ne peut pas tout.

>> Lire aussi : BCE : que peut encore faire Mario Draghi ?

Risques

Si la sortie de la récession est plus faible qu?espérer, comme on le croit justement à la BCE ; si le problème de la restructuration des dettes portugaise, irlandaise et grecque n?est pas pris à bras le corps ; si enfin la Cour constitutionnelle allemande pose des limites implicites à l?action de la BCE, elle ne pourra plus agir seule. La crise de la zone euro pourrait y perdre alors la protection de sa seule vraie digue.


 

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Commentaires 29
à écrit le 05/10/2013 à 0:34
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L'incompétence est bien à tous les étages, le 1er étant l'immunité aux marchés pollués. Qui gère ? Les financiers, les analystes économiques, la BCE à la botte de la FED? Sous prétexte de résolution "nos savants" imaginent des schémas toujours plus c...

à écrit le 08/08/2013 à 1:56
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Ne jamais oublier les raisons pour lesquelles la France (et Mitterrand en particulier) a voulu l'?uro :pour une raison politique, i.e. pour assurer l'ancrage européen de l'Allemagne après sa réunification. Le marché s'est donc conclu dans ces termes:...

à écrit le 29/07/2013 à 15:00
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Qu'il ait sauvé l'Euro , l'on s'en tamponne le coquillard.... Reste à sauver la France et ça s'est une autre paire de manches....

à écrit le 28/07/2013 à 13:47
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Il me semble que c'était la seule voie logique pour la BCE d'agir comme la BoE, c'est à dire bloquer les taux obligataires à un certain seuil, par exemple 3% pour le 10ans, en achetant tout ce qui dépasse, on parle d'ordre iceberg. La BCE ne le fait ...

à écrit le 28/07/2013 à 9:19
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Bientôt nous allons entendre que c'est a cause des eurosceptiques si rien ne fonctionne en Europe! L'U.E; a tendance a confondre "causes" et "effets" et surtout "but" et "moyen". Il y a bien d'autre moyen d'unir notre continent qu'une monnaie inadapt...

le 28/07/2013 à 11:37
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Ce n'est pas "bientôt", mais bien déjà que nous entendons ces discours. Les européistes vous diront que si l'UE ne fonctionne pas et que si l'Euro est attaqué c'est dû aux "égoïsmes nationaux". Il faut comprendre que nous sommes "égoïstes" parce que ...

à écrit le 27/07/2013 à 14:59
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Et concrètement ? Quel est le résultat concret de ce "beau discours" ? Réponse : Le résultat concret de ce "beau discours" de Mario Draghi est nul. C'est un échec. C'est un échec total. Aujourd'hui, la dette publique de neuf pays européens atteint de...

le 27/07/2013 à 16:47
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Mario Draghi ne peuvent etre tenus responsables de 40 années de politique budgétaire délirante et irresponsable des états européens. Avec les armes à sa dispostion, il cherche simplement à "acheter du temps" pour que les politiques fassent les ajuste...

le 28/07/2013 à 5:52
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@BA lorsque l'on parle de l'Union on doit mettre son poids au niveau mondial. Le PIB de l'Europe environ 23 pc pour un montant de 16600 milliards avec il est vrai un perte de 7 points en 8 ans. Les US 22 avec une perte importante sur la même période,...

à écrit le 27/07/2013 à 13:45
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Si,si : ça marche de faire le charlatan pour faire tourner le manège de la spéculation. Les marchés aiment bien, même quand on ne les abreuve pas de beaucoup de liquides. C'est la loi des flux pour circuler et appâter le poisson avant de le ferrer, t...

à écrit le 27/07/2013 à 11:28
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"En réalité, l?idée d?un « bouclier anti-spread »" = un bouclier anti-hausse des taux d'intérêt! .... Ben wai les journalistes de la tribune ce la pète !

à écrit le 27/07/2013 à 11:22
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je n'ai pas beaucoup de considération pour M. TRICHET dans la mesure où après la chute du mur de Berlin, à l'époque la RFA c'est retrouvée dans une période inflationniste .... des mesures ont été prise par Otto P...

le 27/07/2013 à 11:30
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"t" pardon

le 27/07/2013 à 11:36
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dediou ... j'ai fais plein de fautes ... vous m'excusez avec mes 3 AVC .... bref on dit que orthographe (voir grammaire en plus) est la science des idiots ... dont je suis membre ! looooooooooooool

le 27/07/2013 à 12:40
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on tekscuz meque . ! lol y'a que les casses pieds qui t'embeteront

à écrit le 27/07/2013 à 10:22
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C'est quoi le délire avec les SI SI ! dans les titres ?

à écrit le 27/07/2013 à 7:58
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Il n'a rien sauvé du tout (mis a part ses fesses peut etre), il a juste gagné du temps.... Et le chute n'en sera que plus douloureuse. A vouloir sauver l'?uro, ils vont tuer l'europe ce qui est bien plus grave.

le 27/07/2013 à 11:00
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l?Europe j'y crois plus hélas !

à écrit le 27/07/2013 à 3:06
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Draghi, ancien de Goldmansachs, en poste lors de l'operation camouflage de dette de la Grece lors de son entree dans l'euro....Trichet, profil similaire. Lorsque les endetteurs sont ensuite aux commandes du redressement, la je vous le dit, on nous pr...

le 27/07/2013 à 5:17
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+10000 rien a ajouter...on vous met en garde ? vue et ?crou? pour un d?lit mineur...mais si on vole des populations enti?res par des endettements ill?gaux, il n'y a pas de soucis.

à écrit le 26/07/2013 à 20:52
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la France et l?Allemagne qui paye la plus lourde contribution au (Mécanisme européen de stabilité) des centaines de milliards , ceci ne nous arrange pas du tout pour réduire nos déficits , (Mécanisme européen de stabilité) avait était signer sous SA...

le 27/07/2013 à 12:02
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Nos destins sont li?s aux autres pays de la zone euro...peu importe la MES...nous avons l'euro en commun...bien qu'avant toutes les monnaies n'avaient pas du tout le m?me pouvoir ; d?cider de mettre le dragme ? la m?me enseigne que le mark ?tait une ...

à écrit le 26/07/2013 à 19:20
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Et si l'euro était sauvé provisoirement ? En suris de quelques mois ou au mieux de quelques années ? L'Italie pourrait bien servir de détonateur. L'avenir de l'euro n'est pas si radieux que ça.

à écrit le 26/07/2013 à 18:01
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Bonjour, à l'exception des lecteurs dont les pseudos sont "yop" et "corso", pas de récations. Les ténors du commentaire, les doctes donneurs d'avis, sont absents et c'est tant mieux. Votre article résume la mise en place d'un dispositif, mais n'entr...

le 26/07/2013 à 18:39
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Ou peut-être est-ce un vendredi après-midi d'été et les gens ont autre chose à faire que de commenter pour la n-ième fois les cabrioles de nos banquiers centraux... Et je les comprends.

le 26/07/2013 à 18:51
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C'est plus simple que cela : dehors, il fait beau et ce n'est pas l'article d'un eurobéat qui passe sous silence l'accroissement énorme du taux de pauvreté, de chômage et de suicide dans l'union européenne qui nous fera changer d'avis, sans compter q...

le 27/07/2013 à 5:23
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On se comprend...Mais tout ceci n'aura qu'un temps...patience ;)

à écrit le 26/07/2013 à 17:35
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Sans déconner...

à écrit le 26/07/2013 à 17:31
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Actuellement on ne fait pas remonter les pertes des pays car elles destabiliseraient les notes des prêteurs en les lançant dans une spirale dépressionniste à leur tour. Tout le monde attend la reprise qui comme Godot ne vient pas et pour cause! Bient...

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