La privatisation de la poste italienne est lancée

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Décidée en janvier par le précédent gouvernement d'Enrico Letta, la vente par l'Etat italien de ses participations dans les postes nationales a été officiellement approuvée vendredi à Rome. Un décret adopté en Conseil des ministres en a fixé les modalités.
Le gouvernement de Matteo Renzi a indiqué dans un communiqué:
L'opération devrait rapporter environ 4 milliards d'euros.
Le gouvernement italien a également décidé la vente de 49% au maximum de ses parts dans la société de contrôle aérien Enav. Dans ce cas, Matteo Renzi a opté pour une OPV à laquelle pourrait éventuellement se rajouter une négociation directe avec des acquérants potentiels, sous réserve de l'absence de conflit d'intérêts, précise le communiqué du gouvernement. La cession pourrait rapporter un autre milliard d'euros.
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Le calendrier de ces privatisations, qui doivent consentir à l'Italie d'éponger en partie sa dette publique, dépassant le 130% du PIB, n'a toutefois pas été spécifié en Conseil des ministres. Rome y réfléchit depuis novembre 2013, lorsque l'ancien premier ministre Enrico Letta avait dévoilé un plan de cession de parts de l'Etat dans huit sociétés, pour un montant espéré de 10 à 12 milliards d'euros. Outre Poste Italiane, qui ne faisait pas partie initialement de ce paquet, celui-ci comprend aussi le pétrolier Eni, Fincantieri (chantiers navals), Grandi stazioni (réseau ferroviaire) et StMicrolectronics (semi-conducteurs).
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