Trois destins possibles pour l'Europe : l'effondrement ou le krach italien (1/3)

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Le retour de la crise. / DR
Le retour de la crise. / DR
Poussée des eurosceptiques confirmée ? Gauche sanctionnée, comme aux municipales ? Président (e) de la Commission européenne vraiment issu (e) du choix des électeurs ? L'élection des députés européens, dimanche 25 mai, apportera son lot de surprises. Notre sort ne sera pas tranché pour autant. Du sursaut au lent déclin en passant par la résurgence de la crise, La Tribune vous propose trois scénarios sur l'avenir de l'Europe en 2017.

Où va l'Europe ? Trois destins possibles...

LA FICTION - Avril 2017. Sommet de crise à Bruxelles

La crise de l'euro est de retour. Comme sept ans plus tôt, lors du premier plan de sauvetage de la Grèce, l'atmosphère est électrique dans les couloirs du Juste Lipse, le siège du Conseil européen. L'Italie, qui traverse une nouvelle crise politique, a plongé. Rome se refinance à près de 7 %.

Cette fois-ci, Berlin n'a pas attendu deux ans avant de demander une restructuration de la dette qui va coûter plus de 200 milliards d'euros à ses créanciers. Les banques se retrouvent de nouveau au bord du gouffre, et le fonds de résolution bancaire en place depuis un an et demi ne dispose de guère plus de 10 milliards pour faire face.

Et désormais, l'aide du FMI n'est plus garantie. Le départ anticipé de son ancienne directrice générale, Christine Lagarde, devenue présidente de la Commission européenne après les élections de 2014, a suscité la révolte des pays émergents. Son successeur brésilien refuse de continuer à faire de l'Europe le principal bénéficiaire des largesses du FMI.

À l'écart des micros, Angela Merkel blague avec son homologue britannique, David Cameron. La chancelière allemande, qui brigue un quatrième mandat, refuse de doubler les moyens du mécanisme européen de stabilité et d'y puiser de quoi stopper la dégringolade des banques.

Le président du Conseil européen, Jean-Claude Juncker, lui, fait les cent pas dans le couloir, son verre de jus de pomme à la main, en attendant le groupe d'experts financiers et de banquiers centraux avec lequel il travaille depuis quelques semaines. Ces hommes en noir viennent présenter aux « chefs » un plan pour une sortie maîtrisée des pays du Sud de la zone euro.

Seul dans un coin, le teint livide, François Hollande, en campagne pour un nouveau mandat présidentiel, chuchote dans son portable. Les sondages annoncent un 21 avril inversé qui le verrait affronter Marine Le Pen au second tour. Si la création d'un "Nordeuro" se confirme, elle aura gagné avant même d'avoir été élue.

LA SITUATION ACTUELLE - Le pire n'est jamais sûr

Mais les pièces de ce scénario catastrophe sont toujours en place. La consolidation budgétaire à marche forcée de ces dernières années a laissé le sud de l'Europe exsangue, même si la Commission européenne note à juste titre que les dévaluations internes ont permis au Portugal, à l'Espagne et même à la Grèce d'améliorer leur compétitivité. C'est que cette politique a plus été imposée par les contraintes politiques internes que par la raison économique. L'exportation de la « culture de stabilité » allemande était une demande du Bundestag, pas une prescription des experts du FMI venus prêter main-forte à l'Europe. Les prévisions de croissance restaient de 1,2 % dans la zone euro en 2014. À ce rythme, il est impossible de sortir de la spirale du surendettement public.

Or l'Europe devra à l'avenir compter plus que jamais sur ses propres forces, comme en témoigne la contestation croissante, par les pays émergents, de sa domination et de celle des États-Unis dans les institutions internationales.

La zone euro a certes scellé, début 2014, un compromis politique historique sur l'Union bancaire, autrement dit la dénationalisation de la surveillance et du sauvetage des banques. Mais elle reste incomplète, comme le notent unanimement analystes et économistes. Si elle réduit le coût d'une faillite bancaire et devrait permettre la restructuration du secteur, elle ne permettra pas avant plusieurs années de dénouer à court terme le lien fatal entre risque souverain et risque bancaire, comme les chefs d'État et de gouvernement s'en sont donné l'ambition en 2012.

Les moyens du fonds de résolution européen ne seront pleinement mutualisés qu'en 2023 et l'absorption par l'ensemble des contribuables européens d'un choc systémique tel que la faillite d'une grande banque ou une crise généralisée liée à la détérioration de la situation des entreprises, comme cela menace en Italie et en Espagne, supposerait de l'adosser à un « filet de sécurité » dont, pour l'instant, seul le principe est posé.

L'Allemagne a opposé avec constance son refus d'utiliser les centaines de milliards du mécanisme européen de stabilité à cette fin. Ce blocage est symptomatique et d'autant plus inquiétant qu'il est formulé par Wolfgang Schäuble, l'un des responsables de la CDU qui a donné le plus de gages de son engagement européen. Le consensus à Berlin est que le pays a atteint les limites de ce qu'il pouvait faire sans réformer sa Constitution, comme le répète sa Cour constitutionnelle. Encore faudrait-il avoir un projet fédéral européen à soumettre aux électeurs. Or le New Deal politique avec Paris n'est pas là.

Reste enfin l'épée de Damoclès du risque politique. Ses effets déstabilisants se feront sentir progressivement au fil des élections ou avec le référendum britannique sur le maintien dans l'Union européenne, dont on saura après les élections de 2015 s'il relève ou non de la fiction. L'Italie est emblématique du faisceau de menaces qui enserre l'Europe. Fragile politiquement, comme l'a montré la poussée du parti de Beppe Grillo aux dernières élections, elle est aussi un colosse économique aux pieds d'argile, avec un taux de défaillance d'entreprises, donc un risque de crédit, dangereusement élevé. La nouvelle stratégie économique de l'ancien maire de Florence Matteo Renzi apporte un peu d'espoir en laissant présager une sortie de l'austérité. Mais le pari est risqué, vu l'état de l'endettement du pays, sous le regard pour le moment compréhensif des marchés ainsi que de Berlin et de Bruxelles.

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Lire aussi : Les trois destins possibles pour l'Europe

>>> L'effondrement ou le krach italien (1/3)

>>> Le sursaut, ou la communauté de l'euro (2/3)

>>> Le statu quo, ou le lent déclin (3/3)

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Commentaires
a écrit le 14/04/2014 à 17:15 :
On nous annonce l'effondrement de l'Europe sur fond de chômage de masse, rien de moins!
a écrit le 14/04/2014 à 7:35 :
La vengeance est un plat qui se mange froid. "Souviens-toi du vase de Soissons", Hollande n'a pas n'en a pas fini avec le référendum de 2005.
a écrit le 13/04/2014 à 23:14 :
Alors vive le déclin et le chômage, les politiques conjoncturelles et les 1000 feuilles! 60% de diplômés sans emploi...
a écrit le 12/04/2014 à 15:07 :
interressant article fiction , meme si l'Italie est dans une dette monstrueuse ( plus de 120% du PIB ) déjà avant l'euro elle était dans un contexte similaire , rien de neuf en soi , en plus les italiens possèdent comme les japonais une très grande part de cette dette publique ce qui n'est pas le cas des français et des allemands qui eux sont plus exposés , le problème de la dette italienne tombera sur les épargnants italiens en premier , enfin le taux de 7% a été très proche lors du gouvernent de mr Prodi il y'a quelques années , ce que risque l'Italie c'est la démagogie et elle ne manque pas de candidats , si une nouvelle crise intervient , l'Italie devra s'engager plus fortement dans la traque aux fraudes diverses et variées , déjà son gouvernement actuel veut reformer vite , les institutions de l'Italie sont malade car issue de la IVeme république française , un parlement qui fait ce qu'il veut aux majorités parfois étranges et aux intérêts divergents , il faudra reformer massivement en italie bien plus qu'en france mais c'est inévitable , il faudra plus de courage que du blabla et cela est l'enjeu , le retour a la lire serait une catastrophe qui dépasserait les alpes ..
a écrit le 12/04/2014 à 15:02 :
On se soucie du destin de l'europe, comme CELLE CI SE SOUCIE DU NOTRE!! c'est dire, par dessous la guibolle , alors en fin de compte, c'est : NIET ! et NIET !!
a écrit le 12/04/2014 à 14:59 :
l'europe va prendre une br...lée aux prochaines élections !! les citoyens n'en peuvent plus de cette sale politique qui n'est faite que pour les bienfaits des oligarques, politicards et autres mafieux! NON! à cette europe!! ils nous sacrifient tous, pour le bonheur cupide d'une poignée de malfrats s'enrichissant sur notre dos! pas difficile à piger, maintenant il Y EN A MARRE!!!!!
a écrit le 12/04/2014 à 12:16 :
Cet article pourrait être un sujet de bac. Complètement irréaliste.
a écrit le 12/04/2014 à 0:04 :
d'où vient ce 7% ?! les taux sont pourtant en baisses non !?
a écrit le 11/04/2014 à 23:17 :
FIN définitive de cette Europe!!!!!!
a écrit le 11/04/2014 à 21:18 :
md autret insulte les ITALIENS avec son artcle a 2 balles
a écrit le 11/04/2014 à 20:50 :
article completement nulle comment un journal serieu peut pubier des des comentaires aussi nulles les solialistes français vont faire capoter l eurepe
a écrit le 11/04/2014 à 16:48 :
Personne...je dis bien PERSONNE n'osera plus mépriser le Peuple de France...
Personne n'osera plus trahir son suffrage.
a écrit le 11/04/2014 à 12:43 :
Les dirigeants des pays qui ne respectent pas les règles qu'ils ont eux-mêmes votées doivent être jugés dans leur pays et éventuellement sanctionnés.
Entre Bobos cela ne se fait pas direz-vous. Les choses doivent changer si l'on veut que le système soit respectable et respecté. Malheureusement le malade est en réanimation et son avenir improbable.
Réponse de le 11/04/2014 à 13:26 :
Monsieur Noxtrixdamus...vos idées vagues et trop consensuelles font obstacle à tout avancement de la Pensée. Vous êtes donc un réactionnaire " retardateur ".

Le FN , lui , au moins , il SAIT ce qu'il pense !!!
Vive le FN , vive la France !!!
Réponse de le 11/04/2014 à 13:31 :
Et j'ajouterai : Bobos , retournez à l'école pour prendre des cours de gestion.
Réponse de le 12/04/2014 à 2:42 :
Le FN n'est certainement pas la solution. Il n'a d'ailleurs aucun argument comme on le voit dans chacun de ses commentaires sur la Tribune, juste la propagande ou l'invective comme Marine le Pen l'autre jour sur Antenne 2 face entre autres à des entrepreneurs réalistes.
a écrit le 11/04/2014 à 7:00 :
L'Europe qui ce construit est un échec, elle est bien peut démocratique, elle ce moque des nations européenne, elle est totalement inefficace sur la défense des européen..... Alors nous ne somme pas comptent, mais pas comptent du tous..... Ils faut vite que cela change car bientôt les vote sanction serons la..... Et cela sera la fin de cette mascarade.... Rappelle de engagement lors de cette création, démocratie,puissance économique, puissance militaire.... Rien n'est fait.... Honte a eux.
Réponse de le 12/04/2014 à 2:45 :
Ce n'est pas la faute de l'Europe mais celle des Nations qui n'ont pas fait avancer l'Europe pour sauvegarder des intérêts de partis politiques opportunistes. Ne pas se tromper de coupable. L'Union fait la force donc mieux vaut faire évoluer l'Europe que se retrouver seul face au monde.
Réponse de le 12/04/2014 à 14:55 :
c'est possible! mais les interêts politicards ne lâcheront rien, ils feront toujours la même politique de leurs intêrets, alors, ça sert à quoi? fin de l'europe, donc !!
Réponse de le 12/04/2014 à 15:10 :
si l'europe militaire est une naine , faute aux états nations des années 50 qui n'ont pas ratifié le traité sur ce point , on le paie cash aujourd'hui avec une dépendance vis a vis des USA et aussi de l'hostilité grandissante de la russie qui se voit menacé par les alliances américaines interposées , en plus les nouveaux pays de l'est achètent du matériel militaire américain et non européen , comprenne qui pourra
a écrit le 11/04/2014 à 0:13 :
La fin est proche pour l'UERSS... A l'aube de nouvelles élections européennes, il est vain d'essayer de tromper encore une fois les citoyens car ils ne croient plus aux mensonges des politiciens de connivence avec les oligarques européens.
Réponse de le 12/04/2014 à 2:47 :
Encore la propagande basique de partis populistes opportunistes qui nous prennent pour des demeurés. Mieux vaut l'Europe que la dynastie le Pen et le FN.
Réponse de le 12/04/2014 à 15:15 :
VIVE LE FN VIVE MARINE !!!!!!!
a écrit le 10/04/2014 à 22:55 :
L'abandon du système de gouvernance actuel du parlement et de la commission est plus probable que la sortie de l'euro. Demain les états nations enfin souverains perdront l'habitude d'utiliser la monnaie comme "système de respiration" de leur économie en agissant plutôt sur leurs mécanismes fiscaux propres (TVA sociale, revenu de base...). De très nombreux états rallieront une même zone monétaire avec une feuille de route simple de stabilité des taux et des prix pour le directeur de la banque centrale en échange d'équilibre des budgets à long terme...
a écrit le 10/04/2014 à 22:34 :
21 Avril inversé ? Mais bullshit la tribune ! Vous roulez pour le PS ou quoi ? C'est Hollande qui passera pas le second tour, qui peut croire le contraire ?
Réponse de le 11/04/2014 à 17:00 :
@ chris
Respectez au moins un journal qui vous publie.
Réponse de le 12/04/2014 à 2:53 :
C'est une élection européenne, en quoi Hollande devrait-il organiser des législatives ? Les gens votent pour des parlementaires européens, pas pour ou contre Hollande. Faut arrêter d'être obsédé par le président quel qu'il soit à chaque élection.
Réponse de le 12/04/2014 à 11:44 :
LA FICTION - Avril 2017. Sommet de crise à Bruxelles.Seul dans un coin, le teint livide, François Hollande, en campagne pour un nouveau mandat présidentiel, chuchote dans son portable. Les sondages annoncent un 21 avril inversé qui le verrait affronter Marine Le Pen au second tour. Si la création d'un "Nordeuro" se confirme, elle aura gagné avant même d'avoir été élue.

j'ai bien lu, la tribune ne parle pas des européennes mais bien du 21 avril ou plutôt 23 avril 2017. Hollande au second tour ? No way ! Je ne suis pas obnubilé par Hollande, je dis juste que ce scénario est du pure délire, comme si je disais que la droite allait nous amener au 40 h par semaine en 2017 !

J'ai juste remarqué que le journal "les échos" était de droite en filigrane , écoutez dominique seux par exemple, alors que la tribune roule pour Hollande, c'est un fait. Ce journal en a parfaitement le droit d'ailleurs, mais alors arrêtez la politique fiction. Les échos n'oseraient jamais écrire de telle inepties , de tels scénarios fantasques.
a écrit le 10/04/2014 à 21:58 :
Un certain Jacques Attali avait prédit la veille de Noël 2010 la disparition de l'euro en 2011, et il l'a fait avec cette expression grave qui ont les acteurs qui jouent un croque-mort. Il n'en était rien. Mais les sirènes de l'Apocalypse continuent à retentir, faute de ne pas laisser des pages en blanc ni des silences dans les médias. L'euro est voué à disparaître, tôt ou tard, car c'est une monnaie artificielle et fabriquée de toutes pièces. Les banques nationales ne peuvent plus prêter à des États les milliards nécessaires à l'existence de ce gouffre à sous qui est l'euro. Les endettements ont une limite eux aussi. Il y a une semaine – et ce n'était pas un hasard – le Président chinois et Angela Merkel ont signé des accords d'échanges commerciales avec les deux pays en monnaies nationales (l'européenne et la chinoise). Or puisque l'euro a été bâti sur le deutsche mark, très vraisemblablement , un retour à la bonne et vieille divise allemande n'est pas exclu des meilleures têtes pensantes d'Outre-Rhin.
Réponse de le 11/04/2014 à 8:57 :
N'importe quoi!! Une monnaie artificielle et fabriquée de toute pièce? En fait comme n'importe quelle monnaie au monde. De votre commentaire on peut déduire que vous n'avez aucune notion d'économie.
Réponse de le 11/04/2014 à 9:36 :
Comment peut-on être à ce point de passion politique pour oublier son plus élémentaire intérêt ? Échanger une monnaie forte contre ??? de la roupie de sansonnet, il faut être fou !!! Si il y a quelques personnes prêtes à cet échange débile, qu'elles commencent à se mettre au vélo ,car elles n'auront pas les moyens de se payer de l'essence... et tutti quanti... Pauvres malheureux !!! Il faudrait réfléchir un peu les neo-Petainiste...
Réponse de le 11/04/2014 à 11:52 :
@Maduf:

On a souvent tendance a voir une monnaie forte comme évidement plus avantageuse qu'une monnaie faible.

Mais cette fausse évidence est trompeuse.

Pourquoi croyez vous que les deux plus grandes puissances (USA et Chine) se livrent une guerre des monnaies depuis plusieurs décennies maintenant, par les diverses dévaluations ? Sont-ils fous au point de préférer une monnaie faible a une monnaie forte ?

d'autre part, vous laissez entendre qu'en cas de sortie de l'euro et donc d'un retour a un franc dévalué, nous risquerions de voir le prix de l'essence s'envoler au point de ne plus pouvoir en acheter.
Il ne faut surtout pas oublier que lorsqu'on fait le plein a la pompe, on paie 70% de taxes !

Donc même avec une sévère dévaluation de 25%, l'essence couterais a peine quelques centimes de plus...Il n'y pas d'apocalypse en vue.

D'un autre coté, il faut aussi voir les nombreux avantages d'une dévaluation, qui permettrait de relancer notre économie et notre compétitivité, tout en évitant de taper dans la baisse de salaire comme on commence a le faire aujourd'hui, politique économique qui a terme, ne peut mener qu'a la paupérisation du peuple.
Réponse de le 11/04/2014 à 12:15 :
À part Revco, dont le commentaire est plein de pertinence, je ne vois que des myopes "europhiles" "grands experts" en économie qui, à l'évidence, se font des donneurs de leçons sans grand fondement. Enfin, les mêmes olibrius d'habitude...
Réponse de le 11/04/2014 à 20:49 :
@uncle Albert et moi, moi, moi, je vous rejoins et vous applaudit à la fois des deux mains, oncle albert, vous me rappelez d'ailleurs l'économiste bernard maris qui publie dans charlie sous le pseudo d'oncle...bernard que vous connaissez sans doute et qui est d'une ...pertinence, et bien celle là même lui fait aujourd'hui prendre parti contre l'euro... !
Réponse de le 12/04/2014 à 3:02 :
Aux pour ou contre l'euro je rappelle que le fondement d'une monnaie c'est son prix "juste". Dévaluer ou surévaluer pour tel ou tel avantage ne peut durer qu'un temps, on le voit encore pour le Japon, la Chine etc et on l'a vu maintes fois pour les Etats-Unis qui toutefois bénéficiaient d'une zone dollar très importante. D'où la nécessitée pour chaque zone géographique ou d'échanges d'avoir des monnaies correspondantes. Une monnaie est justifiée pour l'Europe, comme toutes les autres zones géographiques et d'échanges sont en train de le faire. Jouer sur une monnaie n'a jamais réglé les problèmes économiques, çà n'a jamais été qu'un paramètre ponctuel car si l'on exporte on importe forcément aussi.
a écrit le 10/04/2014 à 20:47 :
Le temps sera long, la marche sera dure mais l'espoir est bien là. nos "amis" américains ne tarderont pas à se ramasser. Leur écran de fumée qu'est la "crise" européenne finira par céder la place la situation réelle des nos amis outre atlantique. Mickey la Mouise se fera tirer les oreilles.
Réponse de le 12/04/2014 à 3:03 :
sympa avec vos amis.
a écrit le 10/04/2014 à 20:05 :
Mais qu'est-ce que vous faites a donner constamment une tribune à cette Autret qui n'en a plus nulle part ? Elle noircit des pages pour attaquer l'Union européenne, par frustration de trouver les portes fermées depuis ce que personne n'a oublié... Philae n'est-ce pas ?
Réponse de le 11/04/2014 à 12:12 :
Il est interdit d’émettre des critiques sur cette institution que l'on nomme "Union" européenne ?

J'imagine que ça aussi c'est inscrit dans un des nombreux traités européens ? Pas de droit de parole aux citoyens qui ont des doutes, pas le droit de débattre ou de remettre en cause quoi que cela soit, pas de référendum bien entendu (et quand il y en a, comme en 2005 en France, on ignore le résultat...)

C'est la démocratie 2.0 "made in Bruxelles" ?

Qu'est-ce qui nous arrive ?

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