Chute de 15% des exportations allemandes vers la Russie sur les cinq premiers mois de 2014

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Les temps sont très durs pour l'industrie exportatrice allemande, notamment en Russie, et l'embargo russe pourrait faire empirer la situation. (Crédits: Reuters)
Les temps sont très durs pour l'industrie exportatrice allemande, notamment en Russie, et l'embargo russe pourrait faire empirer la situation. (Crédits: Reuters) (Crédits : Reuters)
En pleine crise diplomatique avec la Russie sur l'Ukraine, l'industrie allemande a connu une chute importante de ses exportations vers la Russie au premier semestre 2014.

La crise ukrainienne fait tirer la langue aux exportations allemandes vers la Russie. Elles ont en effet chuté de 15%, à hauteur de 12,9 milliards d'euros, sur les cinq premiers mois de l'année, selon l'Office fédéral des statistiques allemand.

Chute progressive depuis 2013

L'institut indique que cette chute des exportations allemandes en Russie n'est pas soudaine. Elle suit une tendance déclinante depuis mai 2013. Année lors de laquelle l'Allemagne avait exporté pour 36 milliards d'euros de biens et services vers la septième économie mondiale, soit le tiers des exportations de l'Union européenne vers ce pays, d'après Eurostat.

Le secteur le plus touché au cours des cinq premier mois de cette année est celui de l'automobile, avec une chute de 22% des ventes de véhicules automobiles, caravanes et semi-remorques. Ce secteur est le deuxième plus gros exportateur de produits allemands (20% des exportations vers la Russie), derrière les machines et l'équipement (22%), et devant l'industrie chimique (10%).

Dépendance énergétique

En parallèle, l'Allemagne voit sa balance commerciale avec la Russie se détériorer. L'Office fédéral des statistiques précise en effet que les importations de produits russes ont grimpé de 5% sur la même période. Ce sont les importations de pétrole et de gaz naturel  qui en sont les principales responsables. Ces dernières représentent de fait 71% des importations allemandes provenant de Russie.

La tendance pourrait se poursuivre ces prochains mois avec le possible élargissement de l'embargo de Moscou sur les produits alimentaires occidentaux aux automobiles et aux produits de l'industrie. La Fédération des machines-outils alertait déjà au début du mois sur ces perspectives assombries.

>> L'industrie allemande a du mal à se vendre

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Commentaires
a écrit le 22/08/2014 à 13:47 :
Lorsque tu auras mangé le dernier poisson, coupé la dernière plante, empoisonné la dernière mer et rivière alors tu comprendras que l'argent ne se mange pas ...
a écrit le 22/08/2014 à 0:47 :
Cà rappellera qu'il n'est jamais bon de trop commercer avec un dictateur comme Poutine et qu'il est temps de se passer du gaz et pétrole russe. C'est d'ailleurs stupide d'encore utiliser le pétrole sous forme "combustible" avec un mauvais rendement alors qu'il y a de nombreuses applications à plus hautes valeurs ajoutées, souvent recyclables et nettement moins polluantes.
a écrit le 21/08/2014 à 23:14 :
Les exportations de Champagne et Parfum francais ont explosé ! Super !!!
Les Russes auront le necessaire pour passer l hiver.
Faute de lait et de legumes ils auront certainement toujours suffisament de Vodka ...
Réponse de le 02/09/2014 à 12:22 :
arretez avec vos clichés dé.... . La russie a changé de partenaires commerciaux et ils nous em...
hélas , faute d'une vraie politique européenne cohérente
a écrit le 21/08/2014 à 19:00 :
La russie va nous "bouffer" tout cru !
a écrit le 21/08/2014 à 15:49 :
Pas sur que les exportations de gaz Russe vers l'Allemagne est baissé dans les même proportions... A vous faire douter de celui qui est en position de force !!
a écrit le 21/08/2014 à 14:57 :
Il est étonnant que des internautes se réjouissent des dfficultés que pourraient rencontrer les citoyens russes. Les Russes sont nos amis depuis toujours sauf pendant la période 1803-1805, Poutine a redressé son pays et lutte contre l'hégémonie américaine et veut empêcher l'Europe de tomber sous l'esclavage des fonds de pensions américains. La France et la Russie n'ont pas à payer la retraite des pompiers du Dakota du Sud ou celle des dentistes du New Jersey
a écrit le 21/08/2014 à 14:09 :
Ce pays veut tout le fric de l'Europe sans rien donner en retour. Qu'ils connaissent la crise un peu, ça leur ouvrira les yeux.
Réponse de le 21/08/2014 à 14:28 :
Par contre, augmentation de 27% des exportations françaises vers la Russie ces deux derniers mois, côté français on jubile !!!!
a écrit le 21/08/2014 à 13:24 :
je vois qu'une personne qui croit etre bien renseignée pense qu'il n'existe pas de pays qui produisent plus que les besoins il devrait aller faire un tour chez les producteurs de fruits qui detruisent ou ne recoltent pas les fruits car ils ne trouvent pas d'acheteurs et ce depuis des annees
Réponse de le 21/08/2014 à 13:50 :
vive les céréales!
a écrit le 21/08/2014 à 13:14 :
STOP AU GAZ RUSSE !!
VOILA LA SOLUTION !!
Réponse de le 21/08/2014 à 15:48 :
Cuisine au feu de bois et achète des peaux de mouton pour l'hiver
Réponse de le 21/08/2014 à 18:44 :
Je pensais pas aux silex mais une autre source d approvisionnent ! Norvège Algérie USA ...
Réponse de le 21/08/2014 à 19:00 :
Suis au tout électrique moi monsieur! Même scooter électrique + vélo à l'huile de genoux.
Alors, c'est ki l'arrièré? LOL
Réponse de le 02/09/2014 à 12:25 :
à lol : révise ta géographie : la france ne dépend pas du gaz russe .Il y a pire que les c... anti-russe , il y a les abr.... pro-américains
a écrit le 21/08/2014 à 12:37 :
L'Allemagne devrait continuer sur sa lancée... et augmenter ses salaires pour faire baisser son excédent.
a écrit le 21/08/2014 à 12:30 :
Nous ne bloquerons jamais les exportations de Vodka en direction de la France.
Soyez rassurés.
Лавре́нтий Па́влович Бе́рия
Réponse de le 21/08/2014 à 14:10 :
Politburo returns?
Réponse de le 21/08/2014 à 14:19 :
Мы имеем середины сделать вас поговорить!
LOL
a écrit le 20/08/2014 à 23:06 :
De toute évidence le volume d exportations de l Allemagne vers la Russie n´est pas du tout comparable au volume de ventes France-Russie. Comme c est dit dans l article un tiers des importations de l UE venaient d Allemagne.
Le recul a commencé bien avant la corse de Ukraine. Le pouvoir d achat des Russses
est en perte de vitesse depuit 18 mois.
Réponse de le 20/08/2014 à 23:48 :
Exact, le pouvoir d'achat des Russes est plombé bien avant la crise à cause d'une inflation galopante de d'une croissance pas en adéquation.
Et comme la pénurie alimentaire va s'installer dès que les stocks seront écoulés, les prix vont encore monter plus vite, ce qui va entrainer une accélération de la perte de pouvoir d'achat, les achats vont baisser et les sociétés vont licencier ou fermer, le cercle infernal.
Réponse de le 21/08/2014 à 7:06 :
Pour la pénurie alimentaire, il faut pas trop y compter. Faire un embargo sur les produits venant des us et de l'union européenne n'empêche pas d'aller voir du côté du Brésil et d'autres pays moins regardant sur la situation en Ukraine. Par contre; les prix de l'alimentaire risque d'augmenter avec la baisse des sources approvisionnement.
Réponse de le 21/08/2014 à 9:27 :
Il faut 2 à 4 années selon les secteurs pour modifier une politique d'importations, vous pensez peut-être que des pays ont des centaines de tonnes de fruits et légumes en attente de livraisons, tout est planifié depuis de années.
Y'a pas de pays qui produisent plus que nécessaire dans l'attente d'une hypothétique crise.
Réfléchissez avant d'écrire des âneries!
Les russes vont bouffer du carton cet hiver!
Le plus grave c'est pour les produits laitiers.
Réponse de le 21/08/2014 à 10:38 :
Ne vous inquiétez pas pour les russes. Ils en ont vu d'autres. Si vous croyez que c'est parce qu'il n'auront plus de tomates et de poireaux qui vont dépérir, vous vous trompez sur toute la ligne.
Réponse de le 21/08/2014 à 11:32 :
Et donc les européens et les américains vont donc devoir jeter les milliers de tonnes de nourriture qui étaient destinés à la Russie, puisque selon vous il est impossible de modifier une politique d'importation, et donc aussi d'exportation, en si peu de temps (terme inexact en plus, l'échange de fruits et légumes est un marché ).
Merci de m'indiquez le lieu où on va jeter les stocks de fruits et légumes invendables selon vous.
Réponse de le 21/08/2014 à 11:56 :
J'admire vos connaissances en agriculture aussi, vous êtes capable de prédire la production agricole de chaque pays avec 2 ou 4 ans d'avance malgré les aléas climatiques, c'est un talent rare. Il n'y a définitivement pas de politique d'importation mais un marché. Si l'europe ne vend pas à la Russie, elle vendra à quelqu'un d'autre avec une baisse du prix de vente, libérant ainsi de l'offre pour la Russie.
Réponse de le 21/08/2014 à 14:16 :
AFP:
L'embargo alimentaire, une aubaine pour le secteur agroalimentaire russe? Remplacer les saumons norvégiens, les pommes polonaises ou les poulets américains par la production nationale s'annonce long et coûteux et Moscou devra trouver en attendant d'autres fournisseurs.

La décision de suspendre la plupart des produits alimentaires des pays qui ont décidé de sanctionner Moscou en raison de la crise ukrainienne a provoqué un choc en Russie. Les importations couvrent jusqu'à 30% de la consommation de certains produits (porc, poissons, fruits...) et le sujet rappelle des mauvais souvenirs à certaines générations qui ont traversé des périodes de pénurie à l'époque de l'URSS et encore plus pendant son effondrement.

Cette fois, aucun manque majeur ne semble se profiler pour la population, même si certains poissons se font rare dans les supermarchés ou certains plats ont été retirés des menus des restaurants. Les experts prédisent surtout une envolée des prix due à la baisse de l'offre, que les autorités ont promis de combattre en surveillant de près les distributeurs.

Le Premier ministre Dmitri Medvedev a même assuré s'attendre à des conséquences positives. L'embargo va "secouer le marché" et "faire de la place dans les rayons de nos magasins pour nos producteurs", a-t-il observé.

Damate, un grand groupe agroalimentaire qui a lancé des projets avec Danone, s'est ainsi dit prêt à tripler sa production de produits laitiers, expliquant que s'il ne l'avait pas encore fait, c'est parce que les distributeurs russes préféraient jusqu'alors importer. Il a aussi annoncé qu'il doublerait sa production de dindes d'ici à novembre.

Mais la facture s'annonce salée. Le ministre de l'Agriculture Nikolai Fiodorov a estimé mercredi que les pouvoirs publics devraient débourser plusieurs milliards d'euros dès cette année pour aider les agriculteurs à augmenter leur production, et à moyen terme plus de deux milliards d'euros par an. Or, les marges de manoeuvres budgétaires du gouvernement ne cessent de se réduire en raison des difficultés économiques du pays.

- Au moins cinq ans -

"Pour augmenter radicalement la production, il faut de l'argent pour moderniser l'agriculture, surtout pour le secteur laitier: des crédits attractifs et un important soutien du gouvernement", prévient Natalia Chagaïda, directrice du Centre de politique agroalimentaire.

"Pour les légumes, on peut espérer des résultats l'année prochaine, pour le lait dans deux ans, mais pas avant cinq ans pour le reste", ajoute cette experte, pour qui l'Etat doit soutenir plus les petites et moyennes entreprises du secteur et moins les grandes holdings.

Dans le secteur, on reconnaît que compenser l'embargo prendra des années.

"On ne pourra pas tout changer en un an, mais on peut lancer des programmes à long terme de développement du secteur", juge Artiom Belov, directeur de l'Union laitière nationale.

"Notre problème, c'est le manque de matière première, c'est à dire de lait non transformé", explique-t-il, d'où des capacités de production de fromage, beurre, yaourts sous utilisées. Il faudra selon lui "au moins trois ans" pour produire assez de lait pour le pays, et 7 à 10 ans pour rentabiliser les investissements nécessaires.

En attendant, la Russie devrait pouvoir se fournir en Serbie, Nouvelle-Zélande, Suisse ou encore Argentine, estime M. Belov.

Pour le poisson, "le plus difficile sera de remplacer le saumon de Norvège: la Russie ne pourra pas augmenter rapidement sa production, cela prendra plus d'un an", juge Iouri Alacheev, président de l'Union des pêcheurs. Il faudra donc importer du saumon du Chili, du hareng d'Islande ou du merlu du Pérou, et exporter moins de morue.

Le gouvernement a promis 60 millions d'euros par an à la filière.

Face à la nécessité d'investissements à long terme se pose le problème de la durée de l'embargo, prévu pour un an, voire moins en cas de détente dans la crise ukrainienne. Que deviendront les nouvelles capacités de production si les produits européens et américains, souvent jugés plus compétitifs ou de meilleure qualité, reviennent sur le marché russe?

L'utilisation des fonds publics reste également une question ouverte.

"Ce n'est un secret pour personne que nous avons déjà perdu de l'argent du gouvernement, soit parce que les entreprises ont fait faillite juste après le lancement de projets, soit parce que l'argent a été volé", a estimé dans le journal Vedomosti le président de l'Association des producteurs de viande Sergueï Iouchine.
Réponse de le 21/08/2014 à 14:54 :
de quelle planète vous arrivez?
Ne pas confondre négoces nationaux (régionaux) et internationaux.
Les accords avec l'étranger sont souvent des contrats sur plusieurs années pour la simple et bonne raison que ce sont souvent des coopérations avec des investissements dans les cultures, les terrains, les équipements ou (et) la recherche, avec en plus, quelquefois, des programmes de soutient hors secteur pour le pays producteur dans l'éducation, la santé ou autres.
Réponse de le 21/08/2014 à 15:32 :
D'abord, il ne faut pas confondre la durée d'un accord de coopération et la durée de sa négociation qui peut être plus courte.
De plus, tout système de négoces a sa part de souplesse, surtout dans un domaine comme l'agriculture dont la production n'est pas prévisible sur plusieurs années. L'agriculture ne respecte pas les lois habituelles du commerce. Les surplus et pénuries arrivent plus régulièrement que dans n'importe quel secteur et sont compensés par le marché.
a écrit le 20/08/2014 à 22:55 :
La France se plie en courbettes aux Saoudiens et met Paris dans une vitrine. Perso j'ai beaucoup d'antipathie pour ces gens. J'ai un ami très proche qui a passé 5 ans en tant que diplomate en Arabie Saoudite. Selon ce copain, les cheiks et autres princes se payaient 5 heures d'avion et faisaient le tour du pays en l'air. L'avion était remplie d'alcool et de filles de joie comme on dit. Une fois au sol, la vie normale reprenait son cours avec son lot de morale religieuse. Sans même parler du fait que le mot travail est totalement absent de leur vocabulaire. Pompons leur pétrole tant qu'on peut et après on verra bien comment ils vivrons ...
Réponse de le 20/08/2014 à 23:40 :
Ouais, rien de nouveau.
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Avez vous d'autres infos?
Réponse de le 21/08/2014 à 12:18 :
Oui, méconnu, j'avais d'autres infos, je t'ai répondu, mais mon commentaire a été censuré. Rien à faire.
a écrit le 20/08/2014 à 21:51 :
Ce qui se passe avec la Russie est très désolant. Alors que l'Europe devrait tout faire pour se rapprocher de la Russie ( de l'Atlantique à l'Oural disait le grand Général de Gaulle), elle s'aplatit telle une serpillière devant les intérêts américains qui se fichent d'elle comme de l'an quarante. Il faut créer en priorité un axe Paris-Berlin-Moscou. L'avenir de l'Europe est à l'Est.
Réponse de le 20/08/2014 à 22:48 :
Je pense que nos dirigeants ont été menacés par Washington, comme de l'habitude des américains. Plusieurs indices nos mènent à penser cela. L'Allemagne reste un pays occupé et la propagande anti-Russie, à l'évidence programmée par la CIA, bat son plein outre-Rhin. Vraisemblablement les Etats européens ont été menacés par Washington et ils en ont eu peur. Et se jettent dans l'abîme comme un troupeau de veaux, hélas.
Réponse de le 20/08/2014 à 23:37 :
L'europe se rapprochera certainement à nouveau de la Russie lorsque ses dirigeants stopperont leurs délires. Mais avec une méfiance certaine.
Réponse de le 21/08/2014 à 3:09 :
Le problème n'est pas la Russie mais tout simplement Poutine et son clan. Tant qu'ils seront là pas de rapprochement possible.
Réponse de le 21/08/2014 à 8:52 :
Absolument d'accord et cela évitera à la Russie d'aller voir vers la Chine. Sa place est en Europe.
Réponse de le 21/08/2014 à 8:58 :
Poutine a redonné à la Russie la dignité qu'elle mérite après que celles a été livrée à des investissiments sauvages (notamment américains) pendant la période Yelstsine. Les sociétés russes ont été mises à sac par des investisseurs occidentaux qui ont aussi mis le grappin aux usines d'armment russes. En Occident Yelstine était vendu comme un russe ivrogne et irresponsable mais puisqu'il faisait nos affaires, était valable. Poutine redonne à la Russie, malgré quelques-uns néonazis d'ici et d'ailleurs, sa vraie dignité. Pour ces gens qui trouvent Poutine un envahisseur (un refrain qui donne de la nausée), la bonne France était celle de Pétain et pas celle de De Gaulle. Poutine est comme un De Gaulle pour les Russes. Pensez-y.
Réponse de le 21/08/2014 à 9:01 :
L'Europe a perdu la Russie, leur alliance avec la Chine est désormais une question de survie. Je ne parle pas de EUA, ceux là sont en net déclin et après la chute du dollar ne survivront pas en tant que puissance. L'Europe restera seule et cherchera l'Eurasie mais elle comptera avec l'immense méfiance des russes et des chinois.
a écrit le 20/08/2014 à 19:43 :
C'est marrant, et comment s'explique qu'il n'a pas eu de chute des exportations françaises vers la Russie ?
Réponse de le 20/08/2014 à 20:58 :
Si la France est forcément touchée.
Dans le secteur auto, mais ceci étant les constructeurs français semblent mieux résister que d'autres.
La France exporte moins que les allemands dans les secteurs agro-alimentaires, de la machine-outils, etc.......
Pour le moment, les secteurs qui intéressent plus la France ne sont pas directement visés pas les sanctions, luxe, nucléaire, ferroviaire, vins, pneumatiques, aéronautique comme les moteurs d'hélicos, etc.......
Disons que nous sommes plus orientés secteurs hautes technologies.
Pour la défense des projets coopératifs qui n'étaient qu'en phase de démarrage ont été figés, milliers de blindés à roues lourds, véhicules blindés légers, éléments pour le système fantassins russe genre FELIN. Le spatial ne semble pas touché, étant donné que les russes commandent des satellites Airbus Défense et que la France a besoin du lanceur Soyouz qui lui même dépend majoritairement de pièces françaises. A vérifier.
Donc ca a déjà des répercussions sur notre croissance, mais bien moins qu'en l'Allemagne
Pour ce qui est des échanges avec l'Ukraine, nous devons être autant touchés que les allemands.
Réponse de le 20/08/2014 à 22:44 :
Le problème peut devenir encore plus corsé si Moscou décide d'arrêter l'importation de voitures de l'UE, comme on a évoqué dans la presse russe la semaine passée. Alors là ça va toucher le coeur de nos économies.
Alors pourquoi que nos dirigeants restent tellement soumis à la politique destructrice de Washington, une politique qui ne veut que la fin de l'Europe ? c'est incompréhensible.
Réponse de le 20/08/2014 à 23:33 :
Ca fait déjà plusieurs semaines qu'Obama ne gère plus rien, il est déjà dépassé par l'Afghanistan, Palestine-Israël, Syrie, Lybie, Irak.
Donc, c'est l'Europe qui discute avec L'Ukraine et la Russie. C'est une affaire européenne avec des conséquences principalement européennes.
Les échanges économique entre la Russie + l'Ukraine et les Etats-Unis sont quasiment nuls et le resteront.
Je ne vois pas ou la France et l'Allemagne sont soumises, vous confondez avec le Royaume-Uni, la Norvège et l'Espagne, que l'on n'entend pas.
Si la Russie bloque les importations de voitures? vous oubliez que les constructeurs occidentaux et alliés, Japon et Corée du Sud, gèrent des dizaines de milliers d'emplois russes et donc c'est la Russie qui seraient vraiment perdante à ce jeu débile, avec une accélération du chômage et d'ailleurs les russes ne veulent plus rouler en Lada made in Lada, ils préfèrent les futures Lada made in Renault.
Réponse de le 21/08/2014 à 9:09 :
Pas faux d'un coté, mais si Obama se trouve dépassé par les événements hors de l'Europe, les EUA sont néanmoins présents en Ukraine en renforçant l'Otan. Les russes ne veulent pas (et ils raison) d'un renforcement de l'Otan proche de leurs frontières et se préparent à une guerre, les signes sont visibles.

Côté voitures, les russes s'en fichent des Lada soit russes ou Renault. Contrairement à la notre, la société russe se voit menacée par la trahison (il faut appeler un chat un chat) des Occidentaux avec leurs sanctions, et elle va se souder comme à l'époque de l'URSS. Plusieurs d'autres pays (la Chine, le Brésil par ex) produisent et exportent voitures et camions. Rien n'est exclu que la Russie pourrait être aussi un marché pour ces pays.

Parler de Renault en Russie (où une foule d'autres marques pullulent) ça revient à parler des fromages suisses en vente en France.
Réponse de le 21/08/2014 à 10:24 :
Ventes autos en Russie en 2013:
1 Lada
2 Renault
2014: Renault achète Lada.
Quand le 1er et le 2ème s'associent, cela donne? un super 1er.
Ce doit être pour cela que le monsieur parle de Renault?
Réponse de le 21/08/2014 à 10:47 :
Sorry mon cher, mais ma marque est désormais et pour longtemps number one made in Russia, cause Renault et Lada roulent ensemble.
Bise
Réponse de le 21/08/2014 à 11:51 :
Je doute que la baisse du niveau de vie soit à l'origine de la baisse des exportations allemandes. Les Allemands vendant des biens d'équipement et des machines-outils et l'Amerique Latine va multiplier par X ses exportations aisni que la Chine.Mais les Russes peuvent très bien se priver pour boycotter s'ils se sentient blesser par l'attitude d'un pays envers eux.
a écrit le 20/08/2014 à 18:51 :
Merci les Anglos de précipiter la réalité allemande en Europe.

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