UE : les sanctions économiques contre la Russie adoptées

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Le Conseil européen a annoncé jeudi les sanctions économiques adoptées contre la Russie. /Reuters.
Le Conseil européen a annoncé jeudi les sanctions économiques adoptées contre la Russie. /Reuters. (Crédits : Reuters)
Embargo sur les achats et les ventes d'armes, réduction de l'accès des marchés aux capitaux européens. L'Europe a officiellement serré la vis pour contraindre le président Vladimir Poutine à cesser de soutenir les séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine.

C'est officiel. Les dirigeants de l'UE ont adopté jeudi les sanctions économiques contre la Russie. Une approbation donnée par les 28 gouvernements via une procédure écrite, afin d'éviter la convocation d'un sommet européen. La décision fait suite à l'accord trouvé mardi par les ambassadeurs des pays de l'UE. Revue de détail des mesures punitives :

  • Réduction de l'accès aux capitaux européens

L'UE compte réduire l'accès des marchés de capitaux européens à la Russie. Pour ce faire, les entreprises de l'UE ne pourront plus acheter d'obligations, d'actions ou tout autre instrument financier auprès des institutions financières russes, notamment les banques publiques, et de leurs filiales, a précisé le Conseil dans son communiqué.

La Royal Bank of Scotland (RBS), contrôlée par l'Etat britannique, a d'ailleurs respecté d'emblée cette décision, en décidant ce vendredi une limitation des crédits accordés en Russie.

  • Interdiction d'achats et de ventes d'armes à la Russie

L'UE a également décrété un embargo sur les achats et les ventes d'armes, de matériel militaire et de biens à double usage militaire et civil à la Russie.

Le communiqué du Conseil précise que "toutes ces interdictions concernent les nouveaux contrats". La France pourra donc honorer son contrat de vente de deux porte-hélicoptères Mistral à la Russie, malgré les dénonciations de la présidente lituanienne Dalia Grybauskaite.

  • Plus de licence d'exportation sur les forages pétroliers

Aucune licence d'exportation ne sera délivrée pour les équipements destinés aux forages pétroliers en eaux profondes pour l'exploration ou pour la production, ainsi que pour les forages pour le pétrole de schiste.

L'accord limite enfin les ventes à la Russie de technologies sensibles et d'équipements dans le secteur de l'énergie, soumises à une autorisation préalable des États membres.

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Commentaires
a écrit le 04/08/2014 à 9:00 :
Il serait utile, pour sauver la vie sur Terre, que la Chine le fasse également savoir clairement.
"Le plus tôt sera le mieux. Si le monde ne maîtrise pas les criminels cinglés de Washington, il signe son propre arrêt de mort.."
Paul Craig Robert. Ancien sous secrétaire d'état au trésor sous Reagan, décoré par Balladur.. Il est membre du Cato Institute et de l'Hoover Institution. Dans les années 1980-90, il enseigne l'économie politique au Center for Strategic and International Studies.
Il a été rédacteur et chroniqueur de divers journaux, notamment The Wall Street Journal et BusinessWeek, et il est l'auteur de huit ouvrages, portant notamment sur le marxisme ou le libéralisme et dissèque impitoyablement la politique suicidaire des néos conservateurs US..
a écrit le 03/08/2014 à 9:25 :
Ça va permettre de renforcer encore plus les liens Russie-Chine.
Réponse de le 03/08/2014 à 10:49 :
Oui, Russie-Chine, et d'après vous, qui va croquer l'autre?
Mauvaise pioche pour la Russie.
Réponse de le 03/08/2014 à 15:07 :
La Chine et la Russie n'ont jamais été très proches et même parfois ennemis. Un grand pays peu peuplé avec des ressources et un pays moins grand très peuplé, c'est déjà un problème. Plein d'autres aspects en sont d'autres.
a écrit le 03/08/2014 à 8:54 :
Je me permets de reprendre cet excellent post ci-dessous écrit le 03/08/2014 à 0:16 et qui souligne des points marquants : "Belle occasion de se renforcer pour l'Europe face à l'envahisseur Poutine" : Poutine a réalisé une performance peu commune : pousser l'Europe à prendre une décision forte en politique étrangère. Il est ainsi à l'origine d'une sorte de première dans l'histoire de l'Union européenne. Il a fait bouger Bruxelles, laissant entrevoir la possibilité qu'a l'UE d'être, si elle le veut, un acteur sur la scène internationale. L'occasion, c'est l'Ukraine. L'Europe s'est efforcée ces derniers mois d'obtenir du Kremlin qu'il cesse d'entretenir la guerre dans ce pays. En vain. Elle a jugé qu'il était temps de passer à des sanctions économiques crédibles. Elle les a votées mardi 29 juillet. Celles-ci sont sans précédent par leur vigueur. L'UE ferme ses marchés financiers à la Russie – la mesure vise les entreprises et banques d'Etat russes, très grosses consommatrices de prêts bancaires européens. L'UE interdit de nouvelles ventes d'armes et matériels militaires à Moscou. Enfin, l'Union limite considérablement les exportations de technologies de pointe dans les domaines de l'exploitation pétrolière et gazière. Longtemps, il n'y a pas eu de majorité au sein des Vingt-Huit pour prendre contre la Russie des mesures aussi sévères. Celle-ci est un partenaire commercial important pour l'Allemagne et l'Italie ; par oligarques interposés, elle est source de gros revenus pour la City de Londres ; elle est aussi, depuis Nicolas Sarkozy, un client pour les chantiers navals militaires français ; enfin, elle approvisionne en gaz une bonne partie de l'Europe de l'Est. Et longtemps, Vladimir Poutine, qui cache mal son mépris pour ces Européens « décadents », a cru les Vingt-Huit incapables de devenir des acteurs sérieux dans la crise ukrainienne. Contre les Etats-Unis, il a joué, habilement, avec les divisions européennes, s'emparant impunément d'une partie de l'Ukraine, la Crimée. Qu'est-ce qui a bien pu unir les Vingt-Huit dans un geste de colère à l'encontre du Kremlin ? Réponse : Vladimir Poutine.
a écrit le 03/08/2014 à 8:48 :
Selon le dernier rapport de l'International News Safety Institute, la Russie est le deuxième pays où le plus grand nombre de journalistes sont morts en faisant leur travail durant ces dix dernières années. Elle est seulement devancée par l'Irak.
Réponse de le 03/08/2014 à 11:53 :
Je vous signale que la Russie a été pendant 10 ans en guerre avec des extrémistes musulmans dans le caucase et que ce n'est pas totalement fini. les journalistes pour la plupart russes ont en effet payé un lourd tribut dans cette guerre. Les troupes les plus aguerris du "califat" irakien sont d'ailleurs des caucasiens.
Réponse de le 04/08/2014 à 1:18 :
@ Jack : Sauf que dans beaucoup de cas il s'agissait d'assassinats en Russie.
a écrit le 03/08/2014 à 8:39 :
Poutine aurait proposé de reporter la fourniture d'armes sophistiquées telles que des batteries de défense aérienne de type S-3000 au président syrien Bachar al-Assad, si Israël consentait à promouvoir un accord qui permettrait au géant énergétique russe d'acheter environ un tiers de la production israélienne de gaz (l'exploitation de trois champs offshore surnommés Tamar, Leviathan et Karish ont des réserves estimées à 950 milliards de m3). Cette offre n'est pas dénuée d'arrière-pensées éminemment politiques. La Russie qui assure plus d'un tiers de la consommation de gaz de l'Europe, entend bien conserver cette position dominante et réduire au minimum les risques de voir apparaître des concurrents.
Réponse de le 03/08/2014 à 12:02 :
votre commentaire me semble fantaisiste. Israël a besoin de son gaz et la vente de missiles à la Syrie inutile car les rebelles n'ont pas d'aviation. vous confondez probablement avec une proposition faite à Chypre de l'aider à payer ses dettes contre un accès au gaz qui provient du même champ que celui que Israël veux exploiter. proposition bloqué par les Turques qui veulent un accord global sur toute le plateau de l'île de Chypre.
Réponse de le 03/08/2014 à 12:12 :
les russes ne cherchent pas l'affaiblissement del'Europe,pas plus que L'Europe ne veux affaiblir la Russie. les deux ont besoin l'un de l'autre. Par contre je suis sur que les américains sont intéressés à voir s'affronter russes et européens pour les empêcher de se renforcer ensemble, remettant alors en cause leur egemonie.
Réponse de le 04/08/2014 à 1:25 :
Non pas de confusion car Israel doit bombarder parfois la Syrie donc les missiles sont un inconvénient pour elle. De plus elle n'a pas à utiliser tout son gaz loin s'en faut. La Russie de Poutine fait bien tout pour affaiblir l'Europe, les exemples ne manquent pas et elle a souvent fait çà dans l'histoire (pacte Ribbentrop Staline etc) mais plus particulièrement sous Poutine, prix du gaz variable, soutien de partis séparatistes, espionnage, accords spécifiques, déstabilisation et invasion de l'Ukraine, fourniture d'armes à la Lybie en son temps contre la France et on peyt continuer très longtemps, il faut s'informer en détail et profondeur pour faire une analyse objective.
a écrit le 03/08/2014 à 5:24 :
Si vous lisez dans les détails, les sanctions ne sont actées que pour trois mois. L'Europe ne peut pas se permettre de compromettre les échanges économiques, mais bon elle fait allégeance, pour la forme, à Washington.
Cette guéguerre est avant tout économique, et les intérêts communs trouvent toujours le chemin pour se réaliser, encore faut-il de l'intelligence, et ne pas être soumis, ce qui n'est pas le cas de la France.
Réponse de le 03/08/2014 à 8:46 :
La France n'est pas soumise en effet pas plus que l'Europe d'ailleurs qui a pris une bonne disposition face à un envahisseur patenté qu'est Poutine. Il est normal que cette disposition ait une durée avant une nouvelle réunion afin de permettre à Poutine de faire un choix et sinon d'aller plus loin. On n'allait pas fixer 10 ans çà n'aurait pas eu de sens ni été diplomatique du tout, évidemment.
Réponse de le 03/08/2014 à 15:18 :
par tacite reconduction... normal on ne déclare pas des sanctions pour 100 ans mais selon les évolutions du sanctionné.
a écrit le 03/08/2014 à 0:16 :
Poutine a réalisé une performance peu commune : pousser l'Europe à prendre une décision forte en politique étrangère. Il est ainsi à l'origine d'une sorte de première dans l'histoire de l'Union européenne. Il a fait bouger Bruxelles, laissant entrevoir la possibilité qu'a l'UE d'être, si elle le veut, un acteur sur la scène internationale. L'occasion, c'est l'Ukraine. L'Europe s'est efforcée ces derniers mois d'obtenir du Kremlin qu'il cesse d'entretenir la guerre dans ce pays. En vain. Elle a jugé qu'il était temps de passer à des sanctions économiques crédibles. Elle les a votées mardi 29 juillet. Celles-ci sont sans précédent par leur vigueur. L'UE ferme ses marchés financiers à la Russie – la mesure vise les entreprises et banques d'Etat russes, très grosses consommatrices de prêts bancaires européens. L'UE interdit de nouvelles ventes d'armes et matériels militaires à Moscou. Enfin, l'Union limite considérablement les exportations de technologies de pointe dans les domaines de l'exploitation pétrolière et gazière. Longtemps, il n'y a pas eu de majorité au sein des Vingt-Huit pour prendre contre la Russie des mesures aussi sévères. Celle-ci est un partenaire commercial important pour l'Allemagne et l'Italie ; par oligarques interposés, elle est source de gros revenus pour la City de Londres ; elle est aussi, depuis Nicolas Sarkozy, un client pour les chantiers navals militaires français ; enfin, elle approvisionne en gaz une bonne partie de l'Europe de l'Est. Et longtemps, Vladimir Poutine, qui cache mal son mépris pour ces Européens « décadents », a cru les Vingt-Huit incapables de devenir des acteurs sérieux dans la crise ukrainienne. Contre les Etats-Unis, il a joué, habilement, avec les divisions européennes, s'emparant impunément d'une partie de l'Ukraine, la Crimée. Qu'est-ce qui a bien pu unir les Vingt-Huit dans un geste de colère à l'encontre du Kremlin ? Réponse : Vladimir Poutine.
a écrit le 03/08/2014 à 0:13 :
La population de Russie de 143 millions de personnes est plus petite que celle du Nigéria ou du Pakistan, et environ égale à celles de la Grande Bretagne et de l’Allemagne combinées, et son économie est du même ordre que celle de l’Italie. L’Union européenne, qui regroupe 500 millions d’habitants, n’expédie que 7% de ses exportations vers la Russie. Bien que cela puisse surprendre, l’Allemagne commerce plus avec la Pologne qu’avec la Russie. Et pourtant, la Russie a une influence politique en Europe en raison de la nature des partenaires économiques européens de Moscou: de très grandes entreprises, généralement liées au pétrole et au gaz, qui font de très grosses donations aux partis politiques. Même tous ensemble, les 100.000 vendeurs et fabricants allemands qui commercent avec la Pologne n’ont pas le même poids que le PDG de E.ON Ruhrgas, qui a d’importants investissements et investisseurs russes. Tous les exportateurs de vin et de fromage italiens réunis n’ont pas la voix qui porte autant dans la politique italienne que le PDG d’Eni, l’entreprise publique gazière italienne, qui est le plus gros acheteur du gaz russe. Et les familles en colère des victimes néerlandaises du crash de la Malaysia Airlines pourraient au final ne pas plus compter aux yeux de leur gouvernement que le point de vue de la Royal Dutch Shell, qui a des investisseurs majeurs en Russie. But : affaiblir l’UE, l’empêcher d’avoir une politique étrangère, et par dessus tout l’empêcher de créer et de maintenir une stratégie unifiée concernant la Russie. A ces fins, la Russie soutient des partis d’extrême droite anti-européens qui pourraient jouer un rôle perturbateur au Parlement européen, et elle mène par ailleurs une guerre de l’information à de nombreux niveaux en Europe. Mais l’argent est le meilleur levier dans les plus petits pays, et les investisseurs russes avisés le savent bien.
Réponse de le 03/08/2014 à 8:56 :
C'est clair en effet. Poutine manipule au maximum aux dépens de l'Europe notamment.
Réponse de le 03/08/2014 à 11:35 :
vous avez mal lu l'article qui indique que les exportations de fruits et légumes polonais vers la Russie sont considérables et si vous connaissiez mieux le sujet vous sauriez que beaucoup de petites et moyennes entreprises européennes exportent vers la Russie. Comparer avec les relations entre la Pologne et l'Allemagne n'a pas de sens, la Pologne est l'arrière cour de sous traitance pour l'industrie allemande.
Réponse de le 04/08/2014 à 1:32 :
Les exportations de fruits et légumes polonais n'ont rien à voir avec les grands contrats et les multiples exportateurs n'ont pas le poids d'une grande entreprise dans le système centralisé mafieu russe dont il est patent qu'il cherche à affaiblir l'Europe pour mieux la dominer. Il fait çà aussi dans les pays de la Cei qui s'en plaignent souvent. Et sans parler de l'Ukraine et des invasions et milices russes.
a écrit le 03/08/2014 à 0:09 :
Quand ils ont commencé à faire des affaires en Europe dans les années 1990, les Russes ont compris très vite l’importance des entreprises connectées à la politique. En conséquence, ils ont commencé à acquérir des parts dans celles-ci. Rosneft, l’entreprise publique russe de pétrole –à présent la cible de sanctions américaines– a récemment acheté 13% des parts de Pirelli, une énorme entreprise italienne de pneus. Le président de Rosneft, qui ne pourrait pas obtenir de visa aux Etats-Unis, fait partie du conseil d'administration de Pirelli. L’année dernière le président Vladimir Poutine lui-même est venu en Italie pour annoncer la création d’un fonds d’investissement spécial russo-italien d’un milliard d’euros. Résultat? L’Italie, et non la France, la Grande Bretagne ou l’Allemagne, a été la plus assidue dans le blocage des sanctions à l’encontre de la Russie, et l’Italie est le plus grand soutien européen des «intérêts» russes en Ukraine.
Les efforts de la Russie en Europe du sud-est ont été particulièrement remarquables. En Serbie, qui n’est pas encore membre de l’UE, les compagnies russes contrôlent les plus grandes entreprises de pétrole et de gaz. En Hongrie, l’annonce par la Russie d’un investissement majeur dans le nucléaire civil semble avoir aidé à convaincre le gouvernement hongrois de rester silencieux sur l’Ukraine. En Grèce, la tentative de Gazprom d’acheter le fournisseur de gaz de l’Etat a été bloquée par l’Union européenne à la dernière minute car elle contrevenait aux lois de l’Union sur la concurrence.
But : affaiblir l’UE, l’empêcher d’avoir une politique étrangère, et par dessus tout l’empêcher de créer et de maintenir une stratégie unifiée concernant la Russie.
A ces fins, la Russie soutient des partis d’extrême droite anti-européens qui pourraient jouer un rôle perturbateur au Parlement européen, et elle mène par ailleurs une guerre de l’information à de nombreux niveaux en Europe. Mais l’argent est le meilleur levier dans les plus petits pays, et les investisseurs russes avisés le savent bien.
Réponse de le 03/08/2014 à 11:45 :
Donc si je vous comprends bien les entreprises russe n'achètent des entreprises en Europe que pour renforcer la Russie. Dans quels secteurs d'activité devraient elles investir pour ne pas vous gêner,le chocolat ? Zut non C'est le secteur de Porochenko. Alors quoi ? Il faudrait demander aux américains puisque eux apparemment ils peuvent investir chez Alstom sans que l'on soupçonne la CIA d'être derrière.
Réponse de le 04/08/2014 à 1:40 :
Relisez le début et la fin, vous n'avez pas compris le fond du problème. Il s'agit d'une véritable stratégie politique et pas toujours simplement économique. Les américains ne soutiennent pas des partis séparatistes en Europe, Poutine si. Donc la taille de l'Europe et sa force politique et économique le gênent c'est le moins que l'on puisse dire : voir Ukraine, Géorgie etc.
a écrit le 02/08/2014 à 20:53 :
J'espère que la communauté internationale ne nous en voudra pas trop d'avoir était corrompu à ce point.
Réponse de le 03/08/2014 à 0:20 :
Non elle nous félicitera d'avoir fait face à Poutine qui n'est rien d'autre qu'un Hitler ou Staline en herbe qui sème le chaos partout où il intervient depuis la Tchétchénie, la Géorgie, le veto en Syrie, la Crimée, l'Ukraine de l'Est, les chantages dans tous les pays voisins de la Russie, le soutien de partis séparatistes en Europe, l'armement des troupes de Kadhafi etc.
Réponse de le 03/08/2014 à 5:59 :
La "communauté internationale", j'ai toujours eu beaucoup de mal avec ce "ceux" qui se cachent derrière ces mots. Ceux qui pensent bien ? ou ceux qui agissent pour le compte de puissants intérêts ?
A oui la NSA à du me ficher, dommage je ne rentre dans aucune case. Je n'ai pas plus d'affinité avec les dirigeants américains, russes ou chinois, mais je connais bien leurs gens, qui sont tous formidables, pour avoir vécu dans ces trois pays.
a écrit le 02/08/2014 à 13:04 :
En survolant les blogs j'ai l'impression, à quelques exceptions près, d'assister au match de foot Ukraine- Russie.
Mentalité de supporters qui veulent en découdre, mais des tribunes seulement...Nous forcerait-on à choisir notre camp ?
En prenant le temps de décortiquer par soi même les enjeux en cours, au-delà des épiphénomènes dramatiques, on ne peut que constater la volonté des usa de reprendre les rênes du monde. L'ampleur de la guerre de com que se livrent le monde "occidental" et la Russie en est un exemple "frappant".
A voir les tractations des différentes nations en cours, et l'hypocrisie des politiques, j'ai comme l'impression que l'appel à se regrouper derrière la bannière étoilée vient de groupements d'intérêts, prêt à tout pour les conserver.
C'est qu'il y a urgence, Les états unis sont au bord de l'abîme. Cumulez leur dettes nationales, fédérales, les villes, les retraites, les prêts étudiants officielles qui sont déjà bien "arrangées", vous obtenez un chiffre colossal, sans parler des risques spéculatifs qu'ont pris "rebelote" les banques et vous avez là une bombe thermoéconomque dont le compte à rebours touche à sa fin.
Vous n' imaginez pas à quel point votre vie en sera affectée.
Sauvez le dollar coute que coute, la photocopieuse à billet vert a ses limites, il faut maintenant semer la peur pour exacerber sa valeur refuge.
Et puis surtout déstabiliser encore et encore, tout ceux qui pourraient contester l'hégémonie.
L'Europe avait tout à gagner en fidélisant et en développant les partenariats avec la Russie, son prolongement naturel.
Les américains l'ont bien compris, Ils ont réussi à nous faire croire que la Russie c'est l'Union soviétique, ils ont habilement manoeuvré, il font d'une pierre deux coups. Ils vassalisent complètement l'Europe, l'entrainant irrémédiablement dans leur chute et affaiblisse temporairement la Russie obligée de se tourner vers la Chine...
Captain América devrait d'abord faire le ménage chez lui, parce que ça fait longtemps qu'il n'est plus maître à bord.
Obama n'est pas Lincoln, Eisenhower, ou Kennedy qui eux savaient qui étaient les véritables ennemis des américains !
Réponse de le 02/08/2014 à 18:47 :
Brillant constant.
Réponse de le 02/08/2014 à 21:09 :
Désolé de vous dire que vous vous trompez. Ou êtes trompé.
En effet, seul Roosevelt avait réussi à commencer à redresser la barre. Mais cela doit rester ignorer.
Réponse de le 03/08/2014 à 0:05 :
Martien on connait votre propagande poutinienne par coeur, c'est pauvre et partial donc sans intérêt comme d'hab. Du même niveau que Kirk, c'est peu dire !
Réponse de le 03/08/2014 à 5:31 :
Vous avez raison, Lincoln et Kennedy n'ont pas eu le temps...
Réponse de le 03/08/2014 à 15:13 :
C'est vrai que Martien fait régulièrement de la propagande pro-Poutine et pourtant le véritable ennemi des russes et de l'Europe c'est manifestement Poutine qui est bien à l'origine des invasions de la Géorgie, de la Crimée, Ukraine etc
a écrit le 02/08/2014 à 12:52 :
De fait nous connaissons très mal la Russie. Le pays est passé du statut de génie militaire et stratégique à celui de pays sous-développé dans nos esprits manipulés par la propagande occidentale, puisque à la fois américaine et européïste. Il n'en est rien. En près de 25 ans il est passé d'une administration sur-représentée marxiste à une économie de marché naissante. Mais le point qui a du mal à s'ancrer dans les esprits est qu'il n'est pas touché par l'inflation comme les nôtres car il est vaste avec une population dispersée. Pour imager : un pain est le même qu'en occident mais 5 fois moins cher. On mange tout autant à sa faim. Cette bulle financière implicite qui n'existe pas le rend performant pour contrer la production chinoise mais aussi faible dans ses moyens de développement ce qui a ralenti un temps le phénomène. Cependant il existe et s'amplifie car la Russie bénéficie d'importantes matières premières qui elles sont consommées en interne à prix faible, préférentiel, mais vendues à l'export au prix fort du marché. Ces capitaux recueillis de plus en plus importants doivent se placer, permettant l'évolution d'autres secteurs. L'importance des matières premières et le faible prix des autres production fait croire à certains ou permet de propager l'idée que la Russie n'aurait aucune autre activité et serait technologiquement dépendante, ce qui est faux. Comme tous les pays elle vend et achète de la technologie selon ses besoins et ne sera pas impactée par les pseudo sanctions annoncées. Cette démarche ringarde du blocus"partiel" date d'un autre âge et se trouve totalement contre-productif pour l'Europe. La Russie enregistre le niveau d'hystérie collective qui frappe ses voisins contre elle et passe tout doucement à des sanctions qui ne sont pas déclamées stupidement mais font beaucoup, beaucoup plus mal. Ceux qui se disent nos alliés, les américains savent qu'un déclin certain les touche qui ne sera pas compensé par une Amérique du Sud vindicative à leur égard. Il ne veulent pas que le développement russe dynamise les économies européennes de ses concurrents. Combien de temps encore allons-nous jouer contre nos intérêts pour béatement leur faire plaisir ?
Réponse de le 03/08/2014 à 0:32 :
Totalement imaginaire votre discours. La Russie a besoin d'un prix des énergies fossiles de plus en plus élevé pour payer ses retraites etc c'est une économie peu efficiente et pas assez diversifiée. C'est le minsitre de l'économie, tout comme des gens comme Medvedev qui le disent. A ajouter aussi : déficit d'infrastructures, parmi les derniers du classement au plan de la corruption, niveau santé et longévité peu favorables, irrigation des régions par les grands pôles et ressources inefficace, budget militaire très lourd, plus d'accidents dans l'aviation civile que pour l'Afrique par passager transporté, maffia souvent non contrôlée, capitaux partants rapidement à l'étranger, rouble trop bas, taux d'intérêt trops élevés, croissance bientôt en dessous de zéro, très en deçà de la moyenne des pays émergents, bourse russe à très bassse valorisation donc pas assez de capitaux pour les entreprises, pompage élevé du pétrole et baisse des réserves de durée désormais peu élevée etc
a écrit le 02/08/2014 à 12:32 :
"Interdiction d'achats et de ventes d'armes à la Russie" bon soit ! .... on fait quoi des pédalos de st Saint-Nazaire ? ....Bref .... tout et son contraire !!!!!!!!!!!!! François est vraiment un stratège !!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 03/08/2014 à 0:35 :
C'est Sarkozy qui a vendu les Mistral...juste après l'invasion de la Géorgie en plus. François Hollande ne fait que rattraper comme il peut les multiples bourdes de Sarko Des Mistral çà peut se vendre à bien d'autres vues les diverses applications de ce navire.
a écrit le 02/08/2014 à 10:47 :
Petite propagande atlantiste,sans grand objet ni intérêt, je vois plutôt là dedans, un coup de main des US porté aux nazis ukrainiens et aux européen serviles qui ne peuvent, par absence de courage, se débarasser des velléités colonisatrices des boys. @vers un invasion directe, ou comment revisiter l'histoire ne racontant...des histoires...!!!
Réponse de le 02/08/2014 à 11:49 :
champion du monde des bonimenteurs.
Réponse de le 03/08/2014 à 0:38 :
« On a tiré sur l’Ukraine toute la nuit. » Tels sont les mots écrits la semaine dernière par un jeune soldat russe sur sa page de réseau social, sur laquelle il a publié une photo de matériel militaire en rase campagne. Quand sa publication est devenue virale, le soldat a retiré le mot « Ukraine » de la légende. Puis son compte a totalement disparu. A présent il prétend avoir été piraté et nie avoir jamais publié les photos. La page Vkontakte originelle de Vadim Grigoriev sur laquelle le post était initialement paru n’est plus accessible, car supprimée peu après que son compte a commencé à attirer l’attention des internautes. Le post reste toutefois visible dans sa splendeur d’origine, grâce à un autre usager de VK, Vladislav Laptev, qui l’a re-posté sur son propre mur : Capture d’écran de la publication originelle de Vadim reprise par Vladislav Laptev. Légende d’origine : « On a tiré sur l’Ukraine toute la nuit. » Le site web russe TJournal.ru a produit une excellente collection des preuves photographiques croissantes de la présence militaire russe à la frontière ukrainienne, toutes éliminées des comptes Vkontakte appartenant à Grigoriev et ses semblables. Les reporters de TJournal ont trouvé d’autres posts mentionnant l’Ukraine, et découvert que l’un des amis de Grigoriev sur VK avait même publié une carte de leur trajet, commencé dans la localité d’Ordjonikidzevskaïa en Ingouchie (une région russe du Nord-Caucase) et abouti au village de Pokrovske, dans l’oblast de Rostov, à la frontière avec l’Ukraine.
a écrit le 02/08/2014 à 10:45 :
Matière à réflexion..
"La vidéo présentée par la junte comme une vidéo des rebelles déplaçant le BUK (duquel il manque un missile) à Krasnodon (contrôlée par les rebelles), est en fait prise à Krasnoarmeysk (reprise par la junte le 11 Mai). Du fait du panneau publicitaire visible (pour un concessionaire auto, qui se trouve à Kranoarmeysk, rue Dnipropetrovska 34), c’est imparable. C’est balot hein? On voit aussi le magasin à l’arrière plan le magasin “Stroydom” (rue Gorkova 49, toujours à Krasnoarmeysk).
Donc, selon le ministre facebookien Avakov, le BUK qui a abattu le MH17 se trouvait à Krasnoarmeysk, en territoire “temporairement occupé par la junte de Kiev” (derniers mots du reportage).
Donc cette vidéo accuse la junte, et non les rebelles.
Des personnes ayant vue (depuis leurs fenêtres) sur le lieu duquel, selon Kiev, a été tiré le missile (à Krasnodon, d’après le reportage de Rossiya 24). Les 3-4 personnes ont répondu qu’ils n’avaient rien vu, et un d’eux a dit qu’il n’aurait pas pu le manquer parce qu’il était là toute la journée de la catastrophe.
Encore un crime en false flag du Banderastan-US avec la complicité et la complaisance des EU."
Réponse de le 03/08/2014 à 0:44 :
Ce que vous évoquez ne sont pas les pièces officiellement présentées. Ce sont des vidéos rajoutées par la propagande FSB si vous analysez mieux et date à date. Idem l'explication du SU 25 qui plafonne à 7000 m et ne vérifie pas sa cible à plus de 10.000 m pour tirer à distance est contraire aux pratiques.
a écrit le 02/08/2014 à 10:43 :
Qu'est-ce qui a bien pu unir les Vingt-Huit dans un geste de colère à l'encontre du Kremlin ? Réponse : Vladimir Poutine. " Que vous êtes drôle, non les intérêts américains portés par les européens serviles, lire utilement "qui gouverne réellement la France et l'Europe" par F ASSELINEAU, vidéo sur le net, courage la version longue mais la plus informelle, c'est 3H30... Un must, mais vous saurez tout ...!!!
a écrit le 02/08/2014 à 8:09 :
Les sanctions sont justifiées et minimales vues les invasions de Poutine qui se perpétuent depuis la Géorgie en 2008. Il faut être très vigilant avec ce dictateur et ne pas être mous.
Réponse de le 03/08/2014 à 0:03 :
Exact Patrick, comme avec tous les dictateurs car attendre est pire.
a écrit le 01/08/2014 à 21:19 :
Quand nos oligarques se rendront compte qu'on se fiche pas mal des Ukrainiens en réalité, il sera trop tard...
Réponse de le 01/08/2014 à 23:03 :
On en se fiche pas du tout des ukrainiens, vos avez une drôle de mentalité.
a écrit le 01/08/2014 à 16:27 :
L'Europe étant dans une santé financière avantageuse peut se permettre de s'affranchir de 400 M€ de transactions économiques russe qui y ira ailleurs,le commerce ayant horreur du vide,c'est bien connu.Pour le coup on touche le fond.Qu'en pense Angela dont une partie des entreprises travaillent avec la Russie.
Petit rappel :La Russie est riche en ressources énergétiques. Elle possède les plus grandes réserves de gaz naturel du monde (32 % des réserves prouvées, 23 % des réserves probables), ainsi que les deuxièmes plus grandes réserves de charbon (10 % des réserves prouvées, 14 % des réserves probables), les huitièmes pour le pétrole (12 % des réserves prouvées, 42 % des réserves probables), et 8 % des réserves prouvées d'uranium.
Réponse de le 01/08/2014 à 16:40 :
La Russie est riche, pas ses citoyens.
Les oligarques qui pillent tout, oui. Ils résident tous à l'étranger.
Poutine en mars ou avril s'est fait voter une augmentation de salaire de 70%.
C'est plutôt la Russie qui va toucher le fond.
Réponse de le 01/08/2014 à 22:12 :
@@kirk Sûrement pas, la propagande atlantiste bat son plein mais les russes viennent de contracter 400 milliards d'appro de produits pétroliers envers les chinois..
Réponse de le 01/08/2014 à 23:05 :
@ Kirk : Les richesses du sous sol ont rarement fait la richesse ou l'avenir des peuples. Voir le livre "les malédictions du pétrole". Et le pétrole c'est déjà un peu le passé au plan énergies d'ici une trentaiine d'années.
Réponse de le 02/08/2014 à 5:39 :
A un prix très bas et alors que les chinois diminuent leur conso d'année en année. Cà ne compensera pas le ralentissement économique en Russie qui peut être durable si Poutine n'arrête pas d'envahir ses voisins.
Réponse de le 02/08/2014 à 10:42 :
@@Fred Et si ma tante en avait...
a écrit le 01/08/2014 à 15:09 :
Les anglais ont les boites noires du MH17 depuis 7 jours et on ne connait toujours pas les conversations du cockpitt.
On ne sait pas :
Pourquoi le controle aerien de kiev a détourné l'avion au dessus de la zone de guerre alors qu'il devait passer sur la mer d'azov ?
Pourquoi le controle aérien de kiev a fait descendre l'avion de 1000 pieds au dessus de donestsk ?
Réponse de le 01/08/2014 à 16:29 :
Vous radotez.
Changez de disque.
La Mer d'Azov, avec les majuscules, merci.
Les sanctions sont pour le soutien en mercenaires et en armes aux ""séparatistes"".
Hier, des avions russes ont encore violé à 7 reprises l'espace aérien ukrainien.
Laisser donc le MH17 de coté pour l'instant en attendant que la vérité perce, si c'est possible. Respectez les familles et les amis des victimes.
a écrit le 01/08/2014 à 14:54 :
Enorme erreur.

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